Etes-vous de ceux qui n'iront pas élire nos députés européens dimanche prochain ?
Il y a quelques années, un responsable de la majorité se félicitait d'un fort taux d'abstention : "Qui ne dit mot consent" se réjouissait-il ! Triste lecture d'une vie démocratique qui se délite, triste perception d'un silence des urnes de plus en plus assourdissant ! A mon sens, il n'y a rien de plus dangereux qu'un peuple qui déserte le chemin des urnes et des bureaux de vote…
Je n'imagine pas un instant que vous, vous ne vous exprimiez pas lors de ce scrutin majeur qui va permettre aux uns comme aux autres de témoigner leur adhésion à l'Idéal Européen, mais aussi d'exprimer leurs attentes vis-à-vis d'une Europe qui ne correspond pas encore à l'idée qu'ils s'en font et qui doit devenir enfin réalité.
Pour le Mouvement Démocrate, la campagne qui s'achève n'est pas une simpleopportunité, bien au contraire : héritiers de Robert Schuman, nous portons l'Europe pour ainsi dire dans nos gènes.
Voulue par ses fondateurs comme un pôle de stabilité après les conflits qui ont secoué et meurtri l'Europe, l'Union, face à la crise actuelle, a protégé et protège nos peuples grâce à sa solidité et à celle de l'euro.
La Communauté du charbon et de l'acier, la politique agricole commune, la mise en circulation de l'euro : voilà trois réalisations majeures qui ont changé la vie des Européens. Trois concrétisations qui montrent bien que l'union fait la force tout comme c'est la force des projets communs qui fait l'Union Européenne.
Si beaucoup a été fait, beaucoup reste encore à faire. Il est temps de mettre de nouveaux projets majeurs en chantier, en unissant imagination, détermination, audace et réalisme.
Nous voulons une Europe plus unie, mieux coordonnée. Une Europe qui travaille fondamentalement à approfondir ses bases, et non pas à s'élargir. Une Europe plus exigeante qui allie progrès social et développement économique et écologique. Une Europe qui parle d'une seule voix sur la scène internationale. Une Europe qui respecte la diversité et les cultures de ses Etats membres.
Pendant cinq ans, je vous ai représentés au Parlement Européen pour défendre ces valeurs. Présente et assidue tant en session que dans les commissions, j'ai défendu cette idée et cet idéal de l'Europe. J'y ai mis beaucoup de cœur et, avec votre soutien, je continuerai à en mettre toujours davantage car, justement, l'ouvrage est loin d'être achevé.
Avec Jean-François Kahn, nous formons une équipe qui se renforce mutuellement. Tout au long de ces derniers mois, avec nos colistiers, nous avons apporté un supplément d'âme, d'enthousiasme et de conviction à une campagne qui en manque cruellement. Passionnément européens, notre engagement est sans faille.Afin deredonner enfin force à l'essentiel : replacer l'Homme au coeur de l'action et tout particulièrement au coeur de l'action politique.
Vous savez que vous pouvez compter sur nous, dimanche prochain, je compte sur vous.
Ensemble agissons pour une Europe RENOUVELÉE, pour une Europe VOLONTÉ.
La campagne avance bien et l'accueil fait à Nathalie Griesbeck et Jean-François Kahn est positif.
Pour la distribution de tracts,
à J-6 nous manquons toujours de bras pour distribuer les dernières informations (Programme complet et Trombinoscope de la liste Grand Est).
Les volontaires peuvent venir chercher tracts et affiches à la permanence (Mardi 11h00-12h00/Mercredi 12h15-13h15 – 7 rue de l'Arsenal à Metz) ou demander à être contacté par mail.
Collage des affiches ou bandeaux « Griesbeck ». Signalez-nous les panneaux dégradés afin que nous puissions les rénover au plus vite.
l'actualité évolue d'heure en heure… Le siège du Mouvement Démocrate nous informe que le 4 juin, la réunion commencera avec une longue séquence de musiciens qui ouvrira cette fête et que l'intervention des orateurs proprement dite ne commencera que vers 19h30 – 20h00.Cela nous donne des possibilités plus réalistes de pouvoir assister à cet événement MoDem.
Nos candidats ont fait preuve d'un incroyable courage en couvrant pendant 3 mois cette grande région GRAND-EST qui rassemble 8,5 millions d'habitants. Nous leur devons bien un peu de notre temps pour les remercier…
Il est essentiel également que nous soyons les plus nombreux possible à soutenir nos candidats aux élections Européennes afin de frapper l'opinion que ne manquera pas d'en être informé par les medias…
Je renouvelle donc mon appel à co-voiturage (offre et demande) jusqu'à ce soir 23h00 puis j'organise ces co-voiturages… jusqu'à minuit.
Si vous y allez par vos propres moyens, réfléchissez à proposer à un voisin ou à un ami de l'emmener à cette fête de nos valeurs.
Et pour ceux qui peuvent, j'ai toujours besoin de distributeurs de tracts (50 000 + 50 000 ) et de colleurs d'affiches dans chaque zone de Moselle jusqu'à samedi soir minuit…
Si nous voulons une Europe (et une France) plus juste, plus sociale, plus volontaire…
Comme annoncé lors de la convention thématique à Paris le 29 mars, le Mouvement Démocrate a tenu compte de vos nombreux commentaires sur nos 12 engagements européens. Voici la nouvelle version… avec 14 engagements.
1 - L'union de l'Europe, maintenant, plus de doutes possibles.
La construction de l'Europe est l'entreprise historique la plus pacifique et la plus novatrice de tous les temps. Mais souvent les peuples ont douté. Aujourd'hui, le doute n'est plus permis. La crise prouve que le chacun pour soi rend impuissant. En revanche, ensemble, on peut agir. L'euro a résisté à la crise et nous a évité les catastrophiques dévaluations d'autrefois. Où en serions-nous si l'euro n'avait pas existé ? Nous proposons que l'Union européenne s'oblige à agir de concert chaque fois que se présente une crise universelle. Les grandes politiques de lutte contre ces crises doivent être définies et appliquées ensemble et pas séparément. Les plans nationaux sont insuffisants. Par exemple, pour l'automobile, c'est l'ensemble des constructeurs européens qui doit être incité à passer à la voiture propre, ou à une défense active des sous-traitants. Si la crise s'aggrave, la zone euro doit prendre l'initiative d'un grand emprunt européen de 3 % du PIB, destiné, en particulier, à de grands équipements et à aider les PME à préparer l'avenir.
2 - L'Europe, c'est d'abord un projet de société, des valeurs humanistes.
Ceux qui ont voulu limiter l'union de l'Europe à un marché ont trahi l'idéal européen. L'Europe ne peut pas se résumer à la défense de la concurrence en tous domaines et sur tous sujets. Pour nous, démocrates français et européens, l'exigence sociale, civique et écologique doit passer en premier. Nous proposons que l'exigence sociale, démocratique et écologique soit reconnue comme le fondement des politiques de l'Union.
3- Les générations à venir doivent être défendues.
Notre patrimoine écologique, les sols, l'eau, le climat, les espèces vivantes, les paysages, les modes de vie, les savoir-faire, n'appartiennent pas seulement à notre génération, mais aux générations à venir. Nous proposons que tous les choix politiques européens prennent en compte cette solidarité entre générations. C'est l'intégration du « soutenable » ou du « durable » dans les décisions européennes.
4- Pour défendre les entreprises européennes et l'emploi en Europe, la compétition entre l'Europe et le monde doit être rendue équitable.
Nous ne pouvons pas continuer à imposer à nos entreprises, à nos agriculteurs, des normes légitimes et justes, par exemple en matière d'environnement et accepter la concurrence sauvage de pays développés qui ne respectent pas ces normes alors qu'ils en auraient les moyens. Nous demandons l'équité : pour les pays développés, les produits qui entrent en Europe doivent être soumis aux mêmes règles que ceux que nous fabriquons. Pour les pays les plus pauvres, nous devons les aider à appliquer progressivement ces mêmes règles.
5 - L'Europe, affaire de citoyens.
Les gouvernants de nos pays et les dirigeants européens préparent toutes les décisions entre eux, dans le secret, sans que nul ne soit informé. Des choix très importants sont ainsi faits, qui nous concernent tous. Cela ne doit plus être accepté par les peuples. Pour nous, toutes les décisions qui concernent l'avenir des citoyens européens doivent être prises en pleine lumière : être informés et participer, c'est notre droit de citoyens. Nous proposons qu'aucune décision importante ne soit prise par le Conseil européen, composé des chefs d'Etat et de gouvernement, sans un débat public préalable. Toute préparation de décision de l'Union doit être annoncée, sauf urgence, trois mois avant d'être prise, par voie de presse, de manière que les citoyens européens puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens. Nous demandons que les délibérations des gouvernements, au sein du conseil, soient publiques, télévisées ou diffusées sur internet. Nous nous engageons, si nous sommes élus, à être assidus au Parlement européen et à rendre compte, sur le terrain, de ce qui s'y passe.
6 - Aucun des progrès nécessaires de l'Europe ne pourra se faire sans volonté politique.
L'organisation à 27 est souvent paralysante, les discussions sont interminables, il n'en sort rien. Plus la crise avancera, plus le monde deviendra incertain, plus il nous faudra coopérer pour avancer. Nous défendrons l'idée d'une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c'est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage qui doivent former cette avant-garde. Libre aux autre pays de les rejoindre pour renforcer l'ensemble.
7 - L'Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des États européens entre eux, notamment en matière fiscale.
Elle doit, au contraire, les conduire à la coopération. Depuis des années, chaque pays essaie de marquer des points contre les autres. C'est une démarche qui conduit à une impasse. Nous refusons les politiques de dumping fiscal qui visent à délocaliser les entreprises des uns pour les installer chez les autres. Nous exigeons une démarche d'harmonisation fiscale.
8 - Le savoir et la connaissance priorités de l'Europe.
Une société avancée, à haut niveau de protection sociale, ne peut se défendre dans la mondialisation que par un haut niveau de connaissance, de maîtrise des sciences et des technologies nouvelles. Nous proposons un doublement progressif du budget européen pour la recherche et, en liaison avec les États membres de l'Union, une aide pratique au dépôt de brevets.
9 - Pour que l'Europe agisse, par exemple dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels.
Un budget limité à 1 % de la production annuelle, c'est infiniment trop bas. Nous proposons un budget européen dont le volume serait décidé par le Parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l'ensemble des pays de l'union, impôt uniforme sur les entreprises, ou prélèvement sur les transactions bancaires et boursières.
10 - L'Europe, zone de sécurité.
En Europe, il n'y a pas de frontières pour les réseaux de criminels ou pour les mafias, mais policiers et juges sont eux, arrêtés par les frontières. La partie n'est pas égale et tous les trafics, y compris de drogue ou d'êtres humains, en profitent de jour en jour davantage.
Nous proposons un procureur de l'union, avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays. Nous proposons qu'on ne reconnaisse plus, en Europe, les contrats signés avec des paradis fiscaux.
11 - La responsabilité de l'Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais.
En cette matière si sensible, qui touche à notre alimentation, à notre environnement, à notre paysage, à l'avenir de l'espèce humaine, notre approche ne peut pas être seulement de marché. Nous défendrons une politique européenne d'agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l'Europe, l'exigence environnementale, et le maintien d'un vrai tissu d'exploitations agricoles de taille humaine. Dans le même esprit, nous poursuivrons le travail accompli par nos élus au Parlement européen, en faveur d'une politique de la pêche qui maintienne une activité économique durable sur le littoral, tout en préservant la ressource.
12 – L'Europe, communauté de la culture et des cultures.
La création culturelle, la transmission des œuvres, la défense du pluralisme culturel, notamment face au poids toujours plus lourd des industries culturelles américaines, sont le devoir de l'union. Le soutien à la création européenne doit être actif et efficace. Nous défendrons l'idée que l'union évalue chaque année la richesse de la création culturelle, en matière musicale, plastique, théâtrale, cinématographique, littéraire, sur son sol.
13 - Il faut prouver à tous les Européens que l'Europe n'écrase pas leur identité, au contraire qu'elle la garantit.
Pour nous, Français, la nation est un bien commun. La langue française, langue officielle de l'Europe, à égalité avec l'anglais, doit être effectivement défendue. Les cultures régionales sont un bien aussi précieux, comme le démontre la charte de protection des langues et des cultures minoritaires. L'Europe est un vivier d'identités et de cultures. Nous défendrons l'Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde.
14 - L'immigration est la partie visible du plus grand drame de l'humanité : le sous développement et la pauvreté.
Comme ils ne peuvent plus vivre chez eux, les immigrés prennent tous les risques pour passer nos frontières. Seule une politique d'ensemble, associant tous les pays européens, pourra permettre les régulations nécessaires. Mais la vraie réponse, la seule qui compte, c'est le développement. Pour nous, il faut mettre un terme aux politiques de pillage et de corruption de cette partie du monde si souvent abandonnée. Il faut protéger les marchés de ces pays, leur permettre de produire ce qu'ils mangent et de fabriquer ce qu'ils consomment, et cesser de piller leurs matières premières.
Je veux d'abord vous remercier pour votre engagement dans notre
campagne européenne.
Partout en France, vous êtes présents, chaleureux,
convaincus. C'est formidable pour nos candidats, et je vous en ai
personnellement beaucoup de gratitude.
Comme vous l'avez remarqué, ces temps-ci, nous subissons
beaucoup d'attaques, des deux côtés. D'une certaine manière, c'est tant mieux,
car c'est la preuve que nous dérangeons. Je crois même que nous dérangeons
beaucoup.
Mais la leçon que j'ai retirée du passé, c'est qu'il ne faut
pas laisser ces attaques sans réponse.
Ces derniers jours, une de ces attaques a été : « ils n'ont pas
de programme ». Pour nous, qui avons passé de longs mois à élaborer le nôtre,
avec 16 commissions thématiques, huit conventions nationales, c'est un peu
agaçant.
Et je vous propose de l'adresser vous-même, d'abord à vos amis,
à vos contacts, à charge pour eux de le diffuser. Tout débat sera utile et
intéressant. Et ensuite, envoyez le directement, chaque fois que nécessaire, aux
responsables de l'UMP, du PS, ou autres qui portent ces accusations, avec un
message personnel. La lecture de ce programme et de votre petit message ne
manquera pas, j'en suis sûr, de leur faire plaisir et de leur fournir des idées,
ce qui est à la fois charitable et civique…
Merci de cet effort souriant et militant. Cordialement à
vous.
Un bac compta et une licence de philo en poche je ne suis
pourtant ni aide-comptable ni professeur du secondaire mais serveur et
réceptionniste en hôtellerie/restauration ; alors pourquoi tout ce parcours
pour « rien » au final ? je ne souhaite pas ici parler que de
mon cas mais de la situation dans laquelle se retrouve malheureusement bon
nombres de jeunes diplômés. Faire des études de nos jours avec tout ce que cela
implique comme effort de travail, d'argent, de concessions et d'implication
personnelle. Ajouter à cela les éloges des professeurs sur les formidables
débouchés qu'offrent les sciences humaines, nombreux et enrichissants dans tout
les secteurs d'activités… je suis vite redescendu sur Terre.
A chaque fois que vous vous présentez à un entretien
d'embauche, on vous fait ressentir (au mieux) que votre parcours est soit
bancal, soit surprenant, ou encore incohérent. A votre décharge, vous pouvez
toujours expliquer la parfaite équation qui existe entre la rigueur
administrative dont vous êtes capable et l'ouverture d'esprit face à complexité
de l'homme dans la société : c'est suffisant pour convaincre non ?
Pourquoi le « plan comptable général » ne côtoierait pas « la
transcendance de l'ego » ?
A la vérité, la réalité des choses est tout à fait
différente et de ressort politique. Il est du fait du désengagement de l'Etat
dans le domaine des sciences humaines notamment. D'ores et déjà on encence plus
facilement -avec davantage de moyens- les filières mécaniques, techniques,
scientifiques des grandes écoles ; alors que la
Socio-Philo-Ethno-Psycho-Théologie ; les Arts Plastiques,
l'Histoire/Géographie et les Lettres se voient lésés aux profit de ces
disciplines « plus en amont avec les besoins économiques actuels »
diront certains, parce qu'elles débouchent sur un métier réel ! tout çà
pourquoi ? Le profit immédiat.
Au travers de l'ultra-libéralisme, le Nouvel Ordre Mondial
(NOM) pointe son nez et il y a de quoi s'inquiéter car notre avenir dans cette
société divisée n'a jamais autant été sur le devant de la scène.
Malheureusement tout cela cache quelque chose de bien plus
sournois ; la haine et le mépris de l'intellectuel. Nicolas 1er
entend étouffer dans l'œuf ce qui lui fait le plus peur : le Savoir. Parce
qu'un peuple qui sait est un peuple qui peut ! parce que réfléchir c'est
désobéir, il est grand temps de tous se rassembler pour lutter contre cette
nouvelle forme de dictature : et dans la monarchie française de ce XXIe
siècle une révolution culturelle et sociale est en marche…
Loin de tout idéal politique, j'en reviens à mon parcours
en dents de scie. Je suis fier de celui-ci, de la philosophie je n'ai jamais
souhaité en faire un métier mais uniquement élargir mes lectures et accroître
un plus grande connaissance des choses et des hommes. J'en ai pris goût c'est
vrai, et si ce blog existe aujourd'hui c'est peut-être aussi pour des raisons
personnelles bien précises.
J'aime beaucoup le contact avec la clientèle, répondre à
leur besoin, préparer une table, faire que tout soit niquel dans un temps
imparti… ce sont des détails mais qui ont leur importance.
J'ai longtemps cru qu'il fallait s'expliquer sur les
raisons de mes choix ; en fait c'est inutile, à quoi bon contenter les
idiots qui ne veulent rien comprendre, pour ces gens-là un diplôme = un métier.
Eh bien non désolé, je vis passionnément et librement : çà vous
dérange ?
Je vous rappelle qu'une permanence est ouverte, 7 rue de l'Arsenal de 16h00 à 18h00 le 16 mai, autour d'un café ou d'un thé équitable et que vous pouvez y venir ou y envoyer des amis ou sympathisants pour une discussion autour du thème de l'Europe et des proposition du MoDem.
A cette occasion devrait être également présent (sous réserve) Francis Schmitt, délégué de la 6ème circonscription (Forbach).
Nous sommes à J-35 des élections européennes 2009.
Nombre de français regardent le MoDem avec sympathie sans connaître encore très bien notre projet…
Il est essentiel de montrer notre détermination et notre force en soutenant systématiquement par notre présence dans les réunions, toutes les réunions et par nos actions au quotidien, nos candidats aux élections européennes.
Il faut montrer aux medias que l'alternative MoDem est le choix le plus judicieux pour changer l'Union Européenne et la France en profondeur.
MoDem & Europe : huit jours en Lorraine… à J-35
Les élections européennes du 7 juin prochain, seront l'occasion pour les français de choisir une autre voie, une autre politique. Une autre logique que le tout Etat ou le tout Argent. Pour remettre l'Homme au centre des enjeux et décisions.
Plus de 70% des lois qui sont présentées en France à l'Assemblée Nationale sont issues de transcriptions des directives européennes élaborées et votées par les députés européens au parlement à Strasbourg (à Bruxelles se font les réunions de travail).
Une majorité d'entre-elles nous protègent comme le fait l'euro dans la tourmente de la crise (regardez les anglais et la Livre)
L'Union Européenne accorde à la France plus d'argent que notre pays n'en apporte au budget de l'Union. Pour un euro apporté par la France, l'Union Européenne en apporte autant pour financer les projets qui lui sont soumis. Seul le manque d'imagination ou d'engagement et de courage de nos hommes politiques actuels fait que ces budgets ne sont pas utilisés (à peine 15% pour le Moselle…) alors que les besoins et les projets sont pressants.
Les têtes de liste et les adhérents et sympathisants du MoDem souhaitent faire découvrir au plus grand nombre l'intérêt vital que représente l'Union Européenne pour tous les citoyens, l'intérêt d'aller voter le 7 juin (un seul tour car c'est à la proportionnelle). Pour cela, le MoDem organise dans toute la Lorraine et le Grand EST des réunions d'informations qui se termineront par un grand meeting à Strasbourg le 4 juin… —– 05 Mai, Sarrebourg, Salle des fêtes, 18h00 Perspectives pour changer la France et l'Europe… Avec la participation de : Jean-François KAHN, journaliste, créateur de l'hebdomadaire ”l'Évènement du Jeudi” et ancien directeur de ”Marianne”, Nathalie GRIESBECK, députée européenne du Grand Est, conseillère générale de Moselle, Emmanuel RIEHL, maire d'Abreschviller —– 06 Mai, Pontarlier, Salle des Capucins La Fance face à la crise —– 07 Mai, Nancy, Sciences-Po 94 Avenue du Maréchal du Lattre de Tassigny 17h30 Débat entre Nathalie GRIESBECK (ALDE), Daniel COHEN-BENDIT et Catherine Boursier (PSE). Le projet du MoDem face au programme d'Europe Ecologie et Socialiste —– 08 Mai, Croix Saint Clément à Ancy/Moselle, 12 h 30 Sur les traces de Robert Schuman. Dans la continuité de la journée de l'Europe, et comme le veut la tradition, Nathalie GRIESBECK invite tous les militants et sympathisants de Lorraine à une balade à pied ou à vélo sur les traces de Robert Schuman. Avant l'effort, le réconfort… Nous entamerons ce rassemblement bucolique et convivial par un pique-nique tiré du sac avant d'arpenter chemins et sentiers. Venez nombreux avec conjoint, enfants, parents, amis… En cas de mauvais temps, nous vous invitons à rejoindre directement la salle de réunion du Conseil Municipal de Gorze où il sera possible de déjeuner sous abri.
*Pour l'organisation, merci de confirmer votre participation avant le 6 mai par email nathalie.griesbeck@gmail.com ou tél. 03 87 36 15 06 —– 9 Mai, Metz - Faculté de droit Université Paul Verlaine – Ile du Saulcy - 9h15-13h00 A l'initiative de Marielle de Sarnez, vice-présidente du Mouvement Démocrate, en charge du projet européen Jean-François Kahn, Nathalie Griesbeck et Yann Wehrling et les candidats du Mouvement Démocrate aux élections européennes pour les régions Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté et Lorraine, vous invitent à participer à la 6ème CONVENTION EUROPÉENNE sur le thème « Libertés, justice, sécurité en Europe » en présence de François Bayrou Inscription souhaitée : par mail, conventioneurope@lesdemocrates.fr ou téléphone au 01 53 59 20 00. —– 11 Mai, Fameck et Thionville Fameck, Cité Sociale à 17h00 Table ronde avec les forces vives (ouvert à tous publics) Thionville, Salle du Beffroi à 20h00, Face à la crise, l'Europe est notre avenir réunion publique Avec la participation de : Jean-François KAHN, Nathalie GRIESBECK, Samuel ZONATO et Catherine BAILLOT
Nous vous rappelons que les Jeunes Démocrates de Moselle et
du Luxembourg vous invitent à la conférence qu'ils organisent le jeudi 30
avril sur le thème :
Venez débattre avec des spécialistes de la
question tels Nathalie GRIESBECK, députée européenne Grand Est, ou encore
Simone BEISSEL, Vice-présidente du Mouvement
Européen au Luxembourg et Vice-présidente de l'association EuRegio
SaarLorLuxRhin.
Rendez-vous à 20H à Scy-Chazelles (près de
Metz), berceau de l'Union Européenne, à la salle Espace Libertés. 1 bis,
rue de la Cheneau
En déclinant des mesures concrètes, à court ou moyen terme, destinées à affronter la grande crise, Jean-François Kahn, Nathalie Griesbeck et Yann Wehrling n'entendent nullement livrer un programme clefs en main (certaines mesures ne pourraient, d'ailleurs, pas être cumulées), mais ouvrir des pistes destinées à illustrer la notion de réformes de transition, dans la perspective d'un « mouvement vers » une autre société plus humaine et plus juste, une société qui replacera l'homme au centre. L'objectif n°1 est l'éradication du chômage par la création d'emplois stables et non par des mesures malthusiennes ou « assistanales ». Nous proposons donc : • D'agir, sur le plan européen, en faveur de l'institution d'un pouvoir économique au niveau de la zone euro, de la création d'une instance de coordination des politiques de relance au niveau des 27, de l'élargissement à l'action en faveur du plein emploi de la mission de la Banque européenne et de l'élaboration d'un véritable projet de réforme du système financier international, ce qui implique le licenciement du néolibéral bushiste José Manuel Barroso. • De lancer un grand emprunt « patriotique », à taux dégressif (partant d'un taux de base de 5 ou 6 % pour les classes moyennes, pour descendre jusqu'à un taux marginal de 2 % pour les classes supérieures), les 2000 plus grandes fortunes de France étant contraintes d'y souscrire au taux de 2 %. Cet emprunt aura vocation à s'élargir à l'ensemble européen. Son produit sera exclusivement consacré à la relance économique. • De créer une holding publique dont la dotation pourra atteindre 200 milliards d'euros (le grand emprunt à taux dégressif y contribuerait), cette somme représentant moins que ce qui a été versé, pendant quatre années, sous forme de dividendes par les entreprises du CAC 40 et étant équivalente, à population égale, à ce qu'a mobilisé le seul premier plan Obama. Cette somme serait destinée :
a) à favoriser, sur présentation d'un projet, et après vérification de la faisabilité du business plan, la création de PME innovantes, adaptées aux mutations de l'après crise par des prises de participations minoritaires (jusqu'à 35 % à la constitution du capital) ;
b) à entrer dans le capital de sociétés saines mais dont il est nécessaire de financer le développement (pour 35 % également) ;
c) à créer (et à subventionner par des commandes publiques) des entreprises nationales ou mixtes, engagées, en association avec le secteur privé, dans la réalisation de grands travaux d'infrastructures et d'équipements (dans le domaine, en particulier, des transports, de l'éducation, de la santé, du logement social ou de l'économie numérique), avec l'engagement, au bout de cinq ans, une fois la croissance revenue, de remettre 80 % de ces actifs sur le marché, de réaliser les plus values, et de consacrer la totalité des recettes à la réduction des déficits. La rénovation des palais de justice, des commissariats, des lycées, des universités et des hôpitaux et la création de 200 000 logements sociaux exclusivement dans des espaces à habitat mixte pour casser la ghettoïsation, serait prioritaire. Dans le domaine des transports collectifs, serait mis l'accent sur le développement des lignes de chemin de fer transversales rapides destinées à contourner une centralisation jacobine qui incite à passer par Paris. Seraient également développées les lignes de liaisons directes entre les principales métropoles européennes. • Développer des partenariats entre Etats, collectivités locales, fondations ou institutions associatives et mutualistes de toutes sortes, et capital privé, pour implanter des entreprises innovantes à fortes valeurs ajoutées dans les secteurs les plus frappés par la crise. • Créer une banque publique, ou semi-publique, chargée de consentir des prêts à taux 0 pour favoriser la création ou le développement de PME, tous les dossiers devant être examinés dans les trois mois. • Réduction ou suppression, en revanche, des autres formes d'interventions financières étatiques non susceptibles de générer un retour sur prêt ou investissement. • Défiscaliser, pendant trois ans, toute entreprise exclusivement engagée dans une action visant l'excellence écologique et environnementale. • Nationaliser, fût-ce provisoirement, toute banque à qui l'Etat avancerait plus que l'équivalent de ses fonds propres. • Réduire à 25 % - et, dans certains cas, à 15 % quand il y a création d'emplois - l'impôt sur les sociétés quand les bénéfices sont intégralement réinvestis et les remonter à 43 % quand ils sont distribués sous forme de dividendes ou abondent des formes d'enrichissements personnels. Possibilité de contraindre une société bénéficiant d'une aide directe ou indirecte (dont baisses des charges) à geler, pendant un an, toute distribution de dividendes au profit des salaires et de l'investissement. • Supprimer toutes les niches fiscales mais, une fois cette remise à plat réalisée, possibilité, dans la plus totale transparence, de consentir des avantages fiscaux passagers à des secteurs directement touchés par la crise en cours. • Supprimer les exonérations de charges sans contrepartie en les transformant en donnant-donnant, c'est-à-dire en un système orienté vers les PME et l'artisanat du type : réduction de 40% des charges sur trois emplois plus un, contre la création effective d'un quatrième emploi. Dans le cas de l'artisanat, pourrait être envisagée, pour toute entreprise de moins de quatre salariés, une exonération de charges pour un emploi créé. La baisse de charges, loin d'être ciblée sur des salaires représentant le Smic ou une fois et demi le Smic, serait légèrement plus forte s'appliquant à des salaires représentant une fois et demi à deux fois et demi le Smic afin d'éviter les trappes à bas salaires et à encourager des rémunérations porteuses de consommation. • Annuler la défiscalisation des heures supplémentaires qui pénalise l'emploi et aggrave le chômage dès lors qu'allonger la durée d'un emploi existant coûte moins cher qu'en créer un nouveau. • Revenir sur le paquet fiscal. Augmenter la progressivité de l'impôt sur les successions à partir de 6 millions d'euros, mais supprimer cette taxe jusqu'à 900 000 euros et la réduire jusqu'à 2 millions d'euros. Remonter le plafond des tranches de l'impôt sur le revenu afin d'alléger le poids fiscal qui pèse sur les classes moyennes. Augmenter la progressivité des taux qui frappent les tranches supérieures à partir de 2 millions d'euros par an. Baisser de 25 % du taux de la TVA, pendant un an, sur une liste de marchandises de produits fabriqués par des sociétés de main-d'œuvre. Nous sommes confrontés, en effet, moins à une baisse du pouvoir d'achat des salariés employés qu'à une grave crise de l'emploi. • Réviser la loi sur le commerce afin de permettre la création d'une instance de médiation et de recours à laquelle toutes petites ou moyennes entreprises, ou sociétés artisanales, pourront s'adresser, si elles estiment qu'une centrale d'achats leur impose, en abusant d'une position dominante, des prix qui mettent à mal leur rentabilité, la décision de cette instance ne pouvant sous aucun prétexte se heurter ensuite à un refus de vente. • Création de commissions régionales chargées d'établir si des projets d'installation de grandes surfaces portent atteinte ou pas, sur un plan local, au principe de concurrence libre et non faussée, les élus ne pourront pas représenter plus de 40 % des membres de ces commissions. • Rétablir une autorisation administrative de licenciement dans les seuls cas de délocalisation, pour des raisons évidemment boursières, d'entreprises très sensiblement bénéficiaires. Et obligation de rembourser les aides publiques. • Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe, après forte amende imposée aux employeurs ; respect d'un regroupement familial contrôlé ; assouplissement et accélération des processus de naturalisation, mais lutte accrue contre les organisateurs et profiteurs d'immigration clandestine et, surtout, gel, pendant la période de décroissance, de l'émigration de travail. Droit de vote aux élections locales accordé aux étrangers installés depuis cinq ans dans une commune. • Pour réprimer les plus extravagantes et parfois obscènes inégalités de rémunération, l'idéal serait de fixer une rémunération maximum, de l'ordre de 40 fois le Smic, comme cela a été suggéré en Allemagne (500 000 euros par an), de même que l'on a institué un salaire minimum. Mais, compte tenu de l'impossibilité matérielle d'imposer une telle mesure, lui préférer la proposition Obama : tendre à une réduction de la fiscalité pour 80 % des contribuables, mais forte augmentation du taux de progressivité de l'impôt direct sur le revenu au-dessus de la tranche de 2 millions d'euros par an, progressivité pouvant atteindre le taux marginal de 80 % au-delà de 5 millions d'euros. Le but ? Non pas confisquer le produit de rémunérations faramineuses, mais les empêcher et, donc, encourager l'investissement au détriment de la spéculation, de la thésaurisation et des gonflements de fortunes oligarchiques. • Instituer une commission chargée de recenser et de désigner, d'ici fin 2009, toutes les situations de monopole ou de position dominante excessive dans tous les domaines, y compris le commerce et l'information. • La réussite d'une entreprise étant due aux efforts de l'ensemble de ses personnels, interdire les parachutes dorés et retraites chapeaux qui placent les dirigeants de cette entreprise démesurément au-dessus du lot commun. • Supprimer l'immoral mécanisme des stock-options qui ont tant contribué à exacerber, presque jusqu'à la provocation, les inégalités de revenus et ont encouragé à privilégier l'économie financière au détriment de l'économie réelle. Le remplacer par l'instauration d'une décote de 20 % sur les actions d'une société acquise par ses propres salariés, assortie d'un système généralisé d'intéressement aux bénéfices de l'entreprise et, en fonction des performances, permettre et favoriser l'attribution par le Conseil d'Administration, dans la plus grande transparence, de primes réservées aux cadres sous forme de distribution gratuite d'actions de la société. Mais, la valeur de ces actions, au moment de leur distribution, ne pourra pas dépasser 15 % de la rémunération annuelle des bénéficiaires. • D'une façon générale, en matière fiscale, tendre à un impôt direct unique intégrant entre autre la CSG, et frappant toutes les formes de revenus au même taux de progressivité, y compris toutes les formes de plus-values, mais suppression de l'impôt sur la fortune qui est tout à fait irrationnel. L'élargissement de l'assiette permettra le relèvement des plafonds des tranches, donc une baisse de la pression fiscale qui pèse sur les classes moyennes et 90% des salariés. Cet impôt direct unique, dès lors que la CSG y est intégrée, sera payé par tous les citoyens sans exception, fût-ce, pour certains, de manière presque symbolique. Suppression des exonérations qui n'ont plus aucune justification économique et sociale telle celle dont bénéficiaient les journalistes. • Renoncer au RSA (Revenu de Solidarité Active), qui favorisera surtout le travail partiel (en le faisant, en partie, financer par le contribuable) et donc contribuera à peser sur les rémunérations, mais interdire tout salaire à temps partiel inférieur à 75 % du Smic. Renoncer, également, à privilégier, en cas de baisse de charges, les seuls bas salaires - une fois et demi le Smic -, qui se sont révélés être de véritables trappes à pauvreté. • N'ouvrir la possibilité, sur une base totalement volontaire, de ne prendre sa retraite qu'à 70 ans, qu'à partir du moment où le chômage est tombé au-dessous de 7 % de la population active. • Accepter les règles du libre-échange sauf lorsqu'il devient un moyen avéré et avoué de faire « baisser le coût du travail », donc les salaires, ce qui, en comprimant la consommation, est l'une des causes principales de la crise que nous traversons. • Renoncer à généraliser l'ouverture des grandes surfaces le dimanche, dont la conséquence incontournable serait l'asphyxie du commerce de proximité. • Remonter, éventuellement, à 62 ans par exemple, l'âge qui donne droit à une retraite à condition que les deux ans supplémentaires donnent droit à points supplémentaires, mais ne pas augmenter le nombre d'annuités nécessaires (quarante) ce qui reviendrait, en fait, à porter cet âge limite à 65 ans ou plus. • Favoriser la réimplantation de services publics de proximité afin de stopper l'exode rurale. Soutenir de façon plus incitative l'installation ou la réinstallation de jeunes agriculteurs en protégeant mieux leurs revenus des aléas du marché et des pressions monopolistiques, qu'il s'agisse de la grande distribution ou des abattoirs. • Ne se donner pour objectif de réduire très sensiblement le nombre de fonctionnaires qu'à partir du moment où le chômage sera descendu au-dessous de 7 % et choisir la voie de l'allègement, fût-il drastique, des structures bureaucratiques, y compris gouvernementales et ministérielles, et de la fin des empilements administratifs, par suppression d'organismes inutiles, plutôt que le principe absurde de non remplacement d'un fonctionnaire sur deux, alors que des secteurs entiers, tels la justice, la santé ou la sécurité, manquent parfois de personnel. • Supprimer les préfets et sous-préfets, vestiges de l'ancien régime et du système colonial, transformer les préfectures et sous-préfectures en Maisons de la proximité (pour accès aux services sociaux, fiscaux, juridiques) et en transférer les frais de fonctionnement à cette nouvelle mission. Un représentant de l'Etat siégera dans chaque Conseil régional. • Augmenter de 3 points les baisses de charges ciblées sur les petites et moyennes entreprises qui créent des emplois si celles-ci mènent, parallèlement, une politique de valorisation des salaires. • Réserver aux PME 40 % des commandes publiques. • Faire profiter les chômeurs d'une baisse de 30 % des tarifs de gaz et d'électricité et d'un abattement de 30 % sur les loyers compensés par l'Etat. • Lutter contre le travail au noir, mais créer, dans chaque canton un organisme public chargé de recenser les moyens, dûment contrôlés, permettant aux Rmistes de remplir une tâche rémunérée de complément, pendant un maximum de 10 heures par semaine. • Plafonner les allocations familiales de telle façon qu'elles ne soient plus versées à des familles disposant de revenus de plus de 200 000 euros annuels. • Permettre à des assurances privées de se substituer, en faveur des Français qui le souhaitent, totalement à la Sécurité Sociale en matière de couverture santé, à condition que les assurés qui s'y affilient continuent de payer, au nom de la solidarité, leurs cotisations à l'institution collective publique. • Charger une large commission, ouverte à toutes les sensibilités, de faire, en un an, l'inventaire de toutes les associations bénéficiant de fonds publics et d'en évaluer l'existence réelle, l'utilité, l'efficacité, le rapport coût-utilité et l'incidence sur l'emploi. • Procéder de la même façon concernant les organismes publics, dont certains étant devenus obsolètes et ne correspondant plus à aucune fonction réelle, devant être dissous. • Arrêter la succession compulsive et parfois incohérente de réformes dans l'Education Nationale (qui troublent les personnels et désorientent les parents) et prévoir, à échéance de trois ans, une large consultation et association de tous les partenaires pour élaborer avec eux un projet de réforme global auquel on s'engagera à ne plus toucher, sauf à la marge, pendant quinze ans. • Créer sur Internet un site regroupant toutes les déclarations concernant les questions économiques qui permettent de retrouver les analyses et les prises de position de chacun afin que ceux qui ont, par leurs conseils ou leur terrorisme idéologique, contribué à la catastrophe, ne puissent pas impunément, aujourd'hui, se refaire une vertu de conseilleurs payés et payeurs. Ce ne sont là que quelques pistes qui se placent dans la continuité d'une réflexion programmatique collective beaucoup plus large (des centaines de propositions) que nous avons déployées, depuis 2006, et à laquelle des centaines de personnes ont collaboré. On est parfaitement en droit de critiquer, de corriger, de rejeter, de condamner certaines de ces suggestions. (Celle, par exemple, iconoclaste qui concerne la Sécurité Sociale). Elles montrent et démontrent que cette finalité - qu'est l'avènement d'une nouvelle société humaniste – n'exclut évidemment pas les propositions précises de mesures concrètes et intermédiaires à court et à moyen terme.
On le constatera : ce n'est pas une accumulation des réformes que nous reprochons à Nicolas Sarkozy, fussent-elles parfois incohérentes, c'est finalement leur extrême minceur (certaines sont bonnes quoi que minces) et leurs très petit nombre noyé au milieu de décisions qui s'apparentent, soit à des gadgets formels, soit à des mesures de simple rigueur comptable, pas toujours condamnables au demeurant, soit, surtout, à des contre-réformes régressives qui risquent de rendre le pays allergique à l'idée même de réformes.
Le 15 mai 2009 à 19H10 retentira les cloches de l'église
de Metz pour annoncer l'ouverture de Constellation dont l'inauguration se fera
sur trois jours et qui restera en « orbite » jusqu'à la seconde
édition de La Nuit Blanche du 03 octobre prochain.
Les Artistes et
le Centre Pompidou de Metz
On sait d'ores et déjà que la première exposition dès
l'ouverture au printemps 2010 s'intitulera « chefs-d'œuvres ? »
et proposera les œuvres majeures de la collection du Centre Pompidou du début
du XXe siècle à nos jours… En attendant, les 15, 16 et 17 mai prochain se
tiendra l'une des plus grandes manifestation culturelle et artistique de la
région Grand-Est, et de l'agglomération messine en particulier, j'ai nommé
« CONSTELLATION ». Trois jours de week-ends entièrement gratuits avec
des nocturnes prévues jusqu'à 00H.
Fin mai 2009 le toit sera achevé ; on le découvrira
illuminé. Des parcelles de lumière s'allumeront un peu partout dans la ville et
même au-delà du Luxembourg et dans la Meuse. Les étoiles brilleront dans
différents points géographiques : quartier de la Gare, colline Ste-Croix,
Arsenal, Musées de la Cour d'Or, F.R.A.C., Hôtel de Ville.
Au programme de « Constellation » dès le premier
jour ; projections de films, concerts/spectacles, conférences et visites
guidées.
Sources : wikipedia & le magazine du centre pompidou-metz (hiver
2009)
Si vous souhaitez plus de détails
concernant le Centre Pompidou-Metz, je vous invite à aller visiter mon blog
créé au début du mois de mai et qui totalise déjà plus de 90 visites, à cette
adresse : http://franck57.blog.mongenie.com/
Objet : Réponse à votre question, Le MoDem prend-t-il un virage à gauche?
Cher libre-penseur,
La position du
MoDem est simple et clair, nous avons voté une proposition qui affirme notre
indépendance à l'égard de la gauche et la droite. Nous ne voulons plus faire
parti de ces partis politiques qui ne sont que des satellites de la gauche ou
la droite. Nous sommes un mouvement libre et indépendant.
Nous ne
pensons plus en termes de gauche ou de droite, mais nous imaginons un nouveau
modèle de société. En ce sens, nous ne désirons pas détruire ce que nos
prédécesseurs ont réalisés. Nous prendrons le meilleur de chacun. Nous
construirons la maison Europe en prenant les meilleures pierres de la maison
France et des autres états membres. Je vous donne quelques exemples pour
illustrer mon propos : qui penserait aujourd'hui remettre en cause ces grandes
mesures qui nous viennent de tous les camps : le droit de vote à 18 ans ou
le droit à l'avortement (Valéry Giscard d'Estaing), l'abolition de la peine de
mort (François Mitterrand), et enfin la réforme qui créait une armée de métier (Jacques Chirac). Nous prendrons le meilleur du socialisme de Jaurès en passant
par Blum etc., le meilleur de la démocratie chrétienne et de la droite
gaullienne. En ces temps de crise, nous ne pouvons plus nous permettre de
diviser la France et l'Europe.
Ce qui nous vaut aujourd'hui, d'être attaqué
de toutes parts, la droite nous soupçonne de populisme et Alain Minc conseillé
occulte du président Sarkozy voit en nous des maurrassiens (Charles Maurras le
journaliste et philosophe de l'extrême droite française avant la seconde guerre
mondiale), la gauche nous demande de clarifier nos positions, mais que
pouvons-nous clarifier ? Nous souhaitons un nouveau modèle de société
humaniste et démocratique.
Nous voulons réaliser une nouvelle révolution
copernicienne à notre manière. Être démocrate, c'est s'éloigner du tout état et
de la bureaucratie qui sclérose une société et également de l'argent roi qui
déshumanise. Nous souhaitons remettre l'homme au centre des préoccupations de
la civilisation européenne pour construire un monde plus équitable et plus
juste. Une vraie démocratie doit reconnaître le pluralisme et mettre fin à une
bipolarisation stérile. Au mouvement démocrate nous sommes issues de tous les
milieux : de la gauche, de la droite, des écologistes et de la société civile.Pour beaucoup de citoyens français, ce mélange paraît encore hétéroclite, mais je peux vous dire que
nous vivons très bien ensemble. Nos différences nous apportent une grande
richesse et une saine émulation. J'espère par cette courte lettre avoir répondu
à votre interrogation. Je pense d'ailleurs qu'un libre-penseur à l'image de la
philosophie des lumières aurait toute sa place au Mouvement Démocrate.
Le 24 mars, Braggi et Bidouille
ont donné naissance à cinq petits chatons siamois. On dénombre trois mâles et
deux femelles. Comme l'année dernière, ils mettent un peu plus de vie dans la
maison. Nous aurons la joie de les choyer durant 10 semaines, avant qu'il
trouve de nouveaux maîtres. Ils feront sans doute à nouveau le bonheur de
famille en manque de tendresse et de complicité.
Des Nouvelles
J'ai eu la chance d'avoir des
nouvelles des cinq autres petits fripons qui sont âgés maintenant de 11
mois. Malheureusement, l'un d'eux est déjà décédé, il s'est malencontreusement
fait tomber une échelle sur le dos qui lui a été fatal. Les autres font
toujours le bonheur de leur entourage et partage des moments de jeux avec les
enfants. Ma passion des chats m'a permis de me faire de nouveaux amis. Nous
sommes régulièrement invités chez les nouveaux propriétaires. J'espère pouvoir
aller voir Desty dans les Vosges, fin juin, après les élections
européennes. Ces petits moments me donnent l'espoir d'un monde meilleur ! En
attendant, si vous souhaitez réserver un de ces petits galopins, téléphonez au
: 03 87 53 43 10 ou au 06 15 56 30 76.
J'ai eu la preuve aujourd'hui que la vie politique, intéresse toujours.
Il suffit d'être tout simplement humain !
Le chiffre
1335,
c'est le nombre de visites hier sur ce blog. Depuis que je m'étais engagé en
politique le nombre de visiteurs par jour ne dépassait plus 300, alors
qu'auparavant j'atteignais sans difficultés les 600 curieux. J'ai pourtant
atteins hier mon record absolu. Il faut croire que les Français ne sont pas si
antieuropéens. Ils peuvent être intéressés par la politique pour peu que l'on
fasse preuve d'honnêteté et de transparence. Pour ma part, j'avais dit que je
ne ferai jamais de politique. Pourtant j'ai trouvé mon bonheur chez les
démocrates ! C'est une autre manière de voir la chose publique qui m'aide à
croire que l'on peut faire de la politique autrement et créer un autre monde.
Mon article d'hier, qui portait sur la visite du Parlement européen, vous a
sans doute impressionné et fait connaître des institutions que les
gouvernements de droite comme de gauche prennent comme bouc émissaire. C'est
peut-être pourtant bien à la que l'avenir de la planète va se jouer dans les
années à venir. J'ai été heureux de connaître un franc succès avec un sujet qui
de prime abord n'attire personne, à part les Européens convaincus comme moi.
Comme quoi, il faut toujours garder espoir !
La phrase
Je ne peux pas
vous l'énoncer avant de la remettre dans son contexte. Aujourd'hui, j'ai été
tracter sur les marchés de Metz pour annoncer la réunion publique du Mouvement
Démocrate à Pont-à-Mousson. Il se trouve que j'ai connu un grand succès près de
les étalages de lingerie féminine. Je ne pense pas que ce soit mon charme
naturel qui fait son effet, mais plutôt mon sens de l'humour. La voici : « Bonjour
madame, je vous invite à une réunion politique pas aussi glamour, mais pleine
d'humour dont les vedettes seront Nathalie Griesbeck et Jean-François Kahn… » Qui
vous a dit que la politique n'était pas sexy et humoristique,
mais aussi intelligente. Je remercie une fois encore mon publique d'hier
et d'aujourd'hui qui a été bon camarade.
Tous à Pont-à-Mousson
Grande réunion publique
à 20h00
Espace Montrichard
Lancement de la phase politique de
cette bataille pour toute la Lorraine.
Ce jeudi
16 avril sera un moment clé de notre campagne
collective pour faire des élections
européennes une grande victoire de nos idées.
Ce sera l'occasion de présenter notre projet de société et de faire connaître nos
propositions concrètes pour que la France
affronte la crise dans les meilleures conditions possibles et en sorte plus
juste, plus humaine et plus forte.
Le 26 Mars 2009, les jeunes Démocrates du Grand Est ont eu la chance de visiter l'enceinte législative de l'Union Européenne, grâce au concours de leur député européen : Nathalie Griesbeck. Un badge d'accréditation nous a été remis au début de la journée, que nous devions porter en évidence tout au long de notre présence au Parlement Européen. Nous étions également tenus de rester grouper. Après une courte présentation des jeunes transfrontaliers (Suisse, Belge, Luxembourgeois, Allemand), des présidents départementaux (Meurthe et Moselle, Moselle, Vosges) et du président national : Frank Faveur, Nathalie nous a souhaité la bienvenue dans la maison européenne.
Intervention de Gérard Deprez
Puis, elle a passé la parole à Gérard Deprez, député européen belge et président de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures de l'union. Il nous a expliqué que le droit européen, en matière de justice, agit par diffusionnisme. Le Parlement n'a pas toute autorité sur la politique intérieure des nations, mais celles-ci doivent respecter les droits de l'homme et les droits fondamentaux de chaque individu (ne pas faire preuve de discrimination, respecter la dignité humaine et reconnaître les lois des autres états membres). Par un jeu de questions-réponses, il a abordé le sujet des droits de la famille, de la liberté d'information et celle du recoupement des données personnelles. Il nous a ensuite expliqué que la loi HADOPI allait poser un problème d'ampleur européenne. La riposte graduée serait contraire à la loi permettant à chacun de disposer de la même information et de son courrier. On ne peut pas punir un délinquant pour d'autres faits que ceux qu'il a commis. Le téléchargement illégal ne doit pas entrainer la fermeture d'une ligne internet. Nous nous sommes également interrogés sur l'application des lois maritales en cas de mariages mixtes. Nous avons remarqué qu'il est plus facile de trouver des accords entre 2 ressortissants de l'union que dans des situations extracommunautaires. L'Europe qui est responsable de tous les maux dans la bouche des politiques français nous protège bien souvent des nationalismes et des dérives autoritaires.
Après un changement de salle, nous avons débattu sur différentes prérogatives de l'union en présence de plusieurs députés européens
Intervention de Marielle De Sarnez, d'Anne Laperrouze et Bernard Lehideux
Nathalie Griesbeck nous a présenté ses collègues parlementaires européens et a répondu à une question en nous précisant qu'elle comptait produire un document relatant le bilan de son mandat européen ainsi que la présentation des nouveaux projets, avec l'impact de son action sur le plan local. Elle nous incite à réaliser des actions sur le plan local pour montrer notre détermination européenne. 80% des lois nationales sont influencées par des directives européennes. Nous vivons actuellement dans une semi-fédération qui ne dit pas son nom. La France ne profite pas des atouts que lui donne l'Europe en matière d'aménagement des infrastructures, de financement, de projets solidaires, etc…
Bernard Lehideux s'est ensuite félicité que le parlement européen ait adopté le principe d'un emprunt européen cher à François Bayrou. Il a également rappelé la nécessité de réduire notre dette en période de croissance. Actuellement, l'Euro nous protège et ce sont les allemands qui tiennent tout l'édifice financier à eux seuls.
Marielle De Sarnez nous a tracé les grandes lignes de notre mouvement en matière européenne, nous indiquant que nous sommes le seul parti pro européen depuis sa naissance : nous avons, comme priorité, la construction d'une Europe solidaire qui mette en avant les pays et les peuples. Pour nous, le progrès social est un but et l'économie doit demeurer un moyen, et non l'inverse. Comme le disait Bronislaw Geremek, nous avons construit l'Europe économique ; il nous reste à réaliser celle des citoyens. C'est en ce sens que nous sommes partisans de réintroduire au plus vite l'homme au cœur du projet et d'utiliser l'argent européen au service des citoyens de la communauté. Il nous faudra pour cela avoir une politique de convergence économique et fiscale pour créer une unité sociale solidaire. Après cela, Anne Laperrouze est revenue sur la nécessité d'inventer une politique industrielle commune pour tous les pays de l'Europe, ce qui nous permettrait de définir des règles que les autres pays extérieurs devraient admettre pour échanger avec nous. Nous pourrions ainsi redéfinir une politique énergétique, de recherche, de développement durable et soutenir les universités européennes. En Mars 2007, à l'initiative des parlementaires allemands, l'Europe a voulu réduire la pollution produite par l'homme sur la planète. Le projet voté au Parlement Européen vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20%, de réaliser une économie d'énergie de 20% et que les énergies renouvelables représentent 20% de notre consommation en 2020 : c'est la loi dite des 3 fois 20 pour 2020.
Suivi des votes dans l'hémicycle
Nous n'avons pas eu officiellement d'autorisation d'accès du groupe aux tribunes en raison du nombre très important de demandes de visite. Notre groupe a été accrédité en tant que séminaire et non comme un groupe de visiteurs, ce qui nous a permis d'assister aux votes. Les textes sont débattus en amont par groupes parlementaires et le vote est donc très rapide. Nous avons été impressionnés par le nombre important de présents dans l'hémicycle, contrairement à notre assemblée nationale. Même les eurosceptiques, comme la Grande Bretagne, ont compris que l'avenir de notre continent se joue à Strasbourg et à Bruxelles, idée que les français ont beaucoup de malà réaliser. C'est pourquoi le Mouvement Démocrate envoie les meilleurs d'entre nous dans cette instance, contrairement à l'UMP ou au PS qui ressentent cette investiture comme une sanction. Evidemment, la vie d'un parlementaire européen n'est pas de tout repos : il doit connaître ses dossiers sur le bout des doigts pour trouver des positions de consensus avec les autres nations, car il ne siège pas par nationalité, il doit effectuer de nombreux déplacements à l'étranger et enfin défendre les intérêts de sa circonscription. Etre parlementaire européen, c'est faire preuve de ténacité, mais aussi d'humilité et de tolérance, qualités qui ne sont pas les premières vertus d'une majorité de français.
Après cette longue matinée, le déjeuner au restaurant des députés, offert par Nathalie Griesbeck et le groupe ADLE (alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe, groupe qui représente la troisième force en effectif du Parlement Européen : 130 députés derrière le PSE, parti socialiste européen et le PPE, parti populaire européen où siège l'UMP), nous a permis de faire plus ample connaissance et d'échanger sur les premières impressions relatives aux débats avec nos députés et sur le fonctionnement de nos fédérations démocrates respectives.
Rencontre et débat avec Philippe Morin, lobbyiste : représentant permanent du groupe Air France KLM auprès de l'Union Européenne
Contrairement au Parlement français, les lobbys sont présents au Parlement Européen en toute transparence. Il existe des lobbyistes industriels et humanitaires. Leur rôle est d'atténuer les tensions lors de la création d'un texte législatif, après avoir informé et suggéré des solutions appropriées dans leur domaine d'activité, aux Parlementaires Européens Ils doivent répondre aux règles édictées par le Parlement Européen et faire l'objet d'une accréditation qui peut leur être retirée à la moindre dérive ou tentative de corruption. Ils sont là pour donner des indications aux députés sur leur domaine d'activité, lorsque ceux-ci sont amenés à légiférer.
Dernièrement, le Parlement Européena adopté une directive créant un ciel unique européen. Ceci permettra de diminuer le prix du billet d'avion pour l'utilisateur, la longueur des trajets (nous ferons l'économie de 11000 tours du monde par an avec un avion à vide) et l'émission de CO2 de 2 à 3 %. D'ailleurs, en 2012, le système prévoit que les avions décollant et atterrissant dans la communauté européenne versent une taxe carbone, et cela même pour les avions extérieurs à la communauté. Les autres pays paieront la taxe dans les pays européens où ils atterrissent le plus fréquemment. Les états où l'argent a été versé ne sont encore pas tenus législativement de le reverser à l'Institution Européenne. Actuellement, les compagnies aériennes européennes sont à la recherche de nouveaux systèmes de carburants propres.
Ce débat fut vif et intense, et Philippe Morin ne s'est pas laisser impressionner par des questions quelques fois très insidieuses. Ces réactions étaient peut-être le fruit d'un reportage sur les lobbys au Parlement français diffusé sur TF1, la veille, décrivant une ambiance houleuse entre les parlementaires et les lobbyistes.
Tout le monde est reparti fatigué et impressionné par l'intensité du travail des parlementaires européens, mais enchanté de la journée.
Stéphane DE BONA
Membre du Conseil Départemental du MoDem de Moselle
Le rejet de la loi HADOPI démontre que la mobilisation des députés en France est plus que partielle. Comment peut-on décider de la création d'une loi qui engage le destin d'une nation par 40 personnes ? La France légifère une fois encore à contre courant. Il serait légitime de repenser un système de licence globale qui ne pénaliserait personne. Alors que le support numérique dématérialise peu à peu les contenus de la production humaine, une législation incitant à échanger et à mettre en valeur les artistes par l'intermédiaire des FAIs (fournisseurs d'accès internet) serait plus humaine et créatrice de valeurs. Comme je l'ai dit dans un article précédent, la loi HADOPI contient, dans son essence, le phénomène totalitaire. Si, comme le projette le gouvernement, elle est remise en discussion par un jeu sémantique (c'est-à-dire qu'elle sera réexaminée en d'autres termes), elle risque tout de même d'être rejetée au niveau européen en vertu de la loi sur la liberté numérique.
Christine Albanel a fait de cette loi, ce soir, son cheval de bataille et la raison de sa présence au gouvernement. Elle peut donc, d'après moi, se préparer à démissionner.
1 - L'union de l'Europe, maintenant, plus de doutes possibles Nous proposons une réponse coordonnée de l'Union européenne à la crise, avec un grand emprunt européen de 3% du PIB, destiné, en particulier, à aider les PME à préparer l'avenir. Nous proposons que les grandes politiques de lutte contre la crise, par exemple, le plan automobile, fassent l'objet d'une démarche concertée et coopérative des Etats de l'Union, en tous cas de la zone euro.
2 - L'Europe, ce n'est pas seulement une économie, c'est un projet de société, des valeurs humanistes Nous proposons que l'exigence sociale, démocratique et écologique soit placée au même niveau que la concurrence.
3 - En Europe, la compétition doit être rendue équitable Nous demandons l'équité : les produits qui entrent en Europe doivent être soumis aux mêmes règles que ceux que nous fabriquons chez nous et l'Europe doit les aider à y parvenir.
4 - L'Europe, affaire de citoyens
Nous proposons que les délibérations des gouvernements, au sein du conseil, soient publiques, télévisées, ou diffusées sur internet. Nous proposons que toute préparation de décision de l'Union soit annoncée aux citoyens, sauf urgence, trois mois avant d'être prises, par voie de presse, de manière qu'ils puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens.
5 - L'Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des Etats européens entre eux Nous proposons que soit mis en place une harmonisation fiscale qui permette une coopération et non pas des politiques de dumping qui visent à voler les entreprises des uns pour les installer chez les autres.
6 - Le savoir et la connaissance priorités de l'Europe Nous proposons un doublement progressif du budget européen pour la recherche et, en liaison avec les Etats membres de l'Union, une aide efficace au dépôt de brevets.
7 - Pour que l'Europe agisse dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels Nous proposons un budget européen dont le volume serait décidé par le parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l'ensemble des pays de l'Union, par exemple un prélèvement sur les transactions bancaires et boursières.
8 - L'Europe, zone de sécurité Nous proposons un procureur européen avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays.
9 - La responsabilité de l'Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais Nous défendrons une politique européenne d'agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l'Europe, l'exigence environnementale, et le maintien d'un vrai tissu d'exploitations agricoles de taille humaine.
10 - Aucun des progrès nécessaires de l'Europe ne pourra se faire sans volonté politique Nous défendrons l'idée d'une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c'est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage qui doivent former cette avant-garde. Libre aux autres pays de les rejoindre pour renforcer l'ensemble.
11 - Il faut convaincre les Européens que l'Europe n'écrase pas leur identité, au contraire qu'elle la garantit Nous défendrons l'Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde.
12 - L'immigration est la partie visible du plus grand drame de l'humanité : le sous-développement et la pauvreté Pour nous, il faut mettre un terme aux politiques de pillage et de corruption du tiers-monde que nous appelons le monde abandonné. Il faut protéger leurs marchés, leur permettre de produire ce qu'ils mangent et de fabriquer ce qu'ils consomment, et cesser de piller leurs matières premières. Pour cela, la lutte contre les paradis fiscaux qui abritent l'argent de la corruption est un impératif. Nous proposons qu'on ne reconnaisse plus en Europe, les contrats signés avec les paradis fiscaux.
Jean-François KAHN, Nathalie GRIESBECK, Yann WEHRLING Têtes de liste
Strasbourg, le 31 mars 2009
Chers amis,
Nous voici, tous ensemble, à un moment crucial de notre histoire, engagés dans un combat fondateur: le monde et la France sont confrontés à une crise, qui n'est pas seulement financière, qui n'est pas seulement économique, mais également sociale, environnementale, sociétale, morale, et, à terme, politique.
Il ne s'agit donc pas seulement, pour nous, de réaliser le meilleur score possible aux élections européennes pour obtenir le plus d'élus possibles – c'est un minimum – mais de mobiliser le plus possible de nos compatriotes autour d'une véritable alternative de société.
Car nos concitoyens doivent redevenir les acteurs de leur propre destin ;
Car deux systèmes, l'un qui a mis l'Etat au centre de tout, l'autre qui a mis l'argent au centre de tout, ont fait faillite, et il est de notre responsabilité et même de notre devoir de promouvoir un nouveau modèle qui, enfin, place l'homme au centre, dans sa double dimension individuelle et collective ;
Car l'Europe peut et doit constituer le socle de ce nouveau modèle dont nous sommes porteurs ;
Car si nous ne sommes pas capables de promouvoir cette véritable révolution humaniste, alors les extrémismes, tous les extrémismes, les nouveaux stalinismes comme les nouveaux fascismes, tireront une fois de plus leurs marrons du feu ;
Car le pouvoir personnel monarchique n'est pas une réponse mais une régression.
Tel est le sens de notre combat: celui que, grâce à nous tous, à nos succès d'aujourd'hui, François Bayrou portera victorieusement lors de l'élection présidentielle.
Nous ne sommes pas au centre, nous sommes en avant, nous sommes le Mouvement Démocrate. Par rapport à cette ambition qui est aussi notre mission, que valent les considérations trop personnelles, fussent-elles justifiées par de légitimes susceptibilités ou déceptions ?
Venant de tous les horizons, nous sommes un peu, face à la coalition des vieilles idéologies sinon des vieilles dynasties, des soldats de I'An ll.
Totalement unis nous allons animer - nous nous y engageons - une campagne de terrajn formidable en allant expliquer partout que les événements nous ont donné assez spectaculairement raison pour nous permettre de disputer même les fiefs de ceux qui se sont tant et si souvent trompés.
Le pouvoir médiatique cherchera, une fois de plus, à nous étouffer? C'est bon signe I En réplique, il nous faudra le stupéfier par nos résultats.
Mobilisation générale donc. Main dans la main. Joyeusement. D'un même élan, ceux qui, comme nous, représentent l'Alsace, La Bourgogne, la Champagne-Ardenne, la Franche-Comté et la Lorraine.
"La
résilience a ses origines dans la théorie du développement
psychologique et humain. Ce mot décrit en général la capacité de l'individu de
faire face à une difficulté ou à un stress importants, de façon non seulement
efficace, mais susceptible d'engendrer une meilleure capacité de réagir plus
tard à une difficulté. Diverses études ont examiné la résilience au sein de
groupes exposés à la guerre, à la pauvreté et à la maladie chronique. Ces
études et d'autres recherches ont permis de cerner les caractéristiques des
personnes qu'on dit « résilientes ». Selon certains, la résilience se
compose d'un équilibre entre, d'une part, le stress et les difficultés et,
d'autre part, la capacité de faire face à la situation et la disponibilité d'un
soutien. Lorsque les sources de stress excèdent les facteurs de protection de
l'individu, même les personnes qui ont fait preuve de résilience antérieurement
peuvent être dépassées (Mangham et coll., 1995)."
La résilience est, à l'origine, un terme
pour expliquer la résistance des matériaux aux chocs. Les premières
publications dans le domaine de la psychologie datent de 1939-1945. Werner et
Smith, deux psychologues scolaires américaines àHawaï, travaillaient avec des enfants à risque
psychopathologique, condamnés à présenter des troubles. Elles les ont suivis
pendant trente ans et on noté qu'un certain nombre d'entre eux « s'en
sortaient » grâce à des qualités individuelles ou des opportunités de
l'environnement.
AprèsJohn Bowlby, qui a introduit le terme dans ses écrits sur
l'attachement, en France, c'est l'éthologue et psychiatre,Boris Cyrulnikqui
développe le concept de résilience enpsychologie, à partir de l'observation des survivants descamps de
concentration, puis de divers groupes d'individus, dont les enfants
des orphelinats roumains et des enfants des rues boliviens. Auparavant, on
parlait d'« invulnérabilité ». Actuellement, des groupes de travail
étendent le concept à d'autres situations difficiles comme par exemple celles
que vivent les aidants des malades d'Alzheimer.
Dans le domaine de l'assistance aux
collectivités en cas de catastrophe (naturelle ou causée par l'homme) on parle
également decommunautés
résilientes. La démarche d'assistance post-immédiate aux personnes touchées
par un évènement critique a généralement une dimensionpsychosociale.
La résilience serait le résultat de
multiples processus qui viennent interrompre des trajectoires négatives. Ce concept est un
espoir pour tous les accidentés de la vie, il permet de devenir plus fort.Il m'a aidé à
traverser les plus durs moments de ma vie et fait aujourd'hui l'objet d'une chanson,
que je souhaite partager avec vous.
Pour
une fois, le texte qui va suivre n'est pas le mien. J'ai voulu mettre ici un
éditorial figurant dans l'actuel Magazine des sorties ciné du CAMEO ARIEL
(mars 2009) et il n'est pas pas passé inaperçu à mes yeux, j'en apprécie
même le fond. Il parle du vaste débat concernant le téléchargement illégal sur
Internet. Je vous le retranscris tel quel…
Alors
qu'une loi fait polémique à l'Assemblée Nationale en ce moment et ce depuis
plusieurs mois, à chacun son opinion…
Paradoxalement,
l'ensemble de la profession cinématographique de l'exploitation estime
nécessaire une loi anti-piratage. Rappelons-en les grandes lignes. Plutôt
qu'une loi répressive la profession a opté pour une loi dissuasive, soit
avertissement aux internautes contrevenants, c'est-à-dire ceux qui
piratent ; 2e avertissement ; puis en cas de récidive,
fermeture pour un mois du robinet du net qui alimente leurs ordinateurs. Cette
méthode a porté ses fruits aux USA, elle n'est pas parfaite mais réduit
considérablement (environ 90%) le piratage. Rappelons qu'en France, le sport
national est de transgresser, détourner… et que le nombre annuel de piratages
des films est presque égal à celui du nombre de spectateurs dans les salles. Je
commençais cet édito par « paradoxalement ». En effet,
l'argumentation du secteur commercial et celui du secteur Art et Essai sont
différents. Celui des grands circuits est uniquement économique, d'où un manque
à gagner et une désertification des salles. Celui des salles Arts et Essai est
sans doute économique (nécessité d'équilibrer les comptes) mais avant tout
culturel et éthique.
Le cinéma artistique (celui qui nous intéresse) ne trouve
sa pleine dimension, son plein ressenti, sa pleine lecture que dans la salle de
cinéma. Il est formateur de sensations juste des spectateurs. Tout autre
support est réducteur à 90% des effets produits dans la tête et le cœur des spectateurs.
Tout autre support (et je ne parle ici que des supports légaux) permet
simplement de prendre connaissance et non de vibrer, d'avoir des frissons
esthétiques et d'intelligence. Le piratage permet aux internautes de
s'approprier des films avant ou immédiatement après la sortie en salle. C'est
un détournement complet de la dimension réelle du film et ce n'est pas ainsi
qu'on rendre le spectateur critique et citoyen. C'est purement et simplement un
consumérisme qui « bousille » le film et tire le spectateur vers une
uniformisation du « voir ».
Depuis maintenant 50 ans, le cinéma français tient tête au
cinéma américain. La France est le seul pays de par son système de
production/diffusion/réseau d'exploitation à prouver au monde entier que le
cinéma « art » çà existe et que çà forme des spectateurs exigeants,
critiques, bref citoyens. Pour ces raisons il faut bannir le piratage. Il faut
savoir choisir ; donner le goût du vrai cinéma dans les salles de cinéma
aux jeunes générations, ou au nom d'une prétendue égalité à la culture (culture
qui ici n'en est plus une, ainsi que nous l'écrivions ci-avant), ouvrir tout
grand le robinet du net et légaliser la médiocrité, le consumérisme du
n'importe quoi, n'importe comment.
Nos députés ont la lourde et sérieuse tâche du choix. Subir
la technique du net et du vol légalisé et abandonner tout objectif culturel ou
en encadrer le fonctionnement au travers d'une loi anti-piratage dissuasive. Il
y va de la dimension artistique du cinéma. C'est un véritable enjeu de société :
avaliser les méfaits produits par la technique du net, et en faire en subir
définitivement les effets dévastateurs sur le citoyen spectateur ou encadrer la
technique, donc respecter les œuvres.
HADOPI : Tous sous
contrôle !
Le projet de loi "Hadopi contre le piratage sur
internet" est discutéà l'assemblée. Obsolète avant même d'être voté, Hadopi est
représentatif du climat liberticide ambiant, de la considération
gouvernementale envers les jeunes (des pompes à fric) et de la collusion entre
le législateur et des industries discographiques et audiovisuelles qui, si
elles s'appliquaient à elles-mêmes la logique néo-libérale qu'elles défendent,
devraient disparaitre puisque ayant systématiquement refusé de s'adapter aux
nouvelles technologies. Les majors ont eu le même discours culpabilisant et
répressif au sujet d'Internet depuis 1993.
La loi Hadopi demandera la création d'une police du net
qui ne pourra que vérifier toutes les connexions de l'ensemble des internautes
pour être efficace. En bref, nous vivrons tous sous contrôle ! C'est l'une
des définitions que Michel Foucault donne de la société totalitaire moderne.
Elle passe de la répression à la surveillance préventive. Dans un premier
temps, « Le châtiment est passé d'un art des sensations insupportables à
une économie des droits suspendus »[1]pour ensuite éliminer l'ACTE répréhensif par détection. Nous
aurons droit à une loi en quelque sorte EDWIGE 2.
De plus, cette loi condamne à court terme les créateurs de
logiciels libres qui fonctionnent comme les épiceries en leur temps. Cette loi
aura donc le même effet que la création des supermarchés qui ont condamné les
commerces de proximité à disparaître dans les années 70. C'est donc les petits
et l'innovation que l'on cherche à tuer encore une fois ! Pourquoi ne peut-on
pas alors adopter le système d'une licence globale qui serait équitable pour
tous ?
Stéphane De Bona
Michel Foucault, Surveiller et punir, naissance de la
prison, Paris, Gallimard, 1975, p. 18.
Lettre authentique envoyée par une dame de 86 ans à une banque
américaine. Le directeur l'a trouvée suffisamment amusante pour la faire
paraître dans le New York Times !
Cher Monsieur,
Je vous écris
pour vous remercier d'avoir refusé le chèque qui m'aurait permis de payer le
plombier le mois dernier.
Selon mes
calculs, trois nanosecondes se sont écoulées entre la présentation du chèque et
l'arrivée sur mon compte des fonds nécessaires à son paiement.
Je fais
référence, évidemment, au dépôt mensuel automatique de ma pension, une
procédure qui, je dois l'admettre, n'a cours que depuis huit ans. Il faut
d'ailleurs vous féliciter d'avoir saisi cette fugace occasion et débiter mon
compte des 30 $ de frais pour désagréments causés à votre banque. Ma gratitude
est d'autant plus grande que cet incident m'a incité à revoir la gestion de mes
finances.
J'ai remarqué
qu'alors que je réponds personnellement à vos appels téléphoniques et à vos
lettres, je suis en retour confronté à l'entité impersonnelle, exigeante,
programmée, qu'est devenue votre banque. À partir d'aujourd'hui, je décide de
ne négocier qu'avec une personne en chair et en os.
Les
mensualités du prêt hypothécaire ne seront dorénavant plus automatiques mais
arriveront à votre banque par chèques adressés personnellement et
confidentiellement à un(e) employé(e ) de votre banque que je devrai donc
sélectionner.
Soyez averti
que toute autre personne ouvrant un tel pli consiste en une infraction au
règlement postal.
Vous trouverez
ci-joint un formulaire de candidature que je demanderai à l'employé(e)
désigné(e) de remplir. Il comporte huit pages, j'en suis désolée, mais pour que
j'en sache autant sur cet employé que votre banque en sait sur moi, il n'y a
pas d'alternative.Veuillez noter que
toutes les pages de son dossier médical doivent être contre signées par un
notaire, et que les détails obligatoires sur sa situation financière (revenus,
dettes, capitaux, obligations) doivent s'accompagner des documents concernés.
Ensuite, à MA convenance, je fournirai à votre employé un code PIN qu'il/elle
devra révéler à chaque rendez-vous. Il est regrettable que ce code ne puisse
comporter moins de 28 chiffres mais, encore une fois, j'ai pris exemple sur le
nombre de touches que je dois presser pour avoir accès au service téléphonique
de votre banque. Comme on dit : l'imitation est une flatterie des plus sincères.
Laissez-moi
développer cette procédure. Lorsque vous me téléphonez, pressez les touches
comme suit. Immédiatement après avoir composé le numéro, veuillez presser
l'étoile (*) pour sélectionner votre langue
Ensuite le 1
pour prendre rendez-vous avec moi
Le 2 pour
toute question concernant un retard de paiement
Le 3 pour
transférer l'appel au salon au cas où j'y serais
Le 4 pour
transférer l'appel à la chambre à coucher au cas où je dormirais
Le 5 pour
transférer l'appel aux toilettes au cas où je coulerais un bronze
Le 6 pour
transférer l'appel à mon GSM si je ne suis pas à la maison
Le 7 pour
laisser un message sur mon PC. Un mot de passe est nécessaire. Ce mot de passe
sera communiqué à une date ultérieure à la personne de contact autorisée
mentionnée plus tôt.
Le 8 pour
retourner au menu principal et écouter à nouveau les options de 1 à 7
Le 9 pour
toute question ou plainte d'aspect général. Le contact sera alors mis en
attente, au bon soin de mon répondeur automatique.
Le 10, à
nouveau pour sélectionner la langue. Ceci peut augmenter l'attente mais une
musique inspirante sera jouée pendant ce laps de temps.
Malheureusement,
mais toujours suivant votre exemple, je devrai (vous) infliger le prélèvement
de frais pour couvrir l'installation du matériel utile à ce nouvel arrangement.
Puis-je
néanmoins vous souhaiter une heureuse, bien que très légèrement moins prospère,
nouvelle année ?
Respectueusement,
votre humble cliente.
(Souvenez-vous :
ceci fut écrit par une dame âgée de 86 ans)
N'adorez-vous pas le troisième âge ?
Ne contrariez pas les vieilles dames. Elles sont déjà contrariée d'être
vieilles, il n'en faut pas beaucoup plus pour les mettre en colère
respectueusement !!!
Lors de son
introduction, Jean-François Kahn a rappelé que la crise était mondiale etqu'elle n'était pas le fait de Nicolas
Sarkozy. Cependant il ne fait que l'amplifier ! Une fois encore, nous avons eu
confirmation qu'il n'écoute personne. Nicolas Sarkozy dit de ses amis
politiques qu'il est entouré d'incapables. Alors que nous avons besoin de
mesures fortes, il se contente de répondre aux faits divers par des lois immédiates.
Il est de plus en plus fasciné par les anciens de la gauche caviar et il est
persuadé que personne ne lui résiste. Malgré tout, toute la droite le critique
et le considère comme un monarque absolu. Il nous a aussi précisé que les
médias sont tenus de rapporter les informations qui leur proviennent mais,
qu'aujourd'hui, nos libertés sont chaque jour un peu plus menacées. Nicolas
Sarkozy prévoit un projet de loi qui réprime les bandes organisées qui portent
atteinte à nos biens de façon immédiate, assortie de trois mois de prison
ferme. Jean-François Kahn a ajouté, en plaisantant qu'il ne nous restait plus
qu'à porter plainte contre l'UMP mais, que compte tenu de la suppression du
juge d'instruction, nous ne sommes pas sûrs de gagner.
Une crise mondiale et des solutions
européennes
En ces temps
de crise, les solutions des heures supplémentaires détaxées et le bouclier
fiscal freine la reprise économique. Notre salut viendra sans doute de l'Europe
! Nous préconisons, nous, démocrates la création d'un emprunt européen et une
refonte du système fiscal (pourquoi pas un impôt sur les transactions
boursières en fonction du temps passé dans le portefeuille). Ce système
favoriserait l'investissement de long terme. Nathalie Griesbeck a présenté
brièvement quelques solutions techniques. Elle a rappelé que les Français ne
savent pas assez que nous vivons pour une grande part grâce à des fonds
européens. Ces fonds financent pour un tiers environ nos infrastructures et nos
actions sociales. Il est donc faux de dire que tous nos maux viennent de
l'Europe. Nous avons aussi conclu qu'il ne faut pas mettre tous les patrons
dans le même panier. Nous devrions faire la différence entre les dirigeants de
très petites entreprises (TPE) ou de PME et les patrons du CAC 40. Ces petits
patrons représentent 96 % de nos entreprises et c'est en les aidant que nous
pourrons dynamiser notre société. Une société plus humaine est possible ! Il
nous faut compter sur les initiatives individuelles et collectives pour changer
le monde et construire notre projet humaniste. Rosa Parks renonce à donner sa
place, dans le bus, le premier décembre 1955 à un blanc et ouvre ainsi la lutte
pour les droits civiques aux Etats-Unis au côté de Martin Luther King. Nous
pouvons, en Europe, faire preuve également de bravoure pour remettre l'homme au
cœur de nos projets. Nos candidats ont dû faire face à des questions
abondantes. Les adhérents du mouvement démocrate ont hâte de recevoir une
solution détaillée pour entrer en campagne. Nous avons l'Europe qui nous
démange, nous ne sommes pas des Européens béats, mais des euro-constructifs !
Stéphane De Bona
Membre du conseil départemental en Moselle du MoDem
Jean-François Kahn a animé une conférence
sur la crise actuelle en défendant ses idées.
Conférence
Jean-François
Kahn tenait hier soir une conférence sur le thème de la crise économique dans
la salle des fêtes de Pont-Sainte-Marie. Aujourd'hui tête de liste du MoDem
(Mouvement Démocrate) aux élections européennes pour la circonscription Est, il
a exprimé son ressenti face à la crise actuelle. « Personne ne peut dire
aujourd'hui quand elle va s'arrêter. Elle a commencé comme la crise financière
de 1929 et en trois mois s'est transformée en crise économique planétaire. »
Il a évoqué la situation aux États-Unis ou en Grande Bretagne et a expliqué
longuement comment s'est développée une économie virtuelle qui nous a totalement
échappé.
Pour sortir de l'impasse, il souhaite un retour à un marché contrôlé afin
d'éviter les dérives du tout État ou tout argent. Il a ajouté que Nicolas
Sarkozy n'est pas responsable de la crise actuelle, mais l'ancien journaliste
n'a pas hésité à critiquer un certain nombre de mesures de son programme, comme
la défiscalisation des heures supplémentaires ou les lois proposées suite à
chaque fait divers.
Pour sortir de la crise, Jean-François Kahn souhaite la recherche de « la
cohérence » dans les mesures à prendre.
Avec Nathalie Griesbeck et Jean-François Kahn Samedi 21 Mars 2009 Saint-Avold 16h00 – 18h30 Hôtel Europort (zac Carling) Venez nombreux avec les militants, avec vos amis, nous comptons sur vous !
Les badges ci-dessus seront disponibles sur au prix de 2€. Vous pourrez également poser des questions aux candidats.
Amitiés Démocrates
Stéphane De Bona
Membre du conseil départemental de la Moselle du MoDem
Les propos qui
viennent n'engagent que ma personne. Cet après-midi à la sortie de l'école, les assistantes maternelles et les
parents se sont vus distribuer une missive, les invitant à participer à une
projection de films concernant la vie scolaire. On pouvait y voir écrit :
« Nous
vous invitons à la projection d'un film de cinq minutes, parlant des problèmes
techniques de la vie scolaire. Les enfants et parents sont les bienvenus ».
Pour
moi, ce petit billet donné aux enfants et aux parents ne veut tout simplement
rien dire. Quelles difficultés pourront être abordées ? S'agit-il des
difficultés dans l'enseignement ou du laisser-aller des parents dans
l'éducation ?
Toujours
est-il que cette invitation est bien vague. Elle me fait penser aux cours de
l'IUFM, où l'on parle de référentiel bondissant pour nommer un ballon. C'est
une manière comme une autre de noyer le poisson. Le projet de loi de la materisation
des diplômes dans l'éducation nationale amplifiera certainement ce genre
d'effet. Qu'allons-nous bien pouvoir apprendre à un bac+5 de plus pour pouvoir
donner un enseignement correct à nos enfants ? Les parents vont se reposer
encore plus sur le corps enseignant. Ils continueront à confondre enseignement
et éducation.
La société des talents
Nous devons
repenser notre modèle de société et mettre l'homme au cœur de nos projets. On
ne peut pas tous devenir des ingénieurs ou des intellectuels. Les sociétés
développées ont voulu faire le choix de la connaissance approfondie. Nous avons
dû peu à peu augmenter la durée des études pour légitimer ce choix. N'est-ce
pas un leurre ? On peut remarquer un nivellement de notre enseignement par
le bas.
Nous devrions plutôt remettre en avant les
métiers exigeants des talents manuels.
Cela nous éviterait de piller la main d'œuvre
des pays en voie de développement. Il faudrait arrêter de croire que les
métiers de l'artisanat sont des professions dégradantes et nous devons aider
nos PMEs à survivre, pour qu'elle devienne notre tissu économique de demain,
pour remettre à l'honneur l'économie de proximité. Il conviendrait de croire à
une société des talents plutôt qu'à une société basée sur l'économie de la
connaissance. Les chercheurs et les Universités qui sont les garants de cette
économie de la connaissance ne s'en porteraient que mieux. Ils ne seraient pas
obligés de traîner des étudiants qui sont en faculté car ils ne savent pas quoi
faire. Nous devons peu à peu repenser la massification des diplômes
universitaires. Elle peut être une chance, lorsque les étudiants sont motivés.
Elles sont un boulet, si les études ne sont pas désirées et que l'ascenseur
social est en panne. Je crois plus en une société des talents qu'en celle de la
connaissance pour l'avenir de notre planète !
Cerrie
Burnell est née avec une seule moitié du bras droit, mais cela ne l'a
pas empêché d'être recrutée par la chaîne britannique BBC pour animer une
émission enfantine. Cette jeune femme de 29 ans réalise ainsi son rêve :
travailler pour la télévision malgré son handicap. Une initiative de la BBC
surprenante, mais qui mérite sûrement d'être applaudie.
La peur de la différence
Cette jeune
femme volontaire fait l'objet d'une polémique. La chaîne a reçu des milliers de
lettres, demandant le retrait de l'animatrice de l'antenne. Elle fait peur aux
enfants !
La chaîne BBC
reste pour le moment sur ses positions et maintient Cerrie Burnell à l'antenne,
mais pour combien de temps encore ? De son côté, l'animatrice ne comprend pas
ces critiques et pense que "des modèles sont indispensables dans les
médias". Cette situation pose la question d'une éducation au handicap
ou plutôt à la différence. Comment
peut-on penser à l'intégration totale des personnes en situation de handicap,
lorsque nous pouvons rencontrer un tel cas au 21ème siècle ?
Le handicap à la télévision française
En France, ce
problème ne pourrait pas arriver. Le handicap est tout simplement absent des
écrans. Nous parlons de l'insertion des personnes handicapées que ponctuellement,
à travers de reportages sur des gens d'exceptions. Nous existons grâce à des
quotas dans les entreprises ou la fonction publique, par des campagnes
médiatiques choc. Nous vivons dans une société d'image et nous y sommes
quasiment inexistant, un paradoxe. Nous sommes une minorité invisible ! La
seule série « âge sensible » mettant en scène un jeune handicapé dans
les années 90 a fait long feu, par manque d'audimat. Autant dire que quand nous
serons dans une telle situation, nous pourrons être heureux !
Dans beaucoup
de nos discours, nous nous revendiquons comme la troisième force politique de
France. Je pense que cette attitude est contre-productive. Nous devrions plutôt
nous affirmer comme première force Européenne de France ! Nous sommes en
effet le seul mouvement politique national qui ne compte pas d'euro-septiques
en son sein. Ce changement sémantique peut paraître futile, mais avoir un
impact psychologique considérable, autant dans nos rangs que sur l'électorat.
Aujourd'hui,
nous pouvons être sûr de nos forces ! Nous sommes un peu plus de 70 000
adhérents. Nous avons tour à tour, creusé notre sillon, s'éparé le bon grain de
l'ivraie puis semé, en tout état de cause, c'est le moment de la récolte. D'après
moi, elle devrait être bonne, car nous portons l'Union Européenne dans nos
gênes. Elle fait partie de notre patrimoine et tout comme sa devise, nous
sommes unis dans la diversité. Contrairement à se qu'énoncent nos concurrents,
cette différence nous renforce. Elle est la preuve de notre esprit de tolérance et
les personnes qui nous ont quittées, sont tout simplement des opportunistes et
des arrivistes.
Nous devrons
prouver l'obligation d'un changement de paradigme en démontrant que nous ne
sommes pas un mouvement populiste, mais populaire. L'UMP et le Président de la
République, nos accusateurs ont eux-mêmes utilisés cette méthode qu'ils payent
maintenant. Ils ont vidés leur discours de toutes substances intellectuelles
pendant la campagne présidentielle. Ils se sont progressivement coupés des corps intermédiaires
depuis le début du mandat de Nicolas Sarkozy. Nous ferons découvrir à travers
le prisme de l'humanisme, notre projet cohérent pour l'Europe et la France.
Comme l'a
définit François Bayrou :
« L'humanisme, c'est éducation, science,
création, entreprise libre, coopération, mutualisme, c'est le consommateur
citoyen armé et non pas désarmé, c'est confiance aux communautés de base dans
la société, aux corps intermédiaires, au local, à la proximité.
L'humanisme, c'est
prendre au sérieux l'égalité des chances et des droits et la loi qui oblige à
tenir la balance égale entre le faible et le fort. […]Maintenant, il faut
penser la confrontation non pas entre deux modèles, mais entre trois modèles.
Entre les deux qui ont prouvé leurs limites et leurs échecs, capitalisme et
socialisme, et celui qui doit naître que j'appelle l'humanisme démocratique. Si
l'Europe est fidèle à sa promesse, alors c'est la terre où s'épanouira
l'humanisme démocratique. L'humanisme démocratique se construit par
adaptation et non pas par révolution. Il est réformiste par nature, parce qu'il
progresse avec les acteurs, les femmes, les hommes, les communautés et non pas
contre eux par contraintes et violence ».
Nous axerons,
je pense notre campagne européenne sur cinq thèmes : les libertés, le
social, l'environnement, l'économie et les institutions. Nos concitoyens
doivent s'approprier l'Europe et comprendre qu'elle nous protège au quotidien.
En attendant,
je vous souhaite une bonne campagne.
Amitiés
Démocrates
Stéphane DE BONA
Membre du conseil départemental de la Moselle du MoDem
Le journal de
20 heures sur France 2 a annoncé hier soir, la nomination de François Pérol
conseiller économique de l'Élysée, à la présidence du groupe issu de la fusion
entre les Caisses d'Epargne et la Banque Populaire. Quelle ne fut pas ma
stupeur ! Dans le mélange des genres, on ne fait pas mieux. De plus cette
nouvelle fondamentale pouvait presque passer inaperçu, puisqu'elle a été
diffusée en fin de journal, lors de l'agenda de la semaine.
Peut-être là
encore une volonté du chef de l'État qui reprend en main, les médias qui lui
résistent ?
Une situation de fusion anormale
Cette
nomination, comme l'a commenté François Bayrou est totalement illégal. Elle est
également la marque, du mépris que Nicolas Sarkozy a envers les dirigeants des
deux banques mutualistes. En effet, lors d'une fusion acquisition de type
normal, le président de la nouvelle entité aurait dû être, le président d'un
des deux groupes.
Le Président de la République a-t-il une
pensée économique logique et réalisable ?
La pensée
économique de Nicolas Sarkozy paraît totalement déstructurée. Après avoir
distribué des millions d'euros aux différents groupes bancaires, sans demander
de contrepartie dans les conseils d'administration, le chef de l'État par la
voix de Christine Lagarde demande l'accélération de la fusion acquisition entre
les Caisses d'Epargne et la Banque Populaire. De quel droit ! Il fait nommer
ensuite son plus proche conseiller économique, cela aurait pu être légal, si
l'État avait procédé à une nationalisation. Nous assistons une fois encore à la
volonté du prince ! Nous sommes en droit de nous demander, si le chef de l'État
n'est pas un maniaco-dépressif non détecté. Il ne vit que dans l'action, sans
faire paraître de lignes structurées,
à part peut-être son désir de démantèlement des services publics. Ces décisions
économiques sont de plus en plus nulles et non avenues en période de crise.
Comment peut-on diriger un pays en s'entourant de personnes si peu compétentes
en matière économique ? Je ne peux pas croire que ce soit le cas, c'est
plutôt l'œuvre d'un homme à l'ego démesuré et à la pensée déstructurée.
Réseaux sociaux privés et nationaux du
Mouvement Démocrate
Les Réseaux
Sociaux du Mouvement Démocrate se multiplient. Il semble que Liaison Orange
soit une initiative privée. Le site nationale a lancé son Réseau, le Jeudi 19
Février 2009 : http://lesdemocrates.fr,
paradoxe Liaison Orange est plus simple d'utilisation. Il faut se méfier de la
contrefaçon!
Pour clore le
tout, je désire depuis hier soir, créer un groupe MoDem de Lorraine et du Grand Est. Il semble que le réseau national
et des problèmes avec ma connexion, puisque je n'arrive pas à le mettre en
place et que le réseau que je pense être une contrefaçon soit dirigé par des
gens hostiles à la liberté d'expression. Il m'a été refusé, car elle ne rentre
pas dans les priorités de la direction. Toujours est-il que l'on peut mesurer
l'importance que prend notre mouvement grâce à ses ennuis techniques ou par des
initiatives privées, parfois anarchique.
Incitation à la création de groupe
Je vous invite
à créer le groupe de Lorraine et du Grand Est sur le réseau national, si vous
êtes plus fort que moi en informatique, et à me faire coadministrateur.
Le groupe de
Lorraine auraitpour but de regrouper
les différentes fédérations, de Moselle, Meurthe-et-Moselle, Meuse et Vosges.
Nous pourrons ainsi nous tenir informés des différents événements que nous
organisons dans nos différents départements respectifs. Nous essaierons de
créer une saine émulation pour notre région, ainsi qui dans le reste du Grand
Est (Alsace, Bourgogne,
Champagne-Ardenne et Franche-Comté).
Nous avons
souvent de nombreux atouts, loin d'être reconnu. Notre position
transfrontalière fait de nous une région clé pour la construction de l'union
européenne.
Nous essaierons de faire remonter nos idées lumineuses à nos futurs
élus du Mouvement Démocrate. Comme aime à le répéter, notre députée européenne
Nathalie Griesbeck, l'union (européenne) fait notre force, et les adhérents du
Mouvement Démocrate sont souvent détenteurs de pépites (très bonnes idées) à
mettre en valeur dans nos projets. C'est dans cet esprit de partage et de
convivialité que je souhaiterais faire vivre ce groupe.
Amitiés
démocrates
Stéphane De
Bona
Membre du conseil
départemental de la Moselle du MoDem
Il y a un peu
plus de 10 ans (en 1997), on ne savait pas quel impact aurait le développement
des réseaux de communication.
Biographie de Marshall Mc Luhan
Marshall Mc
Luhan (1911-1980), c'est une double formation, en ingénierie et en littérature
moderne, qui oriente les recherches de cet universitaire canadien. Il est en
effet à l'origine d'une nouvelle théorie de la communication qu'il développe
dans des essais brillants et au large retentissement : La Galaxie Gutenberg (1962), Message et massage (1964), ou D'œil à oreille (1977). L'auteur
réfléchit sur la notion de medium, conçu comme extension de l'homme et
prolongement de ses sens ; medium dont il fait le déterminant exclusif de
l'évolution socioculturelle de l'humanité. Ainsi, au règne primitif de l'ouïe
succède la « galaxie Gutenberg » qui promeut l'information visuelle
et parcellisée, elle-même remplacée par la « galaxie Marconi », ère
de l'électronique, du message simplifié mais global, qui réunit et réconcilie
les hommes au sein d'une même « tribu mondiale ».
Le privilège de l'information
En se
développant, corrélativement à l'extension et à la connexion des réseaux de
toutes natures, la formation est devenue de plus en plus affaire de
communication ; et les luttes concurrentielles que se livrent les grands
groupes mondiaux portent moins désormais sur le contrôle des contenus que sur
celui des contenants : les savoirs s'effacent derrière des contacts, d'une
espèce nouvelle auxquelles on aurait en effet ôté la dimension tactile,
charnelle, humaine par la dissolution des corps de ces êtres communicants qui,
bien loin encore de constituer la communauté planétaire envisagée (rêvée ?)
par Mc Luhan, ne forment tout au plus, pour l'heure est schématiquement une
confrérie très réduite d'hommes, blancs, noirs, jaunes, habitants des pays très
développés qui jusque-là, était doté d'un haut niveau d'éducation et de revenu.
La démocratisation des technologies de l'information, s'est souvent faite au
détriment des plus pauvres. Pour faire jeu égal avec les pays développés, le
tiers-monde ou le quart-monde a souvent recours à des privations alimentaires
pour faire pénétrer ces nouvelles technologies dans leur espace économique.
Les
populations ont manifestement compris que l'information ne peut plus être
pervertie par les gouvernements, grâce au développement des technologies de
l'information. Tout à chacun peut s'improviser reporters d'un jour. Le pouvoir
n'a donc plus la maîtrise de l'information, s'il le désire, il doit donc
s'ériger en nouveau dictateur et être censeur. Les politiques doivent être des
experts en communication, pour espérer l'emporter. Nous vivons aujourd'hui, un
tournant démocratique. Les vieux appareils politiques n'ont encore pas compris
qu'ils font leur campagne sur de vieux schémas dépassés. La bipolarisation de
la vie politique ne sera bientôt plus qu'un lointain souvenir. On pourrait
reprendre, un article d'août 1997, paru dans le Monde diplomatique : « Qu'on ne s'y trompe pas : les critiques
globales de la société informationnelle et d'Internet en particulier ne sont
pas seulement les manifestations de défense d'une élite attachée à ses pouvoirs
de contrôle. Il s'agit d'une critique de fond sur la relation entre l'individu
et l'espace temps cybernétique. Les termes employés dans ses critiques sont
révélateurs d'une prise de conscience liée à l'émergence de nouvelles
contraintes géographiques et temporelles. Sociologues et philosophes ont raison
de dénoncer les risques de catastrophes liées à un temps réel mal maîtrisé (Paul
Virilio) ; et de mettre en avant la nécessaire motivation par l'éducation d'un
public supposé capable de réagir massivement à l'offre alléchante des nouvelles
technologies de la communication (Philippe Breton). De telles critiques
constructives traduisent la nécessité de restituer l'homme dans un contexte
souvent occulté par les avancées technologiques. Mais elles peuvent aussi
masquer le débat en renforçant l'opposition stérile entre les prosélytes et les
pourfendeurs de la société informationnelle ».
Joël de Rosnay
Les démocrates comme pionnier
En 2009, ce
débat n'est pas entièrement dépassé ! Les technologies de l'information ont
fait massivement leur entrée dans les foyers français, tout comme la télévision
en son temps. La fracture numérique tend à se résorber. Si tous les foyers
français ne possèdent pas un ordinateur, ils ont au moins un téléphone
portable. Un support peut donc les informer en temps réel de ce qui se passe
dans le monde. Le privilège de l'information n'appartient plus pouvoir.
L'épisode du fichier Edwige a sonné cet été, comme une réappropriation de ce
privilège par un pouvoir qui a déjà mis au pas une presse issue de l'ancien
temps. Il n'a toujours pas, pris en considération, et c'est heureux ou
malheureux, qu'on soit dans la majorité ou l'opposition les changements
géopolitiques et d'espace temps. Là encore, on peut le remarquer avec la
gestion de la crise financière et économique qui risquerait de dégénérer en
conflit social, si l'État joue la montre et également le pourrissement de la
situation aux Antilles françaises.
Une fois
encore, les démocrates ont bien compris que les nouvelles technologies ne sont
pas, l'ennemi du pouvoir, mais qu'elles peuvent contribuer à une meilleure
information du public et participer à l'éducation des générations futures. Elle
contribue aussi, à ce que nos vieilles nations ne sombrent pas dans le
protectionnisme souvent synonyme de nationalisme qui a mené à la guerre au
siècle dernier. Grâce à ces outils de communication, nous pouvons créer une
saine émulation des idées entre pays européens, pour sortir de cette phase
difficile. Si notre pouvoir n'était pas si sectaire et orgueilleux, la
présidence française de l'union européenne qui a déjà été une réussite aurait
pu négocier un plan de relance concertée. Les erreurs en matière économique que
nous accumulons vont sans doute bientôt nous valoir un rappel à l'ordre de nos
partenaires européens. Il nous sera présenté, comme un effet de l'union venant
de Bruxelles, alors que celle-ci, nous évitera sans doute la banqueroute en
2025. Plutôt que de réformer utilement nos régimes sociaux, Nicolas Sarkozy,
nous expliquera qu'il doit les démanteler pour éviter les sanctions. Pourtant,
nos amis allemands et danois ont réussi à les préserver en partant d'une
situation équivalente à la nôtre en 1997.
Pour en
terminer et démonter à nouveau notre modernité, on peut signaler que c'est
aujourd'hui, que le Mouvement Démocrate (MoDem) lance son réseau Média Social qui sera une émulation humaniste : http://www.lesdemocrates.fr
En conclusion,
on peut dire que les nouvelles technologies de l'information augmentent nos
libertés, elles exigent du citoyen un esprit critique et demandent une
éducation de la jeunesse sur ses dangers.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devait pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".