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Electron Livre
dimanche 07 février 2010, a 01:55
Pour en finir avec la critique d'une candidature de complaisance
 


 Le mouvement démocrate : des valeurs qui me correspondent.

 

Depuis le début de mon parcours politique en 2007, je ne cesse d'entendre que ma place ne serait pas au mouvement démocrate. Les uns me voyaient plutôt à gauche pour mes vertus sociales, les autres comparaient mon volontarisme a du libéralisme de droite, je répondais jusqu'à l'émergence du mouvement démocrate que j'étais tout simplement inclassable. Les étiquettes bipartisanes m'ont toujours parues insatisfaisantes. Depuis mon plus jeune âge, je me suis toujours battu contre les catégorisations de l'homme par l'homme. Les catégorisations sont réductrices et je considère qu'elles sont d'abord l'œuvre d'une culture cartésienne, qui d'un atout, s'est transformée en un mal français par son dévoiement. Nous avons plutôt tendance dans notre pays a jugé les personnes sur leur apparence et à oublier que derrière un corps se cache un esprit. Je suis philosophe de formation et pour une fois, je m'élèverai en faux face à mes pères : ce qui fait la singularité de l'homme n'est pas son logos (sa raison), mais l'unité de son être. L'être humain est le seul animal qui a à la fois conscience de son corps et également des incroyables possibilités d'évolution que lui procure son esprit. Le mouvement démocrate considère l'homme dans son ensemble. Les hommes et les femmes qui le composent, du mois en Lorraine, sont capables de transformer les différences idéologiques ou physiques en un magnifique réservoir de créativité. Dans ce mouvement, j'ai trouvé la modélisation d'une des maximes qui est ma raison de vivre : « c'est la différence qui fait la richesse du monde ».

 

Vous est-il possible de changer de regard ?

 

À mes compétiteurs, je souhaite dire qu'ils doivent oser m'affronter sur mon terrain : celui de l'humanisme. Il faudrait que peu à peu il dépasse leur instinct primaire, de pitié ou de déni, car la peur ou l'angoisse sont mauvaises conseillères. Au XXIe siècle, jouer les Saint-Thomas et en faire un argument de campagne ne devrai plus avoir cours. Je crois en la grandeur de l'homme, mais il doit aussi faire preuve d'humilité en ce qui concerne ses jugements et face à la nature qui le dépassera toujours. J'ai pris la décision d'être candidat aux élections municipales et régionales avant tout pour défendre des valeurs et pour accompagner des amis, avec qui je partage des moments heureux en dehors des échéances électorales. Ma candidature est tout sauf un alibi. Enfin, je souhaite retourner la question à nos compétiteurs : pourquoi n'avez-vous pas de candidats handicapés sur vos listes ? Sont-ils trop difficiles à manipuler ou bien est-ce le fait que vous ne répondez pas à leurs attentes ? Pour la gauche, les personnes en situation de handicap ne veulent pas de charité, alors qu'est-ce qu'on en fait ? Pour la droite, les personnes handicapées ne sont pas assez productives et elles ne se taisent pas, alors oublions-les ! Je ne peux pas croire que le handicap en France fasse encore si peur. La pitié, la peur et l'ignorance sont contre-productives, voire dangereuse !

 

Stéphane De Bona

 

 


vendredi 05 février 2010, a 16:47
Interview de Stéphane De Bona par Frank Schweitzer
 


 

Frank Schweitzer : Quel principal challenge stratégique le MoDem doit-il relever dans les temps à venir ?

 

Stéphane De Bona : Nous devons réussir à convaincre l'électorat et lui montrer que le Mouvement Démocrate a terminé sa mutation. Pour nous, il existe un autre chemin ! Il n'est ni de droite ni de gauche, mais il appartient à une mouvance démocrate et écologique. Cette mouvance se veut indépendante de tous les clivages et elle transcende ou dépasse les vieux courants existants.

 

FS : Qu'apportera le MoDem dans le paysage politique français dans les années à venir, alors que beaucoup de vos détracteurs considèrent déjà votre parti comme mort-né ?

 

SDB : Je tiens tout d'abord à dire que nous ne sommes pas un parti mais un mouvement et que nous sommes loin d'être morts. Les partis politiques sont avant tout des écuries présidentielles, qui n'ont pour seul but de préparer chaque échéance électorale. Nous au mouvement démocrate, nous sommes sur le terrain. Nous souhaitons défendre la population et soutenons les salariés et les partenaires sociaux lorsqu'ils sont en difficulté. Notre mouvement est divers, nous ne sommes pas des bobos ou des blings-blings. Nous sommes tout simplement des citoyens engagés qui croient en la grandeur de l'humanité. Nous sommes des humanistes avant tout. Nous devons démontrer qu'il est possible de gouverner autrement, d'une manière éclairée et dans un esprit sain en ayant pour seul souci de répondre à l'intérêt général. Actuellement notre pays doit faire face à plusieurs enjeux, la crise économique, le changement climatique et à la perte d'autonomie d'une partie de sa population. Cette situation est pour moi, similaire à celle de l'après-guerre. Nous devons recréer une France unie qui tourne le dos à l'extrême droite comme à l'extrême gauche. Nous pouvons relever ces défis dans une optique solidaire. Nous serons changer profondément notre modèle et créer une économie sociale de marché qui respecte l'homme et la nature.

 

FS : Les Jeunes Démocrates : pourquoi et jusqu'où ?

 

SDB : Il est essentiel qu'un mouvement politique comme le nôtre est une déclinaison pour sa jeunesse. Il peut y découvrir des talents et ses adhérents peuvent faire preuve facilement de créativité, tout en restant autonome par rapport aux aînés. Malgré cette séparation est contrairement, au Parti Socialiste, les jeunes ne sont pas une entité totalement détachée. Les jeunes et les aînés sont deux forces qui ont la même voix au chapitre lors de l'élaboration des projets électoraux. Nous luttons ainsi efficacement contre la fracture entre les générations. Les enfants à venir et les jeunes sont l'avenir de notre pays, quant aux aînés, ils apportent sagesse et raison. Les jeunes voient souvent leurs idées appliquées, ils sont un levier formidable pour notre mouvement. Pour nous, la fracture générationnelle est une aberration !

 

FS : Qu'est-ce qui vous pousse sur un plan personnel a remporté les élections régionales ?

 

SDB : Si nous remportons cette élection, nous pourrons montrer que nos idées et notre manière de faire de la politique sont différentes. Nous ferons rentrer la région Lorraine dans le XXIe siècle. Nous disposons après de nombreux mois de travail d'un grand dessein pour la Lorraine. Nous sommes une alternative à la droite et à la gauche qui ont échoué tour à tour. À la fin de notre mandat, la Lorraine sera identifiable partout en France. Elle bénéficiera d'une reconnaissance pour son savoir-faire et son savoir être. Nous sommes d'abord une liste de lorrains qui aiment profondément leur région et voulons contribuer à son développement durable. Ensemble nous ferons avancer « la Lorraine de toutes nos forces ».

 

Propos recueillis par Frank Schweitzer

jeudi 04 février 2010, a 18:55
A-A-AAAATTCHHHHHh 1 n 1
 

Il est étonnant de voir à quel point le gouvernement met autant de passion à vouloir que toutes et tous, nous nous fassions vacciner. Cela cache forcément quelque chose, c'est pas normal, et devant tant d'indécis "j'y vais j'y vais pas" Mme la Ministre Bachelot s'est faite elle-même vacciner tout biceps dehors (si ce n'était une mise en scène) ou un vaste plan de comm'manipulation destiné à rassurer les plus perplexe, les populasses les plus faibles et dociles dans nos chères campagnes du fin fond de la France, tout ceux qui croient encore aux promesses mais ne peuvent s'empêcher de râler, parce qu'il ont encore cette conviction que de râler est typiquement gaulois, qu'ils ont le sentiment d'exister et le pouvoir de dire "non, j'y vais pas !" ; cette foutue grippe porcine ne respecte rien ni personne, même pas les musulmans qui (pardonnez mon humour plus que limite) ont l'habitude d'écarter de façon traditionnelle et religieuse le "halouf" de leur alimentation, ben là non ! ils en boufferont de force comme tout les autres, foutue grippe !

Après un vaste plan de communication et d'information, au départ seuls certains professionnels avaient la possibilité d'attribuer le vaccin, sous la pression c'est aujourd'hui les médecins libéraux, les hôpitaux, les infirmiers qui peuvent donner le vaccin. Il en devient même gratuit, avec ou sans "bon de vaccination"  tout est prétexte à faire avaler la pilule, peu importe les moyens employés : Tout pour vous faciliter la vie et vous osez encore vous plaindre ? Vous hésitez encore ?

 

La suspiscion s'installe jusque dans les cabinets médicaux de nos généralistes, certains émettent des doutes sur l'efficacité, faut-il ou non... Le journal Le Monde rapport que l'Epidémiologue allemand Wolfgang Wodarg souhaite que les parlementaires du Conseil de l'Europe fassent une enquète sur le bien-fondé de cette "fausse pandémie" selon ses dires, s'il faut réellement l'appeler comme cela, quelles sont les conséquences qui ont amenés à son déclenchement ; c'est aussi l'OMS qui est implicitement visée, il est demandé à savoir comment et sur quelles bases scientifiques  l'Organisation Mondiale de la Santé ait décrété qu'il s'agissait d'une pandémie. Toujours selon Mr Wodarg, "les sociétés pharmaceutiques ont influencé les scientifiques et les autorités de santé publique pour qu'ils alertent les gouvernements sur une pandémie" ; il affirme que les laboratoires "ont incité à gaspiller des ressources destinées aux soins de santé en faveur de stratégies de vaccination inefficaces. Elles exposent inutilement des millions de personnes en bonne santé au risque d'effets secondaires non connus de vaccins qui n'ont pas été suffisamment testés".  Enfin il va plus loin en concluant dans l'Humanité "C'est une grippe tout ce qu'il y a de plus normale, elle ne provoque qu' 1/10e des décès occasionnés par la grippe saisonnière classique .../... la formidable campagne de panique .../... une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu'ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie."

 

D'ici la fin de cette affaire si le gouvernement, l'OMS et les labos pharmaceutiques ne parviennent à leur fins avec tout leurs efforts déployés, l'on se verra accompagné de force à une vaccination systématique. Le premier qui ose parler de totalitarisme, je le fais piquer, hein !!!!!

 

Franck Schweitzer.

mercredi 03 février 2010, a 11:45
Réponse à Luc Binsinger
 


2 février 2010

 

Chers adhérents, chers amis,

 

Il faut maintenant que Luc Binsinger cesse de se présenter en « Président en congé du MoDem 54 ».

 

Il a été suspendu officiellement par notre mouvement, sa désertion en pleine bataille électorale devrait se conclure par une exclusion pure et simple.

 

En attendant, il s'efforce de manière un peu pathétique de dénigrer nos dirigeants nationaux et régionaux, mais ce qu'il dit sur la ligne du Mouvement au 2ème tour est FAUX.

 

Autonomes au 1er tour, nous pourrons le rester au second, sauf que comme tous les autres nous ne nous interdisons pas d'examiner une stratégie qui renforcerait éventuellement nos positions au Conseil Régional.

 

Par ailleurs, la liste de « pseudo ouverture » de l'UMP n'est en fait qu'une liste attrape-tout où l'on retrouve bon nombre de supplétifs de la dernière heure, animés non pas par leurs convictions, mais leur seule ambition personnelle, parfois déçue, comme c'est le cas pour l'ex-président du MoDem 54.

 

Nos candidats, à nous, sont prêts et déterminés. Ils sont les seuls à porter les idées et les valeurs du Mouvement Démocrate.

 

Quant à notre projet, il est construit, il est fort. Il propose de VRAIES REPONSES aux coups qui, sont portés à notre Région depuis trois décennies.

 

ENSEMBLE, faisons avancer LA LORRAINE DE TOUTES NOS FORCES.


Claude BELLEI 

Chef de file du MoDem en Lorraine


Nathalie GRIESBECK

Coordinatrice régionale du MoDem

Députée Européenne Grand-Est

 

mardi 26 janvier 2010, a 18:15
De l’intérêt des mathématiques
 


« Les maths : çà ne sert à rien ! » Combien de fois ai-je entendue cette phrase sortir de la bouche de beaucoup, sinon de la mienne ? et pourtant après des études de philosophie j'ai finis par admettre que les mathématiques, l'arithmétique, l'algèbre, la géométrie… avaient -et surtout donnaient- un sens au monde et à ses technologies les plus élémentaires ; je suis pourtant intimement convaincu que les maths n'ont jamais apporté quoique ce soit dans le débat sur la question de l'homme, ni la question de l'être, du non-être, de l'existence de Dieu… et pourtant la discipline semble s'accrocher, fonctionner très bien autour des lois & des principes : C'est le domaine des connaissances abstraites construites à l'aide de raisonnements logiques sur des concepts tels que les nombres, les figures ou les transformations, elles se distinguent des autres sciences par un rapport particulier au réel, basé sur des axiomes déclarés vrais ou sur des postulats provisoirement admis. L'énoncé mathématique est considéré comme valide lorsque le discours formel respecte une certaine structure rationnelle appelée démonstration. De mathéma puis mathematikos ; sa forme usuelle et première a été utilisée par Aristote pour désigner les sciences mathématiques dans leur ensemble. Aristote étant le philosophe inventeur de la logique formelle, la mathématique utilise cette dernière pour démontrer des vérités organisées en théories. Ainsi la logique usera de procédés afin de valider ce que appelle des propositions, on mettra en place un schéma simple qu'on appelle syllogisme, à savoir que si A=B et que B=C alors A=C  donnera par exemple traduit en langage clair « si tout les hommes sont mortels et que Aristote est un homme, alors Aristote est mortel ». Cela suffit à donner la base de tout raisonnement logique aux mathématiques, il en sera de même pour tout ce qui en découle, on y verra beaucoup plus clair lorsqu'il s'agira de résoudre un problème, de poser celui-ci et le traduire en langage chiffré avec une ou plusieurs inconnues.

 

Quelles sont alors ces questions traditionnelles que se pose la philosophie à propos des mathématiques :

*La nature des objets mathématiques existent-ils par eux-même ou sont-ils des constructions mentales ?

*Quelle est la relation des mathématiques avec la réalité ?

*Pourquoi les mathématiques semblent-elles universelles ?

 

Pourtant comme toutes disciplines, la mathématique possède ses failles et ses limites ; dans l'encyclopédie du savoir relatif et absolu, Bernard Werber démontre que 1+1=3 et ce, grâce aux identitées remarquables. Avec ce procédé, soit la mathématique fait preuve d'autodérision et va jusqu'à jouer la provocation, soit la philosophie veut avoir le dernier mot dans son combat des idées opposées au raisonnement. Autre exemple, au-delà des chiffres connus et démontrés se trouvant derrière la valeur de PI (3,14…….) personne même pas le plus illustre des mathématiciens ne saurait dire quels chiffres y s'y trouvent, ad vitam eternam…  Un trait, ou plutôt une droite ne sera jamais aussi parfaite et « droite » qu'elle veut bien laisser croire, à y regarder de plus près, la règle étant usée, la mine du crayon écrasée, une droite ne sera jamais aussi parfaitement droite que dans l'idée que l'on en a de celle-ci ! Là encore la philo l'emporte sur les maths… pour une discipline qui se dit parfaite et imperméable « c'est comme çà et pas autrement » elle en est à bien des points décevante !

 

Nous ne résoudrons pas aujourd'hui la bataille de la philosophie et de la mathématique, une chose est sûre ; Thalès, Pythagore et bien d'autres ont d'abord étés des penseurs avant de spécialiser, on pense d'abord le triangle avant de le tracer. L'une des disciplines ne saurait survivre sans l'autre, c'est un combat singulier des idées et du calcul mais un combat loyal, sérieux et éternel.

 

Vous ne savez pas comment occuper vos longues soirées d'hiver ? Visitez mon blog :    http://franck57.blog.mongenie.com/

 

Franck schweitzer

 

samedi 16 janvier 2010, a 21:14
Rencontre-débat
 


Jean-luc Behamias, vice-président du Mouvement Démocrate, député européen, viendra à la rencontre des Lorrains en compagnie de Claude Bellei et des candidats aux élections régionales

Ce mercredi 20 janvier

à 20h30
Salle Saint-Denis de la Réunion

(2 Route De Lorry - 57000 METZ quartier Devant-les-Ponts)

 

dimanche 10 janvier 2010, a 23:53
Retour sur la grippe A
 


 

Une pandémie bien légère

 

Alors que l'on prévoyait une pandémie planétaire qui allait faire des millions de morts à l'image de la grippe espagnole durant la première guerre mondiale, nous nous sommes trouvés face à un virus moins virulent pour certains d'entre nous qu'une grippe saisonnière. Notre gouvernement a jugé bon d'appliquer un principe de précaution démesurée car il ne voulait pas se trouver face à un scandale sanitaire comme celui du sang contaminé ou de la canicule de 2003. Paradoxalement, c'est un gouvernement de tendance ultralibérale qui a appliqué un plan d'urgence que l'on aurait pu comparer à celui de l'Union soviétique stalinienne. Pourquoi ne s'est-il pas appuyé sur sa médecine libérale et ses hôpitaux publics ? Grâce à ce genre de méthode nous nous retrouvons aujourd'hui avec 74 millions de doses de vaccin qui nous reste sur les bras ! Nos voisins européens ont vacciné environ 30 % de leur population au pire avec des objectifs bien moins ambitieux que notre gouvernement. Nous avions prévu de vacciner 70 % des Français, aujourd'hui nous n'avons même pas atteint les 10 % et les sans doute probables que l'épidémie se termine fin mars. Au rythme où vont les choses il nous aurait fallu approximativement deux ans pour atteindre l'objectif initial.

 

Humour : comment peut-on tuer son opposition ?

 

Voilà deux semaines, que toute ma famille a reçu son bon de vaccination si ce n'est une fois, même parfois deux (ma mère a eu la chance de recevoir le précieux sésame de deux manières différentes, la première fois en raison de son métier d'assistantes maternelles et la seconde pour des raisons de santé). À ce jour, je n'ai reçu aucun bulletin de vaccination alors que je fais partie des populations à risque et que je dois éviter par tous les moyens les états grippaux en raison de mon handicap. Est-ce par ce que je fais partie du mouvement démocrate et que je n'ai pas répondu aux nombreuses sollicitations de l'UMP (invitation à des réunions et sollicitations financières) que j'ai été malencontreusement oublié où suis-je vraiment un homme à abattre ? C'est une méthode légale que les socialistes lorrains feraient bien de méditer pour les prochaines élections régionales !


Cette pandémie nous aura coûté 2 milliards d'euros, de quoi encore augmenter un peu plus inutilement le déficit de la sécurité sociale.

 

Stéphane De Bona

samedi 09 janvier 2010, a 21:50
Les voeux pour cette année 2010
 


 

C'est avec plaisir, après une longue absence que je vous retrouve pour débuter cette année 2010. J'ai en effet été victime de problèmes informatiques et de difficultés personnelles. Je souhaite à tous mes lecteurs une bonne année 2010, j'espère qu'elle sera synonyme pour vous de joie et prospérité ainsi que de bonne santé. Nous avons refermé la première décennie du siècle. Elle a été malheureusement source de mal-être et de peur pour le monde entier. J'espère que nous allons tourner le dos aux épisodes malheureux du terrorisme et de la crise financière pour repartir sur de bonnes bases. Aujourd'hui, c'est au peuple de réaliser une révolution intellectuelle digne du siècle des lumières, pour relever les défis de ce siècle et assurer l'avenir des générations futures. Nous devons faire émerger une nouvelle génération de politiques responsables et impliqués dans la vie de la cité, luttant efficacement contre les tentatives de recentralisation de l'État voulu par Nicolas Sarkozy. En cette année d'élections régionales, je souhaite avant tout que les clivages droite, gauche soient dépassés et que les Français votent surtout pour des projets qui défendent l'intérêt général et non des intérêts particuliers afin de retrouver une société plus solidaire et humaniste. Bonne année 2010 !

 

Stéphane De Bona



lundi 21 décembre 2009, a 20:00
Têtes de liste du MoDem pour les Régionales 2010
 


Aujourd'hui, Claude Bellei entouré de l'équipe qui se constitue autour de lui, a rencontré la presse en présence de Nathalie Griesbeck. Il sera secondé par Catherine Baillot (Moselle),  Danièle Noël (Meurthe-et-Moselle), Jean-Marie Cousin (Meuse), Nathalie Mercier (Vosges) et du reste d'une équipe qui vous sera dévoilée aux environs du 15 janvier 2010 ainsi qu'une partie du projet.


Stéphane De Bona

jeudi 05 novembre 2009, a 18:43
Permanence de débat au MoDem de Moselle
 

Avec la permanence du 7 novembre prochain
au siège du Mouvement Démocrate de
Moselle, 7 rue de l'Arsenal à Metz, de 16h00 à
18h00 autour d'un thé ou d'un café équitable
nous inaugurons une nouvelle forme de
réunion.

Cette première sera animée par Jessica Henriot
sur le thème de la réforme des collectivités
(Région, Département, Agglos). Vous pourrez
poser toutes vos questions et apporter vos
contributions.

Les suivantes aborderons chacune un thème
de notre projet : à suivre...
Au plaisir de vous accueillir

vendredi 30 octobre 2009, a 16:38
Café démocrate
 

 

A l'initiative des jeunes démocrates de Moselle, un café démocrate se tiendra le 31 octobre 2009 au : café rubis, 25 place Saint-Louis 57 000 METZ de 15 h à 17 h.

 

Le thème présenté sera « l'engagement sous toutes ses formes ». L'engagement est une notion qui nous semble familière, mais ses formes, ses domaines et ses objectifs n'ont cessé d'évoluer depuis plusieurs décennies.

 

Des rédacteurs du blog participatif Générations engagées et en particulier, sa fondatrice, Virginie Votier viendront nous faire partager leur expérience et leur analyse. Ce débat est ouvert à tous et nous serons heureux de vous accueillir nombreux. N'hésitez pas à nous rejoindre ne serait-ce que pour écouter et vivre un moment agréable autour d'un verre.

 

Pour tous renseignements téléphonez au 06 73 69 53 50.

 

Le blog de Générations engagées

mercredi 28 octobre 2009, a 20:39
La taxe Tobin
 

 

Depuis quelques jours, les marchés financiers sont à nouveau nerveux. Les derniers indicateurs du marché immobilier américain font douter les économistes concernant la force de la reprise de la croissance en 2010. Il faut dire également que la vitalité de la reprise à la hausse des marchés financiers a été particulièrement impressionnante depuis le début de cette année. Le marché boursier a besoin d'une pause, d'une consolidation salvatrice pour permettre à l'économie de s'appuyer sur des fondamentaux financiers sains. On peut se demander alors si une taxe Tobin n'aurait-elle pas pu calmer les marchés ces derniers jours ?

 

Pourquoi la taxe Tobin renaît-elle de ses cendres ?

 

A l'occasion des G 20 et de la campagne européenne, la taxe Tobin a refait une apparition furtive. On peut dire qu'elle fait son retour sur le devant de la scène, à chaque grande crise financière, à chaque éclatement de bulle (en 1987, en 2000 et 2009). Inventée en 1972 par le prix Nobel d'économie James Tobin, cette taxe est devenue l'obsession des organisations altermondialistes, mis depuis peu elle fait des émules mêmes si les plus libéraux. Son rôle est de taxer chaque transaction financière à un niveau plutôt faible et doit inciter les plus spéculateurs affaissés des mouvements d'aller et retour qui déstabilise les marchés. Dernièrement, elle a trouvé un défenseur pour le moins étonnant, le chef de l'autorité britannique des services financiers (F. S. A.) Adair Turner, a prêché pour son instauration, afin d'éviter une reprise en feu de paille. Le président de la commission européenne José Manuel Barroso, pourtant peu connu pour son interventionnisme et son envie de régulation, a lui aussi expliqué qu'il militerait pour la mise en place d'une telle taxe. Pourtant, c'est à ne rien y comprendre Corinne Lepage avait proposé son instauration dans le paquet écologique et les parlementaires socialistes européens ont voté contre. Les failles que la finance mondiale a laissé apparaître aux yeux de tous les concitoyens d'Europe lors de cette crise financière ont amené beaucoup d'analystes à se poser des questions sur un nouveau modèle, plus moral. La taxe Tobin en devient le symbole, au même titre que la question des bonus bancaires, et pourtant rien !

 

Pourquoi doit-on taxer les transactions financières ?

 

James Tobin était un économiste de tendance keynésienne, devenu prix Nobel en 1981. Sa fameuse taxe lui a valu une belle notoriété, alors qu'elle ne fut jamais mise en place jusqu'à maintenant. Il fut pourtant l'un des conseillers économiques du gouvernement de John Fitzgerald Kennedy. Il décède en 2002. En 2001 il avait déclaré qu'il n'y avait « aucune chance » que sa taxe fut mise un jour en place, car « les acteurs décisifs de la scène financière internationale sont contre ». À cette époque, ils sont de moins en moins nombreux pourtant à s'y opposer, mais cela ne devrait pas changer le destin de son idée, car l'instauration de celle-ci dans une seule nation ne servirait à rien. Pourtant s'il avait décidé de taxer les transactions financières, ce n'est pas par dogmatisme, mais bien parce que, selon lui, cette mesure permettra non seulement de récolter de l'argent, mais surtout, ce qu'il considérait déjà, dans les années 70, comme un ennemi de l'économie réelle : la spéculation financière. Pour lui, il n'est pas question d'interdire la bourse ou d'entraver les marchés financiers, mais simplement de ne mieux les réguler. Il pense que cette taxe permettra de trier le bon grain de l'ivraie si on la fixa un taux raisonnable (il avait d'abord donné l'exemple de 1 %, avant d'envisager des niveaux bien plus faibles, en retenant enfin 0,0 25 %). Son objectif est simple : pénaliser durement les spéculateurs s'en faire fuir les investisseurs utiles au bon fonctionnement de l'économie. Cette taxe ne pénalisera que peu l'investisseur qui place son épargne à long terme dans le but d'aider une entreprise qu'il connaît bien et soutient. Si l'on investit ainsi 10 000 € en bourse ou dans une entreprise non cotée et que l'on applique une taxe semblable à celle de Tobin, le prix à payer pour s'acquitter de ce nouvel impôt ne serait que de 25 €, pas grand-chose par rapport à la mise de départ. Cette idée répondrait notamment aux questions relatives aux grands mouvements sur les devises. Certains spéculateurs ont réussi (bien après l'idée Tobin) à faire trembler l'économie asiatique entière en 1997, bien avant les suprimes.

 

Pourquoi cette mini-taxe n'a-t-elle jamais été mise en place ?

 

C'est avant tout la force des lobbys financiers qui l'en empêchent. Ils sont logiquement hostiles à cette taxe, qui viendrait empiéter sur leurs bénéfices et freinerait une partie de leur activité. Les grandes banques américaines et mondiales estiment avoir besoin de la spéculation pour exister. Selon eux, si un pays se mettait seul à l'appliquer dans son coin, il serait mis à l'index par le reste du monde, et les investisseurs préféreraient aller jouer ailleurs. Ce serait une véritable catastrophe pour le pays, qui verrait tous les fonds fuir à l'étranger et laisserait le pays exsangue. L'économie mondialisée impose que cette taxe soit mise en place partout, ou nulle part. Si un simple pays peut tout faire échouer, il est fort à parier que cette taxe ne voit jamais le jour malgré ce grand effet de mode.

 

Stéphane De Bona

 

 

Charles-Henri Filippi : Sortir de la crise financière !



lundi 26 octobre 2009, a 19:30
Education Nationale : zéro pointé
 

 

 partie III

 

Ce texte est volontairement provocateur, voyez-le d'un œil serein,

réfléchi et amusé !

 

Dans « surveiller et punir », Michel Foucault tente de démontrer qu'une peine qui n'est plus une souffrance physique infligée au corps du condamné est une souffrance morale infligée à l'âme. La société mettra en place une nouvelle technique : le pouvoir disciplinaire et rapidement derrière, ceux qui sont en charge de « faire le gendarme » : les institutions disciplinaires.

 

Deux types de sanctions doivent êtres observés : ceux relatifs au travail et ceux relatifs au comportement. Le problème c'est que le corps professoral confond parfois volontairement les deux et attribue à tort, l'un à la place de l'autre ce qui est totalement illégal dans les faits (nous y reviendrons), injuste voire frustrant et en tout cas humiliant pour l'élève ; de même que la sanction collective qui punit tout la classe à cause du fait d'un seul élève, le but serait de faire avouer le(s) coupable(s) en laissant les autres élèves procéder au lynchage de l'accusé. Pervers dites-vous ?

 

Concrètement au sein du lycée certains comportements sont interdits dans les faits mêmes mais rien ne dit si une sanction tombe lorsque telle ou telle dérive pourrait avoir lieue : par exemple le fait de circuler en roller ou en skateboard à l'intérieur de l'établissement ; le fait de se jeter des boules de neiges ou encore s'adonner à une quelquonque pratique de propagande commerciale ; si l'on se base sur les deux exemples ci-dessus quand au fait de sanctionner, aucuns de ces comportements ne s'y prête, au-delà de l'avertissement verbal, de la menace de punir… que faudrait-il faire en pareil cas ? dans tout règlement intérieur figure plus ou moins le même type de solutions répressives pour les cas récalcitrants (blâme conduite, heures de retenues… Seule l'exclusion temporaire –ou définitive- de l'établissement serait dommageable et entrainerait une remise en question de l'élève, de la famille mais aussi de l'établissement ; tout lycée rêve de figurer dans les meilleurs classements à l'échelle nationale –cocoricooo- concernant son taux de réussite au bac, sa réputation ne doit être entâchée d'aucune sorte et l'exclusion d'un élève est un acte sérieux et réfléchi qui implique que le Conseil de discipline se réunisse, débatte et prenne une grave décision, forcément très vite le bouche à oreille aidant, l'image du lycée parfait en prendrai un coup.

 

J'évoquai plus haut de manière résumé le fait qu'un professeur n'a pas le droit de sanctionner l'élève qui bavarde d'un zéro dans la moyenne ou de 2 points en moins sur la prochaine interrogation écrite (s'il s'agit la plupart du temps de menaces proférées, certains n'hésitent pas !) car sans parler de traumatisme ou de sentiment d'injustice de révolte c'est d'un point de vue logique et moral que cela à du mal à passer : l'élève bavarde sans arrêt il est indiscipliné, oublie peut-être ses affaires ou dérange l'ensemble de la classe…et il se voit menacé d'un zéro dans sa moyenne !!!!! Je ne vois pas où est le rapport, vous ? quand bien même le prof perd patience, pête un câble ou trouve un allié derrière le zéro, le brandit comme le monstre ultime dont tout le monde a peur… sans parler de la masse de documents justificatifs que le professeur doit se farcir afin de rendre des comptes ; pourquoi a-t-il mis un zéro ?? Grande question, vaste sujet !  Il y a des lois directement liées au milieu scolaire, dont les profs connaissent les ressorts et s'en servent abusivement en se disant que « de toute façon l'élève n'ira pas vérifier… » seulement voilà, l'article 10 de la Loi d'Orientation de juillet 1989 (convention internationale des droits de l'enfant) stipule que « les élèves disposent du droit d'expression, du droit à l'information et de celui de réunion »… La messe est dite.

Comme illustration au fait que certains professeurs abusent de leur autorité de façon limite, je me souviens au lycée il y a dix ans deux de mes professeurs ; je ne leur jette pas l'oprobe sans aucun doute étaient-elles très compétentes et j'en garde un bon souvenir mais quand même heeiinn !!!!  L'une d'elle un jour prétextant une migraine, qu'elle n'avait pas envie de faire cours et que de toute façon nous étions insupportables (ce sont ses propres mots) nous a claqué une interro surprise !!!!!!! quand à l'autre prof pour nous punir, elle nous laissait le choix entre un zéro dans la moyenne OU 2 heures de retenue avec devoirs supplémentaires, je vous laisse aisément deviner le choix que nous faisions, contraints ( ?) & forcés ( ?)… no comment !

 

Cependant d'un point de vue global, une question d'ordre philosophique peut être posée : doit-on punir l'élève ? La punition est-elle bénéfique ? sert-elle à quelque chose lorsqu'on sait qu'elle n'a de valeur que si elle est expliquée, qu'elle ait du sens et doit être structurante dans une logique ? Après tout, de nos jours elle ne fait plus frémir personne, au contraire. Désuète elle s'apparente même à une provocation pour certains élèves qui la prennent au premier degré si bien que parfois le professeur est victime de sa propre autorité : chantage, menaces et aggressions physiques pouvant aller jusqu'au meurtre, les faits divers de ce type sont malheureusement nombreux à notre époque. A croire qu'il y aurait tout une éducation à refaire….. des parents !!

 

 

Sources :

- « surveiller et punir » Michel Foucault, 1975

- Règlement Intérieur d'un lycée Mosellan, 2005

- références diverses, notamment le « traité de civilité puérile » Erasme, 1530 et « l'élève humilié : l'école un espace de non-droit ? » P. Merle, 2005

 

 

 

Franck Schweitzer

samedi 24 octobre 2009, a 15:38
Education Nationale : peut mieux faire !
 

Partie II

 

 

 

Le lycée ; devenir lycéen c'est devenir adulte. Le lieu de toutes les rencontres dont les résultats dessineront le profil professionnel des premières années actives mais pas à n'importe quel prix ; en effet je pense encore que de nos jours le corps professoral fait l'impasse sur l'information et l'orientation. Le lycéen qui ne poursuivera pas d'études supérieurs se retrouve sur le marché du travail sans aucune préparation d'aucune sorte, jamais on l'aura informé sur des sujets tabous tels que son inscription sur les listes du pôle emploi, le peu de chances qu'il trouve un travail avec juste son baccalauréat, le fossé grandissant qui existe entre son diplôme et la réalité du marché, les astuces et les techniques à aquérir lors d'un entretien d'embauche. Il conviendrai de le sensibiliser dès la seconde aux problèmes de la vie active (les formations, les concours), l'encourager à faire de longues études et non pas le conforter dans l'idée d'un BTS ou d'un apprentissage, très tendance dans les CIO depuis toujours… le discours des conseillers d'éducations n'a quasiment pas évolué en dix ans, j'ai toujours considéré et considère toujours que ces gens-là ne servent à rien si ce n'est qu'à débiter le même blabla de manière feutré et polissé qui ne résoud pas les problèmes au quotidien, même si ce discours motive (c'est son seul rôle) sur le moment, il ne reste qu'amertume et frustration chez les jeunes une fois les épreuves du bac terminées…

 

La réforme du lycée est une bonne chose en soi. Le constat et les propositions faites par l'actuel gouvernement me semble raisonnable, même si les solutions proposées sont à double tranchant, il met en lumière le problème du temps d'adaptation et du léger traumatisme même si le mot est trop fort lorsque le collégien devient lycéen, nombres de choses changent, il devient jeune adulte, le professeur s'adresse à lui en disant « vous », il y a plus d'indépendance dans le travail, etc.  Dans le projet du gouvernement il est notamment question de faciliter la transition entre la 3e et la seconde ainsi que l'autonomie de l'élève dans ses choix scolaires et pré-professionnels. L'exemple le plus frappant qui créa la polémique en son temps sont les épreuves du Baccalauréat de façon continue comme les partiels à l'Université : sans doute la proposition la plus audacieuse et intéressante depuis fort longtemps !

 

Concrètement en ce qui me concerne voilà pile 10 ANS que j'ai eu mon Baccalauréat (1999-2009) et j'ai pu observer de loin l'évolution des choses, la nouvelle génération qui ne jurent que par le web. A les entendre, ils savent dejà tout ce qu'il y a à savoir, un cours complet d'une discipline peut être aujourd'hui téléchargé gratuitement ou de façon payante sur internet, on est en droit de se poser des questions : Le professeur a-t-il encore sa place dans l'école du XXIe siècle ? Son savoir sert-il encore une cause ? nous vivons dans un monde où l'homme aime détruire son prochain parce qu'il est trop talentueux, trop riche, trop chanceux… j'ai déjà eu l'occasion de le dire dans un précédent texte, le savoir fait peur et lorsqu'on a peur on devient aggressif et l'on cherche à avoir ce que l'autre possède ou pire à le neutraliser. Il en est de même concernant les réformes que l'on veut instaurer dans le secondaire et qui alimente l'actualité en France depuis quelques temps ;

 

Le message du ministère de l'éducation nationale est insidueusement teinté de manipulation dont les masses populaires sont principalement visées. En soufflant à demi-mots que les filières S et ES ont davantage de chances d'aboutir que la filière L, il discrédite volontairement et non sans cynisme cette dernière aux yeux des parents d'élèves qui, bien sur vont rapidement être convaincus d'inscrire leur rejeton dans les écoles du mérite ! Si ce noir dessein que le gouvernement se réalise d'ici quelques années, les Littéraires et les Sciences Humaines seront affaiblies à ce point qu'ils disparaîtront d'eux-mêmes.

En 2012 le nouveau Baccalauréat sera en place, attendons d'en voir ce qui l'en résulte, il est toujours temps de faire bouger les choses.

 

Franck Schweitzer.

 

vendredi 16 octobre 2009, a 11:25
Rencontre avec Corinne LEPAGE et Nathalie GRIESBECK
 









Chers amis,

Nathalie GRIESBECK vous invite à rencontrer
Corinne LEPAGE en Lorraine
Le 19 octobre à 20h30
salle des fêtes d'ABRESCHVILLER
Pays de SARREBOURG

Nous devons montrer à l'ensemble de la Lorraine
que le Mouvement Démocrate c'est aussi l'écologie.

Nous devons expliquer à nos concitoyens que nous savons conjuguer
préservation de l'environnement et développement soutenable
Nous devons être très nombreux autour de Corinne LEPAGE

Vous pouvez également retrouver Nathalie GRIESBECK
Samedi 17 octobre à 11h30 invitée, en direct, de Francine DUBAIL
dans l'émission « La voix est libre » sur France 3
(au début et en fin de journal)



lundi 05 octobre 2009, a 17:17
Petite pub pour une société d'amis
 

Conception Festive 54

Organise, Réalise vos Soirées Romantique,


Mariage, Anniversaire Surprise, Baptême, Enterrement de vie de jeune fille, garçon.

Elle loue une collection inédite, robes de Cocktails ainsi que des costumes, Robes de Mariée et Accessoires sur Mesure.

Elle dispose de Housses de Chaises, flots organza, Nappes, Serviettes et Accessoires. 
Pour 200 personnes, tissu jacquard motif arabesque bordeaux  et blanc.

Multiples prestations, tarifs attractifs.

 

http://www.conceptionfestive54.fr

samedi 03 octobre 2009, a 17:02
Histoire de famille : Lettre d’une fille à ses parents
 

 

 

UNE MAMAN rentre à la maison un soir et retrouve une lettre 


Maman chérie,

 
 Je suis désolée de devoir te dire que j'ai quitté la maison pour aller vivre avec mon copain.

 Il est l'amour de ma vie.
 Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous ses tatous, son piercing et sa super moto.
Mais ce n'est pas tout ma petite maman chérie.
 Je suis enfin enceinte et Abdoul dit que nous aurons une vie superbe dans sa caravane en plein milieu des bois.

Il veut beaucoup d'enfants avec moi, c'est mon rêve aussi.
 Je me suis enfin rendu compte que la marijuana est bonne pour la santé et soulage les maux. Nous allons donc en cultiver et en donner à nos copains lorsqu'ils seront à court d'héroïne et de cocaïne pour qu'ils ne souffrent pas.

Entre-temps, j'espère que la science trouvera un remède contre le sida pour qu'Abdoul aille mieux. Il le mérite vraiment tu sais.
 Ne te fais pas de soucis pour moi maman, j'ai déjà 15 ans, je peux faire attention à moi toute seule ... et l'expérience qui me manque, Abdoul peut la compenser avec ses 44 ans.
 J'espère pouvoir te rendre visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits enfants.
 Mais d'abord je vais avec Abdoul chez ses parents en caravane pour que nous puissions nous marier. Comme ça ce sera plus facile pour lui, pour son permis de séjour.

 

 Ta fille qui t'aime.
 

 PS : Je te raconte des idioties maman.. Je suis chez les voisins !
 Je voulais juste te dire qu'il y a des choses bien pires dans la vie que le bulletin scolaire que tu trouveras sur ta table de nuit...


 Et voici la réponse du père
 

J'ai donné ta lettre à ta mère.


Elle a fait immédiatement un infarctus et nous avons dû l'hospitaliser.
Les médicaments la maintiennent en vie.
Lorsque j'ai expliqué à nos avocats ce qui s'était passé, ils m'ont recommandé de te répudier.
Aussi tu n'es plus notre fille et nous t'avons retirée de nos testaments.
Nous avons mis à la poubelle toutes tes affaires et utilisons ta chambre comme débarras.

Nous avons aussi changé la serrure de la porte, il te faudra trouver un logement, mais n'essaie pas d'utiliser notre carte de crédit car nous l'avons annulée, ainsi que fermé ton compte bancaire (l'argent qu'il y avait dessus nous allons l'utiliser pour le traitement de ta mère).

N'essaie pas de nous appeler pour demander de l'argent, nous avons de toute façon résilié ton contrat de téléphone mobile.

Les jouets que tu gardais, tes instruments de musique, ta collection de CD et de photos, nous les avons vendus au voisin (celui dont tu disais qu'il te regardait par la fenêtre quand tu t'habillais).

Ah! bien sûr il te faudra trouver du travail, puisque nous n'allons plus payer pour toi ni tes études ni tes cours de musique.

 Si tu ne peux trouver ni logement ni travail, je te conseille d'aller voir Paulo. C'est quelqu'un que j'ai connu dans l'armée, je ne sais pas bien ce qu'il fait... mais je lui ai envoyé une photo de toi et il m'a dit qu'une fille comme toi n'aurait aucun mal à vivre dans certains pays du Maghreb qu'il connait bien, et qu'il pourrait t'aider.

Enfin j'espère que tu seras très heureuse dans ta nouvelle vie.

L'homme que tu appelais Papa.


 
PS : Ma chérie c'est une blague ! Je regarde la télé avec ta mère, qui se porte très bien.
 Je voulais juste te montrer qu'il y a des choses plus graves que de passer les 8 prochaines semaines sans sortir, et sans regarder la télé pour le mauvais bulletin, et pour la petite blague.

Un bel exemple de la relativité !

vendredi 02 octobre 2009, a 17:49
Le capitalisme est-il moral ?
 

André Comte-Sponville, Le capitalisme est-il moral ? , 2004, Livre de poche, 251 pages

 

En février 2004, André Comte-Sponville éditait son ouvrage « le capitalisme est-il moral ? ». Compte tenu de la crise financière que nous avons vécue en 2008 et dont nous payerons les conséquences aujourd'hui mais aussi à long terme, il me semble intéressant de revenir sur ce texte connu des seuls initiés à la philosophie.

Cet ouvrage est né d'une série de conférences données pendant 10 ans, à la demande du patronat français (le MEDEF). C'est pour cela que son auteur justifie son style qui est plus oral qu'écrit ; et contrairement à l'idée que les philosophes se font de ce livre ce n'est pas un ouvrage de vulgarisation mais plutôt une mise en question des problèmes qui avaient été non traités jusqu'à ce jour. « On ne peut parler de vulgarisation que lorsque le sujet a été maintes fois abordé par différentes tendances de pensée reconnues sur la place publique » a expliqué l'auteur. La première question qui lui était posée lors de ces conférences publiques était : peut-on parler de morale en matière économique, et plus particulièrement dans un système capitaliste ? L'auteur s'empressait alors de nous rappeler les différents ordres, définis par la philosophie, qui fondent les structures d'une société. Ils sont, pour lui, au nombre de quatre (ordres technoscientifiques, juridico-politique, moral et éthique) étant donné qu'il exclut, à titre personnel, le caractère divin et religieux. Ces quatre ordres étant distinctement séparés, une économie (qu'elle soit capitaliste ou non) ne peut être morale, puisque ce sont les hommes qui définissent la morale en fonction de leur âme et conscience. L'économie n'étant pas une personne (c'est-à-dire incarnée) mais un concept abstrait, ne peut être morale ; elle peut être tout au plus amorale.

 

Trois ordres principaux donc pour l'économie:

 

•    Technique et scientifique (dont l'économie fait partie), ce qui est matériel et vérifiable. Cet ordre fonctionne sur le mode du possible/pas possible et du vrai/faux. Mais ce n'est pas la science qui dit le droit ni la technique s'il faut aimer.

•    Juridique et politique, ce qui est relationnel et affectif, ce qui se négocie et se légitime en groupe selon des procédures de la cité, la loi et l'État. Cet ordre fonctionne sur le mode du légal/illégal. Mais la loi n'interdit pas l'égoïsme ni le mépris, ni que le peuple puisse décider ce qu'il veut en étant total souverain (Hitler a été élu…).

•    La morale est l'exigence de la conscience, le moralement souhaitable. Cet ordre fonctionne sur le mode du bien/mal ou souhaitable/non souhaitable. La morale est culturelle et historique et se dresse contre la sauvagerie pour instaurer l'homme debout via le processus de civilisation des mœurs. Elle grandit l'amour, la générosité, le goût de la liberté, tout ce qui est en faveur de l'humain. L'humanisme est une morale. Elle n'est pas « l'ordre moral », contrôlé par des « moralisateurs ». Être moral, c'est s'occuper de son devoir ; être moralisateur, c'est s'occuper du devoir du voisin… Nombre de gens pourront s'y reconnaître, au même titre que les sectateurs de tous intégrismes. Les « yaka » sont des moralisateurs. Pour changer le monde, on ne le dit jamais assez, commençons par se proposer en exemple !

Nous avons donc trois ordres et ils sont en chacun de nous à tous moment. Mais les distinguer permet d'y voir plus clair. Un « bon médecin » n'est pas un médecin « bon » ; s'il est gentil et généreux en plus, tant mieux ! Mais ce qu'on lui demande surtout c'est d'être un professionnel averti qui soigne au mieux de ses connaissances et de sa technique. A la limite, s'il est un salaud dans la vie courante, du moment qu'il m'opère à la perfection, je ne vais pas lui demander plus… Sauf que ce ne sera pas à lui de me dire pour qui voter, ni s'il faut aimer l'infirmière. Nous voyons donc que sauter d'un ordre à l'autre est pervers, « barbarie » ou « angélisme » dit Comte-Sponville ; « ridicule » disait Pascal qui vivait dans une société de Cour (au fait, on en a changé ?) :

Quand la technique veut tout contrôler, rien ne va plus. « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme » disait fort justement Rabelais. Ce qu'on appelle le scientisme ne se contente pas d'augmenter le savoir mais en fait la fin de tout, une idéologie selon laquelle ce qui n'est pas mesurable, mathématisable, n'existe pas ou, du moins, ne doit pas être pris en compte (pauvres gamins quand le scientiste rentre chez lui le soir…). Dérivés : la technocratie, l'économisme, la « contrainte militaire » et ainsi de suite.

C'est donc au juridico-politique de contrôler les dérives de la technique. Il a besoin d'experts car le politique ne connaît pas tout ; mais il les laisse à leur place d'analystes et de logiciens, ce ne sont pas eux qui gouvernent ni qui votent les lois. Ils contribuent par leur savoir à leur élaboration et c'est bien ainsi. Inversement, le tout politique qui se moque des faits ou qui impose son volontarisme au mépris des sentiments des gens et de la morale, cela donne Saint-Just et la Terreur, Staline et le goulag, Hitler et la Shoah, et de plus petits intolérants qui n'en sont pas moins toxiques comme Villepin et le CPE ou Aubry et les 35h – en bref tous ceux qui croient qu'il suffit de dire « je veux » pour que la nature se plie à leur désir et que les gens foulent aux pieds leur conscience ou leur amour du travail bien fait…

Il y a donc la morale qui vient chapeauter tout cela, dans le sens « éthique » de l'amour pour l'humain. Lui, il est incontrôlable et nul n'en a jamais assez. Pas besoin d'un ordre supérieur pour limiter l'amour, même les religions en font l'exclusive de Dieu. Saint-Augustin, nourri des classiques et ayant passé une jeunesse fort païenne et dissipée avant de se convertir par raison, a résumé le meilleur du Christianisme lorsqu'il a donné cette formule : « aime et fais ce que tu veux. » Mais, une fois encore, ce n'est pas à la morale de gouverner, ni de dire si le soleil va se lever demain ou si les gènes peuvent se modifier par caractères acquis ! Staline l'a tenté avec la loi « scientifique » du matérialisme historique, puis avec le biologiste Lyssenko. Certains intégristes américains tiennent mordicus que le créationnisme est plus « vrai » que le darwinisme pour expliquer l'évolution de l'homme. C'est du ressort de la foi, pas de la vérité scientifique. Une « autre » vérité me direz-vous ? Je crains alors ceux qui m'affirment qu'un « autre » monde est possible ! Je préfère quant à moi le monde réel, matériel, vérifiable – au monde fumeux des idéalistes de tous poils qui pavent sans cesse de leurs « bonnes » intentions les pire enfers de l'histoire humaine…

Donc la barbarie c'est réduire un ordre supérieur à un inférieur : croire que la politique consiste à appliquer les techniques ou les « lois du marché » seules et pures ; croire que la morale n'est ce que déclare utile la politique (comme éradiquer les koulaks et autres sentiments du même genre).

Et l'angélisme, c'est croire qu'un ordre supérieur doit régenter tous les ordres inférieurs : il n'y a que les enfants et les poètes qui croient que la pluie est méchante – elle tombe, c'est tout ; il n'y a que les naïfs qui croient que la politique n'est faite que de bons sentiments – elle est faite de négociations et de compromis, toujours.

Ces distinctions ne sont pas inutiles ; elles ne sont pas un alibi pour ne rien faire (que le savant sache, que le politique politise, que le moral moralise…) ; elles sont les instruments de la lucidité pour faire porter l'action là où elle doit être.

Le capitalisme est le système économique le plus efficace que l'humanité ait trouvé jusqu'ici pour produire le mieux avec le moins de ressources (en matières, en capitaux, en temps humain) – laissons-le faire ce pourquoi il est fait et où il excelle ! En revanche, ce n'est pas la technique qui gouverne, il est donc nécessaire que l'usage de l'outil capitalisme soit encadré par des lois, démocratiquement débattues et claires pour tout le monde ; il est aussi nécessaire que l'État prenne en charge tous ce qui peut contribuer au bon fonctionnement social de l'efficacité productive (l'éducation, la santé, l'accès au logement et au travail, aux loisirs, la retraite, etc.). Il est enfin nécessaire que la morale commune, celle qui fait sens pour notre société aujourd'hui, trouve son compte dans le fonctionnement de l'ensemble : c'est par exemple la préoccupation pour l'environnement « durable » ou le fonctionnement « éthique » qui va orienter le capitalisme. Pas l'éradiquer, on en a besoin ; pas le changer, il est très efficace ; mais l'orienter en opposant un autre intérêt (philanthropique) à l'intérêt du profit. Il ne s'agit pas de supprimer tout profit (sinon il n'y aurait plus aucun capitaliste, aucune prise de risque, et on sait ce que cela a donné en URSS), il s'agit d'orienter l'intérêt capitaliste (le profit) vers les buts que la morale approuve (ne pas faire travailler des enfants, réduire la consommation d'énergie, retraiter ses déchets, irriguer le tissu social autour de l'entreprise, etc.).

Agir « juste », c'est agir dans chacun de ces ordres sans mélanger tout. C'est aussi être vigilant : la pesanteur des choses tire tout vers le bas, vers la barbarie : la morale se réduit au politiquement correct (ou prôné par le parti), la politique à la technocratie ou à l'économisme… L'humain, à l'inverse, s'efforce toujours de tirer tout vers le haut : il a un éternel besoin de donner sens !

 

Le problème Ecologique

 

Pour André Comte-Sponville, « l'homme est égoïste par nature », ce qui le fait se mouvoir en société n'est pas l'intérêt général, qui peut même être inexistant, mais l'intérêt personnel qui lui est largement supérieur. La valeur du travail ne peut se quantifier par l'amour qui est l'intérêt le plus haut de l'humanité : l'auteur n'avait de cesse de répéter « on ne tombe pas amoureux de son entreprise, on peut tout au plus y apprécier ce qu'on y fait. Mais c'est d'abord l'intérêt pécunier, permettant de faire subsister ce que nous aimons qu'ils nous poussent à y retourner. »

Le philosophe mettait également en lumière déjà à cette époque les ratés de nos économies qu'elle soit communiste ou capitaliste en matière d'écologie. Il rappelait également que le capitalisme n'avait pour le moment pas trouvé de rivales permettant de le dépasser dans de bonnes conditions : « Mieux valait être pauvre au XXe siècle à l'Ouest qu'à l'Est. On n'y mourait pas de faim ». Pour l'auteur, le défi du XXIe siècle sera que l'humanité acquiert une conscience écologique. Il va falloir que l'humanité pense, aujourd'hui, à la bonne gestion de la maison commune « notre planète » car à ce rythme de productivité de l'Ouest et de non respect de l'environnement des autres (Est et pays émergeants), nous courons à la catastrophe.

 

Stéphane De Bona

 

Paroles d'Européens : André Comte-Sponville



mardi 29 septembre 2009, a 19:56
Connaissez-vous la Société Authentique-Services ?
 

 

La société Authentique-Services distribue des produits bios. Elle dispose d'une large gamme de produits : alimentation, cosmétiques et produits d'entretiens. Elle met un point d'honneur à vous aider à retrouver des sensations de bien-être et de vérité, car le vrai et l'authentique doit être accessible à tous. Vous pouvez retrouver nos produits sur notre site et les commander en ligne :

 

http://www.authentique-services.com

 

Pépinière Eurodev Center - 4, rue jules Verne

57 600 FORBACH

Téléphone : 06 83 42 88 08

Fax : 03 87 84 23 92

 

Je suis client depuis quelques mois, et j'ai vu augmenter ma forme ainsi que mon tonus sans doute grâce à ses produits bios. C'est par des petits gestes au quotidien que l'on peut améliorer sa qualité de vie et son capital santé.

 

Stéphane De Bona

 

 

lundi 28 septembre 2009, a 16:30
Bousicash, un site qui rapporte
 

 

Un forum coopératif

 

Je viens de découvrir le site boursicash grâce à l'intermédiaire d'une amie. Ce site est un forum coopératif qui vous permet de collecter des points susceptibles d'être transformé en chèques cadeaux pour différentes boutiques ou bien encore en monnaie lorsque le montant des points est important. Il est agencé en forums thématiques ou les internautes peuvent poser des questions ou les répondre sur des sujets de la vie pratique. D'après mon amie, c'est une manière comme une autre d'arrondir ses fins de mois. Je vais sans doute m'y inscrire, afin d'essayer d'augmenter la visibilité de ce site. D'après les commentaires que j'ai pu y trouver, ce portail Internet est une société sérieuse qui est entièrement financée par de la publicité et elle cherche des nouveaux investisseurs pour entrer dans son capital.

 

Une bourse aux idées

 

J'espère en y participant réussir à en faire une véritable bourse aux idées. Mon but serait de réunir des gens de bon sens, de toutes origines sociales confondues. Il pourrait devenir d'après moi, un site de solidarité active qui serait susceptible de recréer des liens sociaux entre les individus.  Nous pourrions intermédiaire de ce site faire cohabiter l'individuel et le collectif. Ces deux concepts pourtant contradictoires sont aujourd'hui incontournables dans notre société. J'invite donc mes lecteurs assidus à y participer.

 

Inscription à Boursicash

 

Stéphane  De Bona

vendredi 25 septembre 2009, a 20:00
EDUCATION NATIONALE ; copie à revoir !
 

 

Je constate que depuis des décennies à chaque nouvelle rentrée scolaire, les mêmes problèmes refont surface : violences de tout genres, démotivation des élèves à apprendre additionnée à celle des professeurs qui arrivent en classe la peur au ventre de se faire poignarder parce qu'ils auraient puni l'adolescent… mais dans quel monde vit-on ? a chaque rentrée scolaire et universitaire le même cirque recommence, rares ont étés les ministres de l'Education Nationale des gouvernements passés à avoir pu faire voter une loi sans créer de polémiques, de manifestations musclés ou de prises en otage d'établissements. Depuis 1996 aussi loin que JE m'en souvienne, par esprit de contrariété on a l'impression que les lycéens et étudiants sont manipulés à descendre dans les rues par des associations diverses et les mouvements de gauche et d'extrème gauche, une manière de provoquer en toute subjectivité la droite chiraquienne et maintenant sarkozyste ??!! en refusant tout changement ou modification de ce qui fait problème (programme scolaire, salaires, status, social, examens et concours…) en faisant marche arrière à chaque fois que les uns critiquent ou en s'obstinant à aller jusqu'au bout ; rien ne fonctionne… Pourtant il y a bien des problèmes O combien complexes au sein de l'Ecole et de l'Université mais si d'un côté on veut que çà change et que de l'autre on tue dans l'œuf la moindre tentative de faire bouger les choses ? Où est la logique là-dedans ? Pourquoi tout ce paradoxe et cette absurde entêtement ??

 

Si un réel changement doit s'opérer, qu'il se fasse avec ou sans l'approbation des masses, pour qu'enfin on puisse être fier de porter très haut dans toute l'Europe et à travers le monde les valeurs de l'école française publique et privée... et bien soit !!! Et comme la polémique est portée, le mieux à mon avis serait de faire passer les réformes, les décrets et les lois pour le bien commun sans en faire une monumentale campagne publicitaire hurlée à qui veut l'entendre, mais en douceur tel un camouflet, peut en importe le prix, du moment que la chose se fasse : au diable le tollé, une fois que c'est fait, c'est fait. Procédé totalitaire me direz-vous ? oui et alors !! si çà fonctionne à échéance, qui s'en plaidra ?

Voici quelques unes des propositions qui me sont passés par la tête, non exhaustives, toutes hypothétiques et sans vraiment me faire une idée quand aux conséquences qu'elles pourraient avoir dans le réel ;

 

Pour ce qui est de l'école élémentaire : sensibiliser les enfants au travers de jeux et d'activités manuelles aux sujets touchant les minorités (la laïcité d'une part et le religieux de l'autre, les personnes de couleurs et de sensibilité religieuse ou idéologique différentes, les femmes et les homosexualité notamment) ; réapprendre le respect entre les personnes et le respect de soi-même finalement ; le respect des animaux et de la nature ; et en règle générale, l'indulgence et la tolérance… parce que certains parents abandonnent un rôle pourtant essentiel, le professeur se doit de jouer celui du médiateur entre les parents et la société dans laquelle l'enfant devra s'épanouir. Les grandes villes et la difficulté de rapprochement entre l'école et la famille ne devrait plus être un problème, si dans les provinces et les villages une telle chose est possible, elle doit l'être également partout ailleurs !

Au niveau du programme, je pense qu'il est nécessaire de consacrer une heure ou deux par semaine durant l'année de CM2 et de façon ludique, à préparer l'enfant à son entrée au Collège, sous forme de jeu de rôle afin d'appréhender au mieux cette nouvelle expérience quelque part bouleversante (emploi du temps, différents cours et différents professeurs, rythme plus soutenu, davantage de devoirs et d'organisation pour l'élève qui deviendra collégien).

 

Au collège, il conviendrait de poursuivre cette campagne de sensibilisation en T.D. et en groupe au travers d'exposés oraux, écrits, de débats entre professeurs et élèves, le dialogue est plus que nécessaire à ce niveau… Rien n'est plus insupportable d'écouter sagement le professeur, de boire ses paroles sans réagir sous prétexte qu'il détient le savoir. Dans cet optique, le but est de responsabiliser les jeunes et ainsi combattre les préjugés.

Ma seconde idée se mesure au niveau de l'intégration et de la responsabilisation ; les élèves volontaires des classes de 4e et 3e guideraient leurs cadets de 6e et de 5e ; l'on nommerai un(e) élève « grand frère » qui serait là pour les conseiller sur les cours, les démarches administratives, l'accueil, l'accompagnement et la visite des locaux. Cette démarche relancerai la dynamique de l'implication du parent et/ou du tuteur dans la vie scolaire et du suivi de l'élève et ce, de manière systématique. A long terme cela favorisera le développement et l'autonomie dans le travail et non plus l'assistanat que l'on nous sert encore et toujours ; il tient de rendre l'élève responsable de ses choix et de son avenir (encourager les activitées extra-scolaires, associatifs, culturels, sportifs & les séjours linguistiques au sein même du programme scolaire).

 

Concernant le programme scolaire justement, faire la part des choses en laissant souffler le collègien, lui proposer des alternatifs, ne pas imposer systématiquement telle ou telle chose qui de toute façon ne le suivront pas dans sa vie future (l'utilisation d'une équerre ou d'un compas ou les inéquations notamment) des leçons qui ne l'intéresse pas et de ce fait, ne fera jamais augmenter sa moyenne, au contraire. Par exemple tout les élèves auraient un programme commun avec les matières principales (français, anglais, mathématiques, histoire/géographie/éducation civique, sciences physiques&SVT) mais aussi d'autres matières au choix (sport, dessin, musique, informatique, langues vivantes –allemand, italien, espagnol-, ateliers cinéma/théatre/travaux manuels & jeux de société/ de rôles…)

 

Je finirai ici en posant la question de savoir à quoi sert aujourd'hui plus qu'hier le Brevet des Collèges, appelé autrefois le BEPS qui a mon sens est totalement inutile et désuet ; il ne sanctionne en rien l'entrée de l'élève dans l'enseignement supérieur, il n'est pas du tout révélateur des connaissances du collégien et surtout il ne se limite qu'à trois matières (français, maths, histoire/géo) !!!!??

 

Franck Schweitzer

jeudi 24 septembre 2009, a 15:37
Réunion de rentrée du Secours Populaire du Haut-Plateau
 

 

Un engagement et un rêve

 

Ce soir a lieu la réunion de rentrée du secours populaire du haut plateau. Comme chaque année, c'est avant tout une joie de se retrouver entre bénévoles, mais également un constat d'échec vis-à-vis de la politique sociale française. Comment peut-on voir encore autant de misère et de précarité dans notre pays au XXIe siècle ? C'est avec inquiétude que j'entame cette nouvelle saison aux côtés du secours populaire. Voilà maintenant 12 ans que je participe activement à cet élan de solidarité de proximité, et je rêve du jour où notre présence auprès des plus démunis ne sera plus utile. Ce jour là, sera synonyme de solidarité et d'entente entre les peuples ! Notre devise : « tout ce qui est humain est nôtre » sera alors dans le cœur de tous ! Notre monde connaîtra la paix et tous seront responsables envers les générations futures.

 

Le Secours Populaire du Haut- Plateau face à la crise

 

Je crains malheureusement que cette saison 2009 soit encore plus terrible que la précédente, car c'est maintenant que les retombées sociales de la crise financière vont être visibles dans la société française. Le chômage a en effet augmenté de 400 000 personnes au mois d'août et la Lorraine est l'une des régions les plus touchés. Le secours populaire du haut plateau a malheureusement encore de beaux jours devant lui, mais je fais confiance à notre comité  pour faire face. N'hésitez donc pas à venir nous aider ou à faire un don ! Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues !

 

Adressez vos dons à :

 

M. Jean-Claude Diaz

Président du Comité du Haut-Plateau du SPF

9, rue des Passeurs

57865 AMANVILLERS

 

Chèque libellé : Comité du Haut-Plateau du SPF

 

Stéphane De Bona

Membre du comité du Haut-Plateau du SPF

 

Ps communes du Haut-Plateau : Amanvillers, Verneville, St Privat la Montagne, Ste Marie aux Chênes, Roncourt, Malancourt et Montois la Montagne.

 

 

Présentation du Secours Populaire du Nord



jeudi 10 septembre 2009, a 11:42
HARO SUR HADOPI…
 

La nouvelle loi coup de cœur du Président

 

Encore une loi liberticide et ce n'est visiblement pas la dernière ; au lieu de trouver des solutions aux problèmes qui concernent les français et d'honorer son CDD, le Président de la Monarchie Française n'a de cesse d'inventer tout les jours de nouvelles façons de diviser le pays, réprimer ses habitants encore davantage…

 

Sarko et la constitution

 

Le nouveau joujou du Président s'appelle HADOPI 2e du nom, la première version trop hard avait été rejetée par le Conseil Constitutionnel mais cette seconde mouture à malheureusement bien des chances de passer outre la motion de censure que la gauche tente désespérement de maintenir. La copie est à revoir en septembre là encore le gouvernement aurait préféré que toute cette histoire se fasse au plus vite et en catimini durant les vacances quand les français ont les pieds dans l'eau et la tête au soleil… Une version soft pointe le bout de son nez ; Hadopi ressemble déjà à l'Hydre de Lerne, cette créature de la mythologie grecque dotée de multiples têtes, coupez-en une et il en repousse une autre immédiatement.

 

Sarko et la loi

 

En tout état de cause et peut importe ce que le Gouvernement veut faire, seule la Justice a le pouvoir de sanctionner le citoyen reconnu coupable de téléchargement illégal et non une quelquonque autorité administrative, car si c'était le cas la liberté d'expression serait bafouée de ce fait et les fondements même de la démocratie, en danger. Etait prévu comme sanction extrèmement sévère mais totalement ridicule voire inefficace la chose suivante: l'internaute condamné qui souscrirait un abonnement chez un autre opérateur écoperait de 2 ans d'emprisonnement et de 30 000€ d'amende… de la folie !

 

Sarko et l'histoire

 

A quelle époque vit-on ? L'histoire se répéte-elle ? Les heures les plus sombres de ce qu'à connu l'Europe il y a plus de 60 ans n'ont pas leur place au XXIe siècle mais plusieurs indices présagent du pire, certains analystes disent que la crise économique actuelle qui touche le monde est semblable à celle de 1929 qui a favorisé la montée du nazisme et l'accession au pouvoir du Chancelier Hitler ; mon idée n'étant pas de rapprocher les politiques d'aujourd'hui avec les criminels d'hier mais avouez quand même qu'à plusieurs reprises depuis le début de son mandat, Nicolas Sarkozy joue avec le feu, fait fi des institutions, remet en question ce qu'à apporté Mai 68, réussit à bailloner l'opposition, possède la quasi-totalité des médias… Autant de pouvoirs concentré en une seule personne n'est jamais bon et l'on sait où çà peut mener.

 

Sarko et son nouvel ami

 

Une phrase, une seule et qui prend tout son sens lorsqu'on voit comment Sarkozy mène sa politique ; voilà 10 ans en 1999 il confia à Philippe DeVilliers une phrase choc : « Tu as de la chance, Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid, je ne m'intéresse qu'à l'avenir …»   no comment !

 

 

Franck SCHWEITZER

jeudi 04 juin 2009, a 12:02
Lettre à ceux qui aiment l'Europe, mais aussi à ceux qui ne l'aiment pas encore
 

Etes-vous de ceux qui n'iront pas élire nos députés européens dimanche prochain ?

Il y a quelques années, un responsable de la majorité se félicitait d'un fort taux d'abstention : "Qui ne dit mot consent" se réjouissait-il ! Triste lecture d'une vie démocratique qui se délite, triste perception d'un silence des urnes de plus en plus assourdissant ! A mon sens, il n'y a rien de plus dangereux qu'un peuple qui déserte le chemin des urnes et des bureaux de vote…

Je n'imagine pas un instant que vous, vous ne vous exprimiez pas lors de ce scrutin majeur qui va permettre aux uns comme aux autres de témoigner leur adhésion à l'Idéal Européen, mais aussi d'exprimer leurs attentes vis-à-vis d'une Europe qui ne correspond pas encore à l'idée qu'ils s'en font et qui doit devenir enfin réalité.

Pour le Mouvement Démocrate, la campagne qui s'achève n'est pas une simple  opportunité, bien au contraire : héritiers de Robert Schuman, nous portons l'Europe pour ainsi dire dans nos gènes.

Voulue par ses fondateurs comme un pôle de stabilité après les conflits qui ont secoué et meurtri l'Europe, l'Union, face à la crise actuelle, a protégé et protège nos peuples grâce à sa solidité et à celle de l'euro.

La Communauté du charbon et de l'acier, la politique agricole commune, la mise en circulation de l'euro : voilà trois réalisations majeures qui ont changé la vie des Européens. Trois concrétisations qui montrent bien que l'union fait la force tout comme c'est la force des projets communs qui fait l'Union Européenne.

Si beaucoup a été fait, beaucoup reste encore à faire. Il est temps de mettre de nouveaux projets majeurs en chantier, en unissant imagination, détermination, audace et réalisme.

Nous voulons une Europe plus unie, mieux coordonnée. Une Europe qui travaille fondamentalement à approfondir ses bases, et non pas à s'élargir. Une Europe plus exigeante qui allie progrès social et développement économique et écologique. Une Europe qui parle d'une seule voix sur la scène internationale. Une Europe qui respecte la diversité et les cultures de ses Etats membres.

Pendant cinq ans, je vous ai représentés au Parlement Européen pour défendre ces valeurs. Présente et assidue tant en session que dans les commissions, j'ai défendu cette idée et cet idéal de l'Europe. J'y ai mis beaucoup de cœur et, avec votre soutien, je continuerai à en mettre toujours davantage car, justement, l'ouvrage est loin d'être achevé.

Avec Jean-François Kahn, nous formons une équipe qui se renforce mutuellement. Tout au long de ces derniers mois, avec nos colistiers, nous avons apporté un supplément d'âme, d'enthousiasme et de conviction à une campagne qui en manque cruellement. Passionnément européens, notre engagement est sans faille.  Afin de  redonner enfin force à l'essentiel : replacer l'Homme au coeur de l'action et tout particulièrement au coeur de l'action politique.

Vous savez que vous pouvez compter sur nous, dimanche prochain, je compte sur vous.

Ensemble agissons pour une Europe RENOUVELÉE, pour une Europe VOLONTÉ.

 

Bien à vous

Nathalie GRIESBECK
Le 1er juin 2009


mardi 02 juin 2009, a 11:29
J-6 : Mobilisation générale
 

 

Chers amis,

 

La campagne avance bien et l'accueil fait à Nathalie Griesbeck et Jean-François Kahn est positif.

 

Pour la distribution de tracts,

à J-6 nous manquons toujours de bras pour distribuer les dernières informations (Programme complet et Trombinoscope de la liste Grand Est).

 

Les volontaires peuvent venir chercher tracts et affiches à la permanence (Mardi 11h00-12h00/Mercredi 12h15-13h15 – 7 rue de l'Arsenal à Metz) ou demander à être contacté par mail.

 

Collage des affiches ou bandeaux « Griesbeck ». Signalez-nous les panneaux dégradés afin que nous puissions les rénover au plus vite.

 

l'actualité évolue d'heure en heure…  Le siège du Mouvement Démocrate nous informe que le 4 juin, la réunion commencera avec une longue séquence de musiciens qui ouvrira cette fête et que l'intervention des orateurs proprement dite ne commencera que vers 19h30 – 20h00.Cela nous donne des possibilités plus réalistes de pouvoir assister à cet événement MoDem.  

 

Nos candidats ont fait preuve d'un incroyable courage en couvrant pendant 3 mois cette grande région GRAND-EST qui rassemble 8,5 millions d'habitants. Nous leur devons bien un peu de notre temps pour les remercier…

 

Il est essentiel également que nous soyons les plus nombreux possible à soutenir nos candidats aux élections Européennes afin de frapper l'opinion que ne manquera pas d'en être informé par les medias…

 

Je renouvelle donc mon appel à co-voiturage (offre et demande) jusqu'à ce soir 23h00 puis j'organise ces co-voiturages… jusqu'à minuit.

 

Si vous y allez par vos propres moyens, réfléchissez à proposer à un voisin ou à un ami de l'emmener à cette fête de nos valeurs.

 

Et pour ceux qui peuvent, j'ai toujours besoin de distributeurs de tracts (50 000 + 50 000 ) et de colleurs d'affiches dans chaque zone de Moselle jusqu'à samedi soir minuit…

 

  Si nous voulons une Europe (et une France) plus juste, plus sociale, plus volontaire…

 

à jeudi ! 

Appelez nous au 06 89 21 31 05

 

L'Equipe du MoDem de Moselle

modemdemoselle@gmail.com

 

http://modemdemoselle.over-blog.com

mardi 26 mai 2009, a 18:19
LES 14 ENGAGEMENTS EUROPEENS DU MOUVEMENT DEMOCRATE
 


Comme annoncé lors de la convention thématique à Paris le 29 mars, le Mouvement Démocrate a tenu compte de vos nombreux commentaires sur nos 12 engagements européens. Voici la nouvelle version… avec 14 engagements.

 

1 - L'union de l'Europe, maintenant, plus de doutes possibles.

La construction de l'Europe est l'entreprise historique la plus pacifique et la plus novatrice de tous les temps. Mais souvent les peuples ont douté. Aujourd'hui, le doute n'est plus permis. La crise prouve que le chacun pour soi rend impuissant. En revanche, ensemble, on peut agir. L'euro a résisté à la crise et nous a évité les catastrophiques dévaluations d'autrefois. Où en serions-nous si l'euro n'avait pas existé ?
Nous proposons que l'Union européenne s'oblige à agir de concert chaque fois que se présente une crise universelle. Les grandes politiques de lutte contre ces crises doivent être définies et appliquées ensemble et pas séparément. Les plans nationaux sont insuffisants. Par exemple, pour l'automobile, c'est l'ensemble des constructeurs européens qui doit être incité à passer à la voiture propre, ou à une défense active des sous-traitants. Si la crise s'aggrave, la zone euro doit prendre l'initiative d'un grand emprunt européen de 3 % du PIB, destiné, en particulier, à de grands équipements et à aider les PME à préparer l'avenir.

 

2 - L'Europe, c'est d'abord un projet de société, des valeurs humanistes.

Ceux qui ont voulu limiter l'union de l'Europe à un marché ont trahi l'idéal européen. L'Europe ne peut pas se résumer à la défense de la concurrence en tous domaines et sur tous sujets. Pour nous, démocrates français et européens, l'exigence sociale, civique et écologique doit passer en premier.
Nous proposons que l'exigence sociale, démocratique et écologique soit reconnue comme le fondement des politiques de l'Union.

 

3- Les générations à venir doivent être défendues.

Notre patrimoine écologique, les sols, l'eau, le climat, les espèces vivantes, les paysages, les modes de vie, les savoir-faire, n'appartiennent pas seulement à notre génération, mais aux générations à venir.
Nous proposons que tous les choix politiques européens prennent en compte cette solidarité entre générations. C'est l'intégration du « soutenable » ou du « durable » dans les décisions européennes.

 

4- Pour défendre les entreprises européennes et l'emploi en Europe, la compétition entre l'Europe et le monde doit être rendue équitable.

Nous ne pouvons pas continuer à imposer à nos entreprises, à nos agriculteurs, des normes légitimes et justes, par exemple en matière d'environnement et accepter la concurrence sauvage de pays développés qui ne respectent pas ces normes alors qu'ils en auraient les moyens.
Nous demandons l'équité : pour les pays développés, les produits qui entrent en Europe doivent être soumis aux mêmes règles que ceux que nous fabriquons. Pour les pays les plus pauvres, nous devons les aider à appliquer progressivement ces mêmes règles.

 

5 - L'Europe, affaire de citoyens.

Les gouvernants de nos pays et les dirigeants européens préparent toutes les décisions entre eux, dans le secret, sans que nul ne soit informé. Des choix très importants sont ainsi faits, qui nous concernent tous. Cela ne doit plus être accepté par les peuples. Pour nous, toutes les décisions qui concernent l'avenir des citoyens européens doivent être prises en pleine lumière : être informés et participer, c'est notre droit de citoyens.
Nous proposons qu'aucune décision importante ne soit prise par le Conseil européen, composé des chefs d'Etat et de gouvernement, sans un débat public préalable. Toute préparation de décision de l'Union doit être annoncée, sauf urgence, trois mois avant d'être prise, par voie de presse, de manière que les citoyens européens puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens. Nous demandons que les délibérations des gouvernements, au sein du conseil, soient publiques, télévisées ou diffusées sur internet. Nous nous engageons, si nous sommes élus, à être assidus au Parlement européen et à rendre compte, sur le terrain, de ce qui s'y passe.

 

6 - Aucun des progrès nécessaires de l'Europe ne pourra se faire sans volonté politique.

L'organisation à 27 est souvent paralysante, les discussions sont interminables, il n'en sort rien. Plus la crise avancera, plus le monde deviendra incertain, plus il nous faudra coopérer pour avancer.
Nous défendrons l'idée d'une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c'est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage qui doivent former cette avant-garde. Libre aux autre pays de les rejoindre pour renforcer l'ensemble.

 

7 - L'Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des États européens entre eux, notamment en matière fiscale.

Elle doit, au contraire, les conduire à la coopération. Depuis des années, chaque pays essaie de marquer des points contre les autres. C'est une démarche qui conduit à une impasse.
Nous refusons les politiques de dumping fiscal qui visent à délocaliser les entreprises des uns pour les installer chez les autres. Nous exigeons une démarche d'harmonisation fiscale.

 

8 - Le savoir et la connaissance priorités de l'Europe.

Une société avancée, à haut niveau de protection sociale, ne peut se défendre dans la mondialisation que par un haut niveau de connaissance, de maîtrise des sciences et des technologies nouvelles.
Nous proposons un doublement progressif du budget européen pour la recherche et, en liaison avec les États membres de l'Union, une aide pratique au dépôt de brevets.

 

9 - Pour que l'Europe agisse, par exemple dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels.

Un budget limité à 1 % de la production annuelle, c'est infiniment trop bas.
Nous proposons un budget européen dont le volume serait décidé par le Parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l'ensemble des pays de l'union, impôt uniforme sur les entreprises, ou prélèvement sur les transactions bancaires et boursières.

 

10 - L'Europe, zone de sécurité.

En Europe, il n'y a pas de frontières pour les réseaux de criminels ou pour les mafias, mais policiers et juges sont eux, arrêtés par les frontières. La partie n'est pas égale et tous les trafics, y compris de drogue ou d'êtres humains, en profitent de jour en jour davantage.

Nous proposons un procureur de l'union, avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays. Nous proposons qu'on ne reconnaisse plus, en Europe, les contrats signés avec des paradis fiscaux.

 

11 - La responsabilité de l'Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais.

En cette matière si sensible, qui touche à notre alimentation, à notre environnement, à notre paysage, à l'avenir de l'espèce humaine, notre approche ne peut pas être seulement de marché.
Nous défendrons une politique européenne d'agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l'Europe, l'exigence environnementale, et le maintien d'un vrai tissu d'exploitations agricoles de taille humaine. Dans le même esprit, nous poursuivrons le travail accompli par nos élus au Parlement européen, en faveur d'une politique de la pêche qui maintienne une activité économique durable sur le littoral, tout en préservant la ressource.

 

12 – L'Europe, communauté de la culture et des cultures.

La création culturelle, la transmission des œuvres, la défense du pluralisme culturel, notamment face au poids toujours plus lourd des industries culturelles américaines, sont le devoir de l'union.
Le soutien à la création européenne doit être actif et efficace. Nous défendrons l'idée que l'union évalue chaque année la richesse de la création culturelle, en matière musicale, plastique, théâtrale, cinématographique, littéraire, sur son sol.

 

13 - Il faut prouver à tous les Européens que l'Europe n'écrase pas leur identité, au contraire qu'elle la garantit.

Pour nous, Français, la nation est un bien commun. La langue française, langue officielle de l'Europe, à égalité avec l'anglais, doit être effectivement défendue. Les cultures régionales sont un bien aussi précieux, comme le démontre la charte de protection des langues et des cultures minoritaires. L'Europe est un vivier d'identités et de cultures.
Nous défendrons l'Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde.

 

14 - L'immigration est la partie visible du plus grand drame de l'humanité : le sous développement et la pauvreté.

Comme ils ne peuvent plus vivre chez eux, les immigrés prennent tous les risques pour passer nos frontières. Seule une politique d'ensemble, associant tous les pays européens, pourra permettre les régulations nécessaires. Mais la vraie réponse, la seule qui compte, c'est le développement.
Pour nous, il faut mettre un terme aux politiques de pillage et de corruption de cette partie du monde si souvent abandonnée. Il faut protéger les marchés de ces pays, leur permettre de produire ce qu'ils mangent et de fabriquer ce qu'ils consomment, et cesser de piller leurs matières premières.

 



jeudi 21 mai 2009, a 19:49
Lettre Européenne de François Bayrou
 

Paris, le 20 mai 2009


Chers amis,


Je veux d'abord vous remercier pour votre engagement dans notre campagne européenne.


 Partout en France, vous êtes présents, chaleureux, convaincus. C'est formidable pour nos candidats, et je vous en ai personnellement beaucoup de gratitude.


Comme vous l'avez remarqué, ces temps-ci, nous subissons beaucoup d'attaques, des deux côtés. D'une certaine manière, c'est tant mieux, car c'est la preuve que nous dérangeons. Je crois même que nous dérangeons beaucoup.


Mais la leçon que j'ai retirée du passé, c'est qu'il ne faut pas laisser ces attaques sans réponse.


Ces derniers jours, une de ces attaques a été : « ils n'ont pas de programme ». Pour nous, qui avons passé de longs mois à élaborer le nôtre, avec 16 commissions thématiques, huit conventions nationales, c'est un peu agaçant.


Et je vous propose de l'adresser vous-même, d'abord à vos amis, à vos contacts, à charge pour eux de le diffuser. Tout débat sera utile et intéressant. Et ensuite, envoyez le directement, chaque fois que nécessaire, aux responsables de l'UMP, du PS, ou autres qui portent ces accusations, avec un message personnel. La lecture de ce programme et de votre petit message ne manquera pas, j'en suis sûr, de leur faire plaisir et de leur fournir des idées, ce qui est à la fois charitable et civique…


Merci de cet effort souriant et militant. Cordialement à vous.


François Bayrou


Programme Européen du Mouvement Démocrate


dimanche 17 mai 2009, a 19:37
Eloge au serveur, ou le parcours périlleux d’un idéaliste
 


 







Un bac compta et une licence de philo en poche je ne suis pourtant ni aide-comptable ni professeur du secondaire mais serveur et réceptionniste en hôtellerie/restauration ; alors pourquoi tout ce parcours pour « rien » au final ? je ne souhaite pas ici parler que de mon cas mais de la situation dans laquelle se retrouve malheureusement bon nombres de jeunes diplômés. Faire des études de nos jours avec tout ce que cela implique comme effort de travail, d'argent, de concessions et d'implication personnelle. Ajouter à cela les éloges des professeurs sur les formidables débouchés qu'offrent les sciences humaines, nombreux et enrichissants dans tout les secteurs d'activités… je suis vite redescendu sur Terre.

A chaque fois que vous vous présentez à un entretien d'embauche, on vous fait ressentir (au mieux) que votre parcours est soit bancal, soit surprenant, ou encore incohérent. A votre décharge, vous pouvez toujours expliquer la parfaite équation qui existe entre la rigueur administrative dont vous êtes capable et l'ouverture d'esprit face à complexité de l'homme dans la société : c'est suffisant pour convaincre non ? Pourquoi le « plan comptable général » ne côtoierait pas « la transcendance de l'ego » ?

 

A la vérité, la réalité des choses est tout à fait différente et de ressort politique. Il est du fait du désengagement de l'Etat dans le domaine des sciences humaines notamment. D'ores et déjà on encence plus facilement -avec davantage de moyens- les filières mécaniques, techniques, scientifiques des grandes écoles ; alors que la Socio-Philo-Ethno-Psycho-Théologie ; les Arts Plastiques, l'Histoire/Géographie et les Lettres se voient lésés aux profit de ces disciplines « plus en amont avec les besoins économiques actuels » diront certains, parce qu'elles débouchent sur un métier réel ! tout çà pourquoi ? Le profit immédiat.

Au travers de l'ultra-libéralisme, le Nouvel Ordre Mondial (NOM) pointe son nez et il y a de quoi s'inquiéter car notre avenir dans cette société divisée n'a jamais autant été sur le devant de la scène.

 

Malheureusement tout cela cache quelque chose de bien plus sournois ; la haine et le mépris de l'intellectuel. Nicolas 1er entend étouffer dans l'œuf ce qui lui fait le plus peur : le Savoir. Parce qu'un peuple qui sait est un peuple qui peut ! parce que réfléchir c'est désobéir, il est grand temps de tous se rassembler pour lutter contre cette nouvelle forme de dictature : et dans la monarchie française de ce XXIe siècle une révolution culturelle et sociale est en marche…

 

Loin de tout idéal politique, j'en reviens à mon parcours en dents de scie. Je suis fier de celui-ci, de la philosophie je n'ai jamais souhaité en faire un métier mais uniquement élargir mes lectures et accroître un plus grande connaissance des choses et des hommes. J'en ai pris goût c'est vrai, et si ce blog existe aujourd'hui c'est peut-être aussi pour des raisons personnelles bien précises.

J'aime beaucoup le contact avec la clientèle, répondre à leur besoin, préparer une table, faire que tout soit niquel dans un temps imparti… ce sont des détails mais qui ont leur importance.

J'ai longtemps cru qu'il fallait s'expliquer sur les raisons de mes choix ; en fait c'est inutile, à quoi bon contenter les idiots qui ne veulent rien comprendre, pour ces gens-là un diplôme = un métier. Eh bien non désolé, je vis passionnément et librement : çà vous dérange ?

 

Franck SCHWEITZER

vendredi 15 mai 2009, a 11:06
Jean-François Kahn : Liberté de la Presse
 



vendredi 15 mai 2009, a 10:38
Permanence du MoDem de Metz
 

Chers amis,

Je vous rappelle qu'une permanence est ouverte, 7 rue de l'Arsenal de 16h00 à 18h00 le 16 mai, autour d'un café ou d'un thé équitable et que vous pouvez y venir ou y envoyer des amis ou sympathisants pour une discussion autour du thème de l'Europe et des proposition du MoDem.

A cette occasion devrait être également présent (sous réserve) Francis Schmitt, délégué de la 6ème circonscription (Forbach).

Salutations démocrates,
Guy CAMBIANICA
http://modemdemoselle.over-blog.com



mardi 05 mai 2009, a 19:57
Huit jours avec le MoDem en Lorraine
 

Metz, le 3 mai 2009


Chers amis adhérents et sympathisants,


Nous sommes à J-35 des élections européennes 2009.


Nombre de français regardent le MoDem avec sympathie sans connaître encore très bien notre projet…


Il est essentiel de montrer notre détermination et notre force en soutenant systématiquement par notre présence dans les réunions, toutes les réunions et par nos actions au quotidien, nos candidats aux élections européennes.


Il faut montrer aux medias que l'alternative MoDem est le choix le plus judicieux pour changer l'Union Européenne et la France en profondeur.

MoDem & Europe : huit jours en Lorraine… à J-35


Les élections européennes du 7 juin prochain, seront l'occasion pour les français de choisir une autre voie, une autre politique. Une autre logique que le tout Etat ou le tout Argent. Pour remettre l'Homme au centre des enjeux et décisions.


Plus de 70% des lois qui sont présentées en France à l'Assemblée Nationale sont issues de transcriptions des directives européennes élaborées et votées par les députés européens au parlement à Strasbourg (à Bruxelles se font les réunions de travail).


Une majorité d'entre-elles nous protègent comme le fait l'euro dans la tourmente de la crise (regardez les anglais et la Livre)


L'Union Européenne accorde à la France plus d'argent que notre pays n'en apporte au budget de l'Union. Pour un euro apporté par la France, l'Union Européenne en apporte autant pour financer les projets qui lui sont soumis. Seul le manque d'imagination ou d'engagement et de courage de nos hommes politiques actuels fait que ces budgets ne sont pas utilisés (à peine 15% pour le Moselle…) alors que les besoins et les projets sont pressants.


Les têtes de liste et les adhérents et sympathisants du MoDem
souhaitent faire découvrir au plus grand nombre l'intérêt vital que
représente l'Union Européenne pour tous les citoyens, l'intérêt d'aller voter le 7 juin (un seul tour car c'est à la proportionnelle).
Pour cela, le MoDem organise dans toute la Lorraine et le Grand EST des réunions d'informations qui se termineront par un grand meeting à Strasbourg le 4 juin…
—–
05 Mai, Sarrebourg, Salle des fêtes, 18h00
Perspectives pour changer la France et
l'Europe…
Avec la participation de :
Jean-François KAHN, journaliste, créateur de
l'hebdomadaire ”l'Évènement du Jeudi” et ancien
directeur de ”Marianne”, Nathalie GRIESBECK, députée
européenne du Grand Est, conseillère générale de
Moselle, Emmanuel RIEHL, maire d'Abreschviller
—–
06 Mai, Pontarlier, Salle des Capucins
La Fance face à la crise
—–
07 Mai, Nancy, Sciences-Po 94 Avenue du Maréchal du Lattre de Tassigny 17h30
Débat entre Nathalie GRIESBECK (ALDE), Daniel COHEN-BENDIT et Catherine Boursier (PSE). Le projet du MoDem face au programme d'Europe Ecologie et Socialiste
—–
08 Mai, Croix Saint Clément à Ancy/Moselle, 12 h 30
Sur les traces de Robert Schuman.
Dans la continuité de la journée de l'Europe, et comme le veut la
tradition, Nathalie GRIESBECK invite tous les militants et
sympathisants de Lorraine à une balade à pied ou à vélo sur les
traces de Robert Schuman.
Avant l'effort, le réconfort… Nous entamerons ce rassemblement
bucolique et convivial par un pique-nique tiré du sac avant
d'arpenter chemins et sentiers.
Venez nombreux avec conjoint, enfants, parents, amis…
En cas de mauvais temps, nous vous invitons à rejoindre
directement la salle de réunion du Conseil Municipal de Gorze où il
sera possible de déjeuner sous abri.

*Pour l'organisation, merci de confirmer votre participation avant le 6 mai par email nathalie.griesbeck@gmail.com ou tél. 03 87 36 15 06
—–
9 Mai, Metz - Faculté de droit
Université Paul Verlaine – Ile du Saulcy - 9h15-13h00
A l'initiative de Marielle de Sarnez, vice-présidente du
Mouvement Démocrate, en charge du projet européen
Jean-François Kahn, Nathalie Griesbeck et Yann
Wehrling
et les candidats du Mouvement Démocrate aux élections
européennes pour les régions Alsace, Bourgogne,
Champagne-Ardenne, Franche-Comté et Lorraine,
vous invitent à participer à la
6ème CONVENTION EUROPÉENNE
sur le thème
« Libertés, justice, sécurité en Europe »
en présence de François Bayrou
Inscription souhaitée :
par mail, conventioneurope@lesdemocrates.fr ou
téléphone au 01 53 59 20 00.
—–
11 Mai, Fameck et Thionville
Fameck, Cité Sociale à 17h00
Table ronde avec les forces vives
(ouvert à tous publics)
Thionville, Salle du Beffroi à 20h00,
Face à la crise, l'Europe est notre avenir
réunion publique
Avec la participation de :
Jean-François KAHN, Nathalie GRIESBECK,
Samuel ZONATO et Catherine BAILLOT

-----

12 Mai, Longwy 20h00

-----

13 Mai, Bar le Duc, 18h00

-----

14 Mai, Molsheim

-----

15 Mai, Mulhouse

-----

04 Juin, Strasbourg,

Grand Meeting avec François BAYROU

mercredi 29 avril 2009, a 10:29
"L'Europe et la Grande Région".
 

Bonjour,

Nous vous rappelons que les Jeunes Démocrates de Moselle et du Luxembourg vous invitent à la conférence qu'ils organisent le jeudi 30 avril sur le thème :



Venez débattre avec des spécialistes de la question tels Nathalie GRIESBECK, députée européenne Grand Est, ou encore Simone BEISSEL, Vice-présidente du Mouvement Européen au Luxembourg et Vice-présidente de l'association EuRegio SaarLorLuxRhin.


Rendez-vous à 20H à Scy-Chazelles (près de Metz), berceau de l'Union Européenne,
 à la salle Espace Libertés.
1 bis, rue de la Cheneau




Nous comptons sur votre présence !

Présentation
De Bona Stéphane

Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".

Et cela peut rapporter GROS !

Bon surf !

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Retour sur la grippe A franck (29/01/2010 20:32)

Bobby, cest bien bea...

De l’intérêt des mathématiques Keanjyto (29/01/2010 01:21)

========= CONCLUSION...

De l’intérêt des mathématiques Keanjyto (29/01/2010 01:17)

- Un droite est touj...

De l’intérêt des mathématiques Keanjyto (29/01/2010 01:16)

Bonjour, (si vous...

Retour sur la grippe A bobby (22/01/2010 18:12)

Pour avoir connu le ...

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