Anna Politkovskaïa : mort d’une spécialiste du conflit Tchétchène
Anna Politkovskaïa a été assassinée Samedi 7 Octobre 2006 en rentrant chez elle, à son appartement de Moscou.
La journaliste Russe luttait depuis plusieurs années contre la politique du Kremlin en Tchétchénie. La guerre menée aux séparatistes Tchétchènes par le président Russe Vladimir Poutine, au nom du combat anti-terroriste mondial était considérée par cette ardente avocate de la liberté de la presse comme contraire aux droits de l'homme. La police chargée de l’enquête penche pour un mobile en rapport avec ses activités professionnelles. On ne peut pas exclure un assassinat crapuleux orchestré par le Kremlin. La présidence Russe n'a dépêché aujourd’hui, aucun représentant de haut rang à ses obsèques, célébrées au cimetière Troïekourovskoïe, dans la banlieue ouest de la capitale. Cette journaliste de 48 ans était le dernier rempart de la population confrontée à une guerre oubliée par la communauté internationale.
La France à la pointe des problèmes internationaux
La présidence de la république a adressé un courrier de soutien aux enfants de la journaliste disparue, dont voici les principaux extraits : «Vous savez l'importance que la France attache à ce que tout soit mis en œuvre pour que justice soit faite et pour que soient retrouvés et punis les assassins de votre mère», écrit Jacques Chirac dans une lettre transmise lundi aux deux enfants de la journaliste russe et rendue publique mardi par l'Elysée. Un peu plus loin dans cette lettre le président Français ajoute :
«L'odieux assassinat de votre mère m'a bouleversé comme il a bouleversé tous les Français et tous les défenseurs de la liberté de la presse». Une fois encore la politique étrangère de la France réalisée par des responsables de droite paraît judicieuse.
Cette missive met clairement la pression sur le Président Russe Vladimir Poutine et semble avoir porté ses fruits après avoir était rendu publique. Monsieur Poutine a déclaré à son arrivé mardi, à Dresde, dans l'ex-Allemagne de l'Est, où il a servi en tant qu'agent du KGB dans les années 80 : « Nous devons clairement faire savoir qu'il s'agit d'un crime inacceptable qui ne pourra rester impuni », à la presse à l'issue d'un entretien avec la chancelière Angela Merkel.
Dommage que nos responsables de droite ne soient pas aussi habiles en politique intérieure !
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".