L’ancien ministre de la ville et ancien Président de l’OM dans les années 90, compte encore beaucoup de supporters chez les trentenaires et les Radicaux de gauche. Il est le seul homme politique de gauche qui a réussi à tenir tête au Président du Front National, Jean-Marie Le Pen, lors d’un débat télévisé. Il faut d’ailleurs rappeler que le débat de l’entre-deux tours de l’élection Présidentielle 2002 n’a pas eu lieu. Officiellement, Jacques Chirac ne souhaitait pas donner la parole à l’extrême droite, dont les idées sont contraires à la constitution Française. La raison véritable est sans doute qu’un débat avec monsieur Le Pen est très difficile, voir impossible tant ses discours sont bien rodés. Seul un tribun ou orateur comme Bernard Tapie est capable de mettre en pièce le raisonnement de Jean-Marie Le Pen de manière intelligente et sensée. Mais le laissera-t-on faire ce retour utile ?
Le rôle de Bernard Tapie dans la campagne
Bernard Tapie doit d’abord dissuader Christiane Taubira et ses camarades radicaux de présenter un candidat à cette élection. Ensuite, un rapprochement avec la ou le candidat Socialiste, en tant que porte parole unitaire serait souhaitable. Sa candidature personnelle ou une autre pourrait faire s’évanouir les chances de la gauche de gagner les élections Présidentielle et Législative. Nous serions alors reparti pour 5 ans de droite dure avec Nicolas Sarkozy. Il serait enfin nécessaire à la construction d’une alliance de gouvernement entre des forces de gauche et de droite (l’UDF, Radicaux de droite). Un nouveau paysage politique pluraliste verrait enfin le jour ! Grâce à ce schéma, les citoyens français auront repris la parole, et aideront leurs dirigeants à construire une France qui gagne. Notre voix sera de nouveau entendue en Europe et dans le Monde. Bernard Tapie, une fois ce rôle joué, attendra la fin de ses ennuis judiciaire pour retrouver un mandat de député ou un poste de ministre.
Stéphane De Bona
Le Président du PRG Jean-Michel Baylet aux 4 Vérités
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".