Le voyageur contrôlé sans billet gare du Nord mardi, Angelo Hoekelet, un Congolais de 32 ans, a replacé malgré lui le thème de l'insécurité dans la campagne pour l'élection présidentielle. Ce fait divers démontre que nos politiques n’ont tiré aucune leçon du 21 Avril 2002. Nicolas Sarkozy, à vouloir trouver des électeurs dans l’électorat du Front National, met en péril l’unité de la France. Pour moi, les émeutes de Novembre 2006 ne sont que les prémices d’une action de révolte d’envergure de la population française. Le plus petit fait divers que les français, et surtout les jeunes, trouveront injuste pourra à nouveau déclencher des violences incontrôlables dans le pays.
Une bavure pourrait enflammer la France
Les violences causées, pour une raison encore peu claire, par le spectacle de l’arrestation du jeune Congolais par des contrôleurs de la RATP puis des gendarmes, un épisode banal de la vie du métro parisien, ont largement occupé ces derniers jours le débat électoral. Son cas est devenu emblématique. Il a permis à Nicolas Sarkozy d'affirmer sa position dans la campagne : "moi, je suis du côté de ceux qui payent leur billet", a-t-il dit jeudi. "Quand il n'est plus possible pour la police d'effectuer un contrôle sans déchaîner une émeute, quand il y a un tel climat de haine même entre concitoyens, c'est une blessure pour nous tous", a répondu le premier secrétaire du PS François Hollande.
La position de fermeté, qu’a tenue Nicolas Sarkozy pendant toute la durée de son passage au ministère de l’intérieur, a été mal acceptée par la majorité des français. Voulant faire peur à une minorité, c'est-à-dire les délinquants, pour rétablir un sentiment de sécurité dans le pays, il a obtenu une défiance des français envers les forces de l’ordre. Aujourd’hui, chaque citoyen a d’avantage peur d’une bavure policière ou d’un excès de zèle des forces de l’ordre que d’une agression dans un lieu public. Il a également détruit la confiance que la police et la gendarmerie avaient réussi à établir dans les cités ou avec la population en voie d’exclusion pour les aider dans leur réinsertion et en faire des citoyens méritants. L’une des premières tâches du futur président sera de réhabiliter l’image des forces de sécurité dans la population et de proposer un projet qui unit tous les citoyens et défait toute idée communautariste.
Flo, blog sans filtre écrit le mardi 03 avril 2007, A 15:17
Et non Stéphane, je suis désolée, mais non, je n'ai pas peur de la police, je n'ai pas peur d'un contrôle dans le métro, et je n'ai pas peur de l'ordre et de la loi.
En revanche, oui, que quelques centaines de "jeunes" assoiffés de violence, de revanche sur ceux qui ont réussi, jaloux, méchants, bêtes, lâchent, incultes et irrespectueux de tout ce qui représente l'autorité arrivent à faire croire à des gens instruits et intelligents qu'ils FONT et qu'ils SONT l'opinion de ce pays, ça oui, ça me fait peur...
Pourquoi rentrer dans le rang, bosser, se donner du mal, payer son billet, alors qu'on peut très bien obtenir la même chose sans effort ?
C'est comme ça qu'on obtient une société assistée et lassive. Nos arrières grands parents doivent se retourner dans leurs tombes !
Désolée pour ce commentaire véhément mais regarde autour de toi, l'opinion tourne. On en a marre de ces connards. Je n'ai pas d'autre mot. Et encore je suis polie.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".