Le 6 Mai, les français auront à choisir leur nouveau chef d’état. Le premier tour de l’élection présidentielle n’a pas fait mentir, pour une fois, les instituts de sondage. Ce sont donc Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy qui sont en position d’attente pour remplacer notre président actuel, Jacques Chirac. Reste donc à faire le bon choix qui pourrait se résumer à cela : une France solidaire désirant aller de l’avant, tout en respectant la liberté et l’envie d’entreprendre de chacun, proposée par Ségolène Royal ou une France communautaire qui ne fera qu’accentuer les différences de manière négative, augmentant les écarts entre les riches et les pauvres, les français et les résidents étrangers et enfin, exerçant le pouvoir en divisant les communautés religieuses entre elles (ce qui risque de faire le lit d’un totalitarisme religieux). Par ce petit résumé, on peut vite comprendre que l’une va œuvrer pour réhabiliter le pouvoir et l’action politique tandis que l’autre va tout simplement régner et attendre avec impatience la prochaine élection.
Nicolas Sarkozy est un homme d’action qui, comme il le confie dans un entretien avec Michel Onfray pour « philosophie magazine », a besoin d’être dans la lumière pour sentir qu’il est aimé. Il confie également que, depuis toujours, ce qui l’intéresse c’est l’étape suivante. Dans ces conditions, doit-on donner le pouvoir à un « agité » qui ne construit sa vie que par une fuite en avant et ne pratique aucune introspection, puisque la citation de Socrate « Connais-toi toi-même » l’exaspère car il pense que, quoiqu’il arrive, notre destin est déjà réglé par la nature.
Ségolène Royal, quant à elle, estime que tout est possible grâce à la volonté politique et à celle du peuple. Elle croit fortement que la France est capable de faire renaître un élan de développement technique et d’idées digne de celui de l’esprit des Lumières. Ses idées de démocratie participative et du citoyen expert sont à même de répondre aux besoins de la France.
Qui peut être plus compétent que l’acteur de terrain pour résoudre un problème qu’il rencontre ?
Flo, blog sans filtre écrit le samedi 28 avril 2007, A 09:33
Stéphane,
On me dit parfois que je suis manichéenne... mais je vois que je ne suis pas la seule !
Les gentils de gauche qui donnent, aident, soutiennent (avec quel argent ???) contre les affreux de droite, méchants, égoïstes etc...
Réveillez vous !
La droite n'est pas ça.
Je ne développe pas ici, trop long, inutile, vous n'êtes pas prêt à écouter.
Je dis ça mais je sais bien que je ne vous convaincrai pas, pas plus que vous n'arriverez à le faire pour moi...
Mais n'oubliez pas, s'il passe le 6 mai (si...), ou même s'il ne passe pas, il faudra respecter les millions d'électeurs qui étaient pour les théories de la droite. Ou se préparer à une cohabitation en Juin !!!
PS : Onfray, il casse....tout le monde !
Voir son blog et ce qu'il dit de Bayrou le tendre...
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".