Le groupe « Le Petit Futé »
La maison d’édition « Publibook », dont je suis l’un des 250 auteurs indépendants, est une filiale du « Petit Futé ». Cette entreprise française est une PME qui a un effectif de 150 salariés. Elle réalise un chiffre d’affaire de 19,5 millions d’euros uniquement pour ses filiales françaises. « Publibook » est un éditeur généraliste et universitaire qui réalise, à lui seul, 1 million d’euros de chiffre d’affaire par an. Son modèle économique est basé sur une participation forfaitaire de ses auteurs pour la première publication d’un nouvel ouvrage. Ceci lui permet de réaliser plus rapidement des bénéfices sur les ouvrages édités. De plus, il fonctionne à flux tendu, c'est-à-dire par impression d’ouvrage à la commande, rendue possible par les nouvelles technologies du numérique. Elle est l’une des premières maisons d’édition qui numérise systématiquement ses publications, ce qui facilite grandement leur achat par Internet et aide à rendre cohérent le modèle souhaité par la BNF (bibliothèque nationale de France). Celle-ci aimerait que l’ensemble des ouvrages français et étrangers soit accessible à tous les chercheurs du monde entier, par le biais d’Internet. La maison mère « Le Petit Futé » désirerait maintenant se développer plus fortement à l’étranger.
Site Web : http://www.publibook.com« Le Petit Futé »
Cette PME a fait sa renommée sur la parution de ses guides régionaux qui se sont déclinés en plusieurs branches :
- des guides city expliquant les richesses du patrimoine culturel et urbain d’une ville
- des guides départementaux construits en différentes thématiques, et enfin
- des guides country expliquant les richesses d’un pays et donnant des informations pratiques pour y passer ses vacances.
Dernièrement, le groupe a développé une revue bimensuelle disponible chez les marchands de journaux ou sur abonnement, proposant à ses lecteurs des destinations pour un week-end ou des vacances, illustrées par de nombreux reportages. L’entreprise affiche un taux de croissance insolent, de plus de 10% par an depuis une décennie. Elle a pour devise : « L’avenir se construit aujourd’hui, pour mieux affronter demain ». Aujourd’hui, le groupe est l’un des plus gros concurrents des guides du « Routard » ou « Michelin » et pourquoi pas demain, être celui de « Odile Jacob » ou bien d’autres éditeurs généralistes.
C’est pour cela que j’ai choisi ce petit éditeur dont l’avenir est prometteur. Pour moi, les petites structures sont synonymes d’innovation, et permettent à leurs salariés ou collaborateurs de développer et d’imaginer de nouvelles structures économiques ou sociologiques en toute liberté.
Stéphane De Bona
Oui très bien. J'ai moi aussi failli le faire, mais pour une autre société du même genre. Quand ils ont commencé à faire du forcing je me suis dit qu'il y avait un loup.
C'est bien une maison d'édition à compte d'auteur, ou assimilé ?
Combien tu dois vendre de livres pour rentrer dans tes frais ?
Sont ils distribués par Internet par leur biais et dans les boutiques par tes propres moyens ?
Laisse tomber je viens de visiter leur site...
C'est bien ce que je pensais, donc.
Si tu arrives à gagner de l'argent par ce canal tu me diras mais ça a l'air dur...
Bon courage en tous cas.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".