La résistance peut prendre plusieurs formes. En temps de guerre, c'est le peuple insoumis qui s'oppose à l'occupant. En temps de paix, les citoyens qui ont conscience des dérapages de leur gouvernement se donne comme devoir de protéger leurs concitoyens face aux excès du pouvoir politique. Juste avant sa mort, Lucie Aubrac, grande figure de la résistance française s'était opposée à l'expulsion de nombreux enfants d'immigrés ont très bien intégré au système scolaire français sous prétexte que leurs parents étaient sans-papiers. Elle avait alors expliqué, qu'un enfant ne peut pas être un colis que l'on trimbale d'un pays à l'autre. Les pratiques de notre président de la république alors ministre de l'intérieur, rappelaient à Lucie Aubrac, celles du gouvernement de Vichy. Demain, c'est peut-être notre système de protection sociale à la française qui va être a mal par le nouveau gouvernement. Je pense donc que le peuple français, et plus particulièrement les lorrains, puisque le symbole de la résistance et la croix de Lorraine auront à faire des propositions pour sauver notre système de sécurité sociale, né à la libération. Les lorrains devront s'imposer comme exemple à suivre par le gouvernement, en expliquant que leurs caisses sont excédentaires, grâce aux régimes spéciaux de l'Alsace Moselle. Ils devront alors montrer au gouvernement que la rigueur budgétaire de ces départements, si elle était appliquée à toute la France pourrait rétablir les comptes de la sécurité sociale, sans appliquer un système de franchise médicale injuste. C'est par l'engagement idéologique et politique que les citoyens français en ont genre de résister contre les réformes injustes. En bref, n'oubliez pas d'aller voter demain et êtes pourrait proposer aux futurs députés de l'opposition et du centre de nouvelles idées qu'ils pourront défendre au palais bourbon à Paris. Plus faible sera la majorité présidentielle, plus fort sera la résistance démocratique face à des projets injustes ! Voilà la résistance aujourd'hui.
La résistance contre l'occupant
La résistance intérieure française, appelée en France La Résistance, désigne l'ensemble des mouvements et réseaux clandestins qui durant la Seconde Guerre mondiale ont poursuivi la lutte contre l'Axe et ses relais collaborationnistes sur le territoire français depuis l'Armistice du 22 juin 1940 jusqu'à la Libération en 1944.
Cette lutte a consisté en des actions de renseignement, de sabotage ou des opérations militaires contre les troupes d'occupation (essentiellement allemandes) et aussi les forces du régime de Vichy. Mais elle englobe aussi des aspects plus civils et non-violents, ainsi l'existence d'une vaste presse clandestine, la diffusion de tracts, la production de faux papiers, l'organisation de grèves et de manifestations, la mise sur pied de multiples filières pour sauver les prisonniers de guerre évadés, les réfractaires au STO et les Juifs persécutés.
La Résistance a pu se manifester en ville comme à la campagne, surtout après la naissance des maquis au printemps 1943. L'armée des ombres a rassemblé des hommes de tous horizons, exposés tous à une terrifiante répression de la part du RSHA ( « Office central de la sécurité du Reich » dont fait partie la Gestapo), de l'Abwehr, de la Wehrmacht, ainsi que de la Milice française, ou encore de la police de l'Etat français.
Si la Résistance active et organisée n'a jamais rassemblé plus de 2 ou 3 % de la population française, elle n'aurait pu survivre ni se développer sans de multiples complicités populaires, en particulier à l'époque des maquis.
L'histoire de la Résistance intérieure, toute différente qu'elle soit de celle de la France libre, n'est pas dissociable de cette dernière. Le général de Gaulle, chef des Français libres, a ses agents en métropole occupée par le biais des réseaux du BCRA ou d'envoyés tels que Jean Moulin, Pierre Brossolette et Jacques Bingen. Ces derniers reçoivent la charge d'unifier la Résistance intérieure, sous l'égide de Londres puis d'Alger. La création du Conseil National de la Résistance par Jean Moulin, le 27 mai 1943, puis celle des Forces Françaises de l'Intérieur (FFI) par Jacques Bingen, le 1er février 1944, marquent les jalons essentiels d'un processus d'unification parfois difficile, mais sans équivalent dans le reste de l'Europe occupée.
Les formes de résistance qui ont pu exister en Afrique du Nord ou dans le reste de l'Empire français sont traitées dans un article séparé Résistance dans l'Empire colonial français et dans résistance au nazisme en Alsace-Moselle pour ce qui concerne les trois départements annexés.
Stéphane De Bona
Le chant (de la résistance) des partisans
vraiment bravo pour cet article il est très bien ! je dois faire un dossier sur la résistance pour le 3 mars. Le sujet est : l'aide aux personnes persécutées et pourchassées:une forme de résistance. pas facile .... pourriez vous m'envoyez cette vidéeo elle est vraiment très bien ! merci d'avance et bonne continuation.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".