Les premiers mois de la présidence Sarkozy semblent pour le moment désastreux. Le seul point positif de ces quelques mois reste le Grenelle de l'environnement conduit par Jean-Louis Borloo. Le paysage politique de notre pays est profondément troublé par les manœuvres de diversion du nouveau président pour remodeler l'échiquier politique à son image. Il ne trouve aucune opposition à sa gauche comme à droite. Le jeune mouvement démocrate fondé au congrès de Villepinte par François Bayrou au mois de novembre 2007 ne fera sans doute pas le poids face au rouleau compresseur organisé par le président afin de réduire son espace politique. C'est pour cela qu'en tant qu'adhérent du mouvement démocrate, j'appelle de mes voeux à la réunification des radicaux de France en intégrant en leur sein le mouvement démocrate. Pour ma part, je pense qu'un ticket des trois B (Baylet-Borloo-Bayrou) serait salvateur pour la France aux prochaines présidentielles. Notre pays pourrait être une démocratie digne de ce nom doit avoir une opposition construite. Ce n'est pas en s'alliant à une gauche défaite ou à des partis sans idées que l'Europe et le monde pourront inventer un avenir meilleur pour les générations futures. Les radicaux issus du centre tout comme le Modem ont toutes les cartes en main pour renouer un contrat social à la française qui peu à peu est mise à mal. Jeunes centristes de tous les courants unissez-vous pour créer un grand parti radical démocrate digne de relever les défis du XXIe siècle.
L'union des jeunes radicaux
Les Jeunes Radicaux appellent régulièrement à la « réunification » du Parti Radical et du Parti Radical de Gauche, puisque partageant le même socle de valeurs républicaines et européennes. En septembre 2007, les deux branches du radicalisme français tiennent leur université d'été avec un échange de délégation (celle du PRG à Nancy chez les valoisiens et celle du PRV à Ramatuelle chez leurs homologues de gauche).
Les 16 et 17 novembre 2007, a eu lieu le 108ième congrès du Parti Radical : les dirigeants des deux partis parlent ouvertement de rapprochement pour occuper le centre de la vie politique française. Une force radicale unie concurrencerait de fait le Nouveau centre. Eric Besson (et Les Progressistes) se déclare également proche du radicalisme et de Jean-Louis Borloo.
Les radicaux des 2 bords vont plancher sur 3 grands groupes de travail (Europe, Laïcité et le développement durable).
Le Parti radical compte 17 députés (inscrits au groupe UMP), 4 sénateurs (inscrits au groupe du RDSE, regroupant radicaux valoisiens et radicaux de gauche), 2 sénateurs inscrits au groupe UMP (Jean-Paul Alduy et Pierre Jarlier ) et 2 députées européennes (inscrites au groupe du PPE). On compte également 1 ministre radical (Jean Louis Borloo).
Le parti revendique 10 000 membres en 2007 (dont 2000 chez les jeunes). Grâce à la réforme des statuts, adoptée lors du congrès de novembre 2007, les membres vont pouvoir élir leur président pour 3 ans (renouvelable une fois) à partir de 2009 (auparavant, le président était élu par les 1400 délégués du parti).
Le parti radical a présenté 37 candidats aux législatives de juin 2007 : 6 ont été élus dès le premier tour et 16 députés radicaux siègent finalement à l'assemblée à l'issue du second tour (avant le départ de Jean Louis Borloo au gouvernement). Deux nouveaux députés ont rejoint le PR à l'issu du 108e congrès (novembre 2007) : Pierre Morel à l'Huissier et Alfred Almont. Laurent Hénart - le nouveau secrétaire général du PR - souhaite une plus forte visibilité des 17 députés radicaux sans toutefois quitter le groupe UMP. Le nouveau secrétaire général adjoint est maintenant Serge Lepeltier, il sera notamment chargé de renforcer les liens avec le PRG mais aussi des relations avec les autres sensibilités centristes (Gauche moderne, Les Progressistes, Nouveau Centre, Société en mouvement, etc.)
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".