A moins de quinze jours du premier tour de l'élection municipale, l'ambiance délétère et les pressions autour de notre équipe se multiplient. A l'origine, l'équipe qui travaillait à la constitution du projet pour la ville de Metz autour de Nathalie Griesbeck s'était entendue pour ne revendiquer aucun numéro de place sur la liste, prouvant ainsi notre engagement désintéressé. Mais voilà qu'à 19 jours de l'élection notre ex-colistière, candidate à l'élection cantonale de Metz 4, Yvette Masson-Franzil, a commencé à croire que son élection cantonale était perdue avant même d'affronter l'épreuve des urnes. Pour elle, l'équipe ne pensait qu'à l'élection municipale et la laissait de côté pour sa campagne personnelle. Pour ma part, je pense qu'elle a toutes ses chances de remporter le canton car elle se trouve face à une droite et une gauche divisées ainsi qu'à un candidat indépendant méconnu dans le canton. Son attitude négative l'a poussé à sortir de l'équipe municipale, par sa propre initiative. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir attendu désespérément que l'un d'entre nous reçoive un coup de téléphone de sa part nous indiquant qu'elle revenait sur sa décision de nous quitter.
Elle n'a pas su garder son sang froid et elle a oublié que les 2 campagnes étaient dissociées. Pour se présenter aux électeurs individuellement, il faut avoir les nerfs solides afin de répondre à toutes les attaques et ne pas partir battue d'avance, chose qu' Yvette Masson-Franzil ne sait pas faire. Elle a pourtant d'énormes qualités qu'elle n'exploite pas. Elle préfère faire une sortie tonitruante dans le Républicain Lorrain de Dimanche, expliquant qu'on lui a refusé la place de numéro 3 sur la liste et que les militants du MoDem lui ont mis des bâtons dans les roues. Elle avait pourtant accepté les règles du jeu dès le départ, de ne revendiquer aucune place sur la liste. Il est plus facile de dénigrer ses amis pour se faire passer comme une victime que d'analyser ses faiblesses, en espérant un gain électoral personnel.
Je ne suis pas d'accord ; ce type de problème interne ne regarde personne ! Les sympatisants et potentiels électeurs de Nathalie Griesbeck n'ont que faire de ce qu'à fait ou dit Yvette "patronyme-composé"... On ne règle pas ses comptes comme çà Steph, peut importe si cette personne ait craché dans la soupe ou non...
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".