Voici le droit de réponse qui aurait dû paraître ainsi dans le Républicain Lorrain, mais il a été modifié par les journalistes.
La différence au cœur de la cité
Je tiens à préciser que Nathalie Griesbeck n'a pas eu à me convaincre pour rejoindre sa liste. Je me suis porté candidat, de ma propre initiative. J'ai participé à l'élaboration du projet présenté aux électeurs. Nathalie Griesbeck m'a permis de montrer une nouvelle perception du handicap à nos concitoyens. En effet, ce thème n'appartient pas à une étiquette politique, mais il doit être mis au cœur de la cité. Nous sommes tous des handicapés potentiels. De plus, quelques inventions qui, aujourd'hui, font partie du quotidien de tous, ont été inventées à l'origine pour pallier aux difficultés du handicap (pour exemple : la télécommande de nos produits électroménagers).
Une vision positive pour la société de demain
C'est cette vision positive que je souhaite, tout comme Nathalie Griesbeck, propager pour la ville de Metz. Faciliter la vie des personnes à mobilité réduite ou souffrant d'autres handicaps ne doit pas être vécu comme du misérabilisme, mais plutôt comme un plus pour tous les habitants de notre ville. C'est pour cela que nous avons choisi, avec Nathalie Griesbeck, de ne pas prononcer le mot de « handicap » dans notre projet, mais de l'inclure dans toutes les décisions qui concernent la vie de notre cité.
Des objectifs et une méthode
Je pense que Nathalie Griesbeck sera celle qui se battra pour l'égalité des droits des minorités visibles. Enfin je conclurai en disant qu'elle incarne une nouvelle façon de faire de la politique pour le XXIe siècle. Nathalie Griesbeck, c'est d'abord une méthode de travail en équipe que l'on peut résumer en trois points : concertation, cadre (un cap) et enfin la liberté d'action pour son équipe sur la façon d'atteindre l'objectif fixé.
Stéphane De Bona |