Comment peut-on exploiter un filon jusqu'au bout ?
Sept ans après, la parution de son livre « la vie sexuelle de Catherine M. » qui a connu un succès de librairie difficile à égaler, car c'est environ 700 000 exemplaires de cet ouvrage qui se sont écoulés en France, sans compter les publications étrangères, Catherine Millet nous revient en femme bafouée. C'est en effet aujourd'hui, que le sort chez tous les bons libraires : « Jour de souffrance » comme une sorte de suite à son best-seller ou plutôt, une réponse au livre de son mari Jacques Henric « Légendes de Catherine M. ». Nous pouvons encore nous poser la question si ce n'est pas un moyen comme un autre d'exploiter un filon qui rapporte sans grand effort. Bref pour les écervelés et voyeurs de tout poil, la rentrée littéraire 2008 sera chaude, puisque dans le même temps, une autre experte du genre Christine Angot nous dévoilera toutes ses frasques amoureuses avec le chanteur nouvellement Sarkoziste, Doc Gynéco dans « le marché des amants ». Des succès garantis qui ont pour moi aucun intérêt. Peut-être suis-je encore une fois décalé dans une société qui consomme du sexe comme un bien périssable ?
Ma rentrée littéraire 2008
Les personnes qui m'entourent et qui me connaissent depuis des années savent très bien, que je suis réfractaire aux dates imposées et systématiques. Elles sont contraires à l'esprit de création. Les artistes et écrivains devraient être capables de produire une œuvre à une date donnée ou à un instant précis, je vois en cela une fois plus une dérive de notre société de consommation. L'être humain ne peut pas être considéré comme un outil de production à débit constant, ou ce serait revenir au début du XIXe siècle. Je pense sortir courant décembre, un ouvrage se rapportant à la perception du soin chez des patients appartenant à une double culture. Je mettrai en évidence le besoin croissant de faire appel à la transdisciplinarité chez les soignants. Tout un programme, où les perceptions du corps auront aussi un rôle, mais ici pas seulement sexuelle. Je ne ferai certainement un best-seller, mais contribuerait à ma manière à limiter les effets ravageurs de l'ignorance et de l'intolérance, qui nous emmènent peu à peu vers de sombres heures pour l'humanité.
Je n'ai pas regardé la vidéo juste le texte et le vôtre.
Lundi, j'ai fait une matinée de signature pour une petite librairie qui distribue mon 1er roman dont 87 exemplaires on été vendus en 4 mois et seulement 7 dans cette boutique !
J'aiprésenté mon second livre sur l'affaire Dominici à cette occasion et en ai dédicacé seulement 2. J'étais avec une critique d'art plastique qui présentait un petit bouquin d'aquarelles sur la Drôme provençale 10 fois plus petit que le mien, au même prix !
Elle en vendu plus que moi : En fait quand on n'est pas connu ou marketé par de grands éditeurs, on a aucune crédibilité même si on connaît bien son sujet !
C'est un milieu très particulier.
Bonne chance pour votre livre à venir. Vous allez passer par un éditeur ou le faire à compte d'auteur ?
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".