Le personnage de Saint-Nicolas est inspiré de l'évêque Nicolas de Myre, ville prospère en Asie Mineure. Nicolas est né au IIIe siècle à Patare en Lycie, région appelée maintenant Turquie d'Asie, dans une famille riche, pieuse et charitable. On dit que le jour de sa naissance, il se tint debout dans le bain. Devenu grand, il évitait les divertissements et préférait fréquenter les églises. Lorsque son oncle, l'évêque de Myre, mourut une petite oie recommanda aux évêques assemblés pour désigner son successeur, d'élire celui qui entrerait le premier dans l'église et se nommerait Nicolas. Dés lors, l'évêque Nicolas accomplit de nombreux miracle. Il sauva 3 matelots qui allaient se noyer. Il sauva 3 prisonniers qui avaient été injustement condamnés à mort, en apparaissant en rêve à l'empereur Constantin pour lui dire leur innocence. Il épargna la prostitution à 3 sœurs frappées de pauvreté en leurprocurant une riche dotation de 3 sacs d'or. Avec le temps, cette légende s'est déformée et les sacs sont devenus des têtes d'enfants assassinés que Nicolas aurait découverts et rendus à la vie. Le nombre mystique de « trois » revient souvent dans les légendes de Nicolas. Reconnu par sa grande générosité, Saint-Nicolas, devint au Moyen Âge, le patron des petits-enfants puis des écoliers. Le soir du 5 décembre, les enfants laissent leurs souliers devant la cheminée ou devant la porte avec du sucre, du lait et une carotte pour la mule qui porte Saint Nicolas. Ils découvrent au matin du 6 Décembre, une multitude de sucreries, de friandises et de petits présents que Saint Nicolas a déposé à leur intention. La mule a mangé la carotte et Saint Nicolas a bu le verre de lait ou de vin que les enfants lui ont laissé. Dans le Nord de la France, une coutume veut que les garçons organisent une grande farandole et bombarde les filles de farine à la sortie de l'école. Se faire blanchir porte chance toute l'année. Tous les 6 décembre, Saint-Nicolas fait le tour de toutes les villes de Lorraine. Il attribue des friandises aux enfants et se voient remettre les clés de la ville par le maire.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".