La 30ème édition du Darkar c'est ouverte aujourd'hui, après une annulation pour cause de menace terroriste en 2008. Cette année donc le Dakar reprend ses droits, mais sous une autre latitude. Cette course mythique aura donc lieu en Amérique du Sud, mais l'esprit reste le même. On verra à nouveau se mesurer des écuries professionnelles et amatrices, dans un esprit d'aventure et de découverte. Les paysages et les sensations seront sans doute pas tout à fait les mêmes, mais elles permettront aux téléspectateurs de se dépayser et de connaître la chaleur par écran interposé. Au milieu des années 80, le grand public a pu faire connaissance avec l'Afrique et ses paysages désertiques ce qui a fait naître indirectement, avec de nombreux artistes, des élans de solidarité que ce continent n'aurait peut-être pas connue, s'il était resté une terre lointaine sans image. C'est donc le maintenant l'Amérique du Sud qui fera l'objet de toutes notre attention. Nous verrons peut-être à travers les étapes, le visage d'un nouveau modèle économique, d'une civilisation avec laquelle nous avons beaucoup de choses à apprendre. L'Amérique du Sud ne restera pas une image figée des années 60 à travers l'épopée mythique de Che Guevara, cet Argentin qui est parti de Buenos Aires pour libérer Cuba.
Une chance pour le développement durable
Cette nouvelle histoire du Dakar peut nous permettre également d'inventer l'avenir. Dans les années 70, cette course était avant tout une aventure humaine réalisée par des amateurs. Ils rivalisaient d'ingéniosité pour que leur véhicule de série, largement modifié puisse tenir la distance et rallier leur but ultime : "le lac rose à Dakar". Aujourd'hui, les organisateurs de la course pourraient changer le règlement pour retrouver le ciment des premières années. J'ai pour idée, qu'il pourrait demander aux participants d'avoir des véhicules propres pour prendre le départ. Nous pourrions voir fleurir bon nombre de véhicules bis combustibles, solaires ou électriques. Évidemment le tracé de cette première course devrait être limité, mais d'année en année, avec l'évolution technologique, il augmenterait. Cette course deviendra alors, ou plutôt redeviendrait à nouveau un véritable concours Lépine de l'automobile. Voilà comment peu à peu, nous pourrions à nouveau joindre l'utile à l'agréable et faire rêver de nouvelles générations. Cette nouvelle course pourrait aussi aider les peuples à prendre conscience de la déforestation de l'Amérique du Sud et les aider à mettre en place un plan de gestion des forêts en relation avec l'Europe et les autres continents gros consommateurs de bois. Nous devons au plus vite mettre fin au désenchantement et à l'amertume qui a suivi les années 80. C'est un nouveau rêve pour demain !
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".