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Electron Livre
jeudi 05 novembre 2009, a 18:43
Permanence de débat au MoDem de Moselle
 

Avec la permanence du 7 novembre prochain
au siège du Mouvement Démocrate de
Moselle, 7 rue de l'Arsenal à Metz, de 16h00 à
18h00 autour d'un thé ou d'un café équitable
nous inaugurons une nouvelle forme de
réunion.

Cette première sera animée par Jessica Henriot
sur le thème de la réforme des collectivités
(Région, Département, Agglos). Vous pourrez
poser toutes vos questions et apporter vos
contributions.

Les suivantes aborderons chacune un thème
de notre projet : à suivre...
Au plaisir de vous accueillir

vendredi 30 octobre 2009, a 16:38
Café démocrate
 

 

A l'initiative des jeunes démocrates de Moselle, un café démocrate se tiendra le 31 octobre 2009 au : café rubis, 25 place Saint-Louis 57 000 METZ de 15 h à 17 h.

 

Le thème présenté sera « l'engagement sous toutes ses formes ». L'engagement est une notion qui nous semble familière, mais ses formes, ses domaines et ses objectifs n'ont cessé d'évoluer depuis plusieurs décennies.

 

Des rédacteurs du blog participatif Générations engagées et en particulier, sa fondatrice, Virginie Votier viendront nous faire partager leur expérience et leur analyse. Ce débat est ouvert à tous et nous serons heureux de vous accueillir nombreux. N'hésitez pas à nous rejoindre ne serait-ce que pour écouter et vivre un moment agréable autour d'un verre.

 

Pour tous renseignements téléphonez au 06 73 69 53 50.

 

Le blog de Générations engagées

mercredi 28 octobre 2009, a 20:39
La taxe Tobin
 

 

Depuis quelques jours, les marchés financiers sont à nouveau nerveux. Les derniers indicateurs du marché immobilier américain font douter les économistes concernant la force de la reprise de la croissance en 2010. Il faut dire également que la vitalité de la reprise à la hausse des marchés financiers a été particulièrement impressionnante depuis le début de cette année. Le marché boursier a besoin d'une pause, d'une consolidation salvatrice pour permettre à l'économie de s'appuyer sur des fondamentaux financiers sains. On peut se demander alors si une taxe Tobin n'aurait-elle pas pu calmer les marchés ces derniers jours ?

 

Pourquoi la taxe Tobin renaît-elle de ses cendres ?

 

A l'occasion des G 20 et de la campagne européenne, la taxe Tobin a refait une apparition furtive. On peut dire qu'elle fait son retour sur le devant de la scène, à chaque grande crise financière, à chaque éclatement de bulle (en 1987, en 2000 et 2009). Inventée en 1972 par le prix Nobel d'économie James Tobin, cette taxe est devenue l'obsession des organisations altermondialistes, mis depuis peu elle fait des émules mêmes si les plus libéraux. Son rôle est de taxer chaque transaction financière à un niveau plutôt faible et doit inciter les plus spéculateurs affaissés des mouvements d'aller et retour qui déstabilise les marchés. Dernièrement, elle a trouvé un défenseur pour le moins étonnant, le chef de l'autorité britannique des services financiers (F. S. A.) Adair Turner, a prêché pour son instauration, afin d'éviter une reprise en feu de paille. Le président de la commission européenne José Manuel Barroso, pourtant peu connu pour son interventionnisme et son envie de régulation, a lui aussi expliqué qu'il militerait pour la mise en place d'une telle taxe. Pourtant, c'est à ne rien y comprendre Corinne Lepage avait proposé son instauration dans le paquet écologique et les parlementaires socialistes européens ont voté contre. Les failles que la finance mondiale a laissé apparaître aux yeux de tous les concitoyens d'Europe lors de cette crise financière ont amené beaucoup d'analystes à se poser des questions sur un nouveau modèle, plus moral. La taxe Tobin en devient le symbole, au même titre que la question des bonus bancaires, et pourtant rien !

 

Pourquoi doit-on taxer les transactions financières ?

 

James Tobin était un économiste de tendance keynésienne, devenu prix Nobel en 1981. Sa fameuse taxe lui a valu une belle notoriété, alors qu'elle ne fut jamais mise en place jusqu'à maintenant. Il fut pourtant l'un des conseillers économiques du gouvernement de John Fitzgerald Kennedy. Il décède en 2002. En 2001 il avait déclaré qu'il n'y avait « aucune chance » que sa taxe fut mise un jour en place, car « les acteurs décisifs de la scène financière internationale sont contre ». À cette époque, ils sont de moins en moins nombreux pourtant à s'y opposer, mais cela ne devrait pas changer le destin de son idée, car l'instauration de celle-ci dans une seule nation ne servirait à rien. Pourtant s'il avait décidé de taxer les transactions financières, ce n'est pas par dogmatisme, mais bien parce que, selon lui, cette mesure permettra non seulement de récolter de l'argent, mais surtout, ce qu'il considérait déjà, dans les années 70, comme un ennemi de l'économie réelle : la spéculation financière. Pour lui, il n'est pas question d'interdire la bourse ou d'entraver les marchés financiers, mais simplement de ne mieux les réguler. Il pense que cette taxe permettra de trier le bon grain de l'ivraie si on la fixa un taux raisonnable (il avait d'abord donné l'exemple de 1 %, avant d'envisager des niveaux bien plus faibles, en retenant enfin 0,0 25 %). Son objectif est simple : pénaliser durement les spéculateurs s'en faire fuir les investisseurs utiles au bon fonctionnement de l'économie. Cette taxe ne pénalisera que peu l'investisseur qui place son épargne à long terme dans le but d'aider une entreprise qu'il connaît bien et soutient. Si l'on investit ainsi 10 000 € en bourse ou dans une entreprise non cotée et que l'on applique une taxe semblable à celle de Tobin, le prix à payer pour s'acquitter de ce nouvel impôt ne serait que de 25 €, pas grand-chose par rapport à la mise de départ. Cette idée répondrait notamment aux questions relatives aux grands mouvements sur les devises. Certains spéculateurs ont réussi (bien après l'idée Tobin) à faire trembler l'économie asiatique entière en 1997, bien avant les suprimes.

 

Pourquoi cette mini-taxe n'a-t-elle jamais été mise en place ?

 

C'est avant tout la force des lobbys financiers qui l'en empêchent. Ils sont logiquement hostiles à cette taxe, qui viendrait empiéter sur leurs bénéfices et freinerait une partie de leur activité. Les grandes banques américaines et mondiales estiment avoir besoin de la spéculation pour exister. Selon eux, si un pays se mettait seul à l'appliquer dans son coin, il serait mis à l'index par le reste du monde, et les investisseurs préféreraient aller jouer ailleurs. Ce serait une véritable catastrophe pour le pays, qui verrait tous les fonds fuir à l'étranger et laisserait le pays exsangue. L'économie mondialisée impose que cette taxe soit mise en place partout, ou nulle part. Si un simple pays peut tout faire échouer, il est fort à parier que cette taxe ne voit jamais le jour malgré ce grand effet de mode.

 

Stéphane De Bona

 

 

Charles-Henri Filippi : Sortir de la crise financière !



lundi 26 octobre 2009, a 19:30
Education Nationale : zéro pointé
 

 

 partie III

 

Ce texte est volontairement provocateur, voyez-le d'un œil serein,

réfléchi et amusé !

 

Dans « surveiller et punir », Michel Foucault tente de démontrer qu'une peine qui n'est plus une souffrance physique infligée au corps du condamné est une souffrance morale infligée à l'âme. La société mettra en place une nouvelle technique : le pouvoir disciplinaire et rapidement derrière, ceux qui sont en charge de « faire le gendarme » : les institutions disciplinaires.

 

Deux types de sanctions doivent êtres observés : ceux relatifs au travail et ceux relatifs au comportement. Le problème c'est que le corps professoral confond parfois volontairement les deux et attribue à tort, l'un à la place de l'autre ce qui est totalement illégal dans les faits (nous y reviendrons), injuste voire frustrant et en tout cas humiliant pour l'élève ; de même que la sanction collective qui punit tout la classe à cause du fait d'un seul élève, le but serait de faire avouer le(s) coupable(s) en laissant les autres élèves procéder au lynchage de l'accusé. Pervers dites-vous ?

 

Concrètement au sein du lycée certains comportements sont interdits dans les faits mêmes mais rien ne dit si une sanction tombe lorsque telle ou telle dérive pourrait avoir lieue : par exemple le fait de circuler en roller ou en skateboard à l'intérieur de l'établissement ; le fait de se jeter des boules de neiges ou encore s'adonner à une quelquonque pratique de propagande commerciale ; si l'on se base sur les deux exemples ci-dessus quand au fait de sanctionner, aucuns de ces comportements ne s'y prête, au-delà de l'avertissement verbal, de la menace de punir… que faudrait-il faire en pareil cas ? dans tout règlement intérieur figure plus ou moins le même type de solutions répressives pour les cas récalcitrants (blâme conduite, heures de retenues… Seule l'exclusion temporaire –ou définitive- de l'établissement serait dommageable et entrainerait une remise en question de l'élève, de la famille mais aussi de l'établissement ; tout lycée rêve de figurer dans les meilleurs classements à l'échelle nationale –cocoricooo- concernant son taux de réussite au bac, sa réputation ne doit être entâchée d'aucune sorte et l'exclusion d'un élève est un acte sérieux et réfléchi qui implique que le Conseil de discipline se réunisse, débatte et prenne une grave décision, forcément très vite le bouche à oreille aidant, l'image du lycée parfait en prendrai un coup.

 

J'évoquai plus haut de manière résumé le fait qu'un professeur n'a pas le droit de sanctionner l'élève qui bavarde d'un zéro dans la moyenne ou de 2 points en moins sur la prochaine interrogation écrite (s'il s'agit la plupart du temps de menaces proférées, certains n'hésitent pas !) car sans parler de traumatisme ou de sentiment d'injustice de révolte c'est d'un point de vue logique et moral que cela à du mal à passer : l'élève bavarde sans arrêt il est indiscipliné, oublie peut-être ses affaires ou dérange l'ensemble de la classe…et il se voit menacé d'un zéro dans sa moyenne !!!!! Je ne vois pas où est le rapport, vous ? quand bien même le prof perd patience, pête un câble ou trouve un allié derrière le zéro, le brandit comme le monstre ultime dont tout le monde a peur… sans parler de la masse de documents justificatifs que le professeur doit se farcir afin de rendre des comptes ; pourquoi a-t-il mis un zéro ?? Grande question, vaste sujet !  Il y a des lois directement liées au milieu scolaire, dont les profs connaissent les ressorts et s'en servent abusivement en se disant que « de toute façon l'élève n'ira pas vérifier… » seulement voilà, l'article 10 de la Loi d'Orientation de juillet 1989 (convention internationale des droits de l'enfant) stipule que « les élèves disposent du droit d'expression, du droit à l'information et de celui de réunion »… La messe est dite.

Comme illustration au fait que certains professeurs abusent de leur autorité de façon limite, je me souviens au lycée il y a dix ans deux de mes professeurs ; je ne leur jette pas l'oprobe sans aucun doute étaient-elles très compétentes et j'en garde un bon souvenir mais quand même heeiinn !!!!  L'une d'elle un jour prétextant une migraine, qu'elle n'avait pas envie de faire cours et que de toute façon nous étions insupportables (ce sont ses propres mots) nous a claqué une interro surprise !!!!!!! quand à l'autre prof pour nous punir, elle nous laissait le choix entre un zéro dans la moyenne OU 2 heures de retenue avec devoirs supplémentaires, je vous laisse aisément deviner le choix que nous faisions, contraints ( ?) & forcés ( ?)… no comment !

 

Cependant d'un point de vue global, une question d'ordre philosophique peut être posée : doit-on punir l'élève ? La punition est-elle bénéfique ? sert-elle à quelque chose lorsqu'on sait qu'elle n'a de valeur que si elle est expliquée, qu'elle ait du sens et doit être structurante dans une logique ? Après tout, de nos jours elle ne fait plus frémir personne, au contraire. Désuète elle s'apparente même à une provocation pour certains élèves qui la prennent au premier degré si bien que parfois le professeur est victime de sa propre autorité : chantage, menaces et aggressions physiques pouvant aller jusqu'au meurtre, les faits divers de ce type sont malheureusement nombreux à notre époque. A croire qu'il y aurait tout une éducation à refaire….. des parents !!

 

 

Sources :

- « surveiller et punir » Michel Foucault, 1975

- Règlement Intérieur d'un lycée Mosellan, 2005

- références diverses, notamment le « traité de civilité puérile » Erasme, 1530 et « l'élève humilié : l'école un espace de non-droit ? » P. Merle, 2005

 

 

 

Franck Schweitzer

samedi 24 octobre 2009, a 15:38
Education Nationale : peut mieux faire !
 

Partie II

 

 

 

Le lycée ; devenir lycéen c'est devenir adulte. Le lieu de toutes les rencontres dont les résultats dessineront le profil professionnel des premières années actives mais pas à n'importe quel prix ; en effet je pense encore que de nos jours le corps professoral fait l'impasse sur l'information et l'orientation. Le lycéen qui ne poursuivera pas d'études supérieurs se retrouve sur le marché du travail sans aucune préparation d'aucune sorte, jamais on l'aura informé sur des sujets tabous tels que son inscription sur les listes du pôle emploi, le peu de chances qu'il trouve un travail avec juste son baccalauréat, le fossé grandissant qui existe entre son diplôme et la réalité du marché, les astuces et les techniques à aquérir lors d'un entretien d'embauche. Il conviendrai de le sensibiliser dès la seconde aux problèmes de la vie active (les formations, les concours), l'encourager à faire de longues études et non pas le conforter dans l'idée d'un BTS ou d'un apprentissage, très tendance dans les CIO depuis toujours… le discours des conseillers d'éducations n'a quasiment pas évolué en dix ans, j'ai toujours considéré et considère toujours que ces gens-là ne servent à rien si ce n'est qu'à débiter le même blabla de manière feutré et polissé qui ne résoud pas les problèmes au quotidien, même si ce discours motive (c'est son seul rôle) sur le moment, il ne reste qu'amertume et frustration chez les jeunes une fois les épreuves du bac terminées…

 

La réforme du lycée est une bonne chose en soi. Le constat et les propositions faites par l'actuel gouvernement me semble raisonnable, même si les solutions proposées sont à double tranchant, il met en lumière le problème du temps d'adaptation et du léger traumatisme même si le mot est trop fort lorsque le collégien devient lycéen, nombres de choses changent, il devient jeune adulte, le professeur s'adresse à lui en disant « vous », il y a plus d'indépendance dans le travail, etc.  Dans le projet du gouvernement il est notamment question de faciliter la transition entre la 3e et la seconde ainsi que l'autonomie de l'élève dans ses choix scolaires et pré-professionnels. L'exemple le plus frappant qui créa la polémique en son temps sont les épreuves du Baccalauréat de façon continue comme les partiels à l'Université : sans doute la proposition la plus audacieuse et intéressante depuis fort longtemps !

 

Concrètement en ce qui me concerne voilà pile 10 ANS que j'ai eu mon Baccalauréat (1999-2009) et j'ai pu observer de loin l'évolution des choses, la nouvelle génération qui ne jurent que par le web. A les entendre, ils savent dejà tout ce qu'il y a à savoir, un cours complet d'une discipline peut être aujourd'hui téléchargé gratuitement ou de façon payante sur internet, on est en droit de se poser des questions : Le professeur a-t-il encore sa place dans l'école du XXIe siècle ? Son savoir sert-il encore une cause ? nous vivons dans un monde où l'homme aime détruire son prochain parce qu'il est trop talentueux, trop riche, trop chanceux… j'ai déjà eu l'occasion de le dire dans un précédent texte, le savoir fait peur et lorsqu'on a peur on devient aggressif et l'on cherche à avoir ce que l'autre possède ou pire à le neutraliser. Il en est de même concernant les réformes que l'on veut instaurer dans le secondaire et qui alimente l'actualité en France depuis quelques temps ;

 

Le message du ministère de l'éducation nationale est insidueusement teinté de manipulation dont les masses populaires sont principalement visées. En soufflant à demi-mots que les filières S et ES ont davantage de chances d'aboutir que la filière L, il discrédite volontairement et non sans cynisme cette dernière aux yeux des parents d'élèves qui, bien sur vont rapidement être convaincus d'inscrire leur rejeton dans les écoles du mérite ! Si ce noir dessein que le gouvernement se réalise d'ici quelques années, les Littéraires et les Sciences Humaines seront affaiblies à ce point qu'ils disparaîtront d'eux-mêmes.

En 2012 le nouveau Baccalauréat sera en place, attendons d'en voir ce qui l'en résulte, il est toujours temps de faire bouger les choses.

 

Franck Schweitzer.

 

vendredi 16 octobre 2009, a 11:25
Rencontre avec Corinne LEPAGE et Nathalie GRIESBECK
 









Chers amis,

Nathalie GRIESBECK vous invite à rencontrer
Corinne LEPAGE en Lorraine
Le 19 octobre à 20h30
salle des fêtes d'ABRESCHVILLER
Pays de SARREBOURG

Nous devons montrer à l'ensemble de la Lorraine
que le Mouvement Démocrate c'est aussi l'écologie.

Nous devons expliquer à nos concitoyens que nous savons conjuguer
préservation de l'environnement et développement soutenable
Nous devons être très nombreux autour de Corinne LEPAGE

Vous pouvez également retrouver Nathalie GRIESBECK
Samedi 17 octobre à 11h30 invitée, en direct, de Francine DUBAIL
dans l'émission « La voix est libre » sur France 3
(au début et en fin de journal)



lundi 05 octobre 2009, a 17:17
Petite pub pour une société d'amis
 

Conception Festive 54

Organise, Réalise vos Soirées Romantique,


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Multiples prestations, tarifs attractifs.

 

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samedi 03 octobre 2009, a 17:02
Histoire de famille : Lettre d’une fille à ses parents
 

 

 

UNE MAMAN rentre à la maison un soir et retrouve une lettre 


Maman chérie,

 
 Je suis désolée de devoir te dire que j'ai quitté la maison pour aller vivre avec mon copain.

 Il est l'amour de ma vie.
 Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous ses tatous, son piercing et sa super moto.
Mais ce n'est pas tout ma petite maman chérie.
 Je suis enfin enceinte et Abdoul dit que nous aurons une vie superbe dans sa caravane en plein milieu des bois.

Il veut beaucoup d'enfants avec moi, c'est mon rêve aussi.
 Je me suis enfin rendu compte que la marijuana est bonne pour la santé et soulage les maux. Nous allons donc en cultiver et en donner à nos copains lorsqu'ils seront à court d'héroïne et de cocaïne pour qu'ils ne souffrent pas.

Entre-temps, j'espère que la science trouvera un remède contre le sida pour qu'Abdoul aille mieux. Il le mérite vraiment tu sais.
 Ne te fais pas de soucis pour moi maman, j'ai déjà 15 ans, je peux faire attention à moi toute seule ... et l'expérience qui me manque, Abdoul peut la compenser avec ses 44 ans.
 J'espère pouvoir te rendre visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits enfants.
 Mais d'abord je vais avec Abdoul chez ses parents en caravane pour que nous puissions nous marier. Comme ça ce sera plus facile pour lui, pour son permis de séjour.

 

 Ta fille qui t'aime.
 

 PS : Je te raconte des idioties maman.. Je suis chez les voisins !
 Je voulais juste te dire qu'il y a des choses bien pires dans la vie que le bulletin scolaire que tu trouveras sur ta table de nuit...


 Et voici la réponse du père
 

J'ai donné ta lettre à ta mère.


Elle a fait immédiatement un infarctus et nous avons dû l'hospitaliser.
Les médicaments la maintiennent en vie.
Lorsque j'ai expliqué à nos avocats ce qui s'était passé, ils m'ont recommandé de te répudier.
Aussi tu n'es plus notre fille et nous t'avons retirée de nos testaments.
Nous avons mis à la poubelle toutes tes affaires et utilisons ta chambre comme débarras.

Nous avons aussi changé la serrure de la porte, il te faudra trouver un logement, mais n'essaie pas d'utiliser notre carte de crédit car nous l'avons annulée, ainsi que fermé ton compte bancaire (l'argent qu'il y avait dessus nous allons l'utiliser pour le traitement de ta mère).

N'essaie pas de nous appeler pour demander de l'argent, nous avons de toute façon résilié ton contrat de téléphone mobile.

Les jouets que tu gardais, tes instruments de musique, ta collection de CD et de photos, nous les avons vendus au voisin (celui dont tu disais qu'il te regardait par la fenêtre quand tu t'habillais).

Ah! bien sûr il te faudra trouver du travail, puisque nous n'allons plus payer pour toi ni tes études ni tes cours de musique.

 Si tu ne peux trouver ni logement ni travail, je te conseille d'aller voir Paulo. C'est quelqu'un que j'ai connu dans l'armée, je ne sais pas bien ce qu'il fait... mais je lui ai envoyé une photo de toi et il m'a dit qu'une fille comme toi n'aurait aucun mal à vivre dans certains pays du Maghreb qu'il connait bien, et qu'il pourrait t'aider.

Enfin j'espère que tu seras très heureuse dans ta nouvelle vie.

L'homme que tu appelais Papa.


 
PS : Ma chérie c'est une blague ! Je regarde la télé avec ta mère, qui se porte très bien.
 Je voulais juste te montrer qu'il y a des choses plus graves que de passer les 8 prochaines semaines sans sortir, et sans regarder la télé pour le mauvais bulletin, et pour la petite blague.

Un bel exemple de la relativité !

vendredi 02 octobre 2009, a 17:49
Le capitalisme est-il moral ?
 

André Comte-Sponville, Le capitalisme est-il moral ? , 2004, Livre de poche, 251 pages

 

En février 2004, André Comte-Sponville éditait son ouvrage « le capitalisme est-il moral ? ». Compte tenu de la crise financière que nous avons vécue en 2008 et dont nous payerons les conséquences aujourd'hui mais aussi à long terme, il me semble intéressant de revenir sur ce texte connu des seuls initiés à la philosophie.

Cet ouvrage est né d'une série de conférences données pendant 10 ans, à la demande du patronat français (le MEDEF). C'est pour cela que son auteur justifie son style qui est plus oral qu'écrit ; et contrairement à l'idée que les philosophes se font de ce livre ce n'est pas un ouvrage de vulgarisation mais plutôt une mise en question des problèmes qui avaient été non traités jusqu'à ce jour. « On ne peut parler de vulgarisation que lorsque le sujet a été maintes fois abordé par différentes tendances de pensée reconnues sur la place publique » a expliqué l'auteur. La première question qui lui était posée lors de ces conférences publiques était : peut-on parler de morale en matière économique, et plus particulièrement dans un système capitaliste ? L'auteur s'empressait alors de nous rappeler les différents ordres, définis par la philosophie, qui fondent les structures d'une société. Ils sont, pour lui, au nombre de quatre (ordres technoscientifiques, juridico-politique, moral et éthique) étant donné qu'il exclut, à titre personnel, le caractère divin et religieux. Ces quatre ordres étant distinctement séparés, une économie (qu'elle soit capitaliste ou non) ne peut être morale, puisque ce sont les hommes qui définissent la morale en fonction de leur âme et conscience. L'économie n'étant pas une personne (c'est-à-dire incarnée) mais un concept abstrait, ne peut être morale ; elle peut être tout au plus amorale.

 

Trois ordres principaux donc pour l'économie:

 

•    Technique et scientifique (dont l'économie fait partie), ce qui est matériel et vérifiable. Cet ordre fonctionne sur le mode du possible/pas possible et du vrai/faux. Mais ce n'est pas la science qui dit le droit ni la technique s'il faut aimer.

•    Juridique et politique, ce qui est relationnel et affectif, ce qui se négocie et se légitime en groupe selon des procédures de la cité, la loi et l'État. Cet ordre fonctionne sur le mode du légal/illégal. Mais la loi n'interdit pas l'égoïsme ni le mépris, ni que le peuple puisse décider ce qu'il veut en étant total souverain (Hitler a été élu…).

•    La morale est l'exigence de la conscience, le moralement souhaitable. Cet ordre fonctionne sur le mode du bien/mal ou souhaitable/non souhaitable. La morale est culturelle et historique et se dresse contre la sauvagerie pour instaurer l'homme debout via le processus de civilisation des mœurs. Elle grandit l'amour, la générosité, le goût de la liberté, tout ce qui est en faveur de l'humain. L'humanisme est une morale. Elle n'est pas « l'ordre moral », contrôlé par des « moralisateurs ». Être moral, c'est s'occuper de son devoir ; être moralisateur, c'est s'occuper du devoir du voisin… Nombre de gens pourront s'y reconnaître, au même titre que les sectateurs de tous intégrismes. Les « yaka » sont des moralisateurs. Pour changer le monde, on ne le dit jamais assez, commençons par se proposer en exemple !

Nous avons donc trois ordres et ils sont en chacun de nous à tous moment. Mais les distinguer permet d'y voir plus clair. Un « bon médecin » n'est pas un médecin « bon » ; s'il est gentil et généreux en plus, tant mieux ! Mais ce qu'on lui demande surtout c'est d'être un professionnel averti qui soigne au mieux de ses connaissances et de sa technique. A la limite, s'il est un salaud dans la vie courante, du moment qu'il m'opère à la perfection, je ne vais pas lui demander plus… Sauf que ce ne sera pas à lui de me dire pour qui voter, ni s'il faut aimer l'infirmière. Nous voyons donc que sauter d'un ordre à l'autre est pervers, « barbarie » ou « angélisme » dit Comte-Sponville ; « ridicule » disait Pascal qui vivait dans une société de Cour (au fait, on en a changé ?) :

Quand la technique veut tout contrôler, rien ne va plus. « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme » disait fort justement Rabelais. Ce qu'on appelle le scientisme ne se contente pas d'augmenter le savoir mais en fait la fin de tout, une idéologie selon laquelle ce qui n'est pas mesurable, mathématisable, n'existe pas ou, du moins, ne doit pas être pris en compte (pauvres gamins quand le scientiste rentre chez lui le soir…). Dérivés : la technocratie, l'économisme, la « contrainte militaire » et ainsi de suite.

C'est donc au juridico-politique de contrôler les dérives de la technique. Il a besoin d'experts car le politique ne connaît pas tout ; mais il les laisse à leur place d'analystes et de logiciens, ce ne sont pas eux qui gouvernent ni qui votent les lois. Ils contribuent par leur savoir à leur élaboration et c'est bien ainsi. Inversement, le tout politique qui se moque des faits ou qui impose son volontarisme au mépris des sentiments des gens et de la morale, cela donne Saint-Just et la Terreur, Staline et le goulag, Hitler et la Shoah, et de plus petits intolérants qui n'en sont pas moins toxiques comme Villepin et le CPE ou Aubry et les 35h – en bref tous ceux qui croient qu'il suffit de dire « je veux » pour que la nature se plie à leur désir et que les gens foulent aux pieds leur conscience ou leur amour du travail bien fait…

Il y a donc la morale qui vient chapeauter tout cela, dans le sens « éthique » de l'amour pour l'humain. Lui, il est incontrôlable et nul n'en a jamais assez. Pas besoin d'un ordre supérieur pour limiter l'amour, même les religions en font l'exclusive de Dieu. Saint-Augustin, nourri des classiques et ayant passé une jeunesse fort païenne et dissipée avant de se convertir par raison, a résumé le meilleur du Christianisme lorsqu'il a donné cette formule : « aime et fais ce que tu veux. » Mais, une fois encore, ce n'est pas à la morale de gouverner, ni de dire si le soleil va se lever demain ou si les gènes peuvent se modifier par caractères acquis ! Staline l'a tenté avec la loi « scientifique » du matérialisme historique, puis avec le biologiste Lyssenko. Certains intégristes américains tiennent mordicus que le créationnisme est plus « vrai » que le darwinisme pour expliquer l'évolution de l'homme. C'est du ressort de la foi, pas de la vérité scientifique. Une « autre » vérité me direz-vous ? Je crains alors ceux qui m'affirment qu'un « autre » monde est possible ! Je préfère quant à moi le monde réel, matériel, vérifiable – au monde fumeux des idéalistes de tous poils qui pavent sans cesse de leurs « bonnes » intentions les pire enfers de l'histoire humaine…

Donc la barbarie c'est réduire un ordre supérieur à un inférieur : croire que la politique consiste à appliquer les techniques ou les « lois du marché » seules et pures ; croire que la morale n'est ce que déclare utile la politique (comme éradiquer les koulaks et autres sentiments du même genre).

Et l'angélisme, c'est croire qu'un ordre supérieur doit régenter tous les ordres inférieurs : il n'y a que les enfants et les poètes qui croient que la pluie est méchante – elle tombe, c'est tout ; il n'y a que les naïfs qui croient que la politique n'est faite que de bons sentiments – elle est faite de négociations et de compromis, toujours.

Ces distinctions ne sont pas inutiles ; elles ne sont pas un alibi pour ne rien faire (que le savant sache, que le politique politise, que le moral moralise…) ; elles sont les instruments de la lucidité pour faire porter l'action là où elle doit être.

Le capitalisme est le système économique le plus efficace que l'humanité ait trouvé jusqu'ici pour produire le mieux avec le moins de ressources (en matières, en capitaux, en temps humain) – laissons-le faire ce pourquoi il est fait et où il excelle ! En revanche, ce n'est pas la technique qui gouverne, il est donc nécessaire que l'usage de l'outil capitalisme soit encadré par des lois, démocratiquement débattues et claires pour tout le monde ; il est aussi nécessaire que l'État prenne en charge tous ce qui peut contribuer au bon fonctionnement social de l'efficacité productive (l'éducation, la santé, l'accès au logement et au travail, aux loisirs, la retraite, etc.). Il est enfin nécessaire que la morale commune, celle qui fait sens pour notre société aujourd'hui, trouve son compte dans le fonctionnement de l'ensemble : c'est par exemple la préoccupation pour l'environnement « durable » ou le fonctionnement « éthique » qui va orienter le capitalisme. Pas l'éradiquer, on en a besoin ; pas le changer, il est très efficace ; mais l'orienter en opposant un autre intérêt (philanthropique) à l'intérêt du profit. Il ne s'agit pas de supprimer tout profit (sinon il n'y aurait plus aucun capitaliste, aucune prise de risque, et on sait ce que cela a donné en URSS), il s'agit d'orienter l'intérêt capitaliste (le profit) vers les buts que la morale approuve (ne pas faire travailler des enfants, réduire la consommation d'énergie, retraiter ses déchets, irriguer le tissu social autour de l'entreprise, etc.).

Agir « juste », c'est agir dans chacun de ces ordres sans mélanger tout. C'est aussi être vigilant : la pesanteur des choses tire tout vers le bas, vers la barbarie : la morale se réduit au politiquement correct (ou prôné par le parti), la politique à la technocratie ou à l'économisme… L'humain, à l'inverse, s'efforce toujours de tirer tout vers le haut : il a un éternel besoin de donner sens !

 

Le problème Ecologique

 

Pour André Comte-Sponville, « l'homme est égoïste par nature », ce qui le fait se mouvoir en société n'est pas l'intérêt général, qui peut même être inexistant, mais l'intérêt personnel qui lui est largement supérieur. La valeur du travail ne peut se quantifier par l'amour qui est l'intérêt le plus haut de l'humanité : l'auteur n'avait de cesse de répéter « on ne tombe pas amoureux de son entreprise, on peut tout au plus y apprécier ce qu'on y fait. Mais c'est d'abord l'intérêt pécunier, permettant de faire subsister ce que nous aimons qu'ils nous poussent à y retourner. »

Le philosophe mettait également en lumière déjà à cette époque les ratés de nos économies qu'elle soit communiste ou capitaliste en matière d'écologie. Il rappelait également que le capitalisme n'avait pour le moment pas trouvé de rivales permettant de le dépasser dans de bonnes conditions : « Mieux valait être pauvre au XXe siècle à l'Ouest qu'à l'Est. On n'y mourait pas de faim ». Pour l'auteur, le défi du XXIe siècle sera que l'humanité acquiert une conscience écologique. Il va falloir que l'humanité pense, aujourd'hui, à la bonne gestion de la maison commune « notre planète » car à ce rythme de productivité de l'Ouest et de non respect de l'environnement des autres (Est et pays émergeants), nous courons à la catastrophe.

 

Stéphane De Bona

 

Paroles d'Européens : André Comte-Sponville



mardi 29 septembre 2009, a 19:56
Connaissez-vous la Société Authentique-Services ?
 

 

La société Authentique-Services distribue des produits bios. Elle dispose d'une large gamme de produits : alimentation, cosmétiques et produits d'entretiens. Elle met un point d'honneur à vous aider à retrouver des sensations de bien-être et de vérité, car le vrai et l'authentique doit être accessible à tous. Vous pouvez retrouver nos produits sur notre site et les commander en ligne :

 

http://www.authentique-services.com

 

Pépinière Eurodev Center - 4, rue jules Verne

57 600 FORBACH

Téléphone : 06 83 42 88 08

Fax : 03 87 84 23 92

 

Je suis client depuis quelques mois, et j'ai vu augmenter ma forme ainsi que mon tonus sans doute grâce à ses produits bios. C'est par des petits gestes au quotidien que l'on peut améliorer sa qualité de vie et son capital santé.

 

Stéphane De Bona

 

 

lundi 28 septembre 2009, a 16:30
Bousicash, un site qui rapporte
 

 

Un forum coopératif

 

Je viens de découvrir le site boursicash grâce à l'intermédiaire d'une amie. Ce site est un forum coopératif qui vous permet de collecter des points susceptibles d'être transformé en chèques cadeaux pour différentes boutiques ou bien encore en monnaie lorsque le montant des points est important. Il est agencé en forums thématiques ou les internautes peuvent poser des questions ou les répondre sur des sujets de la vie pratique. D'après mon amie, c'est une manière comme une autre d'arrondir ses fins de mois. Je vais sans doute m'y inscrire, afin d'essayer d'augmenter la visibilité de ce site. D'après les commentaires que j'ai pu y trouver, ce portail Internet est une société sérieuse qui est entièrement financée par de la publicité et elle cherche des nouveaux investisseurs pour entrer dans son capital.

 

Une bourse aux idées

 

J'espère en y participant réussir à en faire une véritable bourse aux idées. Mon but serait de réunir des gens de bon sens, de toutes origines sociales confondues. Il pourrait devenir d'après moi, un site de solidarité active qui serait susceptible de recréer des liens sociaux entre les individus.  Nous pourrions intermédiaire de ce site faire cohabiter l'individuel et le collectif. Ces deux concepts pourtant contradictoires sont aujourd'hui incontournables dans notre société. J'invite donc mes lecteurs assidus à y participer.

 

Inscription à Boursicash

 

Stéphane  De Bona

vendredi 25 septembre 2009, a 20:00
EDUCATION NATIONALE ; copie à revoir !
 

 

Je constate que depuis des décennies à chaque nouvelle rentrée scolaire, les mêmes problèmes refont surface : violences de tout genres, démotivation des élèves à apprendre additionnée à celle des professeurs qui arrivent en classe la peur au ventre de se faire poignarder parce qu'ils auraient puni l'adolescent… mais dans quel monde vit-on ? a chaque rentrée scolaire et universitaire le même cirque recommence, rares ont étés les ministres de l'Education Nationale des gouvernements passés à avoir pu faire voter une loi sans créer de polémiques, de manifestations musclés ou de prises en otage d'établissements. Depuis 1996 aussi loin que JE m'en souvienne, par esprit de contrariété on a l'impression que les lycéens et étudiants sont manipulés à descendre dans les rues par des associations diverses et les mouvements de gauche et d'extrème gauche, une manière de provoquer en toute subjectivité la droite chiraquienne et maintenant sarkozyste ??!! en refusant tout changement ou modification de ce qui fait problème (programme scolaire, salaires, status, social, examens et concours…) en faisant marche arrière à chaque fois que les uns critiquent ou en s'obstinant à aller jusqu'au bout ; rien ne fonctionne… Pourtant il y a bien des problèmes O combien complexes au sein de l'Ecole et de l'Université mais si d'un côté on veut que çà change et que de l'autre on tue dans l'œuf la moindre tentative de faire bouger les choses ? Où est la logique là-dedans ? Pourquoi tout ce paradoxe et cette absurde entêtement ??

 

Si un réel changement doit s'opérer, qu'il se fasse avec ou sans l'approbation des masses, pour qu'enfin on puisse être fier de porter très haut dans toute l'Europe et à travers le monde les valeurs de l'école française publique et privée... et bien soit !!! Et comme la polémique est portée, le mieux à mon avis serait de faire passer les réformes, les décrets et les lois pour le bien commun sans en faire une monumentale campagne publicitaire hurlée à qui veut l'entendre, mais en douceur tel un camouflet, peut en importe le prix, du moment que la chose se fasse : au diable le tollé, une fois que c'est fait, c'est fait. Procédé totalitaire me direz-vous ? oui et alors !! si çà fonctionne à échéance, qui s'en plaidra ?

Voici quelques unes des propositions qui me sont passés par la tête, non exhaustives, toutes hypothétiques et sans vraiment me faire une idée quand aux conséquences qu'elles pourraient avoir dans le réel ;

 

Pour ce qui est de l'école élémentaire : sensibiliser les enfants au travers de jeux et d'activités manuelles aux sujets touchant les minorités (la laïcité d'une part et le religieux de l'autre, les personnes de couleurs et de sensibilité religieuse ou idéologique différentes, les femmes et les homosexualité notamment) ; réapprendre le respect entre les personnes et le respect de soi-même finalement ; le respect des animaux et de la nature ; et en règle générale, l'indulgence et la tolérance… parce que certains parents abandonnent un rôle pourtant essentiel, le professeur se doit de jouer celui du médiateur entre les parents et la société dans laquelle l'enfant devra s'épanouir. Les grandes villes et la difficulté de rapprochement entre l'école et la famille ne devrait plus être un problème, si dans les provinces et les villages une telle chose est possible, elle doit l'être également partout ailleurs !

Au niveau du programme, je pense qu'il est nécessaire de consacrer une heure ou deux par semaine durant l'année de CM2 et de façon ludique, à préparer l'enfant à son entrée au Collège, sous forme de jeu de rôle afin d'appréhender au mieux cette nouvelle expérience quelque part bouleversante (emploi du temps, différents cours et différents professeurs, rythme plus soutenu, davantage de devoirs et d'organisation pour l'élève qui deviendra collégien).

 

Au collège, il conviendrait de poursuivre cette campagne de sensibilisation en T.D. et en groupe au travers d'exposés oraux, écrits, de débats entre professeurs et élèves, le dialogue est plus que nécessaire à ce niveau… Rien n'est plus insupportable d'écouter sagement le professeur, de boire ses paroles sans réagir sous prétexte qu'il détient le savoir. Dans cet optique, le but est de responsabiliser les jeunes et ainsi combattre les préjugés.

Ma seconde idée se mesure au niveau de l'intégration et de la responsabilisation ; les élèves volontaires des classes de 4e et 3e guideraient leurs cadets de 6e et de 5e ; l'on nommerai un(e) élève « grand frère » qui serait là pour les conseiller sur les cours, les démarches administratives, l'accueil, l'accompagnement et la visite des locaux. Cette démarche relancerai la dynamique de l'implication du parent et/ou du tuteur dans la vie scolaire et du suivi de l'élève et ce, de manière systématique. A long terme cela favorisera le développement et l'autonomie dans le travail et non plus l'assistanat que l'on nous sert encore et toujours ; il tient de rendre l'élève responsable de ses choix et de son avenir (encourager les activitées extra-scolaires, associatifs, culturels, sportifs & les séjours linguistiques au sein même du programme scolaire).

 

Concernant le programme scolaire justement, faire la part des choses en laissant souffler le collègien, lui proposer des alternatifs, ne pas imposer systématiquement telle ou telle chose qui de toute façon ne le suivront pas dans sa vie future (l'utilisation d'une équerre ou d'un compas ou les inéquations notamment) des leçons qui ne l'intéresse pas et de ce fait, ne fera jamais augmenter sa moyenne, au contraire. Par exemple tout les élèves auraient un programme commun avec les matières principales (français, anglais, mathématiques, histoire/géographie/éducation civique, sciences physiques&SVT) mais aussi d'autres matières au choix (sport, dessin, musique, informatique, langues vivantes –allemand, italien, espagnol-, ateliers cinéma/théatre/travaux manuels & jeux de société/ de rôles…)

 

Je finirai ici en posant la question de savoir à quoi sert aujourd'hui plus qu'hier le Brevet des Collèges, appelé autrefois le BEPS qui a mon sens est totalement inutile et désuet ; il ne sanctionne en rien l'entrée de l'élève dans l'enseignement supérieur, il n'est pas du tout révélateur des connaissances du collégien et surtout il ne se limite qu'à trois matières (français, maths, histoire/géo) !!!!??

 

Franck Schweitzer

jeudi 24 septembre 2009, a 15:37
Réunion de rentrée du Secours Populaire du Haut-Plateau
 

 

Un engagement et un rêve

 

Ce soir a lieu la réunion de rentrée du secours populaire du haut plateau. Comme chaque année, c'est avant tout une joie de se retrouver entre bénévoles, mais également un constat d'échec vis-à-vis de la politique sociale française. Comment peut-on voir encore autant de misère et de précarité dans notre pays au XXIe siècle ? C'est avec inquiétude que j'entame cette nouvelle saison aux côtés du secours populaire. Voilà maintenant 12 ans que je participe activement à cet élan de solidarité de proximité, et je rêve du jour où notre présence auprès des plus démunis ne sera plus utile. Ce jour là, sera synonyme de solidarité et d'entente entre les peuples ! Notre devise : « tout ce qui est humain est nôtre » sera alors dans le cœur de tous ! Notre monde connaîtra la paix et tous seront responsables envers les générations futures.

 

Le Secours Populaire du Haut- Plateau face à la crise

 

Je crains malheureusement que cette saison 2009 soit encore plus terrible que la précédente, car c'est maintenant que les retombées sociales de la crise financière vont être visibles dans la société française. Le chômage a en effet augmenté de 400 000 personnes au mois d'août et la Lorraine est l'une des régions les plus touchés. Le secours populaire du haut plateau a malheureusement encore de beaux jours devant lui, mais je fais confiance à notre comité  pour faire face. N'hésitez donc pas à venir nous aider ou à faire un don ! Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues !

 

Adressez vos dons à :

 

M. Jean-Claude Diaz

Président du Comité du Haut-Plateau du SPF

9, rue des Passeurs

57865 AMANVILLERS

 

Chèque libellé : Comité du Haut-Plateau du SPF

 

Stéphane De Bona

Membre du comité du Haut-Plateau du SPF

 

Ps communes du Haut-Plateau : Amanvillers, Verneville, St Privat la Montagne, Ste Marie aux Chênes, Roncourt, Malancourt et Montois la Montagne.

 

 

Présentation du Secours Populaire du Nord



jeudi 10 septembre 2009, a 11:42
HARO SUR HADOPI…
 

La nouvelle loi coup de cœur du Président

 

Encore une loi liberticide et ce n'est visiblement pas la dernière ; au lieu de trouver des solutions aux problèmes qui concernent les français et d'honorer son CDD, le Président de la Monarchie Française n'a de cesse d'inventer tout les jours de nouvelles façons de diviser le pays, réprimer ses habitants encore davantage…

 

Sarko et la constitution

 

Le nouveau joujou du Président s'appelle HADOPI 2e du nom, la première version trop hard avait été rejetée par le Conseil Constitutionnel mais cette seconde mouture à malheureusement bien des chances de passer outre la motion de censure que la gauche tente désespérement de maintenir. La copie est à revoir en septembre là encore le gouvernement aurait préféré que toute cette histoire se fasse au plus vite et en catimini durant les vacances quand les français ont les pieds dans l'eau et la tête au soleil… Une version soft pointe le bout de son nez ; Hadopi ressemble déjà à l'Hydre de Lerne, cette créature de la mythologie grecque dotée de multiples têtes, coupez-en une et il en repousse une autre immédiatement.

 

Sarko et la loi

 

En tout état de cause et peut importe ce que le Gouvernement veut faire, seule la Justice a le pouvoir de sanctionner le citoyen reconnu coupable de téléchargement illégal et non une quelquonque autorité administrative, car si c'était le cas la liberté d'expression serait bafouée de ce fait et les fondements même de la démocratie, en danger. Etait prévu comme sanction extrèmement sévère mais totalement ridicule voire inefficace la chose suivante: l'internaute condamné qui souscrirait un abonnement chez un autre opérateur écoperait de 2 ans d'emprisonnement et de 30 000€ d'amende… de la folie !

 

Sarko et l'histoire

 

A quelle époque vit-on ? L'histoire se répéte-elle ? Les heures les plus sombres de ce qu'à connu l'Europe il y a plus de 60 ans n'ont pas leur place au XXIe siècle mais plusieurs indices présagent du pire, certains analystes disent que la crise économique actuelle qui touche le monde est semblable à celle de 1929 qui a favorisé la montée du nazisme et l'accession au pouvoir du Chancelier Hitler ; mon idée n'étant pas de rapprocher les politiques d'aujourd'hui avec les criminels d'hier mais avouez quand même qu'à plusieurs reprises depuis le début de son mandat, Nicolas Sarkozy joue avec le feu, fait fi des institutions, remet en question ce qu'à apporté Mai 68, réussit à bailloner l'opposition, possède la quasi-totalité des médias… Autant de pouvoirs concentré en une seule personne n'est jamais bon et l'on sait où çà peut mener.

 

Sarko et son nouvel ami

 

Une phrase, une seule et qui prend tout son sens lorsqu'on voit comment Sarkozy mène sa politique ; voilà 10 ans en 1999 il confia à Philippe DeVilliers une phrase choc : « Tu as de la chance, Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid, je ne m'intéresse qu'à l'avenir …»   no comment !

 

 

Franck SCHWEITZER

jeudi 04 juin 2009, a 12:02
Lettre à ceux qui aiment l'Europe, mais aussi à ceux qui ne l'aiment pas encore
 

Etes-vous de ceux qui n'iront pas élire nos députés européens dimanche prochain ?

Il y a quelques années, un responsable de la majorité se félicitait d'un fort taux d'abstention : "Qui ne dit mot consent" se réjouissait-il ! Triste lecture d'une vie démocratique qui se délite, triste perception d'un silence des urnes de plus en plus assourdissant ! A mon sens, il n'y a rien de plus dangereux qu'un peuple qui déserte le chemin des urnes et des bureaux de vote…

Je n'imagine pas un instant que vous, vous ne vous exprimiez pas lors de ce scrutin majeur qui va permettre aux uns comme aux autres de témoigner leur adhésion à l'Idéal Européen, mais aussi d'exprimer leurs attentes vis-à-vis d'une Europe qui ne correspond pas encore à l'idée qu'ils s'en font et qui doit devenir enfin réalité.

Pour le Mouvement Démocrate, la campagne qui s'achève n'est pas une simple  opportunité, bien au contraire : héritiers de Robert Schuman, nous portons l'Europe pour ainsi dire dans nos gènes.

Voulue par ses fondateurs comme un pôle de stabilité après les conflits qui ont secoué et meurtri l'Europe, l'Union, face à la crise actuelle, a protégé et protège nos peuples grâce à sa solidité et à celle de l'euro.

La Communauté du charbon et de l'acier, la politique agricole commune, la mise en circulation de l'euro : voilà trois réalisations majeures qui ont changé la vie des Européens. Trois concrétisations qui montrent bien que l'union fait la force tout comme c'est la force des projets communs qui fait l'Union Européenne.

Si beaucoup a été fait, beaucoup reste encore à faire. Il est temps de mettre de nouveaux projets majeurs en chantier, en unissant imagination, détermination, audace et réalisme.

Nous voulons une Europe plus unie, mieux coordonnée. Une Europe qui travaille fondamentalement à approfondir ses bases, et non pas à s'élargir. Une Europe plus exigeante qui allie progrès social et développement économique et écologique. Une Europe qui parle d'une seule voix sur la scène internationale. Une Europe qui respecte la diversité et les cultures de ses Etats membres.

Pendant cinq ans, je vous ai représentés au Parlement Européen pour défendre ces valeurs. Présente et assidue tant en session que dans les commissions, j'ai défendu cette idée et cet idéal de l'Europe. J'y ai mis beaucoup de cœur et, avec votre soutien, je continuerai à en mettre toujours davantage car, justement, l'ouvrage est loin d'être achevé.

Avec Jean-François Kahn, nous formons une équipe qui se renforce mutuellement. Tout au long de ces derniers mois, avec nos colistiers, nous avons apporté un supplément d'âme, d'enthousiasme et de conviction à une campagne qui en manque cruellement. Passionnément européens, notre engagement est sans faille.  Afin de  redonner enfin force à l'essentiel : replacer l'Homme au coeur de l'action et tout particulièrement au coeur de l'action politique.

Vous savez que vous pouvez compter sur nous, dimanche prochain, je compte sur vous.

Ensemble agissons pour une Europe RENOUVELÉE, pour une Europe VOLONTÉ.

 

Bien à vous

Nathalie GRIESBECK
Le 1er juin 2009


mardi 02 juin 2009, a 11:29
J-6 : Mobilisation générale
 

 

Chers amis,

 

La campagne avance bien et l'accueil fait à Nathalie Griesbeck et Jean-François Kahn est positif.

 

Pour la distribution de tracts,

à J-6 nous manquons toujours de bras pour distribuer les dernières informations (Programme complet et Trombinoscope de la liste Grand Est).

 

Les volontaires peuvent venir chercher tracts et affiches à la permanence (Mardi 11h00-12h00/Mercredi 12h15-13h15 – 7 rue de l'Arsenal à Metz) ou demander à être contacté par mail.

 

Collage des affiches ou bandeaux « Griesbeck ». Signalez-nous les panneaux dégradés afin que nous puissions les rénover au plus vite.

 

l'actualité évolue d'heure en heure…  Le siège du Mouvement Démocrate nous informe que le 4 juin, la réunion commencera avec une longue séquence de musiciens qui ouvrira cette fête et que l'intervention des orateurs proprement dite ne commencera que vers 19h30 – 20h00.Cela nous donne des possibilités plus réalistes de pouvoir assister à cet événement MoDem.  

 

Nos candidats ont fait preuve d'un incroyable courage en couvrant pendant 3 mois cette grande région GRAND-EST qui rassemble 8,5 millions d'habitants. Nous leur devons bien un peu de notre temps pour les remercier…

 

Il est essentiel également que nous soyons les plus nombreux possible à soutenir nos candidats aux élections Européennes afin de frapper l'opinion que ne manquera pas d'en être informé par les medias…

 

Je renouvelle donc mon appel à co-voiturage (offre et demande) jusqu'à ce soir 23h00 puis j'organise ces co-voiturages… jusqu'à minuit.

 

Si vous y allez par vos propres moyens, réfléchissez à proposer à un voisin ou à un ami de l'emmener à cette fête de nos valeurs.

 

Et pour ceux qui peuvent, j'ai toujours besoin de distributeurs de tracts (50 000 + 50 000 ) et de colleurs d'affiches dans chaque zone de Moselle jusqu'à samedi soir minuit…

 

  Si nous voulons une Europe (et une France) plus juste, plus sociale, plus volontaire…

 

à jeudi ! 

Appelez nous au 06 89 21 31 05

 

L'Equipe du MoDem de Moselle

modemdemoselle@gmail.com

 

http://modemdemoselle.over-blog.com

mardi 26 mai 2009, a 18:19
LES 14 ENGAGEMENTS EUROPEENS DU MOUVEMENT DEMOCRATE
 


Comme annoncé lors de la convention thématique à Paris le 29 mars, le Mouvement Démocrate a tenu compte de vos nombreux commentaires sur nos 12 engagements européens. Voici la nouvelle version… avec 14 engagements.

 

1 - L'union de l'Europe, maintenant, plus de doutes possibles.

La construction de l'Europe est l'entreprise historique la plus pacifique et la plus novatrice de tous les temps. Mais souvent les peuples ont douté. Aujourd'hui, le doute n'est plus permis. La crise prouve que le chacun pour soi rend impuissant. En revanche, ensemble, on peut agir. L'euro a résisté à la crise et nous a évité les catastrophiques dévaluations d'autrefois. Où en serions-nous si l'euro n'avait pas existé ?
Nous proposons que l'Union européenne s'oblige à agir de concert chaque fois que se présente une crise universelle. Les grandes politiques de lutte contre ces crises doivent être définies et appliquées ensemble et pas séparément. Les plans nationaux sont insuffisants. Par exemple, pour l'automobile, c'est l'ensemble des constructeurs européens qui doit être incité à passer à la voiture propre, ou à une défense active des sous-traitants. Si la crise s'aggrave, la zone euro doit prendre l'initiative d'un grand emprunt européen de 3 % du PIB, destiné, en particulier, à de grands équipements et à aider les PME à préparer l'avenir.

 

2 - L'Europe, c'est d'abord un projet de société, des valeurs humanistes.

Ceux qui ont voulu limiter l'union de l'Europe à un marché ont trahi l'idéal européen. L'Europe ne peut pas se résumer à la défense de la concurrence en tous domaines et sur tous sujets. Pour nous, démocrates français et européens, l'exigence sociale, civique et écologique doit passer en premier.
Nous proposons que l'exigence sociale, démocratique et écologique soit reconnue comme le fondement des politiques de l'Union.

 

3- Les générations à venir doivent être défendues.

Notre patrimoine écologique, les sols, l'eau, le climat, les espèces vivantes, les paysages, les modes de vie, les savoir-faire, n'appartiennent pas seulement à notre génération, mais aux générations à venir.
Nous proposons que tous les choix politiques européens prennent en compte cette solidarité entre générations. C'est l'intégration du « soutenable » ou du « durable » dans les décisions européennes.

 

4- Pour défendre les entreprises européennes et l'emploi en Europe, la compétition entre l'Europe et le monde doit être rendue équitable.

Nous ne pouvons pas continuer à imposer à nos entreprises, à nos agriculteurs, des normes légitimes et justes, par exemple en matière d'environnement et accepter la concurrence sauvage de pays développés qui ne respectent pas ces normes alors qu'ils en auraient les moyens.
Nous demandons l'équité : pour les pays développés, les produits qui entrent en Europe doivent être soumis aux mêmes règles que ceux que nous fabriquons. Pour les pays les plus pauvres, nous devons les aider à appliquer progressivement ces mêmes règles.

 

5 - L'Europe, affaire de citoyens.

Les gouvernants de nos pays et les dirigeants européens préparent toutes les décisions entre eux, dans le secret, sans que nul ne soit informé. Des choix très importants sont ainsi faits, qui nous concernent tous. Cela ne doit plus être accepté par les peuples. Pour nous, toutes les décisions qui concernent l'avenir des citoyens européens doivent être prises en pleine lumière : être informés et participer, c'est notre droit de citoyens.
Nous proposons qu'aucune décision importante ne soit prise par le Conseil européen, composé des chefs d'Etat et de gouvernement, sans un débat public préalable. Toute préparation de décision de l'Union doit être annoncée, sauf urgence, trois mois avant d'être prise, par voie de presse, de manière que les citoyens européens puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens. Nous demandons que les délibérations des gouvernements, au sein du conseil, soient publiques, télévisées ou diffusées sur internet. Nous nous engageons, si nous sommes élus, à être assidus au Parlement européen et à rendre compte, sur le terrain, de ce qui s'y passe.

 

6 - Aucun des progrès nécessaires de l'Europe ne pourra se faire sans volonté politique.

L'organisation à 27 est souvent paralysante, les discussions sont interminables, il n'en sort rien. Plus la crise avancera, plus le monde deviendra incertain, plus il nous faudra coopérer pour avancer.
Nous défendrons l'idée d'une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c'est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage qui doivent former cette avant-garde. Libre aux autre pays de les rejoindre pour renforcer l'ensemble.

 

7 - L'Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des États européens entre eux, notamment en matière fiscale.

Elle doit, au contraire, les conduire à la coopération. Depuis des années, chaque pays essaie de marquer des points contre les autres. C'est une démarche qui conduit à une impasse.
Nous refusons les politiques de dumping fiscal qui visent à délocaliser les entreprises des uns pour les installer chez les autres. Nous exigeons une démarche d'harmonisation fiscale.

 

8 - Le savoir et la connaissance priorités de l'Europe.

Une société avancée, à haut niveau de protection sociale, ne peut se défendre dans la mondialisation que par un haut niveau de connaissance, de maîtrise des sciences et des technologies nouvelles.
Nous proposons un doublement progressif du budget européen pour la recherche et, en liaison avec les États membres de l'Union, une aide pratique au dépôt de brevets.

 

9 - Pour que l'Europe agisse, par exemple dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels.

Un budget limité à 1 % de la production annuelle, c'est infiniment trop bas.
Nous proposons un budget européen dont le volume serait décidé par le Parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l'ensemble des pays de l'union, impôt uniforme sur les entreprises, ou prélèvement sur les transactions bancaires et boursières.

 

10 - L'Europe, zone de sécurité.

En Europe, il n'y a pas de frontières pour les réseaux de criminels ou pour les mafias, mais policiers et juges sont eux, arrêtés par les frontières. La partie n'est pas égale et tous les trafics, y compris de drogue ou d'êtres humains, en profitent de jour en jour davantage.

Nous proposons un procureur de l'union, avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays. Nous proposons qu'on ne reconnaisse plus, en Europe, les contrats signés avec des paradis fiscaux.

 

11 - La responsabilité de l'Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais.

En cette matière si sensible, qui touche à notre alimentation, à notre environnement, à notre paysage, à l'avenir de l'espèce humaine, notre approche ne peut pas être seulement de marché.
Nous défendrons une politique européenne d'agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l'Europe, l'exigence environnementale, et le maintien d'un vrai tissu d'exploitations agricoles de taille humaine. Dans le même esprit, nous poursuivrons le travail accompli par nos élus au Parlement européen, en faveur d'une politique de la pêche qui maintienne une activité économique durable sur le littoral, tout en préservant la ressource.

 

12 – L'Europe, communauté de la culture et des cultures.

La création culturelle, la transmission des œuvres, la défense du pluralisme culturel, notamment face au poids toujours plus lourd des industries culturelles américaines, sont le devoir de l'union.
Le soutien à la création européenne doit être actif et efficace. Nous défendrons l'idée que l'union évalue chaque année la richesse de la création culturelle, en matière musicale, plastique, théâtrale, cinématographique, littéraire, sur son sol.

 

13 - Il faut prouver à tous les Européens que l'Europe n'écrase pas leur identité, au contraire qu'elle la garantit.

Pour nous, Français, la nation est un bien commun. La langue française, langue officielle de l'Europe, à égalité avec l'anglais, doit être effectivement défendue. Les cultures régionales sont un bien aussi précieux, comme le démontre la charte de protection des langues et des cultures minoritaires. L'Europe est un vivier d'identités et de cultures.
Nous défendrons l'Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde.

 

14 - L'immigration est la partie visible du plus grand drame de l'humanité : le sous développement et la pauvreté.

Comme ils ne peuvent plus vivre chez eux, les immigrés prennent tous les risques pour passer nos frontières. Seule une politique d'ensemble, associant tous les pays européens, pourra permettre les régulations nécessaires. Mais la vraie réponse, la seule qui compte, c'est le développement.
Pour nous, il faut mettre un terme aux politiques de pillage et de corruption de cette partie du monde si souvent abandonnée. Il faut protéger les marchés de ces pays, leur permettre de produire ce qu'ils mangent et de fabriquer ce qu'ils consomment, et cesser de piller leurs matières premières.

 



jeudi 21 mai 2009, a 19:49
Lettre Européenne de François Bayrou
 

Paris, le 20 mai 2009


Chers amis,


Je veux d'abord vous remercier pour votre engagement dans notre campagne européenne.


 Partout en France, vous êtes présents, chaleureux, convaincus. C'est formidable pour nos candidats, et je vous en ai personnellement beaucoup de gratitude.


Comme vous l'avez remarqué, ces temps-ci, nous subissons beaucoup d'attaques, des deux côtés. D'une certaine manière, c'est tant mieux, car c'est la preuve que nous dérangeons. Je crois même que nous dérangeons beaucoup.


Mais la leçon que j'ai retirée du passé, c'est qu'il ne faut pas laisser ces attaques sans réponse.


Ces derniers jours, une de ces attaques a été : « ils n'ont pas de programme ». Pour nous, qui avons passé de longs mois à élaborer le nôtre, avec 16 commissions thématiques, huit conventions nationales, c'est un peu agaçant.


Et je vous propose de l'adresser vous-même, d'abord à vos amis, à vos contacts, à charge pour eux de le diffuser. Tout débat sera utile et intéressant. Et ensuite, envoyez le directement, chaque fois que nécessaire, aux responsables de l'UMP, du PS, ou autres qui portent ces accusations, avec un message personnel. La lecture de ce programme et de votre petit message ne manquera pas, j'en suis sûr, de leur faire plaisir et de leur fournir des idées, ce qui est à la fois charitable et civique…


Merci de cet effort souriant et militant. Cordialement à vous.


François Bayrou


Programme Européen du Mouvement Démocrate


dimanche 17 mai 2009, a 19:37
Eloge au serveur, ou le parcours périlleux d’un idéaliste
 


 







Un bac compta et une licence de philo en poche je ne suis pourtant ni aide-comptable ni professeur du secondaire mais serveur et réceptionniste en hôtellerie/restauration ; alors pourquoi tout ce parcours pour « rien » au final ? je ne souhaite pas ici parler que de mon cas mais de la situation dans laquelle se retrouve malheureusement bon nombres de jeunes diplômés. Faire des études de nos jours avec tout ce que cela implique comme effort de travail, d'argent, de concessions et d'implication personnelle. Ajouter à cela les éloges des professeurs sur les formidables débouchés qu'offrent les sciences humaines, nombreux et enrichissants dans tout les secteurs d'activités… je suis vite redescendu sur Terre.

A chaque fois que vous vous présentez à un entretien d'embauche, on vous fait ressentir (au mieux) que votre parcours est soit bancal, soit surprenant, ou encore incohérent. A votre décharge, vous pouvez toujours expliquer la parfaite équation qui existe entre la rigueur administrative dont vous êtes capable et l'ouverture d'esprit face à complexité de l'homme dans la société : c'est suffisant pour convaincre non ? Pourquoi le « plan comptable général » ne côtoierait pas « la transcendance de l'ego » ?

 

A la vérité, la réalité des choses est tout à fait différente et de ressort politique. Il est du fait du désengagement de l'Etat dans le domaine des sciences humaines notamment. D'ores et déjà on encence plus facilement -avec davantage de moyens- les filières mécaniques, techniques, scientifiques des grandes écoles ; alors que la Socio-Philo-Ethno-Psycho-Théologie ; les Arts Plastiques, l'Histoire/Géographie et les Lettres se voient lésés aux profit de ces disciplines « plus en amont avec les besoins économiques actuels » diront certains, parce qu'elles débouchent sur un métier réel ! tout çà pourquoi ? Le profit immédiat.

Au travers de l'ultra-libéralisme, le Nouvel Ordre Mondial (NOM) pointe son nez et il y a de quoi s'inquiéter car notre avenir dans cette société divisée n'a jamais autant été sur le devant de la scène.

 

Malheureusement tout cela cache quelque chose de bien plus sournois ; la haine et le mépris de l'intellectuel. Nicolas 1er entend étouffer dans l'œuf ce qui lui fait le plus peur : le Savoir. Parce qu'un peuple qui sait est un peuple qui peut ! parce que réfléchir c'est désobéir, il est grand temps de tous se rassembler pour lutter contre cette nouvelle forme de dictature : et dans la monarchie française de ce XXIe siècle une révolution culturelle et sociale est en marche…

 

Loin de tout idéal politique, j'en reviens à mon parcours en dents de scie. Je suis fier de celui-ci, de la philosophie je n'ai jamais souhaité en faire un métier mais uniquement élargir mes lectures et accroître un plus grande connaissance des choses et des hommes. J'en ai pris goût c'est vrai, et si ce blog existe aujourd'hui c'est peut-être aussi pour des raisons personnelles bien précises.

J'aime beaucoup le contact avec la clientèle, répondre à leur besoin, préparer une table, faire que tout soit niquel dans un temps imparti… ce sont des détails mais qui ont leur importance.

J'ai longtemps cru qu'il fallait s'expliquer sur les raisons de mes choix ; en fait c'est inutile, à quoi bon contenter les idiots qui ne veulent rien comprendre, pour ces gens-là un diplôme = un métier. Eh bien non désolé, je vis passionnément et librement : çà vous dérange ?

 

Franck SCHWEITZER

vendredi 15 mai 2009, a 11:06
Jean-François Kahn : Liberté de la Presse
 



vendredi 15 mai 2009, a 10:38
Permanence du MoDem de Metz
 

Chers amis,

Je vous rappelle qu'une permanence est ouverte, 7 rue de l'Arsenal de 16h00 à 18h00 le 16 mai, autour d'un café ou d'un thé équitable et que vous pouvez y venir ou y envoyer des amis ou sympathisants pour une discussion autour du thème de l'Europe et des proposition du MoDem.

A cette occasion devrait être également présent (sous réserve) Francis Schmitt, délégué de la 6ème circonscription (Forbach).

Salutations démocrates,
Guy CAMBIANICA
http://modemdemoselle.over-blog.com



mardi 05 mai 2009, a 19:57
Huit jours avec le MoDem en Lorraine
 

Metz, le 3 mai 2009


Chers amis adhérents et sympathisants,


Nous sommes à J-35 des élections européennes 2009.


Nombre de français regardent le MoDem avec sympathie sans connaître encore très bien notre projet…


Il est essentiel de montrer notre détermination et notre force en soutenant systématiquement par notre présence dans les réunions, toutes les réunions et par nos actions au quotidien, nos candidats aux élections européennes.


Il faut montrer aux medias que l'alternative MoDem est le choix le plus judicieux pour changer l'Union Européenne et la France en profondeur.

MoDem & Europe : huit jours en Lorraine… à J-35


Les élections européennes du 7 juin prochain, seront l'occasion pour les français de choisir une autre voie, une autre politique. Une autre logique que le tout Etat ou le tout Argent. Pour remettre l'Homme au centre des enjeux et décisions.


Plus de 70% des lois qui sont présentées en France à l'Assemblée Nationale sont issues de transcriptions des directives européennes élaborées et votées par les députés européens au parlement à Strasbourg (à Bruxelles se font les réunions de travail).


Une majorité d'entre-elles nous protègent comme le fait l'euro dans la tourmente de la crise (regardez les anglais et la Livre)


L'Union Européenne accorde à la France plus d'argent que notre pays n'en apporte au budget de l'Union. Pour un euro apporté par la France, l'Union Européenne en apporte autant pour financer les projets qui lui sont soumis. Seul le manque d'imagination ou d'engagement et de courage de nos hommes politiques actuels fait que ces budgets ne sont pas utilisés (à peine 15% pour le Moselle…) alors que les besoins et les projets sont pressants.


Les têtes de liste et les adhérents et sympathisants du MoDem
souhaitent faire découvrir au plus grand nombre l'intérêt vital que
représente l'Union Européenne pour tous les citoyens, l'intérêt d'aller voter le 7 juin (un seul tour car c'est à la proportionnelle).
Pour cela, le MoDem organise dans toute la Lorraine et le Grand EST des réunions d'informations qui se termineront par un grand meeting à Strasbourg le 4 juin…
—–
05 Mai, Sarrebourg, Salle des fêtes, 18h00
Perspectives pour changer la France et
l'Europe…
Avec la participation de :
Jean-François KAHN, journaliste, créateur de
l'hebdomadaire ”l'Évènement du Jeudi” et ancien
directeur de ”Marianne”, Nathalie GRIESBECK, députée
européenne du Grand Est, conseillère générale de
Moselle, Emmanuel RIEHL, maire d'Abreschviller
—–
06 Mai, Pontarlier, Salle des Capucins
La Fance face à la crise
—–
07 Mai, Nancy, Sciences-Po 94 Avenue du Maréchal du Lattre de Tassigny 17h30
Débat entre Nathalie GRIESBECK (ALDE), Daniel COHEN-BENDIT et Catherine Boursier (PSE). Le projet du MoDem face au programme d'Europe Ecologie et Socialiste
—–
08 Mai, Croix Saint Clément à Ancy/Moselle, 12 h 30
Sur les traces de Robert Schuman.
Dans la continuité de la journée de l'Europe, et comme le veut la
tradition, Nathalie GRIESBECK invite tous les militants et
sympathisants de Lorraine à une balade à pied ou à vélo sur les
traces de Robert Schuman.
Avant l'effort, le réconfort… Nous entamerons ce rassemblement
bucolique et convivial par un pique-nique tiré du sac avant
d'arpenter chemins et sentiers.
Venez nombreux avec conjoint, enfants, parents, amis…
En cas de mauvais temps, nous vous invitons à rejoindre
directement la salle de réunion du Conseil Municipal de Gorze où il
sera possible de déjeuner sous abri.

*Pour l'organisation, merci de confirmer votre participation avant le 6 mai par email nathalie.griesbeck@gmail.com ou tél. 03 87 36 15 06
—–
9 Mai, Metz - Faculté de droit
Université Paul Verlaine – Ile du Saulcy - 9h15-13h00
A l'initiative de Marielle de Sarnez, vice-présidente du
Mouvement Démocrate, en charge du projet européen
Jean-François Kahn, Nathalie Griesbeck et Yann
Wehrling
et les candidats du Mouvement Démocrate aux élections
européennes pour les régions Alsace, Bourgogne,
Champagne-Ardenne, Franche-Comté et Lorraine,
vous invitent à participer à la
6ème CONVENTION EUROPÉENNE
sur le thème
« Libertés, justice, sécurité en Europe »
en présence de François Bayrou
Inscription souhaitée :
par mail, conventioneurope@lesdemocrates.fr ou
téléphone au 01 53 59 20 00.
—–
11 Mai, Fameck et Thionville
Fameck, Cité Sociale à 17h00
Table ronde avec les forces vives
(ouvert à tous publics)
Thionville, Salle du Beffroi à 20h00,
Face à la crise, l'Europe est notre avenir
réunion publique
Avec la participation de :
Jean-François KAHN, Nathalie GRIESBECK,
Samuel ZONATO et Catherine BAILLOT

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12 Mai, Longwy 20h00

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13 Mai, Bar le Duc, 18h00

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14 Mai, Molsheim

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15 Mai, Mulhouse

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04 Juin, Strasbourg,

Grand Meeting avec François BAYROU

mercredi 29 avril 2009, a 10:29
"L'Europe et la Grande Région".
 

Bonjour,

Nous vous rappelons que les Jeunes Démocrates de Moselle et du Luxembourg vous invitent à la conférence qu'ils organisent le jeudi 30 avril sur le thème :



Venez débattre avec des spécialistes de la question tels Nathalie GRIESBECK, députée européenne Grand Est, ou encore Simone BEISSEL, Vice-présidente du Mouvement Européen au Luxembourg et Vice-présidente de l'association EuRegio SaarLorLuxRhin.


Rendez-vous à 20H à Scy-Chazelles (près de Metz), berceau de l'Union Européenne,
 à la salle Espace Libertés.
1 bis, rue de la Cheneau




Nous comptons sur votre présence !

vendredi 24 avril 2009, a 21:54
Mesures anti-crise
 

En déclinant des mesures concrètes, à court ou moyen terme, destinées à affronter la grande crise, Jean-François Kahn, Nathalie Griesbeck et Yann Wehrling n'entendent nullement livrer un programme clefs en main (certaines mesures ne pourraient, d'ailleurs, pas être cumulées), mais ouvrir des pistes destinées à illustrer la notion de réformes de transition, dans la perspective d'un « mouvement vers » une autre société plus humaine et plus juste, une société qui replacera l'homme au centre.
 
L'objectif n°1 est l'éradication du chômage par la création d'emplois stables et non par des mesures malthusiennes ou « assistanales ». Nous proposons donc : 
 
• D'agir, sur le plan européen, en faveur de l'institution d'un pouvoir économique au niveau de la zone euro, de la création d'une instance de coordination des politiques de relance au niveau des 27, de l'élargissement à l'action en faveur du plein emploi de la mission de la Banque européenne et de l'élaboration d'un véritable projet de réforme du système financier international, ce qui implique le licenciement du néolibéral bushiste José Manuel Barroso.
 
• De lancer un grand emprunt « patriotique », à taux dégressif (partant d'un taux de base de 5 ou 6 % pour les classes moyennes, pour descendre jusqu'à un taux marginal de 2 % pour les classes supérieures), les 2000 plus grandes fortunes de France étant contraintes d'y souscrire au taux de 2 %. Cet emprunt aura vocation à s'élargir à l'ensemble européen. Son produit sera exclusivement consacré à la relance économique.
 
• De créer une holding publique dont la dotation pourra atteindre 200 milliards d'euros (le grand emprunt à taux dégressif y contribuerait), cette somme représentant moins que ce qui a été versé, pendant quatre années, sous forme de dividendes par les entreprises du CAC 40 et étant équivalente, à population égale, à ce qu'a mobilisé le seul premier plan Obama. Cette somme serait destinée :

a) à favoriser, sur présentation d'un projet, et après vérification de la faisabilité du business plan, la création de PME innovantes, adaptées aux mutations de l'après crise par des prises de participations minoritaires (jusqu'à 35 % à la constitution du capital) ;

b) à entrer dans le capital de sociétés saines mais dont il est nécessaire de financer le développement (pour 35 % également) ;

c) à créer (et à subventionner par des commandes publiques) des entreprises nationales ou mixtes, engagées, en association avec le secteur privé, dans la réalisation de grands travaux d'infrastructures et d'équipements (dans le domaine, en particulier, des transports, de l'éducation, de la santé, du logement social ou de l'économie numérique), avec l'engagement, au bout de cinq ans, une fois la croissance revenue, de remettre 80 % de ces actifs sur le marché, de réaliser les plus values, et de consacrer la totalité des recettes à la réduction des déficits. La rénovation des palais de justice, des commissariats, des lycées, des universités et des hôpitaux et la création de 200 000 logements sociaux exclusivement dans des espaces à habitat mixte pour casser la ghettoïsation, serait prioritaire. Dans le domaine des transports collectifs, serait mis l'accent sur le développement des lignes de chemin de fer transversales rapides destinées à contourner une centralisation jacobine qui incite à passer par Paris. Seraient également développées les lignes de liaisons directes entre les principales métropoles européennes.
 
• Développer des partenariats entre Etats, collectivités locales, fondations ou institutions associatives et mutualistes de toutes sortes, et capital privé, pour implanter des entreprises innovantes à fortes valeurs ajoutées dans les secteurs les plus frappés par la crise.
 
• Créer une banque publique, ou semi-publique, chargée de consentir des prêts à taux 0 pour favoriser la création ou le développement de PME, tous les dossiers devant être examinés dans les trois mois.
 
• Réduction ou suppression, en revanche, des autres formes d'interventions financières étatiques non susceptibles de générer un retour sur prêt ou investissement.
 
• Défiscaliser, pendant trois ans, toute entreprise exclusivement engagée dans une action visant l'excellence écologique et environnementale.
 
• Nationaliser, fût-ce provisoirement, toute banque à qui l'Etat avancerait plus que l'équivalent de ses fonds propres.
 
• Réduire à 25 % - et, dans certains cas, à 15 % quand il y a création d'emplois - l'impôt sur les sociétés quand les bénéfices sont intégralement réinvestis et les remonter à 43 % quand ils sont distribués sous forme de dividendes ou abondent des formes d'enrichissements personnels. Possibilité de contraindre une société bénéficiant d'une aide directe ou indirecte (dont baisses des charges) à geler, pendant un an, toute distribution de dividendes au profit des salaires et de l'investissement.
 
• Supprimer toutes les niches fiscales mais, une fois cette remise à plat réalisée, possibilité, dans la plus totale transparence, de consentir des avantages fiscaux passagers à des secteurs directement touchés par la crise en cours.
 
• Supprimer les exonérations de charges sans contrepartie en les transformant en donnant-donnant, c'est-à-dire en un système orienté vers les PME et l'artisanat du type : réduction de 40% des charges sur trois emplois plus un, contre la création effective d'un quatrième emploi. Dans le cas de l'artisanat, pourrait être envisagée, pour toute entreprise de moins de quatre salariés, une exonération de charges pour un emploi créé. La baisse de charges, loin d'être ciblée sur des salaires représentant le Smic ou une fois et demi le Smic, serait légèrement plus forte s'appliquant à des salaires représentant une fois et demi à deux fois et demi le Smic afin d'éviter les trappes à bas salaires et à encourager des rémunérations porteuses de consommation.
 
• Annuler la défiscalisation des heures supplémentaires qui pénalise l'emploi et aggrave le chômage dès lors qu'allonger la durée d'un emploi existant coûte moins cher qu'en créer un nouveau.
 
• Revenir sur le paquet fiscal. Augmenter la progressivité de l'impôt sur les successions à partir de 6 millions d'euros, mais supprimer cette taxe jusqu'à 900 000 euros et la réduire jusqu'à 2 millions d'euros. Remonter le plafond des tranches de l'impôt sur le revenu afin d'alléger le poids fiscal qui pèse sur les classes moyennes. Augmenter la progressivité des taux qui frappent les tranches supérieures à partir de 2 millions d'euros par an. Baisser de 25 % du taux de la TVA, pendant un an, sur une liste de marchandises de produits fabriqués par des sociétés de main-d'œuvre. Nous sommes confrontés, en effet, moins à une baisse du pouvoir d'achat des salariés employés qu'à une grave crise de l'emploi.
 
• Réviser la loi sur le commerce afin de permettre la création d'une instance de médiation et de recours à laquelle toutes petites ou moyennes entreprises, ou sociétés artisanales, pourront s'adresser, si elles estiment qu'une centrale d'achats leur impose, en abusant d'une position dominante, des prix qui mettent à mal leur rentabilité, la décision de cette instance ne pouvant sous aucun prétexte se heurter ensuite à un refus de vente.
 
• Création de commissions régionales chargées d'établir si des projets d'installation de grandes surfaces portent atteinte ou pas, sur un plan local, au principe de concurrence libre et non faussée, les élus ne pourront pas représenter plus de 40 % des membres de ces commissions.
 
• Rétablir une autorisation administrative de licenciement dans les seuls cas de délocalisation, pour des raisons évidemment boursières, d'entreprises très sensiblement bénéficiaires. Et obligation de rembourser les aides publiques.
 
• Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe, après forte amende imposée aux employeurs ; respect d'un regroupement familial contrôlé ; assouplissement et accélération des processus de naturalisation, mais lutte accrue contre les organisateurs et profiteurs d'immigration clandestine et, surtout, gel, pendant la période de décroissance, de l'émigration de travail. Droit de vote aux élections locales accordé aux étrangers installés depuis cinq ans dans une commune.
 
• Pour réprimer les plus extravagantes et parfois obscènes inégalités de rémunération, l'idéal serait de fixer une rémunération maximum, de l'ordre de 40 fois le Smic, comme cela a été suggéré en Allemagne (500 000 euros par an), de même que l'on a institué un salaire minimum. Mais, compte tenu de l'impossibilité matérielle d'imposer une telle mesure, lui préférer la proposition Obama : tendre à une réduction de la fiscalité pour 80 % des contribuables, mais forte augmentation du taux de progressivité de l'impôt direct sur le revenu au-dessus de la tranche de 2 millions d'euros par an, progressivité pouvant atteindre le taux marginal de 80 % au-delà de 5 millions d'euros. Le but ? Non pas confisquer le produit de rémunérations faramineuses, mais les empêcher et, donc, encourager l'investissement au détriment de la spéculation, de la thésaurisation et des gonflements de fortunes oligarchiques.
 
• Instituer une commission chargée de recenser et de désigner, d'ici fin 2009, toutes les situations de monopole ou de position dominante excessive dans tous les domaines, y compris le commerce et l'information.
 
• La réussite d'une entreprise étant due aux efforts de l'ensemble de ses personnels, interdire les parachutes dorés et retraites chapeaux qui placent les dirigeants de cette entreprise démesurément au-dessus du lot commun.
 
• Supprimer l'immoral mécanisme des stock-options qui ont tant contribué à exacerber, presque jusqu'à la provocation, les inégalités de revenus et ont encouragé à privilégier l'économie financière au détriment de l'économie réelle. Le remplacer par l'instauration d'une décote de 20 % sur les actions d'une société acquise par ses propres salariés, assortie d'un système généralisé d'intéressement aux bénéfices de l'entreprise et, en fonction des performances, permettre et favoriser l'attribution par le Conseil d'Administration, dans la plus grande transparence, de primes réservées aux cadres sous forme de distribution gratuite d'actions de la société. Mais, la valeur de ces actions, au moment de leur distribution, ne pourra pas dépasser 15 % de la rémunération annuelle des bénéficiaires.
 
• D'une façon générale, en matière fiscale, tendre à un impôt direct unique intégrant entre autre la CSG, et frappant toutes les formes de revenus au même taux de progressivité, y compris toutes les formes de plus-values, mais suppression de l'impôt sur la fortune qui est tout à fait irrationnel. L'élargissement de l'assiette permettra le relèvement des plafonds des tranches, donc une baisse de la pression fiscale qui pèse sur les classes moyennes et 90% des salariés. Cet impôt direct unique, dès lors que la CSG y est intégrée, sera payé par tous les citoyens sans exception, fût-ce, pour certains, de manière presque symbolique. Suppression des exonérations qui n'ont plus aucune justification économique et sociale telle celle dont bénéficiaient les journalistes.
 
• Renoncer au RSA (Revenu de Solidarité Active), qui favorisera surtout le travail partiel (en le faisant, en partie, financer par le contribuable) et donc contribuera à peser sur les rémunérations, mais interdire tout salaire à temps partiel inférieur à 75 % du Smic. Renoncer, également, à privilégier, en cas de baisse de charges, les seuls bas salaires - une fois et demi le Smic -, qui se sont révélés être de véritables trappes à pauvreté.
 
• N'ouvrir la possibilité, sur une base totalement volontaire, de ne prendre sa retraite qu'à 70 ans, qu'à partir du moment où le chômage est tombé au-dessous de 7 % de la population active.
 
• Accepter les règles du libre-échange sauf lorsqu'il devient un moyen avéré et avoué de faire « baisser le coût du travail », donc les salaires, ce qui, en comprimant la consommation, est l'une des causes principales de la crise que nous traversons.
 
• Renoncer à généraliser l'ouverture des grandes surfaces le dimanche, dont la conséquence incontournable serait l'asphyxie du commerce de proximité.
 
• Remonter, éventuellement, à 62 ans par exemple, l'âge qui donne droit à une retraite à condition que les deux ans supplémentaires donnent droit à points supplémentaires, mais ne pas augmenter le nombre d'annuités nécessaires (quarante) ce qui reviendrait, en fait, à porter cet âge limite à 65 ans ou plus.
 
• Favoriser la réimplantation de services publics de proximité afin de stopper l'exode rurale. Soutenir de façon plus incitative l'installation ou la réinstallation de jeunes agriculteurs en protégeant mieux leurs revenus des aléas du marché et des pressions monopolistiques, qu'il s'agisse de la grande distribution ou des abattoirs.
 
• Ne se donner pour objectif de réduire très sensiblement le nombre de fonctionnaires qu'à partir du moment où le chômage sera descendu au-dessous de 7 % et choisir la voie de l'allègement, fût-il drastique, des structures bureaucratiques, y compris gouvernementales et ministérielles, et de la fin des empilements administratifs, par suppression d'organismes inutiles, plutôt que le principe absurde de non remplacement d'un fonctionnaire sur deux, alors que des secteurs entiers, tels la justice, la santé ou la sécurité, manquent parfois de personnel.
 
• Supprimer les préfets et sous-préfets, vestiges de l'ancien régime et du système colonial, transformer les préfectures et sous-préfectures en Maisons de la proximité (pour accès aux services sociaux, fiscaux, juridiques) et en transférer les frais de fonctionnement à cette nouvelle mission. Un représentant de l'Etat siégera dans chaque Conseil régional.
 
• Augmenter de 3 points les baisses de charges ciblées sur les petites et moyennes entreprises qui créent des emplois si celles-ci mènent, parallèlement, une politique de valorisation des salaires.
 
• Réserver aux PME 40 % des commandes publiques.
 
• Faire profiter les chômeurs d'une baisse de 30 % des tarifs de gaz et d'électricité et d'un abattement de 30 % sur les loyers compensés par l'Etat.
 
• Lutter contre le travail au noir, mais créer, dans chaque canton un organisme public chargé de recenser les moyens, dûment contrôlés, permettant aux Rmistes de remplir une tâche rémunérée de complément, pendant un maximum de 10 heures par semaine.
 
• Plafonner les allocations familiales de telle façon qu'elles ne soient plus versées à des familles disposant de revenus de plus de 200 000 euros annuels.
 
• Permettre à des assurances privées de se substituer, en faveur des Français qui le souhaitent, totalement à la Sécurité Sociale en matière de couverture santé, à condition que les assurés qui s'y affilient continuent de payer, au nom de la solidarité, leurs cotisations à l'institution collective publique.
 
• Charger une large commission, ouverte à toutes les sensibilités, de faire, en un an, l'inventaire de toutes les associations bénéficiant de fonds publics et d'en évaluer l'existence réelle, l'utilité, l'efficacité, le rapport coût-utilité et l'incidence sur l'emploi.
 
• Procéder de la même façon concernant les organismes publics, dont certains étant devenus obsolètes et ne correspondant plus à aucune fonction réelle, devant être dissous.
 
• Arrêter la succession compulsive et parfois incohérente de réformes dans l'Education Nationale (qui troublent les personnels et désorientent les parents) et prévoir, à échéance de trois ans, une large consultation et association de tous les partenaires pour élaborer avec eux un projet de réforme global auquel on s'engagera à ne plus toucher, sauf à la marge, pendant quinze ans.
 
• Créer sur Internet un site regroupant toutes les déclarations concernant les questions économiques qui permettent de retrouver les analyses et les prises de position de chacun afin que ceux qui ont, par leurs conseils ou leur terrorisme idéologique, contribué à la catastrophe, ne puissent pas impunément, aujourd'hui, se refaire une vertu de conseilleurs payés et payeurs.
 
Ce ne sont là que quelques pistes qui se placent dans la continuité d'une réflexion programmatique collective beaucoup plus large (des centaines de propositions) que nous avons déployées, depuis 2006, et à laquelle des centaines de personnes ont collaboré.
 
On est parfaitement en droit de critiquer, de corriger, de rejeter, de condamner certaines de ces suggestions. (Celle, par exemple, iconoclaste qui concerne la Sécurité Sociale). Elles montrent et démontrent que cette finalité - qu'est l'avènement d'une nouvelle société humaniste – n'exclut évidemment pas les propositions précises de mesures concrètes et intermédiaires à court et à moyen terme.

On le constatera : ce n'est pas une accumulation des réformes que nous reprochons à Nicolas Sarkozy, fussent-elles parfois incohérentes, c'est finalement leur extrême minceur (certaines sont bonnes quoi que minces) et leurs très petit nombre noyé au milieu de décisions qui s'apparentent, soit à des gadgets formels, soit à des mesures de simple rigueur comptable, pas toujours condamnables au demeurant, soit, surtout, à des contre-réformes régressives qui risquent de rendre le pays allergique à l'idée même de réformes.

Jean-François KAHN – Nathalie GRIESBECK – Yann WEHRLING

mercredi 22 avril 2009, a 09:41
DES ETOILES DANS LE CIEL…
 


 

Le 15 mai 2009 à 19H10 retentira les cloches de l'église de Metz pour annoncer l'ouverture de Constellation dont l'inauguration se fera sur trois jours et qui restera en « orbite » jusqu'à la seconde édition de La Nuit Blanche du 03 octobre prochain.

 


Les Artistes et le Centre Pompidou de Metz

 

On sait d'ores et déjà que la première exposition dès l'ouverture au printemps 2010 s'intitulera « chefs-d'œuvres ? » et proposera les œuvres majeures de la collection du Centre Pompidou du début du XXe siècle à nos jours… En attendant, les 15, 16 et 17 mai prochain se tiendra l'une des plus grandes manifestation culturelle et artistique de la région Grand-Est, et de l'agglomération messine en particulier, j'ai nommé « CONSTELLATION ». Trois jours de week-ends entièrement gratuits avec des nocturnes prévues jusqu'à 00H.

 

Fin mai 2009 le toit sera achevé ; on le découvrira illuminé. Des parcelles de lumière s'allumeront un peu partout dans la ville et même au-delà du Luxembourg et dans la Meuse. Les étoiles brilleront dans différents points géographiques : quartier de la Gare, colline Ste-Croix, Arsenal, Musées de la Cour d'Or, F.R.A.C., Hôtel de Ville.

 

Au programme de « Constellation » dès le premier jour ; projections de films, concerts/spectacles, conférences et visites guidées.

 

Sources : wikipedia & le magazine du centre pompidou-metz (hiver 2009)

 

 

Si vous souhaitez plus de détails concernant le Centre Pompidou-Metz, je vous invite à aller visiter mon blog créé au début du mois de mai et qui totalise déjà plus de 90 visites, à cette adresse : http://franck57.blog.mongenie.com/

 

Franck SCHWEITZER.



mardi 21 avril 2009, a 21:33
Débat sur l'Europe et la Grande Région
 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Metz, le 21 avril 2009

Les Jeunes MODEM de la Grande Région
vous donnent la parole !

À l'occasion d'un grand
DEBAT SUR L'EUROPE ET LA GRANDE REGION
à Scy-Chazelles (près de Metz),
berceau de l'Union Européenne
Le jeudi 30 avril 2009 à 20h00

Avec la présence de :

- Nathalie GRIESBECK, Députée européenne MODEM Grand-Est et Conseillère générale de Moselle

- Simone BEISSEL, Vice-présidente du Mouvement Européen au Luxembourg et Vice-présidente de l'association EuRegio SaarLorLuxRhin

- Bui HOANG-HAI, Secrétaire international des jeunes Centre Démocrate Humaniste de Belgique

- Michael STANGE, Chef de projet du Centre Européen Robert Schuman à Scy-Chazelles

- Inga WATCHSMANN, Chargé de projet à la fondation Asko Europa-Stiftung, Saarbrücken et représentante des jeunes européens fédéralistes de Sarre

- Ludovic COLLIN, Président MODEM de la fédération du Luxembourg

Ainsi que le témoignage et la participation de jeunes citoyens européens de la Grande Région.

Ne manquez pas cette occasion de venir débattre librement du rôle et de l'avenir de l'Europe dans la vie des
citoyens.

Il sera notamment question :

- Du rôle de l'Europe et de la Grande Région face à la crise économique et sociale

- De l'intégration des citoyens dans l'espace européen

- Et de la place des jeunes dans le développement de l'Union Européenne

Venez donc nombreux participez à ce grand débat interactif à la 

Salle Espace Libertés
1bis, rue de la Cheneaux à Scy-Chazelles en Moselle

Modération : Laurent Watrin, Journaliste France Bleu Lorraine Sud

www.jeunesdemocrates57.com

dimanche 19 avril 2009, a 19:55
Le positionnement du Mouvement Démocrate : un changement de modèle
 


Objet : Réponse à votre question, Le MoDem prend-t-il un virage à gauche?

 


Cher libre-penseur,

 

La position du MoDem est simple et clair, nous avons voté une proposition qui affirme notre indépendance à l'égard de la gauche et la droite. Nous ne voulons plus faire parti de ces partis politiques qui ne sont que des satellites de la gauche ou la droite. Nous sommes un mouvement libre et indépendant.

 

Nous ne pensons plus en termes de gauche ou de droite, mais nous imaginons un nouveau modèle de société. En ce sens, nous ne désirons pas détruire ce que nos prédécesseurs ont réalisés. Nous prendrons le meilleur de chacun. Nous construirons la maison Europe en prenant les meilleures pierres de la maison France et des autres états membres. Je vous donne quelques exemples pour illustrer mon propos : qui penserait aujourd'hui remettre en cause ces grandes mesures qui nous viennent de tous les camps : le droit de vote à 18 ans ou le droit à l'avortement (Valéry Giscard d'Estaing), l'abolition de la peine de mort (François Mitterrand), et enfin la réforme qui créait une armée de métier (Jacques Chirac). Nous prendrons le meilleur du socialisme de Jaurès en passant par Blum etc., le meilleur de la démocratie chrétienne et de la droite gaullienne. En ces temps de crise, nous ne pouvons plus nous permettre de diviser la France et l'Europe.

 

 Ce qui nous vaut aujourd'hui, d'être attaqué de toutes parts, la droite nous soupçonne de populisme et Alain Minc conseillé occulte du président Sarkozy voit en nous des maurrassiens (Charles Maurras le journaliste et philosophe de l'extrême droite française avant la seconde guerre mondiale), la gauche nous demande de clarifier nos positions, mais que pouvons-nous clarifier ? Nous souhaitons un nouveau modèle de société humaniste et démocratique.

 

 Nous voulons réaliser une nouvelle révolution copernicienne à notre manière. Être démocrate, c'est s'éloigner du tout état et de la bureaucratie qui sclérose une société et également de l'argent roi qui déshumanise. Nous souhaitons remettre l'homme au centre des préoccupations de la civilisation européenne pour construire un monde plus équitable et plus juste. Une vraie démocratie doit reconnaître le pluralisme et mettre fin à une bipolarisation stérile. Au mouvement démocrate nous sommes issues de tous les milieux : de la gauche, de la droite, des écologistes et de la société civile.Pour beaucoup de citoyens français, ce mélange paraît encore hétéroclite, mais je peux vous dire que nous vivons très bien ensemble. Nos différences nous apportent une grande richesse et une saine émulation. J'espère par cette courte lettre avoir répondu à votre interrogation. Je pense d'ailleurs qu'un libre-penseur à l'image de la philosophie des lumières aurait toute sa place au Mouvement Démocrate.

 

Amitiés démocrates, Stéphane De Bona

jeudi 16 avril 2009, a 16:59
Naissance de cinq petits chatons siamois
 


 

Le 24 mars, Braggi et Bidouille ont donné naissance à cinq petits chatons siamois. On dénombre trois mâles et deux femelles. Comme l'année dernière, ils mettent un peu plus de vie dans la maison. Nous aurons la joie de les choyer durant 10 semaines, avant qu'il trouve de nouveaux maîtres. Ils feront sans doute à nouveau le bonheur de famille en manque de tendresse et de complicité.


Des Nouvelles


 J'ai eu la chance d'avoir des nouvelles des cinq autres petits fripons qui sont  âgés maintenant de 11 mois. Malheureusement, l'un d'eux est déjà décédé, il s'est malencontreusement fait tomber une échelle sur le dos qui lui a été fatal. Les autres font toujours le bonheur de leur entourage et partage des moments de jeux avec les enfants. Ma passion des chats m'a permis de me faire de nouveaux amis. Nous sommes régulièrement invités chez les nouveaux propriétaires. J'espère pouvoir aller voir Desty dans les Vosges, fin juin, après les élections européennes. Ces petits moments me donnent l'espoir d'un monde meilleur ! En attendant, si vous souhaitez réserver un de ces petits galopins, téléphonez au : 03 87 53 43 10 ou au 06 15 56 30 76.


Stéphane De Bona

samedi 11 avril 2009, a 21:12
Le chiffre et la phrase du jour !
 


 

J'ai eu la preuve aujourd'hui que la vie politique, intéresse toujours. Il suffit d'être tout simplement humain !

 




Le chiffre

 

1335, c'est le nombre de visites hier sur ce blog. Depuis que je m'étais engagé en politique le nombre de visiteurs par jour ne dépassait plus 300, alors qu'auparavant j'atteignais sans difficultés les 600 curieux. J'ai pourtant atteins hier mon record absolu. Il faut croire que les Français ne sont pas si antieuropéens. Ils peuvent être intéressés par la politique pour peu que l'on fasse preuve d'honnêteté et de transparence. Pour ma part, j'avais dit que je ne ferai jamais de politique. Pourtant j'ai trouvé mon bonheur chez les démocrates ! C'est une autre manière de voir la chose publique qui m'aide à croire que l'on peut faire de la politique autrement et créer un autre monde. Mon article d'hier, qui portait sur la visite du Parlement européen, vous a sans doute impressionné et fait connaître des institutions que les gouvernements de droite comme de gauche prennent comme bouc émissaire. C'est peut-être pourtant bien à la que l'avenir de la planète va se jouer dans les années à venir. J'ai été heureux de connaître un franc succès avec un sujet qui de prime abord n'attire personne, à part les Européens convaincus comme moi. Comme quoi, il faut toujours garder espoir !

 

La phrase

 

Je ne peux pas vous l'énoncer avant de la remettre dans son contexte. Aujourd'hui, j'ai été tracter sur les marchés de Metz pour annoncer la réunion publique du Mouvement Démocrate à Pont-à-Mousson. Il se trouve que j'ai connu un grand succès près de les étalages de lingerie féminine. Je ne pense pas que ce soit mon charme naturel qui fait son effet, mais plutôt mon sens de l'humour. La voici : « Bonjour madame, je vous invite à une réunion politique pas aussi glamour, mais pleine d'humour dont les vedettes seront Nathalie Griesbeck et Jean-François Kahn… » Qui vous a dit que la politique n'était pas sexy et humoristique, mais aussi intelligente. Je remercie une fois encore mon publique d'hier et d'aujourd'hui qui a été bon camarade.

 


Tous à Pont-à-Mousson

Grande réunion publique

à 20h00

Espace Montrichard

 

Lancement de la phase politique de cette bataille pour toute la Lorraine.

 

Ce jeudi 16 avril sera un moment clé de notre campagne collective pour faire des élections européennes une grande victoire de nos idées.

 

Ce sera l'occasion de présenter notre projet de société et de faire connaître nos propositions concrètes pour que la France affronte la crise dans les meilleures conditions possibles et en sorte plus juste, plus humaine et plus forte.

 

Stéphane De Bona

vendredi 10 avril 2009, a 15:39
Visite des jeunes Démocrates au Parlement Européen à Strasbourg
 

 

Le 26 Mars 2009, les jeunes Démocrates du Grand Est ont eu la chance de visiter l'enceinte législative de l'Union Européenne, grâce au concours de leur député européen : Nathalie Griesbeck. Un badge d'accréditation nous a été remis au début de la journée, que nous devions porter en évidence tout au long de notre présence au Parlement Européen. Nous étions également tenus de rester grouper. Après une courte présentation des jeunes transfrontaliers (Suisse, Belge, Luxembourgeois, Allemand), des présidents départementaux (Meurthe et Moselle, Moselle, Vosges) et du président national : Frank Faveur, Nathalie nous a souhaité la bienvenue dans la maison européenne.

 

Intervention de Gérard Deprez

 

Puis, elle a passé la parole à Gérard Deprez, député européen belge et président de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures de l'union. Il nous a expliqué que le droit européen, en matière de justice, agit par diffusionnisme. Le Parlement n'a pas toute autorité sur la politique intérieure des nations, mais celles-ci doivent respecter les droits de l'homme et les droits fondamentaux de chaque individu (ne pas faire preuve de discrimination, respecter la dignité humaine et reconnaître les lois des autres états membres). Par un jeu de questions-réponses, il a abordé le sujet des droits de la famille, de la liberté d'information et celle du recoupement des données personnelles. Il nous a ensuite expliqué que la loi HADOPI allait poser un problème d'ampleur européenne. La riposte graduée serait contraire à la loi permettant à chacun de disposer de la même information et de son courrier. On ne peut pas punir un délinquant pour d'autres faits que ceux qu'il a commis. Le téléchargement illégal ne doit pas entrainer la fermeture d'une ligne internet. Nous nous sommes également interrogés sur l'application des lois maritales en cas de mariages mixtes. Nous avons remarqué qu'il est plus facile de trouver des accords entre 2 ressortissants de l'union que dans des situations extracommunautaires. L'Europe qui est responsable de tous les maux dans la bouche des politiques français nous protège bien souvent des nationalismes et des dérives autoritaires.

Après un changement de salle, nous avons débattu sur différentes prérogatives de l'union en présence de plusieurs députés européens

 

Intervention de Marielle De Sarnez, d'Anne Laperrouze et Bernard Lehideux

 

Nathalie Griesbeck nous a présenté ses collègues parlementaires européens et a répondu à une question en nous précisant qu'elle comptait produire un document relatant le bilan de son mandat européen ainsi que la présentation des nouveaux projets, avec l'impact de son action sur le plan local. Elle nous incite à réaliser des actions sur le plan local pour montrer notre détermination européenne. 80% des lois nationales sont influencées par des directives européennes. Nous vivons actuellement dans une semi-fédération qui ne dit pas son nom. La France ne profite pas des atouts que lui donne l'Europe en matière d'aménagement des infrastructures, de financement, de projets solidaires, etc…  

Bernard Lehideux s'est ensuite félicité que le parlement européen ait adopté le principe d'un emprunt européen cher à François Bayrou. Il a également rappelé la nécessité de réduire notre dette en période de croissance. Actuellement, l'Euro nous protège et ce sont les allemands qui tiennent tout l'édifice financier à eux seuls.

Marielle De Sarnez nous a tracé les grandes lignes de notre mouvement en matière européenne, nous indiquant que nous sommes le seul parti pro européen depuis sa naissance : nous avons, comme priorité, la construction d'une Europe solidaire qui mette en avant les pays et les peuples. Pour nous, le progrès social est un but et l'économie doit demeurer un moyen, et non l'inverse. Comme le disait Bronislaw Geremek, nous avons construit l'Europe économique ; il nous reste à réaliser celle des citoyens. C'est en ce sens que nous sommes partisans de réintroduire au plus vite l'homme au cœur du projet et d'utiliser l'argent européen au service des citoyens de la communauté. Il nous faudra pour cela avoir une politique de convergence économique et fiscale pour créer une unité sociale solidaire. Après cela, Anne Laperrouze est revenue sur la nécessité d'inventer une politique industrielle commune pour tous les pays de l'Europe, ce qui nous permettrait de définir des règles que les autres pays extérieurs devraient admettre pour échanger avec nous. Nous pourrions ainsi redéfinir une politique énergétique, de recherche, de développement durable et soutenir les universités européennes. En Mars 2007, à l'initiative des parlementaires allemands, l'Europe a voulu réduire la pollution produite par l'homme sur la planète. Le projet voté au Parlement Européen vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20%, de réaliser une économie d'énergie de 20% et que les énergies renouvelables représentent 20% de notre consommation en 2020 : c'est la loi dite des 3 fois 20 pour 2020.

 

Suivi des votes dans l'hémicycle

 

Nous n'avons pas eu officiellement d'autorisation d'accès du groupe aux tribunes en raison du nombre très important de demandes de visite. Notre groupe a été accrédité en tant que séminaire et non comme un groupe de visiteurs, ce qui nous a permis d'assister aux votes. Les textes sont débattus en amont par groupes parlementaires et le vote est donc très rapide. Nous avons été impressionnés par le nombre important de présents dans l'hémicycle, contrairement à notre assemblée nationale. Même les eurosceptiques, comme la Grande Bretagne, ont compris que l'avenir de notre continent se joue à Strasbourg et à Bruxelles, idée que les français ont beaucoup de mal  à réaliser. C'est pourquoi le Mouvement Démocrate envoie les meilleurs d'entre nous dans cette instance, contrairement à l'UMP ou au PS qui ressentent cette investiture comme une sanction. Evidemment, la vie d'un parlementaire européen n'est pas de tout repos : il doit connaître ses dossiers sur le bout des doigts pour trouver des positions de consensus avec les autres nations, car il ne siège pas par nationalité, il doit effectuer de nombreux déplacements à l'étranger et enfin défendre les intérêts de sa circonscription. Etre parlementaire européen, c'est faire preuve de ténacité, mais aussi d'humilité et de tolérance, qualités qui ne sont pas les premières vertus d'une majorité de français.

 

Après cette longue matinée, le déjeuner au restaurant des députés, offert par Nathalie Griesbeck et le groupe ADLE (alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe, groupe qui représente la troisième force en effectif du Parlement Européen : 130 députés derrière le PSE, parti socialiste européen et le PPE, parti populaire européen où siège l'UMP), nous a permis de faire plus ample connaissance et d'échanger sur les premières impressions relatives aux débats avec nos députés et sur le fonctionnement de nos fédérations démocrates respectives.

 

Rencontre et débat avec Philippe Morin, lobbyiste : représentant permanent du groupe Air France KLM auprès de l'Union Européenne

 

Contrairement au Parlement français, les lobbys sont présents au Parlement Européen en toute transparence. Il existe des lobbyistes industriels et humanitaires. Leur rôle est d'atténuer les tensions lors de la création d'un texte législatif, après avoir informé et suggéré des solutions appropriées dans leur domaine d'activité, aux Parlementaires Européens  Ils doivent répondre aux règles édictées par le Parlement Européen et faire l'objet d'une accréditation qui peut leur être retirée à la moindre dérive ou tentative de corruption. Ils sont là pour donner des indications aux députés sur leur domaine d'activité, lorsque ceux-ci sont amenés à légiférer.

Dernièrement, le Parlement Européen  a adopté une directive créant un ciel unique européen. Ceci permettra de diminuer le prix du billet d'avion pour l'utilisateur, la longueur des trajets (nous ferons l'économie de 11000 tours du monde par an avec un avion à vide) et l'émission de CO2 de 2 à 3 %. D'ailleurs, en 2012, le système prévoit que les avions décollant et atterrissant dans la communauté européenne versent une taxe carbone, et cela même pour les avions extérieurs à la communauté. Les autres pays paieront la taxe dans les pays européens où ils atterrissent le plus fréquemment. Les états où l'argent a été versé ne sont encore pas tenus législativement de le reverser à l'Institution Européenne. Actuellement, les compagnies aériennes européennes sont à la recherche de nouveaux systèmes de carburants propres.

  Ce débat fut vif et intense, et Philippe Morin ne s'est pas laisser impressionner par des questions quelques fois très insidieuses. Ces réactions étaient peut-être le fruit d'un reportage sur les lobbys au Parlement français diffusé sur TF1, la veille, décrivant une ambiance houleuse entre les parlementaires et les lobbyistes.

Tout le monde est reparti fatigué et impressionné par l'intensité du travail des parlementaires européens, mais enchanté de la journée.

 

Stéphane DE BONA

Membre du Conseil Départemental du MoDem de Moselle

Membre de la Conférence Nationale de MoDem

 



jeudi 09 avril 2009, a 21:38
Loi HADOPI rejetée !
 

Le rejet de la loi HADOPI démontre que la mobilisation des députés en France est plus que partielle. Comment peut-on décider de la création d'une loi qui engage le destin d'une nation par 40 personnes ? La France légifère une fois encore à contre courant. Il serait légitime de repenser un système de licence globale qui ne pénaliserait personne. Alors que le support numérique dématérialise peu à peu les contenus de la production humaine, une législation incitant à échanger et à mettre en valeur les artistes par l'intermédiaire des FAIs (fournisseurs d'accès internet) serait plus humaine et créatrice de valeurs. Comme je l'ai dit dans un article précédent, la loi HADOPI contient, dans son essence, le phénomène totalitaire. Si, comme le projette le gouvernement, elle est remise en discussion par un jeu sémantique (c'est-à-dire qu'elle sera réexaminée en d'autres termes), elle risque tout de même d'être rejetée au niveau européen en vertu de la loi sur la liberté numérique.

 

 Christine Albanel a fait de cette loi, ce soir, son cheval de bataille et la raison de sa présence au gouvernement. Elle peut donc, d'après moi, se préparer à démissionner.

 

Stéphane De Bona  



mercredi 08 avril 2009, a 16:01
Les 12 engagements du Mouvement Démocrate pour l'Europe
 


1 - L'union de l'Europe, maintenant, plus de doutes possibles
Nous proposons une réponse coordonnée de l'Union européenne à la crise, avec un grand emprunt européen de 3% du PIB, destiné, en particulier, à aider les PME à préparer l'avenir. Nous proposons que les grandes politiques de lutte contre la crise, par exemple, le plan automobile, fassent l'objet d'une démarche concertée et coopérative des Etats de l'Union, en tous cas de la zone euro.


2 - L'Europe, ce n'est pas seulement une économie, c'est un projet de société, des valeurs humanistes
Nous proposons que l'exigence sociale, démocratique et écologique soit placée au même niveau que la concurrence.


3 - En Europe, la compétition doit être rendue équitable
Nous demandons l'équité : les produits qui entrent en Europe doivent être soumis aux mêmes règles que ceux que nous fabriquons chez nous et l'Europe doit les aider à y parvenir.

4 - L'Europe, affaire de citoyens

Nous proposons que les délibérations des gouvernements, au sein du conseil, soient publiques, télévisées, ou diffusées sur internet. Nous proposons que toute préparation de décision de l'Union soit annoncée aux citoyens, sauf urgence, trois mois avant d'être prises, par voie de presse, de manière qu'ils puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens.

5 - L'Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des Etats européens entre eux
Nous proposons que soit mis en place une harmonisation fiscale qui permette une coopération et non pas des politiques de dumping qui visent à voler les entreprises des uns pour les installer chez les autres.

6 - Le savoir et la connaissance priorités de l'Europe
Nous proposons un doublement progressif du budget européen pour la recherche et, en liaison avec les Etats membres de l'Union, une aide efficace au dépôt de brevets.

7 - Pour que l'Europe agisse dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels
Nous proposons un budget européen dont le volume serait décidé par le parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l'ensemble des pays de l'Union, par exemple un prélèvement sur les transactions bancaires et boursières.

8 - L'Europe, zone de sécurité
Nous proposons un procureur européen avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays.

9 - La responsabilité de l'Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais
Nous défendrons une politique européenne d'agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l'Europe, l'exigence environnementale, et le maintien d'un vrai tissu d'exploitations agricoles de taille humaine.

10 - Aucun des progrès nécessaires de l'Europe ne pourra se faire sans volonté politique
Nous défendrons l'idée d'une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c'est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage qui doivent former cette avant-garde. Libre aux autres pays de les rejoindre pour renforcer l'ensemble.

11 - Il faut convaincre les Européens que l'Europe n'écrase pas leur identité, au contraire qu'elle la garantit
Nous défendrons l'Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde.

12 - L'immigration est la partie visible du plus grand drame de l'humanité : le sous-développement et la pauvreté
Pour nous, il faut mettre un terme aux politiques de pillage et de corruption du tiers-monde que nous appelons le monde abandonné. Il faut protéger leurs marchés, leur permettre de produire ce qu'ils mangent et de fabriquer ce qu'ils consomment, et cesser de piller leurs matières premières. Pour cela, la lutte contre les paradis fiscaux qui abritent l'argent de la corruption est un impératif. Nous proposons qu'on ne reconnaisse plus en Europe, les contrats signés avec les paradis fiscaux.

 

Un autre monde est possible



Présentation
De Bona Stéphane

Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".

Et cela peut rapporter GROS !

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