Quelle ne fut pas mon étonnement, quand j'ai découvert ce matin dans le républicain lorrain, la photo de la camionnette de campagne de Dominique Gros stationnée sur un emplacement réservé aux personnes handicapées. Peut-être se lance-t-il dans le transport en commun de personnes à mobilité réduite ? Dans ce cas, il faudra qu'il me montre son aménagement et je souhaiterais alors en profiter. Cela peut être aussi, une façon de nous expliquer symboliquement que sa liste est déjà un handicap. Toujours est-il, que les socialistes qui se veulent les champions du social, ferait bien de montrer l'exemple. Aujourd'hui, le handicap ne doit plus servir à faire pleurer dans les chaumières. Une personne handicapée est tout à fait capable de s'intégrer à la vie en société, pour peu qu'on nous en laisse l'occasion. C'est pour cela, aussi que je me suis engagé sur la liste de Nathalie Griesbeck, car elle considère que chaque personne et de toutes conditions peut apporter quelque chose à notre ville. Elle sera recréée du lien social entre les générations en montrant, que nous ne devons pas avoir peur les uns des autres. Les talents et les différences de tous sont une richesse à exploiter pour la ville. Il suffit simplement, de les mettre en commun.
La joie d'être ensemble et solidaire
Depuis le début de la campagne électorale, notre équipe à la joie de se retrouver chaque jour et à n'importe quelle heure de la journée. Je fais partie intégrante de l'équipe et je n'ai senti aucune pitié, ni misérabilisme autour de ma personne. Pourtant, soyez-en sûrs, je ressens ses sentiments à 10 km à la ronde, dès la première rencontre. La vraie politique sociale intégrante dans toutes les catégories socioculturelles, c'est nous, qui sommes capables de la mener. Alors, les 9 et 16 mars prochains, votez pour la liste de Nathalie Griesbeck !Pourquoi, élire une pâle copie, lorsqu'on peut avoir l'original ! Il est facile d'exploiter la misère du monde, il est plus difficile de la vivre tous les jours. Nous ferons tout notre possible, pour réveiller des réseaux de solidarité aujourd'hui endormie qui existe au sein de notre ville. Tout est une question de volonté. Nous l'avons !
A moins de quinze jours du premier tour de l'élection municipale, l'ambiance délétère et les pressions autour de notre équipe se multiplient. A l'origine, l'équipe qui travaillait à la constitution du projet pour la ville de Metz autour de Nathalie Griesbeck s'était entendue pour ne revendiquer aucun numéro de place sur la liste, prouvant ainsi notre engagement désintéressé. Mais voilà qu'à 19 jours de l'élection notre ex-colistière, candidate à l'élection cantonale de Metz 4, Yvette Masson-Franzil, a commencé à croire que son élection cantonale était perdue avant même d'affronter l'épreuve des urnes. Pour elle, l'équipe ne pensait qu'à l'élection municipale et la laissait de côté pour sa campagne personnelle. Pour ma part, je pense qu'elle a toutes ses chances de remporter le canton car elle se trouve face à une droite et une gauche divisées ainsi qu'à un candidat indépendant méconnu dans le canton. Son attitude négative l'a poussé à sortir de l'équipe municipale, par sa propre initiative. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir attendu désespérément que l'un d'entre nous reçoive un coup de téléphone de sa part nous indiquant qu'elle revenait sur sa décision de nous quitter.
Elle n'a pas su garder son sang froid et elle a oublié que les 2 campagnes étaient dissociées. Pour se présenter aux électeurs individuellement, il faut avoir les nerfs solides afin de répondre à toutes les attaques et ne pas partir battue d'avance, chose qu' Yvette Masson-Franzil ne sait pas faire. Elle a pourtant d'énormes qualités qu'elle n'exploite pas. Elle préfère faire une sortie tonitruante dans le Républicain Lorrain de Dimanche, expliquant qu'on lui a refusé la place de numéro 3 sur la liste et que les militants du MoDem lui ont mis des bâtons dans les roues. Elle avait pourtant accepté les règles du jeu dès le départ, de ne revendiquer aucune place sur la liste. Il est plus facile de dénigrer ses amis pour se faire passer comme une victime que d'analyser ses faiblesses, en espérant un gain électoral personnel.
Parce que nous incarnons tout d'abord notre projet, le jeu des alliances, nous est totalement indifférent. Nous nous sommes retrouvés en tant qu'habitant de METZ, sur des idées qui font seulement appel à notre bon sens et à notre citoyenneté. Contrairement à d'autres, nous ne sommes pas là, pour conquérir des places, mais simplement pour que les messins et le plaisir de vivre ensemble. D'ailleurs, la place sur notre liste, nous est totalement égale. Nous sommes tout d'abord une équipe qui aime notre ville et l'ensemble des habitants.
Stéphane De Bona
Pas d'Alliance : Seulement un projet pour les Messins !
Nathalie Griesbeck lance une initiative qui ravira celles et ceux pour qui les mots, rêve, désir, envie, projet signifient encore quelque chose. Les Messines et les Messins, de tout âge, de toute sensibilité et de tous les quartiers peuvent librement et sans engagement partager leur rêve pour la ville en remplissant un formulaire, anonymement ou non, et l'envoyer à Nathalie Griesbeck. Le projet est écrit, imprimé et distribué, mais il reste encore de la place pour que les envies et les rêves des Messins le fassent vivre !
Nathalie Griesbeck est une femme qui croque la vie, qui aime sa commune « viscéralement » comme elle se plait à l'évoquer. Elle le prouve encore aujourd'hui, veille de la Saint-Valentin avec le lancement du site unrevepourmetz.com/ ou chacun d'entre nous peut mettre ses espoirs et ses désirs pour une ville plus proche de nos attentes au niveau économique, écologique et humain. Pour l'équipe de Nathalie Griesbeck c'est une première approche de la démocratie de proximité. Nous ferons appel à votre bon sens, vos talents et à votre esprit d'entreprise pour embellir Metz. C'est aujourd'hui que tout commence alors n'hésitez pas à nous faire partager vos rêves.
On vit une bien triste époque, il y a quelques semaines un banal fait divers comme l'on entend souvent aux infos, l'histoire d'un petit épicier dans un village de France poignardé par un SDF parce qu'il lui avait refusé une bouteille de rouge. Je vois partout du rouge ces derniers temps, dans la mémoire collective cette couleur sonne comme le symbole de la colère, de la passion, du vin, du sang…
Rouge le poing levé en signe de protestation dans la rue derrière des banderoles, devant des lois inacceptables, qui saoulent et endorment inextricablement !
Rouge de colère face au bleu des lèvres d'enfants morts de froid. Coupable moi ? Jamais ! Je vis dans le 16e et on vient d'ouvrir une petite merveille de 1939, çà réchauffe le coeur
Rouge vin. Le sang des vierges qui viennent étancher la soif de ceux qui sucent la nuit, l'hymen fuit, se déchire et saigne ; remplit le verre et la panse suffisamment pleine de vice. Di-vin de l'ivresse grecque, Dionysos mélangeait allègrement raisins, vin et luxure… le rouge encore !
Rouge caligula, le vin et le sang encore s'entremèlent et s'enlacent quand à l'esclave ayant trop bu de l'enivrant nectar de fruits, le tyran de sa lame transperce la panse qui éclate tel une bâche.
On vit une bien triste époque, beep beep 1,5grammes dans le sang beep beep somnolant je trébuche, tombe, saigne… beep-beep-beep-beep-beep Je voulais juste me servir un verre ! beeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeepp
Faisons appel à toutes les institutions compétentes !
Elle souhaite présenter un projet qui met en lumières les relations étroites entre les compétences du Conseil Général et les compétences qui relèvent de la Municipalité, tel fut le propos de Nathalie Griesbeck ce vendredi 8 février lors de la réunion publique au cœur du canton de Metz 3.
Nathalie Griesbecka rencontré un accueil chaleureux à la hauteur de son investissement et de son engagementaux côtés des habitants du quartier du Sablon. Evoquant brièvement le rôle qu ‘elle a déjà tenu au Conseil Municipal au service des messins et sa carrière politique en tant que Député Européen, elle a souhaité rassurer l'assistance, venue nombreuse, sur la priorité qui lui tenait à cœur : être proche des messins qui lui font confiance, rester à l'écoute de tous. Attachée à tout mettre en œuvre pour que chaque habitant de chaque quartier puisse vivre décemment et trouver son bonheur dans une ville propre où écologie rime avec technologie, innovation et recherche au service du bien-être de la population, ses principes de réanimation d'une ville endormie reposent sur le dialogue et la concertation, sans surcharge fiscale pour les électeurs. Elle a rappelé les compétences de la Région lorraine en démontrant le lien qui les réunit aux compétences municipales.
Nous devons repenser l'urbanisation de Metz : faire mieux à moindre coup !
Nathalie Griesbeck réussit à présenter un projet personnalisé décliné en 5R, dévoilé avec clarté et modestie. Son discours fait apparaître ses qualités et son expérience à gérer les affaires municipales. Elle démontre sa parfaite maîtrise des dossiers de transport urbain, sa bonne connaissance des questions de santé publique, sa prise de conscience des difficultés de la vie associative et également son désir de prendre la mesure des problèmes humains.
Metz pourra devenir cette ville attractive aux yeux des commerçants, des jeunes, des travailleurs si elle répond présente à l'appel d'une dynamique potentiellement internationale. Du projet Pompidou aux coûts astronomiques, elle entrevoit des retombées économiques et culturelles et attend des messins de s'approprier cet espace qui reste à investir. Elle s'engage à repenserles problèmes du logement, la reconstruction du quartier de Borny, l'accès aux sports pour tous, l'accueil périscolaire et la création de jardins d'enfants afin de rendre lumière et ambition à notre ville.
A l'issue de la présentation le dialogue s'instaure avec le public : des témoignages de gratitude et des manifestations d'affection viennent donner couleurs à la personnalité de la candidate. Certains témoignent de ses qualités professionnelles et de juriste, son sens de l'organisation, et de sa chaleur humaine.
A tous elle donne rendez vous aux urnes le 9 mars pour exprimer leur choix de ville.
Un Projet économique humain et de dévelopement durable
C'est un nouveau moyen de transport hybride qui est apparu à Nantes, il conjugue les avantages du bus et du tramway et circule sur une voie qui lui est propre. Le BusWay est un véhicule fabriqué par Mercedes, constructeur allemand qui nous est frontalier. Ce mode de transport montrera bien que la ville Metz est ancrée dans l'Europe.
Le BusWay, un transport en voie propre entre bus et tram
Le "BusWay", un engin à mi-chemin entre le bus et le tram, fonctionnant au gaz naturel et d'une capacité de 140 passagers. De plus, c'est un mode de transport, écologiquement responsable puisqu'il ne pollue pas. Il rend également la ville accessible à tous, puisqu'il est étudié pour que des poussettes ou des fauteuils roulants puissent y accéder. Il a l'avantage de circuler sur une voie qui lui est réservée, lui permettant d'avoir une rapidité comparable au tramway. Les BusWays et les tramways roulent jusqu'à 70 km/h en pointe de vitesse, avec de fortes accélérations/décélération sans à coup, mais la vitesse moyenne est en générale de 20 km/h. Le BusWay est un mode de transport en commun qui "conjugue les avantages du bus (mobilité, moindre coût) et du tramway (fréquence de quatre minutes en heures de pointe, accessibilité, confort)".
Les "BusWay" nantais
Les "BusWay" nantais, des engins longs de 18 m pour 2,55 m de large, sont comme un tramway dotés de planchers bas et de quatre portes coulissantes pour une plus grande facilité d'accès. Le BusWayintégré dans le réseau de transports en commun de la communauté urbaine
Un coût "trois fois moins élevé que pour un tram", en raison de l'absence d'aménagements spécifiques tels que la pose de voies ferrées ou de lignes électriques, et avec un délai de travaux plus court pour ces mêmes raisons.
Le président du comité départemental de François GROSDIDIER a été dans l'incapacité d'investir officiellement une des listes conduites par Jean-Marie Rausch ou Marie-Jo ZIMMERMANN. Il a donc été décidé comme me le confiait un militant, que le premier tour ferait office de primaires à droite. Les querelles de personnes seraient donc plus importantes à régler que d'avoir un vrai projet pour notre ville ? Ils nous refont donc la même course que pour la présidence de leur parti (l'UMP), mais au niveau local ! Pour rassurer, leurs militants les responsables de l'UMP ont expliqué que ces deux listes avaient vocation à fusionner au second tour. L'important pour eux et que la ville ne change pas CAMP. Ils sont donc appelés à voter pour une des deux listes sans y penser (il est même recommandé de ne rien penser), mais pas pour une troisième ou une quatrième. Voici encore des programmes à boucler ! Sarkozy qui était préparé à la fonction de président de la république depuis des années d'après notre ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, nous organise presque chaque jour des nouvelles commissions, pour savoir comment réformer la France.À décidément, le pouvoir fait tourner bien des têtes ! Notre président de la république a réuni aujourd'hui, les députés pour leur expliquer que tout allait bien. Il leur a préconisé de faire une heure de sport par jour et leur a avoué que depuis qu'il était à l'Élysée il ne dormait plus. Si j'osais, je rebaptiserais l'UMP, Union pour une Mouise Planétaire.
La dernière invention de Jean-Marie Rausch
Ne sachant plus, comment faire pour garder sa place, il a décrété qu'une union entre Nathalie Griesbeck et lui était tout à fait possible pour le second tour, car elle a été une très bonne première adjoint au maire, et elle est tout à fait capable d'avoir de haute responsabilité. Bien sûr, aucuns pourparlers n'ont été faits entre nos deux listes. Il est hors de question que la liste de Nathalie Griesbeck s'allie avec lui (comme elle aime souvent à le répéter). Nous ne voulons pas entrer dans des querelles de personnes et faire de la basse cuisine politique. Ce qui compte pour nous, l'équipe de Nathalie Griesbeck, c'est l'intérêt des messins. Notre ville a besoin d'un maire de proximité qui travaille pour ses habitants et non pour lui-même.
Depuis le 29 mai 2005, la France s'est mise au banc de l'Europe. Il est nécessaire et urgent de voter le nouveau traité simplifié de Lisbonne en remplacement de la Constitution Européenne défunte après le « NON » français et celui des Pays-Bas. Nicolas Sarkozy et nos partenaires européens ont donc choisi de faire ratifier le nouveau traité par la voie du Congrès pour ne pas risquer un nouveau camouflé. L'union européenne, née de la catastrophe de la seconde guerre mondiale, est aujourd'hui un des seuls pôles mondiaux capable de favoriser le développement économique de l'ensemble de la planète et de faire contre poids aux Etats-Unis d'Amérique. L'élargissement de l'union, à la fin du XXème siècle, a bloqué les institutions donnant tous les pouvoirs à l'Amérique qui se pose en gendarme du monde, mais qui pense avant tout à ses intérêts stratégiques pétroliers. Elle bloque ainsi toute répartition équitable des ressources énergétiques indispensable pour les pays émergents afin de garantir l'égalité entre les hommes. L'adoption du traité de Lisbonne par le Congrès de Versailles est donc une phase indispensable pour mettre fin à l'enlisement de l'union européenne, qui regagnera sa place dans le monde et évitera par son influence des futurs conflits de civilisation. L'Europe doit retrouver sa vocation première : garantir la paix dans le monde. Les français devraient se souvenir que l'Europe ne peut se construire sans sacrifice ni efforts, comme le souligne l'un des pères fondateur de l'Europe (Robert Schuman, dans sa conférence de presse du 9 mai 1950).
« La paix mondiale ne saurai être sauvegardée sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menacent.
La contribution qu'une Europe organisée et vivante peut apporter à la civilisation est indispensable au maintien des relations pacifiques. En se faisant depuis plus de 20 ans le champion d'une Europe unie, la France a toujours eu pour objet essentiel de servir la paix.
L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l'opposition séculaire de la France et de l'Allemagne soit éliminée : l'action entreprise doit toucher au premier chef la France et l'Allemagne.
Dans ce but, le gouvernement français propose de porter immédiatement l'action sur un point limité mais décisif.
Le gouvernement français propose de placer l'ensemble de la production franco-allemande de charbon et d'acier sous une haute autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d'Europe.
La mise en commun des productions de charbon et d'acier assurera immédiatement l'établissement de bases communes de développement économique, première étape de la fédération européenne, et changera le destin de ces régions longtemps vouées à la fabrication des armes de guerre dont elles ont été les plus constantes victimes ».
Le déclic ou le déclin de l'Union Européenne
Cette conférence de presse de Robert Schuman, nous montre que l'évolution européenne ne s'est pas faite sans la perte de la souveraineté nationale des états membres. Les états membres seuls, ne représentent plus rien sur une planète globalisée. Il nous faut donc organiser une nouvelle structure politique et démocratique stable pour favoriser l'émergence de nouveaux grands ensembles continentaux.
Jacques Delors, ancien président de la commission européenne avait compris qu'il était important de revoir les institutions avant tout élargissement aux anciens pays de l'Est, afin d'aider à leur intégration dans l'union et au redressement de leur économie brisée par 50 ans de guerre froide. Dans une interview au « Nouvel Observateur » le 18 décembre 1997, il tenait alors ces propos :
« Il est vital que soit revu le cadre politique institutionnel, avant même que n'intervienne concrètement le prochain élargissement. C'est ce qu'ont demandé la France, l'Italie et la Belgique lors de l'adoption du Traité d'Amsterdam, qui devra d'ailleurs être ratifié par la voie parlementaire ou par référendum selon les pays. Nul doute que certaines représentations nationales exerceront alors une pression salutaire pour que l'architecture de la maison Europe soit, au plus vite adaptée aux exigences du XXIème siècle.
La tâche est délicate et sera source de fortes tensions. Mais tant mieux, à certains égards, car le contrat de mariage doit être clair pour tous les peuples engagés dans cette extraordinaire aventure. Que veulent-ils faire ensemble pour construire une Europe puissante et généreuse à la fois ? Et voudront-ils, au-delà des déclarations de principe s'en donner les moyens institutionnels, économiques et financiers ? Si non, ne nous faisons pas d'illusions, le déclin historique de l'Europe, hélas !, se confirmera ».
L'ouverture de ce Congrès est donc synonyme de déclic ou de déclin pour la construction européenne. La France doit continuer à être un moteur et non un frein pour dessiner une politique mondiale multipolaire équitable.
Le carême vient du latin quadragesima (dies) : quarantième (jour). En ancien français, on écrivait quaresme. On devrait même plutôt dire : la carême, comme l'italien quaresima et l'espagnol cuaresma. Autrefois, on employait aussi le terme de (sainte) quarantaine pour désigner le carême. C'est un temps de pénitence et d'approfondissement de la Foi. Durant cette période, les chrétiens sont appelés à faire œuvre de charité. À l'origine, le Carême commençait un dimanche, le 40e jour avant le Jeudi saint. Cette fête est l'occasion de préparer la résurrection du Christ venu libérer les hommes du mal, le jour de Pâques. Le pape Grégoire le Grand a avancé le début du carême au mercredi précédent : Le carême commence désormais le mercredi des Cendres et s'achève le Samedi saint. Les 7 derniers jours correspondent à la Passion du Christ, c'est la semaine Sainte. Le carême correspond à une période de 40 jours de jeûne mais les dimanches ne sont pas jeûnés.
Pourquoi 40 jours ? On retrouve ce chiffre plusieurs fois dans la Bible : les 40 jours du déluge, les 40 ans de l'exode des hébreux (peuple juif), et le retrait de Jésus de Nazareth dans le désert de Judée, au milieu des bêtes sauvages, servi par les anges et tenté par le diable... Ce chiffre exprime une attente qui se conclut par un changement.
De nos jours, le carême a perdu beaucoup de ses rituels. Pour la majorité des personnes, ce temps se résume à l'optique d'une privation alimentaire qui ne se traduit pas réellement dans les faits. Toutefois, certains catholiques se rencontrent toujours une fois par semaine pour partager un moment de réflexion autour de textes à thème défini chaque année par les évêchés (création du Diocèse de Metz qui a été reprisee dans toute la France) et réunis dans un fascicule de « Carême à domicile ».
Le Mercredi des Cendres
Ce jour suit celui du Mardi Gras (fin du Carnaval) et ouvre le temps du carême. C'est l'un des 2 jours de jeûne avec le Vendredi Saint, encore pratiqué de nos jours. Les catholiques se rendent à l'église pour l'imposition des Cendres, symbole de repentance. Le prêtre fait un signe de croix sur le front en prononçant ces paroles de la Genèse : « Homme souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière. ».
Les cendres proviennent du buis bénit de l'année précédente qui a été brûlé pour la cérémonie, suivant une tradition qui remonte au XIIe siècle. Malgré le sérieux de la cérémonie, ce rituel fait souvent l'objet de moments humoristiques, surtout chez les enfants qui voient là, une sorte de maquillage.
La pénitence dans les trois grandes religions monotéïstes
On peut noter, que dans les trois grandes religions du Livre (la Thora pour Juifs, la Bible pour les Chrétiens et le Coran pour les Musulmans) qui ont vu leur naissance sur une même terre : la Judée, il existe un temps de pénitence. Pour les juifs, c'est la période du Shabbat qui précède la Pâque juive. Pour les catholiques, c'est le temps du carême et enfin, pour les musulmans c'est celui du ramadan qui précède l'Aïd (fête de la rupture du jeûne). Dans les trois cas, les croyants doivent faire preuve de charité et ouvrir leur esprit pour faire grandir leur Foi. Les musulmans tant décriés sont aujourd'hui pratiquement les seuls à respecter ce précepte. Ces rites sont tous trois des appels à la tolérance et au partage.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".