C'est une aventure extraordinaire, que notre candidate aux élections municipales de Metz, Nathalie Griesbeck, nous a fait vivre. Nous avons réussi, grâce à son sens politique aiguisé à faire battre le maire sortant, Jean-Marie Rausch en place depuis 37 ans.
Espérons seulement, que nos concurrents socialistes géreront pour le mieux notre ville, qui a tant besoin de respirer.
Nous avons pu créer grâce au deuxième tour, un mini groupe d'oppositions, composée de sept membres issus de notre liste de fusion (L'union pour le changement). Nous existons donc dans le paysage politique messin ! Notre défaite toute relative doit être vécue comme un début intéressant pour le mouvement démocrate imaginé par François Bayrou au sortir de l'élection présidentielle de 2007. Les élections à la majorité qualifiée sont toujours des scrutins difficiles pour les jeunes formations politiques. Le mouvement démocrate a recueilli dans son ensemble environ 15 % des voix sur le territoire lorsqu'il s'est présenté seul aux municipales. Il y a donc d'après moi, un espace pour que le centre libre et indépendant des partis de gauche comme de droite, existe. C'est donc avec enthousiasme et détermination que je vais continuer à m'investir aux côtés de mes amis démocrates lorrains. Nathalie Griesbeck a su s'entourer d'une équipe généreuse, amicale et désintéressé. En effet, nous avons été les seuls à nous retrouver même dans la défaite. Notre joie et notre enthousiasme ne s'est pas démenti jusqu'au dernier jour de la campagne du deuxième tour ! C'est en partant sur ces bonnes basesque nous devons préparer l'avenir et les prochains scrutins qui nous seront sans doute plus favorables. Le mode de travail que nous avons établi, de former des équipes d'experts citoyens dans chaque compartiment décisionnel de la société. Nathalie Griesbeck m'a permis d'affirmer ma vision de la solidarité pour le XXIe siècle. Merci Nathalie !
Je rêve d'une société qui inclut !
Je ferai tout mon possible pour participer à l'élaboration d'un nouveau le modèle social pour la France tournée résolument vers l'Europe. Le Mouvement Démocrate qui pour le moment est encore souvent un objet politique non identifié aux yeux des Français, peut d'après moi, se définir ainsi : « nous sommes économiquement de droite, socialement de gauche et profondément européen ».Nous avons reconnu contrairement à la gauche que l'économie marché est le seul facteur de développement dans une société mondialisée, mais que la régulation économique passe par une redistribution équitable des fruits de la croissance aux plus démunis; garantis par des structures étatiques nationales ou européennes. L'Europe est pour moi le seul espace suffisant garantissant à la fois notre développement et notre protection dans un monde en pleine reconstruction (depuis la fin de la guerre froide en 1989). Le monde doit retrouver une forme d'équilibre qui lui fait défaut, en s'appuyant sur les continents. Nous devons construire un monde multipolaire profitable à tous.
Je m'attellerais donc à la création de nouvelles structures sociales encore inexistantes aujourd'hui. Je souhaite une société qui inclut ! Nous devons prendre conscience que notre modèle catégoriel dualiste est largement dépassé. Nous ne savons même pas aujourd'hui penser notre monde en trois dimensions, alors qu'il serait nécessaire de le voir dans sa totalité.
Trois exemples, une méthode : des partenariats solidaires
Nous pourrions appréhender le problème de l'emploi par une remise à plat des statuts socioprofessionnels en y intégrant de la flexibilité dans le parcours professionnel en fonction des besoins de chacun.
La protection sociale serait elle gérée par l'État par un système mixte. Le modèle par répartition resterait la règle, mais le modèle par capitalisation serait l'affaire des partenaires sociaux qui prendraient alors une plus grande place dans la gestion économique et sociale du pays.
Dans toutes les décisions structurelles des collèges de personnes handicapées et des minorités visibles seraient consultées. Et nous pourrions accéder à toutes les ressources économiques, sociales et culturelles de notre pays, sans aucune discrimination. C'est un geste simple qui évitera de nombreuses erreurs d'aménagement du territoire qui sont, tôt ou tard trés coûteuses pour la nation.
Voici donc quelques pistes que je me propose d'explorer dans les mois à venir. Gouverner c'est prévoir et parfois même inventer et non pas subir !
C'est de cette manière que nous créerons la société du XXIe siècle.
Demain, nous ne vivrons plus dans un monde qui écrase et déshumanise, mais dans une société qui inclut et reconnaît la valeur de chacun ! Je fais ce rêve pour les siècles à venir...
Je me souviendrai toujours, de la première remarque qui m'a été faite à l'ouverture du salon du livre de 2006 lors la parution de mon livre : le totalitarisme, un péril pour le XXIe siècle.
«Bonjour monsieur, êtes-vous Vincent Humbert ? J'ai répondu de suite, sans une autre explication : Non madame, il est mort». Cette dame avait dû être choquée par le combat de ce jeune homme qui demandait le droit de mourir en toute dignité au président Chirac. Pour ma part, cela ne me viendrait même pas à l'idée, car pour moi, vivre est plus important que de subir la souffrance physique auquel je dois faire face tous les jours. Si mon moral se porte bien, tout va !
Il faut croire que la fin de l'hiver est propice à cette demande car aujourd'hui, c'est Mme Chantal Sébire qui relance le débat.
Le mystère sur les circonstances de la mort de Chantal Sébire, dont le corps a été découvert par sa fille mercredi à son domicile de Plombières-les-Dijon (Côte-d'Or), restait entier jeudi alors que se posait, selon la justice, la question de son "autopsie".
Suicide? Mme Sébire y était "violemment hostile". Euthanasie active? Elle la souhaitait avec force depuis des semaines mais la justice, conformément à la législation en vigueur, l'a refusée lundi dernier.
Alors décès naturel? Chantal Sébire "souffrait d'une maladie potentiellement mortelle", une "esthesioneuroblastome", maladie orpheline et incurable, qui se développe dans la cavité nasale et déforme cruellement le visage, a rappelé jeudi à l'AFP son médecin traitant Emmanuel Debost.
Mais, jeudi matin, le procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Alacchi, "en l'état actuel des investigations", n'avait toujours pas tranché. "Il n'y a à cette heure pas d'éléments suffisants" pour déterminer les causes de la mort de Mme Sébire, a déclaré M. Alacchi à l'AFP, reportant ainsi toute communication officielle. "Je me pose la question de savoir si l'on va faire ou non une autopsie", s'est interrogé M. Alacchi ajoutant que "l'apparence externe du corps ne présentait pas de particularités", et qu'il continuait de recueillir" des déclarations "auprès des proches" et des gendarmes "en charge de l'enquête" préliminaire.
"S'ils font l'autopsie c'est honteux", s'est insurgé Me Gilles Antonowicz l'avocat de Chantal Sébire. "Si Mme Sébire s'était jetée dans le canal (de Bourgogne) tout proche de son appartement, il n'y aurait pas eu d'enquête et là ils feraient une autopsie comme ils l'ont faite pour le fils de Marie Humbert" qui avait aidé son fils tétraplégique à mourir en 2003, a encore fustigé Me Antonowicz, joint au téléphone par l'AFP.
Autre élément d'incertitude, la présence ou non de membres de sa famille -- Mme Sébire a trois enfants et un frère-- auprès de cette ancienne institutrice qui demandait avec insistance depuis plusieurs semaines à "mourir dans la dignité" et sollicitait en vain une euthanasie active. "Mme Sébire était très entourée" par sa famille "mais on n'est pas sûr qu'au moment de son décès sa fille ait été présente" alors que c'est elle "qui a découvert le corps", a précisé le procureur.
Au-delà de la très forte émotion suscitée par la médiatisation dès fin février de ce douloureux dossier, le cas de Chantal Sébire aura, cinq ans après l'affaire Humbert, relancé le débat sur l'euthanasie active légale comme elle est pratiquée dans plusieurs pays d'Europe (Pays-Bas, Belgique, Luxembourg, Suisse).
Mercredi, peu avant la découverte du corps de Mme Sébire, le président de la République Nicolas Sarkozy, à qui la malade avait écrit, avait reçu son médecin traitant.
Le Gouvernement est partagé sur la question
Le Premier ministre François Fillon a pour sa part chargé le député UMP et cardiologue Jean Leonetti d'une mission d'évalutation de la loi de 2005 --qui porte son nom et a été votée à l'unanimité-- relative au droit des malades et à l'accompagnement en fin de vie.
La nouvelle secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano, a déclaré jeudi "à titre personnel" qu'elle était favorable à la création d'une "commission nationale d'euthanasie à qui reviendrait le soin d'examiner les cas exceptionnels graves".
L'homme a-t-il le droit de donner la mort, même désirée ?
Député Européen Grand Est Conseiller Général de la Moselle
Chers Amis,
Les deux campagnes électorales –cantonales et municipales- qui viennent de s'achever, ont été pour le moins tumultueuses, mais, aussi pour moi comme pour nous tous riches de succès, de joies et de promesses d'avenir. C'est pourquoi je tiens à remercier du fond du coeur toutes les Messines et tous les Messins qui m'ont, dimanche dernier élue à une très large majorité Conseiller Général du canton Metz 3 qui est le plus important de Moselle et qui représente plus du tiers des électeurs de notre ville, puisqu'il s'étend de Magny jusqu'au Centre-ville et à la Préfecture, en passant par le Sablon, le quartier de la Gare et Sainte-Thérèse.
Dès le premier tour, vous m'avez manifesté avec force votre confiance en me plaçant très nettement en tête et en infligeant un échec sans appel à la tentative de diversion que représentait la candidate suscitée contre moi, en pure perte, par le Maire sortant et qui a fait un score si faible qu'elle n'a pas même pu s'approcher de la barre de 10 % des inscrits exigée par la Loi pour pouvoir être présente au second tour ! Et, justement au second tour, vous avez tout aussi nettement marqué votre confiance en m'accordant un score supérieur de 10 % à celui du candidat arrivé en seconde position. C'est en nous appuyant sur la base de cette volonté que vous avez manifestée par deux fois de manière aussi ferme et incontestable, que nous pourrons travailler ensemble pour les six ans à venir avec efficacité et succès.
Je tiens également à remercier toutes celles et tous ceux qui se sont pleinement engagés à mes côtés : mes colistiers dont j'aime à dire qu'ils ont le visage de Metz. Des femmes et des hommes totalement désintéressés et qui se sont investis sans compter pour porter le Projet de Rassemblement qui était le nôtre. Et je remercie de même tous ceux qui depuis des mois, nous ont aidés bénévolement, de près et de loin, avec générosité, distribuant nos documents de campagne, collant nos affiches, organisant quantité de réunions de proximité pour diffuser et faire partager notre ambition pour Metz.
C'est cette équipe rare, humaine et enthousiaste ainsi que les nombreuses marques de soutien, chaque jour plus chaleureuses, qui m'ont confortée dans ma démarche et aidée à affronter les attaques éhontées, déshonorantes pour leurs auteurs, dont j'ai été la cible, en particulier au cours des deux dernières semaines.
Pour notre part, nous avons mené, avec mon équipe, une magnifique campagne dont j'ai voulu qu'elle soit digne et respectueuse des autres candidats aussi bien que des femmes et des hommes qui étaient engagés à nos côtés. A l'image de ce que je suis. A l'image de ce que nous voulons être. A l'image de ce que sont nos valeurs. D'honneur. De tolérance. De respect de l'autre.
Respectueuse du verdict des urnes, profondément démocrate, je félicite Dominique Gros pour son élection et lui adresse tous mes vœux de réussite pour réveiller et redynamiser Metz. Par le débat d'idées, la tolérance et la concertation. Sans dogmatisme. Sans sectarisme. Sans exclusion. Metz est aujourd'hui une belle ville et, pendant longtemps, Jean-Marie Rausch a été pour beaucoup dans son évolution. Mais depuis quelque temps, elle a résolument besoin de se renouveler, de sortir de son isolement et de retrouver la place qui doit être la sienne et qu'elle n'aurait jamais dû perdre. C'est là tout le sens de la campagne municipale que nous avons menée.
Aujourd'hui, pour ma part, grâce à la force que me donne votre soutien si ferme, je continuerai à défendre notre ville au sein du Conseil Général de la Moselle tout comme la Moselle et la Lorraine au sein du Parlement européen et de l'Union européenne par laquelle passe notre avenir.
Parce que j'aime Metz, non pas simplement le temps d'une élection, mais profondément, durablement, passionnément. Plus que jamais je continuerai donc à défendre notre ville qui me tient au cœur. Par un travail de proximité et non simplement de dossier. Inlassablement. Et avec enthousiasme. Ma détermination est entière. Mes convictions et mes valeurs, humanistes et européennes, sont les mêmes aujourd'hui qu'hier. Mon attachement à Metz et aux Messins indéfectible.
Nous vous annonçons le récital" Tsukinukaisha, chansons pour la lune de printemps" par Tomoé et son ensemble vocal La Moémie,le samedi 29 mars à 20 h en l'église Sainte Lucie de Metz Vallières.
Chants anciens du Japon et d'Europe, berceuses et chants traditionnels du Pays au Soleil Levant.
Le récital est inscrit au programme des manifestations organisées pour célébrer le 150° anniversaire des relations entre la France et le Japon. Nous vous remercions d'avance de votre collaboration à une large diffusion de notre communiqué d'annonce.
Nathalie GRIESBECK et son équipe ont porté avec force et détermination les valeurs et les couleurs du Mouvement Démocrate lors du premier tour des élections municipales à Metz, réalisant un des meilleurs scores de notre Mouvement au plan national.
Dès dimanche soir, Nathalie GRIESBECK a décidé d'accepter le principe d'une union avec la liste conduite par madame Zimmermann. Elles ont été rejointes par un jeune candidat indépendant. Dans l'intervalle, l'UMP a donné son investiture au maire sortant, ancien ministre de François MITTERRAND, après la lui avoir refusée pour le premier tour. Comprenne qui pourra !
Comme Nathalie GRIESBECK l'a rappelé à plusieurs reprises au cours de ces dernières heures, l'union qu'elle a su ainsi réaliser constitue une offre politique nouvelle en totale cohérence avec la proposition du Mouvement Démocrate au plan national.
Une offre nouvelle courageuse, audacieuse, inédite aux yeux d'une classe politique locale et nationale engoncée dans ses schémas traditionnels et archaïques.
Une offre nouvelle qui dépasse les étiquettes et les ambitions personnelles.
Une offre nouvelle qui répond aux attentes des électeurs messins.
Je soutiens cette démarche engagée par trois personnalités courageuses, déterminées, réunies autour d'un projet local que Nathalie GRIESBECK défendra avec la détermination et la conviction qui sont les siennes au plan européen.
Et il est bien évidemment clair qu'aucune autre liste à Metz ne peut se prévaloir du soutien du Mouvement Démocrate.
Conférence de presse de Marie-Jo ZIMMERMANN, Nathalie GRIESBECK et Emmanuel LEBEAU
Au premier tour des élections municipales, le choix des électeurs a été clair. Les listes ZIMMERMANN-GRIESBECK-LEBEAU qui ont formé l'union pour le changement ont rassemblé + de 37 %. La liste du parti socialiste n'obtient que 34 % et celle du maire sortant 24 %. Face à cette situation, nous avons proposé un large rassemblement sur une base démocratique, proportionnelle au nombre de voix de chaque liste au premier tour.
Alors même qu'il n'a obtenu que 24 % à peine, le maire de Metz ne concédait que 10 sièges dans les 40 éligibles aux listes formant l'union pour le changement qui ont, elles, obtenu dimanche dernier + de 37 % des voix et donc très largement la confiance des Messins. Cette exigence aussi antidémocratique de M. RAUSCH était inacceptable. De plus, elle ignorait la volonté de changement des Messins.
Marie-Jo ZIMMERMANN, Nathalie GRIESBECK et Emmanuel LEBEAU ont donc décidé de s'unir et de s'engager autour d'un projet commun. Celui-ci reprend les points forts du programme de chacune des trois listes. Il s'agit de redonner à METZ un véritable dynamisme afin que notre ville retrouve son rayonnement de grande capitale régionale aux portes de l'Europe.
La liste de l'union pour le changement rassemble des hommes et des femmes aux compétences fortes et reconnues. Leur détermination et leur énergie sont un gage d'efficacité pour la mise en œuvre d'un renouveau porteur d'avenir pour les Messins.
Voici le droit de réponse qui aurait dû paraître ainsi dans le Républicain Lorrain, mais il a été modifié par les journalistes.
La différence au cœur de la cité
Je tiens à préciser que Nathalie Griesbeck n'a pas eu à me convaincre pour rejoindre sa liste. Je me suis porté candidat, de ma propre initiative. J'ai participé à l'élaboration du projet présenté aux électeurs. Nathalie Griesbeck m'a permis de montrer une nouvelle perception du handicap à nos concitoyens. En effet, ce thème n'appartient pas à une étiquette politique, mais il doit être mis au cœur de la cité. Nous sommes tous des handicapés potentiels. De plus, quelques inventions qui, aujourd'hui, font partie du quotidien de tous, ont été inventées à l'origine pour pallier aux difficultés du handicap (pour exemple : la télécommande de nos produits électroménagers).
Une vision positive pour la société de demain
C'est cette vision positive que je souhaite, tout comme Nathalie Griesbeck, propager pour la ville de Metz. Faciliter la vie des personnes à mobilité réduite ou souffrant d'autres handicaps ne doit pas être vécu comme du misérabilisme, mais plutôt comme un plus pour tous les habitants de notre ville. C'est pour cela que nous avons choisi, avec Nathalie Griesbeck, de ne pas prononcer le mot de « handicap » dans notre projet, mais de l'inclure dans toutes les décisions qui concernent la vie de notre cité.
Des objectifs et une méthode
Je pense que Nathalie Griesbeck sera celle qui se battra pour l'égalité des droits des minorités visibles. Enfin je conclurai en disant qu'elle incarne une nouvelle façon de faire de la politique pour le XXIe siècle. Nathalie Griesbeck, c'est d'abord une méthode de travail en équipe que l'on peut résumer en trois points : concertation, cadre (un cap) et enfin la liberté d'action pour son équipe sur la façon d'atteindre l'objectif fixé.
Notre ville va retrouver son énergie et son rayonnement économique
Nos principaux engagements :
Augmenter l'attractivité économique de Metz, afin de créer de l'emploi pour tous. Au coeur de l'Europe, avec le TGV, nous réussirons à vous donner enfin l'envie d'y vivre, d'y travailler et d'y réussir.
Faire de Metz la ville du développement durable Bâtir ensemble un grand projet innovant pour Metz
en se dotant d'un véritable savoir faire dans le domaine de la conception et la réalisation de bâtiments écologiques, avec l'enseignement supérieur et les entreprises. Créer une Maison d'aide aux entreprises Soutenir activement le monde de l'entreprise. Artisans, jeunes créateurs et porteurs de projet seront accueillis, encouragés, accompagnés et soutenus. Relancer la dynamique économique du commerce messin 1ère force de la ville, par une attention renouvelée à nos commerçants, en rendant notamment le centre-ville accessible par tous et à moindre coût. Promouvoir notre université et nos grandes écoles Aider les jeunes à se former, c'est aussi soutenir les entreprises. C'est assurer notre rayonnement en France et en Europe. Nous allons faire respirer Metz
Notre ville va bouger
Nos principaux engagements :
Une ville mobile, fluide et accessible. Une ville dont le centre se vide est une ville qui meurt ! Nous développerons un réseau de transport public moderne et performant
avec la réalisation sur un axe de 10 km, d'un BUSWAY, moyen de déplacement comparable au Tram pour un investissement trois fois moins élevé ; nous mettrons en place une politique de stationnement cohérente, répondant aux besoins des Messins avec une tarification adaptée Une ville écologique… : nous créerons un éco-quartier mettant en oeuvre toutes les solutions et les technologies nouvelles en matière d'habitat et d'urbanisme durable … et propre : nous moderniserons la collecte des déchets par un système de conteneurs enterrés ; nous adapterons les horaires de ramassage en fonction de vos besoins et de vos contraintes ; nous ferons de Metz une ville vraiment propre en insistant sur les pollutions urbaines que sont les déjections canines et les tags, dans tous les quartiers.
Nous allons vous rassurer et vous rassembler Notre ville va vous rendre la vie plus douce et plus humaine Nos principaux engagements : La sécurité : notre objectif est de redéployer la Police municipale dans l'ensemble des quartiers de la ville. Autrement dit, verbaliser moins et protéger plus. Le logement : nous développerons l'offre de logements à loyer maîtrisé, prioritairement dans les quartiers où l'habitat est dégradé ; nous augmenterons l'offre de logements aux étudiants ; nous favoriserons l'accession à la propriété, en lien avec l'OPAC et les bailleurs sociaux. Chacun doit pouvoir se loger dignement à un coût acceptable. La santé : nous créerons avec les professionnels de la santé un centre médical de garde en ville afin de décharger les Services d'urgence saturés. Enjeu majeur de santé publique en France, l'obésité infantile sera au coeur de nos préoccupations: apprendre aux enfants pendant le temps scolaire à s'alimenter sainement, permettre à tous les enfants de bénéficier d'un repas chaud et équilibré à l'école, sans en exclure les familles en difficulté ; nous nous y engageons.
L'accueil des enfants : nous doterons les quartiers d'une structure d'accueil pour les tout-petits jusqu'à deux ans ; nous créerons des jardins d'enfants pour libérer des places en crèche.
L'éducation :
nous prendrons la responsabilité de l'accueil périscolaire pour répondre enfin à vos contraintes professionnelles et familiales ; nous permettrons à tous les enfants de se former dès le plus jeune âge à l'informatique ; nous leur faciliterons l'apprentissage des langues étrangères ; et nous prolongerons pour les enfants du primaire les activités proposées par l'Animation estivale. Le sport : nous aiderons les clubs et associations sportives à développer leurs activités au sein des quartiers et plus particulièrement en direction des jeunes, enfants et adolescents.
La solidarité entre les générations : pour que les Seniors retrouvent une juste place au sein de la ville et de notre société (maintien à domicile et développement des services à la personne…).
Nous allons vous faire rêver Notre ville va vous redonner le goût de la fête Nos principaux engagements : Rendons la parole aux associations culturelles dans tous les quartiers et mettons-les sur le devant de la scène, en soutenant leurs activités, en leur dédiant chaque année une grande fête ! Permettons aux Messins de s'approprier enfin les grandes institutions culturelles de notre ville (Arsenal, Opéra-Théâtre, Orchestre national de Lorraine, et demain Centre Pompidou…). Apprenons la culture aux plus jeunes, ils sont le public de demain. Animations dédiées au public scolaire, programmation jeune public dans tous les lieux culturels. Et surtout offrons à tous les enfants du primaire, la possibilité d'apprendre un instrument de musique.
Un sens de la fête retrouvé :Metz doit proposer à ses habitants et visiteurs des rendez-vous culturels et de loisirs de qualité : Fête des arts vivants pour faire vivre nos places, grand Festival annuel, Nuit du patrimoine… Notre ville doit vibrer de la créativité et du talent de ses artistes et de ceux qu'elle invitera en résidence ! Notre ville doit s'épanouir et offrir aux familles un plan d'eau animé de loisirs nautiques tout au long de l'été.
Retrouvez l'intégralité du programme de Nathalie Griesbeck sur
Le 5 Mars à 15h00, nous organisons une de nos dernières actions de campagne pour le premier tour des élections municipales. Il s'agit d'un relais qui passe par cinq points de la ville. Une façon pour nous de vous montrer que nous sommes une équipe solidaire, qui multiplie les initiatives et qui n'est pas dépourvu de ressources. Notre parcours s'établit comme suit :
- Départ à notre QG de campagne (2 place Raymond Mondon)
-1er relais avenue Robert Schuman
-2ème relais croisement des rues Winston Churchill et du Coëtlosquet
- 3ème relais sortie de la rue Serpenoise
- Arrivée à la place d'armes
Venez nous souvenir de nombreux, tout comme dans les urnes dimanche 9 mars, afin que nous puissions continuer cette merveilleuse aventure commencée pour vous !
L'article, du 28 février titrant « des handicapés choyés » dans le Républicain Lorrain est proprement scandaleux. Cet article laisse entendre implicitement que la population souffrant d'un handicap ne peut être qu'une cible électorale où un argument pour faire pleurer dans les chaumières et rapporter des voix au candidat. Ceux qui lisent régulièrement mon blog ou me connaissent, savent que la candidate que je soutiens et dont je suis le colistier n'a pas pu se servir de moi. Je suis libre et indépendant !
Non, à la manipulation journalistique !
C'est donc de ma propre initiative que je lui ai apportée ma candidature. J'ai été retenu sur cette liste pour mes capacités d'innovation. En effet, je souhaite promouvoir un nouveau regard qui doit être remis au centre de la société et être pris en compte pour tous les projets concernant la vie de la cité. Je souhaite également démontrer que les minorités visibles sont utiles pour faire progresser la tolérance afin de mieux vivre ensemble. Si elle avait dû user de son charme pour me convaincre, je lui aurais tout simplement dit non. Je trouve intolérable que les journalistes utilisent ce type d'argument pour faire leurs choux gras. Si même maintenant, la presse régionale fait du People, alors où allons-nous ? C'est pour cela, que j'ai demandé un droit de réponse au Républicain Lorrain, qui je l'espère tirera les choses au clair et rétablira la vérité sur mon engagement.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devait pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".