Pourquoi je soutiens la candidature de Nathalie Griesbeck comme tête de liste MoDem du Grand-Est aux prochaines élections européennes.
En 2004 déjà, Nathalie Griesbeck menait la liste aux Européennes avec comme résultat l'élection de deux députés démocrates. Sa connaissance du tissu local, son implantation opérationnelle faisaient de cette femme d'exception une candidate efficace et crédible.
Il ne m'a fallu que quelques minutes d'un discours percutant lors du Congrès fondateur du MoDem en 2007 pour me donner l'impérieuse obligation de la rejoindre.
Depuis elle est allée à l'assaut de la ville de Metz qu'elle aurait pu conquérir sans l'acharnement jusqu'auboutiste du maire sortant. Elle y obtient 15% pourle MoDem et au passage elle confirme sans difficulté son mandat de conseiller général ce qui dans le contexte démontre sa capacité à mobiliser autour de son nom. Un hasard ? Un effet médiatique ? Non !
Partager ses convictions et ses combats montre rapidement son dynamisme et la qualité de son contact sur le terrain, sa connaissance des dossiers, l'importance de ses réseaux d'amitiés et de compétences.
Dans les instances européennes, Nathalie Griesbeck a su prendre en charge des postes et des responsabilités clés comme celles du budget ou des transports. Aux lumières des caméras, elle a souvent préféré le dialogue avec ses homologues européens pour porter des dossiers difficiles mais essentiels à la marche de l'Europe.
Elle possède à l'issue d'un mandat européen qui l'aura vu actrice de toutes les décisions importantes ou sensibles, un capital d'expérience, de compétences acquises irremplaçables, d'amitiés fortes indispensables à la permanence d'un courant démocrate fort et peut-être à terme majoritaire.
Pour l'avoir côtoyée, je connais sa puissance de travail, sa pugnacité, sa capacité à mener de front des projets importants ; son goût de l'essentiel, sa culture du résultat allié à un sens politique rarement pris en défaut.
Mais plus que tout cela, ce qui est remarquable c'est sa constante attention aux autres, sa disponibilité au service de ses concitoyens.
Son humanisme n'est pas un discours, ce sont des actes au quotidien, c'est une attitude politique.
Nathalie Griesbeck est un chef qui sait choisir, décider, emporter l'adhésion, sans faiblesse mais toujours avec écoute, c'est une femme lumineuse qui porte les valeurs de notre Mouvement avec conviction. Elle possède une capacité à rassembler, à susciter l'engagement.
Elle n'est pas une députée sortante, elle est un atout maître pour le MoDem de France et pour le Mouvement Démocrate en Europe .
Je vous demande à tous d'apporter votre soutien sans réserve, soit sur les sites du MoDem du Grand Est, soit par mail aux adresses ci-dessous, soit par tout autre moyen que vous jugerez utile, à cette candidature d'exception.
Nathalie Griesbeck a la capacité et le charisme propres à convaincre un maximum d'électeurs à adhérer aux valeurs et aux projets du MoDem pour l'Europe.
Le 5 septembre 2008, Jean-François Kahn déclarait rejoindre le mouvement démocrate et vouloir être candidat aux élections européennes de 2009. Tous les militants du mouvement démocrate auraient du se réjouir de l'arrivée de ce journaliste de talent à nos côtés, si ses exigences n'étaient pas démesurées. Le 26 octobre 2008, il affirme vouloir être tête de liste dans la région Grand Est. Cependant, nous comptons déjà une députée admirable en la personne de Nathalie Griesbeck et beaucoup de militants pensent que cette ambition pourrait être vécue comme un parachutage contre-productif.
Le travail contre la rhétorique
Personnellement, je devrais me réjouir que cet homme de lettres veuille conduire la liste de notre région. Oui mais voilà, que connaît-il de cet espace frontalier très particuliers qu'est notre région (Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Lorraine et Franche-Comté) ? Il est tout d'abord issu du sérail parisien. Il serait donc plus logique qu'il soit candidat dans la région Île-de-France. Durant son mandat Nathalie Griesbeck n'a eu de cesse d'arpenter sa circonscription et d'être au plus proche de ses concitoyens européens. Elle a su marier admirablement bien, son mandat de conseiller général et de député européen. Sa ténacité et sa connaissance du terrain lui ont permis de faire barrage à plusieurs reprises à la politique de Nicolas Sarkozy (fichier EDWIGE ou restructuration de la carte militaire…). Elle sait parfaitement incarner les institutions européennes et les expliquer, de par sa formation de juriste, dans une région qui est profondément légaliste. Elle démontre que l'union européenne est un atout dans ce carrefour transfrontalier. Bref c'est pour moi, la personne qu'il faut, là où il faut ! L'Europe n'est plus une figure de rhétorique comme Jean-François Kahn pourra nous la présenter, mais elle est bien devenue une réalité par le travail et la constance d'Européens convaincus comme Nathalie Griesbeck (née en Lorraine, patrie de Robert Schuman, père fondateur de l'Union Européenne).
Une démission avant d'être élu
De plus Jean-François Kahn a annoncé qu'il démissionnerait si trois députés de sa liste n'étaient pas élus au Parlement européen. Quelle image se fait-t-il de ce mandat ? Se présenter à une élection, ne doit pas revenir à un sondage de popularité, pour un homme en fin de carrière. Il ne suffit pas d'avoir les mêmes initiales qu'un des plus grands présidents des États-Unis pour penser avoir « élections gagnées » et se prendre pour le général De Gaulle ! De plus, je pense que le mandat de député européen est bien mal taillé pour J. F. K., puisqu'il ne disposera que de deux minutes de temps de parole au Parlement européen. Je pense donc, connaissant sa verve, qu'il sera frustré la plupart du temps et cessera sans doute de siéger très vite. C'est pour cela, que je soutiens Nathalie Griesbeck, afin qu'elle obtienne la tête de liste dans le Grand Est. J'aimerai que Jean-François Kahn ait l'humilité de se placer en deuxième position sur la liste, afin qu'il fasse ses preuves en tant que politiques. Passer de la sémantique à l'action ne se fait pas en un jour ! Il aura donc tout le temps d'apprendre aux côtés de notre valeureuse députée.
Stéphane De Bona
Membre du Conseil Départemental de la Moselle du MoDem
Dans la perspective des élections européennes de juin prochain le Modem passe en revue ses troupes et affûte ses arguments de campagne.
Deux cents adhérents, présents hier samedi 20/12/08 à l'invitation des quatre présidents départementaux du Modem de Lorraine, rassemblés pour une réunion de formation en vue de préparer les élections européennes de juin prochain et confectionner un projet. Cette réunion pédagogique, organisée par l'actuel maire de Saint-Nicolas-de-Port et président du Modem 54, Luc Binsinger, devait fournir, dans un premier temps aux adhérents, les armes et les outils politiques pour aller convaincre les électeurs sur le terrain. La réunion était organisée en tables rondes autour de différentes thématiques. Chacun des militants pouvait à loisir se documenter, poser des questions autour du fonctionnement des institutions européennes, les politiques de l'Union, la nécessité de plus d'Europe, et de l'engagement des citoyens dans les élections européennes.
Plus d'union
Présente, Nathalie Griesbeck, députée européenne et présidente du Modem de Moselle, en a profité pour remettre en perspective l'importance de la législation européenne par rapport à notre droit national et comment il en est imprégné. Assez souvent, pour la députée, « les gouvernants font porter le chapeau des décisions difficiles à prendre au système européen ». Or, pour le Modem, l'Europe protège le citoyen, et à l'unanimité les militants sont favorables à la poursuite de la construction européenne. Pour convaincre les électeurs, Nathalie Griesbeck s'appuie sur l'exemple de la crise économique et financière mondiale : « L'Europe est souvent décriée, mais, le premier réflexe de nos pays respectifs a été de se réunir autour d'une table pour tenter de trouver une solution. Une démarche sans laquelle on aurait eu davantage de mal à endiguer la crise »
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.
Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.
Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.
Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations.
Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.
Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.
L'Assemblée Générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.
Article premier
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
Article 2
1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. 2. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Article 3
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Article 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Article 6
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.
Article 7
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.
Article 8
Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.
Article 9
Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
Article 10
Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
Article 11
1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. 2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.
Article 12
Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
Article 13
1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat. 2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
Article 14
1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays. 2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.
Article 15
1. Tout individu a droit à une nationalité. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.
Article 16
1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution. 2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux. 3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.
Article 17
1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.
Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.
Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Article 20
1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques. 2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.
Article 21
1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis. 2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays. 3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.
Article 22
Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.
Article 23
1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. 3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.
Article 24
Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.
Article 25
1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. 2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.
Article 26
1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. 2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. 3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.
Article 27
1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent. 2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.
Article 28
Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.
Article 29
1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle, seule, le libre et plein développement de sa personnalité est possible. 2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique. 3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.
Article 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.
Le siècle des Lumières correspond fondamentalement au XVIIIe siècle en Europe, même si son début est considéré comme partant de la révolution anglaise de 1688. Le mouvement se développa dans une grande partie de l'Europe, surtout l'Europe du nord et la France, ainsi que les États-Unis. La philosophie des Lumières désigne le mouvement intellectuel autour d'idées telles que le renouvellement de l'éthique, d'esthétique. L'ensemble doit être rapproché des révolutions américaine et française, de la montée du capitalisme. Artistiquement, il correspond à la période néo-classique. On parle aussi des Lumières pour désigner les intellectuels, écrivains, philosophes emblématiques de ce mouvement de pensée.
Dès le XVIe siècle, Montaigne faisait déjà preuve de scepticisme. D'un point de vue épistémologique, le scepticisme prit une forme plus extrême chez Descartes. Le mouvement des Lumières s'est en effet trouvé être, dans une grande part, un prolongement des découvertes de Copernic au XVIe siècle, peu diffusées sur le moment, puis surtout des théories de Galilée (1564-1642). La prise de conscience que la Terre tournait autour du soleil (héliocentrisme) et non l'inverse (géocentrisme) remettait en cause bon nombre d'idées reçues : non seulement, les universités et les écoles, alors sous l'autorité de l'Église, se montraient peu disposées à comprendre les nouveaux développements des sciences, mais encore ces changements remettaient en cause certains passages de la Bible et la théorie de la force motrice qui provenait d'Aristote. Les développements des sciences mathématiques, physiques et de la médecine bousculaient ainsi l'organisation du savoir dans les universités. On appela ce changement la révolution copernicienne. Il se manifesta par une quête continuelle sur la nature du « savoir », qui avait commencé avec des scientifiques et des philosophes antérieurs à Galilée.
Les Lumières se basent sur la croyance en un monde rationnel, ordonné et compréhensible, exigeant de l'homme l'établissement d'une connaissance également rationnelle et organisée. Cela commence par l'idée que les lois gouvernent aussi bien les cieux que les affaires humaines, et que la loi est ce qui donne au Prince son pouvoir, non pas l'inverse. La conception de la loi comme une relation réciproque entre les hommes, plutôt qu'entre les familles ou des groupes, devint de plus en plus remarquable, accompagnée du soucis de la liberté individuelle comme réalité imprescriptible - le seul droit tiré de Dieu. Le mouvement des Lumières créa ou réinventa donc les idées de Liberté, propriété et rationalité, telles qu'on les connaît toujours aujourd'hui dans la première philosophie politique : l'idée et le désir d'être un individu libre, liberté d'autant plus garantie que l'État assure la stabilité des lois.
l'Encyclopédie : Un second changement important dans le mouvement des Lumières par rapport au siècle précédent, trouve son origine en France, avec les Encyclopédistes. Ce mouvement intellectuel prend comme fondement l'idée qu'il existe une architecture scientifique et morale du savoir, une structure prévalente et ordonnée, et que sa réalisation est un moyen de libération de l'homme. Le philosophe Denis Diderot et le mathématicien D'Alembert publient en 1751 l'Encyclopédie, dictionnaire raisonné des arts et des sciences. La diffusion du savoir ne fut pas le seul fait des encyclopédistes : le processus de diffusion des idées nouvelles se trouva amplifié par le "progrès" des techniques de diffusion de l'information : on passa du livre et à la presse.
L'écho des Lumières : Mouvement intellectuel caractéristique du siècle, les Lumières ont évidemment influencé l'art de leur temps. Rousseau notamment, cherche le beau et le bon éternel. Plus le siècle s'avance, plus la littérature et l'art répudient la gratuité des formes, la légèreté, regardées comme aristocratiques et mondaines, pour aller vers le sérieux, l'authentique et le naturel, bien sûr; bref, vers ce qui est conforme à la morale utilitaire du public bourgeois. D'où le goût croissant pour le néoclassicisme, qui met en avant l'antique, non pas l'antique allégorique de l'époque classique mais un antique historique plus sobre, à la façon du peintre David. Malgré leur volonté militante, les Lumières n'ont touché que les élites, même élargies aux fractions montantes des bourgeoisies. Les Lumières ont de façon révolutionnaire des changements radicaux :
Les valeurs essentielles défendues par les hommes des Lumières dans toute l'Europe sont la tolérance, la liberté, et l'égalité ;
Le goût pour l'antiquité se manifeste dans l'art ;
Certains penseurs remettent en cause, en France, l'ordre et la hiérarchie religieuse, ils critiquent la noblesse et la monarchie absolue, ils opposent les idées nouvelles à l'obscurantisme.
Ce texte n'avait pas été réédité depuis 40 ans, mais il appartient bien aux écrits politiques de Victor Hugo. J'ai pu le vérifier, grâce à la collection de livres laissées par mon grand-père. De là à penser que l'histoire se répète, il n'y a qu'un pas. Espérons, que Nicolas Sarkozy ne soit pas notre nouveau Napoléon III. Voilà Flo, texte existe bien avant Sarko Ier ! Aujourd'hui, je devrais pourtant me taire si je ne veux pas terminer en garde à vue.
Stéphane De Bona
Un pamphet
« Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène: il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! Cette roue tourne à vide.
L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse.
Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue !
Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé ».
Victor HUGO, dans " Napoléon, le petit " Réédité chez Actes Sud
Cette ville pourrait être née du récit de Thomas More écrit au XVIe siècle Utopia. 40 ans après sa création, Auroville fait toujours autant rêver. Elle n'a pourtant pas réussi à se développer comme prévu. Cette cité au sud de l'Inde ne compte aujourd'hui qu'un peu plus de 1500 habitants venant du monde entier, alors qu'à sa création, sa fondatrice Mira Alfassa dite Mère, pensait accueillir une population de 50 000 Auroliens. Cette société est aujourd'hui rattrapée par la mondialisation et l'argent qu'elle souhaitait fuir. La population a même adopté le téléphone portable et certaines femmes ont adopté la mode du sein nu sur les plages, alors que les femmes indiennes se baignent habillées. Ils ont dû adopter un mode de représentation politique proche de nos démocraties modernes, modèle qui ne voulait pas importer pour garantir la liberté de chacun. Pourtant, cette société fête cette année ses 40 ans d'existence et est l'objet de toutes les curiosités pour son modèle de développement durable. À partir de cette réalité, on peut voir que la société idéale restera toujours une utopie, mais je pense qu'il faut allier utopie, réalité et pragmatisme pour que nos sociétés restent humanistes. Auroville montre que le passage de l'utopie à la réalité est difficile, mais que c'est avant tout les hommes qui sont être de leur destin (sans se prendre pour Dieu).
Stéphane De Bona
Une ville utopique
L'aventure d'Auroville (abréviation d'Aurore-ville) en Inde, près de Pondichéry, compte parmi les plus intéressantes expériences de communauté humaine utopique.
Un philosophe bengali, Sri Aurobindo, et une philosophe française, Mira Alfassa ("Mère"), entreprirent en 1968 d'y créer "le" village idéal. Cette cité aurait la forme d'une galaxie afin que tout rayonne depuis son centre rond. Ils attendaient des gens de tous les pays. Y vinrent seulement des Européens en quête d'un utopique absolu. Hommes et femmes construisirent des éoliennes, des ateliers d'objets artisanaux, des canalisations, un centre informatique, une briqueterie. Ils implantèrent des cultures dans cette région pourtant aride.
Le rêve de Mira
"Un Rêve. Il devrait y avoir quelque part sur la terre un lieu dont aucune nation n'aurait le droit de dire : "Il est à moi" ; où tout homme de bonne volonté ayant une aspiration sincère pourrait vivre librement comme un citoyen du monde, et n'obéir qu'à une seule autorité, celle de la suprême vérité ; un lieu de paix, de concorde, d'harmonie, où tous les instincts guerriers de l'homme seraient utilisés exclusivement pour vaincre les causes de ses souffrances et de ses misères, pour surmonter ses faiblesses et ses ignorances, pour triompher de ses limitations et de ses incapacités ; un lieu où les besoins de l'esprit et le souci du progrès primeraient la satisfaction des désirs et des passions, la recherche des plaisirs et de la jouissance matérielle.
Dans cet endroit, les enfants pourraient croître et se développer intégralement sans perdre le contact avec leur âme ; l'instruction serait donnée, non en vue de passer des examens ou d'obtenir des certificats et des postes, mais pour enrichir les facultés existantes et en faire naître de nouvelles. Dans ce lieu, les titres et les situations seraient remplacés par des occasions de servir et d'organiser ; il y serait pourvu aux besoins du corps également pour tous, et la supériorité intellectuelle, morale et spirituelle se traduirait dans l'organisation générale, non par une augmentation des plaisirs et des pouvoirs de la vie, mais par un accroissement des devoirs et des responsabilités. La beauté sous toutes ses formes artistiques - peinture, sculpture, musique, littérature - serait accessible à tous également, la faculté de participer aux joies qu'elle donne étant limitée uniquement par la capacité de chacun et non par la position sociale ou financière. Car dans ce lieu idéal, l'argent ne serait plus le souverain seigneur ; la valeur individuelle aurait une importance très supérieure à celle des richesses matérielles et de la position sociale.
Le travail n'y serait pas le moyen de gagner sa vie, mais le moyen de s'exprimer et de développer ses capacités et ses possibilités, tout en rendant service à l'ensemble du groupe qui, de son côté, pourvoirait aux besoins de l'existence et au cadre d'action de chacun.
En résumé, ce serait un endroit où les relations entre êtres humains, qui sont d'ordinaire presque exclusivement basées sur la concurrence et la lutte, seraient remplacées par des relations d'émulation pour bien faire, de collaboration et de réelle fraternité. La terre n'est pas prête pour réaliser un semblable idéal, parce que l'humanité ne possède pas encore la connaissance suffisante pour le comprendre et l'adopter, ni la force consciente indispensable à son exécution ; et, c'est pourquoi je l'appelle un rêve. Pourtant, ce rêve est en voie de devenir une réalité ; et c'est pour cela que nous nous efforçons à l'Ashram de Sri Aurobindo, sur une toute petite échelle à la mesure de nos moyens réduits. La réalisation est certes loin d'être parfaite, mais elle est progressive ; et, petit à petit, nous nous avançons vers notre but qui, nous l'espérons, pourra un jour être présenté au monde comme un moyen pratique et efficace de sortir du chaos actuel, pour naître à une vie nouvelle plus harmonieuse et plus vraie". (Texte écrit en août 1954)
Une des conditions préalables au dépassement du handicap est sans doute l'accès à la culture. Avec le développement des facultés intellectuelles, un Nouveau Monde s'ouvre à nous. Nous sommes en capacité d'inventer des solutions qui pourront nous aider dans notre vie de tous les jours. Les personnes valides comme handicapés ne s'aperçoivent pas de suite de l'importance des savoirs dans notre société. Les disparités culturelles se font souvent sentir dès le plus jeune âge suivant qu'on appartienne à la classe ouvrière, moyenne ou bourgeoise. Ces différences sont encore plus criantes lorsqu'on est atteint d'un handicap ! C'est pour cela que je tiens à rendre hommage à l'association « lire dans le noir ». Je tiens également à vous préciser, que son développement à une grande échelle pourrait aider également les valides. En effet, nous pourrions tout aussi bien écouter nos livres, le matin en partant au travail, car aujourd'hui le temps de lecture des Français propices au développement intellectuel ne cesse de se réduire. Que ce soit par paresse ou manque de temps le livre audio pourrait bien nous rendre service !
Née en 2002 à France Info, l'association Lire dans le noir enregistre sur CD audio des livres qui viennent de paraître. L'objectif est de permettre aux personnes non-voyantes (mais pas seulement), d'avoir accès à la culture et à la lecture, à travers le livre audio. Ce sont des des journalistes de radio, des comédiens, voire les auteurs eux-mêmes qui lisent les livres, dans des studios professionnels. Certains livres audio sont offerts aux bibliothèques qui en font la demande, prêtés gratuitement aux personnes déficientes visuelles ; d'autres sont vendus dans le commerce.
Champs d'action
« L'idée est qu'une personne aveugle puisse avoir accès aux livres dans les mêmes conditions que tout le monde, au moment de la parution », explique Aurélie Kieffer, présidente de Lire dans le noir. Pour autant, « notre message ne s'adresse pas qu'aux handicapés visuels », souligne-t-elle. « Il ne faut pas marginaliser ce produit ! Il peut être partagé par tous : un mal-voyant et un voyant peuvent ainsi échanger. » Aussi, l'association organise des « rencontres dans le noir », des débats littéraires en présence des auteurs, « de manière à opérer une prise de conscience, sensibiliser vis-à-vis du handicap, changer le regard porté sur les personnes handicapées, et faire ainsi en sorte d'aller encore plus vers l'autre ».
Comment les aider ?
L'association recherche des financements, des dons, et des bénévoles pour assurer les tâches administratives (suivi de projet, relation presse.). Elle est également en quête de partenaires pour assurer la distribution des livres audio.
Livre lu extrait :
Titre: Sur le théâtre de marionnettes Auteur: Heinrich Von Kleist (Allemagne) Traduction: Jacques Outin
4ème de couverture (Editions Mille et une nuits) :
Dramaturge et nouvelliste allemand, Heinrich Von Kleist (1777-1811) eut aussi une activité de journaliste. C'est dans les "Berliner Abendblätter", qu'il fonda en 1810, que fut publié "Sur le théâtre de marionnettes". Ce texte, véritable palimpeste, est l'une des clés de l'oeuvre dramatique de Kleist. Hofmannsthal le salua comme "un morceau de philosophie étincelant de raison et de grâce".
Demain, les fêtes débutent ! Comme chaque année c'est le printemps en hiver ! Pour moi, ce premier week-end de décembre est à la fois nostalgique et heureux. La première date de fête, c'est l'ouverture du Téléthon. Cela fait maintenant 22 ans que l'espoir est né ! J'adore sentir ce vent de solidarité qui me remplit d'espérance pour toute l'année à venir. J'espère que comme chaque année, vous serez nombreux à soutenir l'AFM ! Pensez à faire un don au 36 37 par téléphone ou sur Téléthon.fr
Des résultats
Grâce aux dons du Téléthon, l'AFM finance différentes pistes thérapeutiques. Les unes font appel à la pharmacologie classique, les autres sont très innovantes : utiliser un gène sain comme médicament, intervenir directement sur le gène pour le réparer, reconstruire des organes lésés grâce à des cellules souches… Au cours des dernières années, ces stratégies thérapeutiques ont démontré leur efficacité chez des animaux atteints de maladies rares et, pour des premières maladies, chez l'homme. 34 essais sont en cours ou en préparation pour 29 maladies financés par l'AFM grâce au Téléthon. Les chercheurs sont désormais en passe de trouver des solutions thérapeutiques pour des dizaines de maladies génétiques (muscle, vision, déficit immunitaire ou encore vieillissement accéléré). Au-delà des maladies rares, les résultats obtenus par ces chercheurs et médecins engagés aux côtés de l'AFM pourront servir au plus grand nombre en bénéficiant à des maladies plus fréquentes comme par exemple l'infarctus du myocarde.
L'ethnologie est une science humaine qui étudie les comportements culturels dans les différentes parties du monde. Branche qui a pour objet la connaissance de l'ensemble des caractères de chaque ethnie, afin d'établir des lignes générales de structure et d'évolution des sociétés. Cette discipline se décompose en plusieurs champs. On peut dire qu'elle constitue un carrefour entre trois branches des sciences humaines : l'histoire, la sociologie et la philosophie. Ces champs peuvent découper comme suit :
·l'ethnologie des religions qui a pour but de décrypter les faits religieux
·L'ethnomusicologie, domaine qui étudie la musique des sociétés primitives, la musique populaire des sociétés plus évoluées et la musique savante des hautes civilisations européennes.
·L'ethnologie du corps, elle s'attache à l'étude des activités mettant en jeu le corps, qu'elles soient de l'ordre de la modification de l'apparence (piercing, scarification...), ou de la mise en action du corps comme outil (activités physiques sportives ou artistiques...).
·L'ethno- pharmacologie, consiste à comparer les médicaments issus de la botanique à ceux de la médecine moléculaire.
·Et enfin l'Anthropologie de la Maladie champ de la discipline qui nous intéresse tout particulièrement aujourd'hui : ce domaine étudiant les représentations et les expressions de la maladie, les différents moyens mis en œuvre pour la traiter et les rapports thérapeutes/malades en fonction de la culture de la société étudiée.
2.La naissance de l'ethnologie
C'est au XIIIe siècle, que l'on voit apparaître de l'ancêtre de l'ethnologie, à travers des récits de voyage d'explorateurs, comme Marco Polo (1254-1324), Fernand de Magellan (1480-1521) ou encore l'exploration plus connue de Christophe Colomb en 1492, où il découvre par inadvertance le continent américain alors qu'il croyait et voulait rallier les Indes. Si l'ethnologie nait au XXe siècle, c'est sans doute également du au nombreuses missions évangéliques du début du XIXe siècle jusqu'au milieu du XXe. L'ethnologie connaît son essor jusqu'au début du XXe siècle (de nombreuses expéditions de terrain sont organisées et financées par les gouvernements), malheureusement on n'y mettra un coup d'arrêt après la seconde guerre mondiale. La politique d'Hitler laissera pendant longtemps un goût amer aux différents gouvernements européens. Il a utilisé les données anthropologiques de l'université de Berlin pour établir sa théorie de la supériorité de la race aryenne. C'est en réhabilitant la tradition et en montrant que les sociétés archaïques n'existent pas par l'intermédiaire de Claude Lévi-Strauss que l'ethnologie reprendra toute sa place à la fin de XXe siècle.
3.Les outils de l'ethnologue
C'est en utilisant nos techniques d'investigation et d'enquête que vous obtiendrez sans doute les meilleurs résultats dans votre activité de soin et que vous détecterez plus aisément ce qui est de la maltraitance et ce qui n'en est pas.
L'ethnologue près par son travail de terrain par des recherches exploratoires. Il doit d'abord identifier parfaitement la zone géographique où il va se rendre, afin de glaner des connaissances préalables dans les bibliothèques sur le mode de vie de la peuplade qu'il va étudier. On rencontre si possible un collègue ayant visité une zone géographique peut éloigner pour avoir un premier ressenti et des éléments de comparaison une fois sur le terrain.
·Une fois sur le terrain l'ethnologue reste quelque temps en phase d'observation. Il n'est pas souhaitable dans un premier temps de se dévoiler. Il se fera passer comme un nouvel habitant du pays où un touriste. Il cherchera à établir des relations saines avec la population autochtone, et prendra des notes discrètes dans un carnet qu'il aura toujours à proximité de lui.
·Une fois des relations bien établies il pourra utiliser un mode d'observation participante.
·Dans un troisième temps, une fois son sujet d'étude bien cerné, il fera appel à une méthode d'enquête basée sur l'entretien : libre, semi-directif ou directif.
·Enfin, il fera appel à des moyens techniques, telles que la vidéo ou le dictaphone avec l'accord de la population. Dans certaines tribus, prendre quelqu'un en photo, c'est vider son âme. Cette technique est donc à éviter dans certains cas.
4.La déontologie de l'ethnologue
Du point de vue éthique, un bon professionnel refusera de donner l'identité de ces sources. Cette faute professionnelle peut entraîner de lourds désagréments à l'enquête une fois le départ de l'ethnologue du terrain. Un chamane ou une famille peut faire alors l'objet d'un mauvais sort, si l'a révélé les secrets de la tribu. On peut aussi étendre cette déontologie à l'ethnologie du domaine français. La population utilisera d'autres méthodes pour punir l'enquêté, comme la délation ou elle le mettra en position de paria.
Je me sens de mieux en mieux dans ma famille politique. Nous créons du neuf en nous appuyant sur nos expériences passées. Nous ne sommes pas seulement tolérants, mais nous recherchons la différence. Je suis maintenant pratiquement sûr que notre projet humaniste rencontrera un grand succès à la prochaine élection, mais nous ne devons pas relâcher notre travail. Après l'effondrement du communisme, c'est au tour du capitalisme ! On nous le décrivait comme seul modèle possible. Pourtant aujourd'hui, il va falloir créer autre chose ! Aucune société développée n'a pu vivre sans un minimum d'espérance et d'utopie. Il nous faut inventer un nouveau modèle alternatif.
Depuis quelques semaines et surtout depuis la fin du congrès socialiste, nous apparaissons comme seule recourt à la politique de Nicolas Sarkozy. Il est grand temps, que les Français s'aperçoivent qu'il n'est pas seulement nécessaire d'adhérer au discours et aux promesses d'un personnage politique pour le mener à des hautes fonctions de représentation. Il faut d'abord que ce discours présente une vision du monde cohérente et juste pour l'ensemble de la société. Ce doit être un projet réaliste pour le présent et inventif pour ne pas insulter l'avenir. C'est ce que j'ai trouvé au Mouvement Démocrate.
La Démocratie interne
Alors que de nombreux commentateurs politiques expliquaient les difficultés du PS par son système démocratique poussé à l'extrême tandis que pour eux les autres formations auraient des instances nullement démocratiques en leur sein, je peux vous jurer le contraire pour ma famille politique. Lors des élections internes du mois de septembre 2008, les débats furent très vifs et ardus, mais en aucun cas, ils ont tournés autour d'une personne. Nous voulons simplement remettre notre société en mouvement et mettre en notre richesse humaine. Un journaliste lorrain n'a pas compris, l'ambiance de fête qui régnait dans notre QG de campagne à Metz, alors que nous avions perdu les élections municipales ; nous aurions du lui répondre que c'était tout simplement la joie d'être ensemble. Nous sommes pourtant tous issu de milieu différent, mais nous nous respectons. Nous ne sommes pas libéraux, mais libre ! Vous pourrez le constater en regardant « expression directe ».
Le problème de la parenté est né au XIXème siècle avec la parution de l'ouvrage de Sigmund Freud, « Totem et Tabou ». Freud vulgarise sa théorie du complexe d'Œdipe au monde entier. Sa pensée systémique consacre la famille patriarcale en modèle universel. Pourtant, la famille patriarcale est loin d'être le seul model. Une polémique intense ou heuristique s'engage à distance entre l'ethnologue Bronislaw Malinowski et Sigmund Freud. Malinowski démontre que la sexualité à une fonction sociale dans les sociétés primitives. Aujourd'hui pourtant l'ethnologie et la psychanalyse se rejoigne.
2.Définition générale de la famille
La famille est la cellule ou une unité sociale de création et de procréation ainsi que d'éducation. Elle implique un système de parenté propre à chaque ethnie. Elle peut être cernée grâce à 6 composantes caractéristiques :
-la filiation de descendance
On distingue des descendances patrilinéaires et d'autres matrilinéaires. En Afrique plusieurs modèles sont disponibles, c'est en effet le patriarcat qui domine mais le matriarcat existe aussi. On peut aussi rencontrer le matriarcat où le père n'est qu'un élément rapporté de la famille, c'est alors l'oncle utérin qui protège la mère et fait office de référent masculin pour les enfants.
Pour les familles musulmanes, c'est le père qui gère la famille et l'ainé des fils a un avantage dans tous les domaines de l'éducation. Les filles sont à la fois sous la tutelle du père et du fils ainé. Les sociétés où la loi coranique domine ne donnent aucune place légale aux femmes sans l'autorité du mari (cf. sourate II).
-les règles d'alliance
Il existe 3 modes d'alliance. Le premier est l'alliance avec soi : on épouse son frère ou sa sœur. Dans l'Egypte antique, c'était un lien divin qui repoussait le mal et garantissait d'aller au paradis. Ce fut interdit à partir du IXème siècle par l'Islam. Le deuxième mode est l'alliance avec d'autres que soi. C'est le système d'échange des femmes par les hommes que reconnaît Claude Lévi-Strauss, mais ce peut être aussi le contraire. Dans ce cas, les femmes sont souvent plus exigeantes en ce qui concerne la dote et la qualité de l'époux. Dans d'autresethnies, on donne sa fille ou son fils pour en avoir un autre C'est une garantie sociale de protection. Quand les échanges sont effectués dans les deux sens, les familles se doivent aide et protection. Le dernier mode, enfin, est le « mariage arabe ». La première femme doit être la fille du frère de son père, la seconde est la cousine du côté maternel, la troisième est une parente dans la tribu, et la quatrième doitêtre étrangère à la tribu. Les quatre femmes doivent bénéficier des mêmes attentions du mari.
-la résidence
Dans les sociétés patrilinéaires, la femme va vivre chez l'homme qui vit lui-même chez son père. Dans les sociétés matrilinéaires, c'est le contraire. En occident, le couple vit seul.
-une terminologie propre à chaque peuplade
Dans chaque peuplade ou ethnie, le vocabulaire relatif à la famille peut être différent. Par exemple, en Polynésie Française, le terme de cousin n'existe pas puisqu'il n'y a que des pères ou que des mères. La sœur de ma mère est aussi ma mère, et de même du côté du père. Dans les sociétés matrilinéaires, le père n'a aucune fonction symbolique.
-la définition de l'enfant et comment le fait-on ?
Il y a deux façons d'aborder le sujet : la façon biologique et la façon sociologique. L'enfant est conçu de façon symbolique. Dans le système patriarcal, l'enfant est la propriété du père, puisqu'il descend uniquement de son sperme. La femme n'est qu'un sac. Dans le système du matriarcat, l'enfant n'est que le résultat du sang menstruel de la femme. Les hommes sont doncfaits du sang des femmes. Dans la plupart des sociétés africaines, c'est une naissance est une réincarnation d'un ancêtre. On doit sauver l'âme de son ancêtre pour qu'il puisse gagner le ciel.
-Les interdits sexuels
Chez l'être humain, la sexualité est dite généralisée : elle ne dépend pas du temps et des saisons. Nous avons une sexualité de représentation intérieure, c'est une anticipation avec la tête. La sexualité revêt un caractère polymorphe ou poly-trope. La sexualité polymorphe refoule une partie de nous-mêmes (l'homosexualité) pour assurer la descendance. Le terme poly-trope signifie qu'il n'y a pas d'interdit.
Les interdits sexuels sont définis selon les ethnies. Dans certaines tribus, l'homosexualité est collective (il n'y a pas de choix, elle fait partie de l'éducation) et elle construit la masculinité. Dans d'autres, comme les pays musulmans, elle est totalement interdite et souvent passible de la peine de mort.
D'un point de vue sociologique, la famille en situation d'immigration ne peut pas être définie uniquement par les caractères vus précédemment. Elle doit vivre avec plusieurs systèmes de pensée : le premier est le refoulement total de la tradition culturelle. La famille veut vivre dans la culture du pays accueillant, répondant ainsi au souhait de l'état désirant un immigré transparent. Le deuxième : la famille vit avec ses références culturelles et doit intégrer celle du pays accueillant. La troisième : elle forme une nouvelle entité culturelle, elle mélange les deux cultures et souhaite avoir une reconnaissance dans les deux communautés. La quatrième : la famille est sujette au regroupement familial. Elle vit alors généralement comme une famille monoparentale avec des repères culturels non définis ; le plus souvent, on assiste à une déstructuration de la cellule familiale et, dans le meilleur des cas, c'est l'ainé des enfants qui fait autorité.
Notre politique d'immigration des années 70 trouve ses limites : nos logements sociaux construits à la va vite pour accueillir les ouvriers n'ont pas incité à la mixité sociale mais, au contraire à l'élaboration d'un code des banlieues, comme aux Etats-Unispropice à la délinquance et au refus d'autorité.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".