Le week-end du 19-20 Octobre 2006 a mis fin au suspens d’une candidature PRG au premier tour de l’élection présidentielle 2007. Les militants et dirigeants du PRG ont choisi de ne pas suivre Christiane Taubira, candidate du parti à l’élection présidentielle de 2002, qui souhaitait se présenter à nouveau. La balance a soudain penché vers un ralliement au candidat PS dès le premier tour, du au spectre d’un nouveau 21 Avril 2002.
Clarification de la ligne politique du PRG
Jean-Michel Baylet a su imposer sa ligne politique aux militants. Il a expliqué que l’intérêt du PRG était d’avoir un groupe indépendant et visible (il faut avoir 20 députés d’une même sensibilité pour former un groupe) à l’Assemblée Nationale dans la prochaine législature. Pour cela, il a souhaité un rassemblement à gauche pour la présidentielle afin de pouvoir mieux négocier des circonscriptions gagnables avec ses partenaires. Le parti radical de gauche semble grandir d’année en année après le succès remporté par Bernard Tapie aux élections européennes du 12 Juin 1994.
Un retour attendu
Ce congrès fut aussi l’occasion, pour cet ancien leader du parti (Bernard Tapie), de faire son retour et d’affirmer qu’il souhaite peser de tout son poids pour faire barrage à Nicolas Sarkozy aux prochaines échéances électorales. Bernard Tapie, qui avait affirmé ne plus vouloir revenir en politique, après ses déboires judiciaires accélérés sans doute par sa montée inexorable dans les sondages de popularité et d’intention de vote à cette époque, semble avoir été rattrapé par le désir de ses anciens camarades de l’utiliser comme porte-drapeau du PRG. Il a défini la place que tenaient les radicaux de gauche dans le paysage politique français et qu’ils doivent retrouver. Le parti radical de gauche est une force de centre gauche. Il pourrait être l’incarnation d’une gauche moderne. Il est à la fois contre des nationalisations et hostile aux privatisations. Il souhaite que l’économie soit mixte. Les tâches garantissant l’égalité entre les citoyens doivent être en majorité l’affaire de l’état, mais l’économie industrielle à grande valeur ajoutée doit rester majoritairement privée avec des participations de l’état.
Stéphane De Bona
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".