Histoire de la Saint-Valentin
Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d'amour ainsi que des roses rouges qui sont l'emblème de la passion.
À l'origine fête de l'Église catholique, le jour de la Saint-Valentin n'aurait pas été associé avec l'amour romantique avant le haut Moyen Âge. La fête est maintenant associée plus étroitement à l'échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu'un cœur ou un Cupidon ailé.
À l'envoi de billets au XIXe siècle a succédé l'échange de cartes de vœux. On estime qu'environ un milliard de ces cartes sont expédiées chaque année à l'occasion de la Saint Valentin, chiffre battu seulement par le nombre de cartes échangées lors des fêtes de Noël. On estime aussi que 85% de ces cartes sont achetées par des femmes.
Les preuves d’amour
La Saint-Valentin est devenue, au cours du XXème siècle, une fête païenne et commerciale comme beaucoup d’autres évènements du calendrier chrétien. Celui-ci était destiné, en premier lieu, à marquer les grands évènements de la vie du Christ et les saisons selon les différentes étapes agricoles (labourage, semailles, récoltes et mise en jachère).
Le XXIème siècle ayant évolué vers une époque d’économie virtuelle qui, pourtant, rythme nos vies, il fallait lui trouver des symboles forts propres à guider la consommation de la population. C’est sans doute pour cela que nous avons vu naître, tour à tour, des fêtes culturelles comme celle de la musique, du cinéma ou encore du livre, mais aussi des célébrations populaires propres à rythmer les dépenses des citoyens pour que l’économie ne connaisse pas de trous d’air.
La Saint-Valentin est pourtant une fête particulière qui ne nécessite pas forcément d’achats particuliers. L’amour doit se montrer tous les jours par des gestes, des attentions qui devraient devancer les désirs profonds de l’être aimé. Par notre frénésie de consommation, nous oublions que nous sommes des êtres de chair et de sang animés par nos sentiments. Une émotion vive peut être aussi belle que le plus beau des cadeaux matériels. Une fois encore, je me vois embarqué dans mon utopie dirigée par la bonté de l’âme humaine. L’essence même de nos sentiments n’est-elle pas le plus important ?
Je terminerai par cette maxime bien connue : « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». (Citation de Lamartine)
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".