Pour mener ses travaux et augmenter la croissance en France, la commission Attali a fait appel à un célèbre psychiatre contemporain Boris CYRULNIK. Il est persuadé que nous pourrions gagner environ un point de croissance par an, si nos enfants retrouvaient le goût de l'effort qui est aussi synonyme de bonheur. Pour lui, nous sommes la première génération à ne pas savoir ce que la dureté du travail veut dire. Nous avons été élevés devant la télévision et ne faisons pas d'efforts n'ont plus pour étudier, car les sources de connaissance sont tout poches de nous par l'intermédiaire d'Internet. Une forte croissance serait pour lui, le signe d'un fort labeur dans notre jeunesse relayée ensuite par une vie de couple et de famille heureuse. Ce qui me démentir est donc pas, l'étude récente ci-dessous.
Une vie d'adulte dans le bonheur
Faut-il connaître le malheur dans l'enfance pour espérer une vie adulte riche en succès ? C'est la question que se sont posés Victor et Mildred Goertzel en se penchant sur la vie de 700 personnalités diverses et variées, de Einstein à Gandhi en passant par Churchill et Freud. Le but affiché des psychologues était alors d'identifier les faits liés à la vie privée qui avaient contribué aux entreprises remarquables que ces personnes avaient pu mener dans leur vie. Résultat intéressant, ils sont 525 sur 700 à avoir connu une enfance difficile entre pauvreté, troubles familiaux et parfois violences parentales.
Les auteurs de l'étude avancent une raison principale à cela : plus que le simple désir de revanche sociale, c'est le fait d'avoir observé leurs parents se débattre dans des situations complexes qui motive leur aptitude à triompher. "L'adversité peut abattre une personne, ou donner à d'autres l'envie de se battre", commente Victor Goertzel. Le bien-être n'est pas forcément l'environnement le plus propice car "il a tendance à ne plus susciter aucune rage de vaincre". "On s'habitue à son confort et on s'emploie juste à en faire le minimum pour le maintenir", renchérit Mildred Goertzel
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".