Le 25 juin 2008, Carla Bruni répondait pour la première fois à une interview pour libération. Dans cet entretien, elle évoque son avenir de première dame de France. Durant toute interview on sent en l'écoutant qu'elle n'est plus libre de ses paroles ni même de ses gestes. Elle veut pourtant rester la femme de gauche qu'elle se dit être. Mais comment pourra-t-elle trouver un espace de liberté avec un mari aussi présent dans les médias et activistes ? Toujours est-il qu'elle ne pourra pas faire « comme si de rien n'était » titre de son dernier album, elle ne le peut tellement pas quelle dédicace celui-ci à son mari Nicolas Sarkozy. Est-ce le mariage de la carpe et du lapin ou tout simplement des intérêts bien compris ? Pour terminer sur une plaisanterie, ils nous feront peut-être le plaisir dans quelques mois de nous annoncer la naissance d'un petit démocrate. La rumeur dit qu'un enfant né d'un père de droite et d'une mère de gauche deviendra MoDem (Mouvement Démocrate) à sa majorité. Ouf, ma famille politique a de beaux jours devant elle !
librepenseur écrit le mercredi 16 juillet 2008, A 18:25
Bonsoir Stéphane,
Je suis sur la même longueur d'onde que vous !
On pourrait être d'accord avec la femme du Président sur le fond et bien entendu considérer comme nous le faisons tous qu'il y ait un autre pendant à nos idées, nos points de vue...
Sauf celui de son mari est vraiment particulier et à mon sens le premier ennemi de notre Démocratie tellement il me semble machiavélique...
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".