Après la sidérurgie et la métallurgie, entre 1970 et 1980, c'est maintenant le dernier poumon économique qui est touché. Les Lorrains et les Alsaciens ont toujours été très militaristes, peut-être en raison de leur situation géographique. Notre frontière commune avec le Luxembourg ainsi que celle très proche de l'Allemagne, de la Belgique et des Pays-Bas, nous placent au centre de l'Europe. Nous en avons d'ailleurs beaucoup souffert lors des deux conflits mondiaux. Nous avons été jusqu'au milieu du XXe siècle un grand carrefour économique riche en matières premières (charbon et l'acier). Depuis la fermeture des dernières mines à l'entrée du XXIe siècle, le tissu économique se détruit peu à peu. Les tentatives d'implantation de nouvelles industries, à l'exception de l'automobile ont été des échecs. Il nous restait notre statut de région de garnison qui est tellement ancrée dans les esprits qu'il fait partie de notre hymne régional « En passant par la Lorraine ». Nos militaires ont fait leurs preuves lors des différents conflits : Tchad, première guerre du Golfe, Afghanistan etc… De plus, on ne peut pas dire que la région fut anti-Sarkoziste au moment de son élection, puisqu'elle a voté majoritairement pour lui à mon grand regret. Depuis des années, nous souffrons de l'absence de vision cohérente de l'État et même de la région pour tirer économiquement partie de notre situation géographique intéressante. La réforme de l'armée qui touche notre région va à l'encontre du projet européen que nous devons développer. L'armée représente d'après moi, environ 10 000 emplois indirects dans notre région, après la réforme de la carte judiciaire, c'est le coup de grâce ! Pourquoi Nicolas Sarkozy veut-il créer un désert économique dans notre région ? Pour ma part, je pense que les démocrates lorsqu'ils seront pouvoir devront établir des projets industriels et culturels en fonction du dynamisme de chaque région.
Stéphane De Bona
LA DEFENSE AU FIL DE l'EPEE
COMMUNIQUE DE PRESSE
DE
NATHALIE GRIESBECK
Député Européen Grand-Est
La France a fait de la construction d'une véritable défense européenne l'une des quatre priorités de sa présidence de l'Union, comme vient de le rappeler devant le Parlement européen le président Nicolas Sarkozy. Il tient ainsi compte des évolutions d'un monde dans lequel les questions de défense ont nécessairement une dimension globale qui dépasse, et de loin, les capacités de la France ou du Royaume-Uni. La défense, pour être efficace, pour être crédible, ne peut être qu'européenne. Voilà la nouvelle donne. Or la réorganisation complète des armées n'en tient aucun compte. Malheureusement la politique militaire annoncée aujourd'hui n'est pas seulement indifférente à l'impératif de défense européenne. Elle va même à l'encontre de cette stratégie nouvelle qui pourtant s'impose à nous. Dans ces conditions, à quoi bon introduire tant de changements, au nom de quoi exiger tant de sacrifices douloureux et si inégalement répartis de la part de plusieurs régions et tout particulièrement de tout le Nord-Est de la France, de tant de villes, quelle qu'en soit la taille, comme Bitche, Dieuze ou Metz, qui se voient véritablement dépouillées et sacrifiées ? Et tout cela pour préparer non pas la défense de l'avenir, mais celle du passé ! Nous ne pouvons tous en être que profondément blessés en Lorraine et plus particulièrement à Metz, soumise au fil des siècles à tant d'épreuves au nom de la défense de la France, et qui va perdre, dans les mois et les années à venir, deux régiments et sa base aérienne. Très concrètement, cela représente sur Metz, la perte de plus de 5500 emplois directs, mais aussi de milliers et de milliers d'emplois induits, qui ensemble, représentent une perte énorme de pouvoir d'achat, de dynamisme économique, mais aussi de diversité sociale, de capacités intellectuelles et de richesses culturelles. Que restera-t-il ensuite ? Bien peu de choses. A terme, se trouvera inéluctablement remise en cause la fonction de Metz comme poignée de commandement de près de la moitié des forces de l'armée de terre ainsi que de la totalité des forces tactiques de l'aviation, et par voie de conséquence aussi la fonction de préfecture de région de Metz, en tout cas à la tête de la zone de défense. C'est tout le tissu humain, économique, social, culturel de Metz et de la Moselle qui se trouve menacé et risque de se déchirer. Non moins grave et plus symptomatique encore, le traitement réservé à la brigade franco-allemande, qui a été peu à peu construite pour donner forme concrète à une force européenne dont elle est le premier jalon. Là encore il s'agit concrètement de réalités humaines (plus de 5000 personnes) et d'un poids économique majeur. Or au moment où l'on annonce le retrait des derniers militaires français d'Allemagne, qui vont quitter prochainement Saarburg, non loin de Trèves, le Premier ministre François Fillon déclare « réfléchir » à l'avenir de la brigade franco-allemande, tandis que, de manière totalement contradictoire, son ministre de la Défense, Morin, parle de cette unité au passé comme correspondant à un temps de l'histoire qui était le temps de l'ensemble des symboles de la réconciliation franco-allemande. Tout ceci est évidemment incohérent et en contradiction avec les réalités stratégiques qui s'imposent à nous. Loin d'être vraiment novatrice, loin de préparer réellement l'avenir, la nouvelle organisation militaire est complètement incohérente par rapport aux exigences majeures de l'heure et plus encore du futur. Avant qu'il ne soit vraiment trop tard, il faut tout arrêter et repenser d'urgence réellement notre défense pour la rendre à la fois cohérente, réaliste et efficace. C'est au président de la République qu'il appartient de le faire. C'est encore possible. Oui, il faut absolument que la stratégie de notre pays s'inspire de la réalité nouvelle qui est mondiale et qui fait que la défense française ne peut être dès aujourd'hui et plus encore demain, que la continuation de la politique européenne de la France par de nouveaux moyens.
Mr De Bona,je vais faire l'effort de lire tous les articles de votre blog pour savoir vraiment comment vous fonctionnez.Mais je serai surtout attentif aux nouveaux articles.Je me suis renseigner sur votre profil et il m'apparait que vous n'etes juste pas parfait c'est tout.Mais vous valez autant que certains voire meme plus que d'autres.Les informations succintes que j'ai glané de vous et de vos activitées diverses au sein de notre société m'obligent a esperer de vous coire un valeureux combattant.Sonnez la charge Mr De Bona,que le peuple dont vous vous reclamez puisse observer vos savantes manoeuvres et decider du bien fondé de la confiance qu'il vous octroi.Etes vous un avant-gardiste ou juste un pion sur l'echiquier des grands predateurs de ce monde.L'avenir nous le dira!Et ne vous meprenez pas Mr De Bona,ceci n'est pas une declaration d'amour,c'est simplement la reconnaissance de la valeur qui vous sert.A la prochaine!
Ah,j'oubliai,l'Homme aurait deja tué l'homme si la Femme n'existait pas.Bon;elle dort,ca va...Est ce qu'elle sauront un jour tout le bien qu'elles me font?Va savoir...Va savoir...
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".