Ce soir je vais tout simplement regardé un compte de fées modernes. Arte diffuse à 20 h 50, le film de Jacques Audiard, « Sur mes lèvres » qui date de 2001. Je ne sais pas du tout à quoi m'attendre, puisque je n'ai même pas vu la bande-annonce lors de sa sortie. C'est pour cela, que je ne peux vous livrer qu'un bref résumé trouvait sur Internet. Je vous ferez donc part de mes impressions, demain. J'espère ne pas être déçu, car je reste sur le fort sentiment « des enfants du silence » de 1992, qui a révélé l'actrice sourde, Emmanuelle Laborit. Je regrette d'ailleurs que ce ne soit pas à elle qui tienne le premier rôle, sans doute pour des raisons esthétiques car elle est très jolie.
Sur mes lèvres
Sourde, coincée, ordinaire à tout point de vue, Carla Behm manque terriblement de charme. Elle travaille depuis quelques années à la Sedim, une société immobilière pour laquelle elle effectue toutes sortes de tâches ingrates, qui plus est sous les brimades de ses collègues. Une baisse de forme lui donne le droit d'engager un stagiaire comme assistant. C'est ainsi que Paul Angeli, un ex-taulard à la gueule cassée d'ange déchu, entre dans sa petite existence. Sans réelles capacités, Paul a pour lui son étrange beauté. Surtout, il regarde Carla comme un homme regarde une femme. Un amour platonique mais profond naît entre les deux exclus...
Stéphane De Bona
Clip : langue des signes Jean-Jacques Goldman et Emmanuelle Laborit
Le Vicomte se felicite beaucoup de voir avec quelle energie vous reprenez des couleurs et ses amies Grandes de leurs mondes vous prient de recevoir leurs sinceres et surtout charmantes salutations.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".