La fin des J.O. de Pékin peut nous faire tirer quelque conclusion sur notre besoin d'Europe. Si nous avions créé une Europe unie, nous serions les grands gagnants de ces jeux olympiques devant la Chine qui détient aujourd'hui 51 médailles d'or. Nous serions également devant les États-Unis d'Amérique qui ne comptabilise que 36 médailles d'or. Nous aurions dans notre escarcelle environ 80 médailles d'or. Une manière de plus, de montrer que l'union fait la force ! Au lieu de cela les politiques européens préfèrent parer la construction de notre maison commune de tous les maux.
Quant à la France, qui part toujours victorieuse dans chaque compétition internationale, elle devrait faire preuve d'un peu plus d'humilité et ne pas lésiner sur son besoin de travail pour arriver à la cheville des plus grandes nations de la planète. Notre bilan, n'est pas calamiteux, mais il n'est pas somptueux non plus, puisque nous comptabilisons 7 médailles d'or. À titre de comparaison, l'Allemagne autre pays fondateur de l'Europe en recueille 16 à elle seule, derrière l'Angleterre avec un total de 19.
Par ce bref bilan, on peut voir que le sport et les jeux olympiques sont l'une des véritables forces de l'Europe. Pourquoi ne pourrait-on pas demander l'unification de l'Europe au CIO pour les prochains jeux de 2010 ? Ce ne serait également qu'un juste retour des choses, puisqu'elle l'esprit de cette compétition est née dans la Grèce antique.
Cela serait une manière, comme une autre de créer l'Europe des peuples, afin que chacun puisse avoir une sensation positive de la construction européenne. C'est en démontrant un à un les bienfaits de l'Europe que nous pourrons la faire aimer. L'Europe des peuples est la seule construction viable, qui puisse « réveiller le monde » et le détourner d'un destin apocalyptique. Une fois de plus, je me retrouve bien dans le monde artistique de Mylène Farmer qui nous gratifie encore bien rubis dont elle a le secret, et qui m'a indirectement inspiré cet article.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".