Un fonds souverain ou fonds d'État,
est un fond de placementsfinanciers
détenu par un État.
Les fonds souverains gèrent l'épargne nationale et l'investissent dans des
placements variés (actions, obligations, immobilier,
etc.). Dans une acception restreinte, ils désignent également spécifiquement
« les avoirs des États en monnaie étrangère ».
Nicolas
Sarkozy vient de lancer hier, la création de notre fonds souverain à la
française. Il l'a doté de 20 milliards d'euros dans un premier temps. J'espère
qu'il poursuivra cet effort au plus vite car les marchés financiers dans la
tourmente offrent de belles opportunités aux prédateurs qui voudraient
s'emparer de l'industrie française. Je tiens en plus a précisé que des
économies émergentes ont toute la capacité d'acheter notre outil de production
en cette période de crise pour ensuite le délocaliser et en tirer un maximum de
profit. À ce jour notre fonds, est une véritable goutte d'eau dans la mer. La Russie s'est dotée d'un
fond d'une capacité de 178 milliards d'euros, lui garantissant de beaux jours
lorsque l'économie mondiale ira mieux. Ce fond russe est actuellement le
septième mondial, nous avons donc encore beaucoup de chemin à faire pour que
notre poids économique dans le futur ne se tarisse pas.
Un fond souverain pour quoi
faire ?
Pour moi ce fonds devra servir de garantie pour notre
protection sociale. Il devra aider à payer nos retraites, nos futures dépenses
de santé qui vont s'alourdir avec le vieillissement de la population et enfin
poussée à la création d'entreprises permettant de recréer un tissu industriel
en France. La société de services que beaucoup d'industriels ont pensés comme
étant l'avenir de notre société n'est sans doute qu'une utopie. Demain que le
réchauffement climatique nous aurons besoin d'une économie de proximité. Cette
économie nous aidera à limiter nos rejets de CO2. C'est avec espoir et
optimisme que je souhaite bonne chance à notre fonds souverain.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".