Une des conditions préalables au dépassement du handicap est sans doute l'accès à la culture. Avec le développement des facultés intellectuelles, un Nouveau Monde s'ouvre à nous. Nous sommes en capacité d'inventer des solutions qui pourront nous aider dans notre vie de tous les jours. Les personnes valides comme handicapés ne s'aperçoivent pas de suite de l'importance des savoirs dans notre société. Les disparités culturelles se font souvent sentir dès le plus jeune âge suivant qu'on appartienne à la classe ouvrière, moyenne ou bourgeoise. Ces différences sont encore plus criantes lorsqu'on est atteint d'un handicap ! C'est pour cela que je tiens à rendre hommage à l'association « lire dans le noir ». Je tiens également à vous préciser, que son développement à une grande échelle pourrait aider également les valides. En effet, nous pourrions tout aussi bien écouter nos livres, le matin en partant au travail, car aujourd'hui le temps de lecture des Français propices au développement intellectuel ne cesse de se réduire. Que ce soit par paresse ou manque de temps le livre audio pourrait bien nous rendre service !
Née en 2002 à France Info, l'association Lire dans le noir enregistre sur CD audio des livres qui viennent de paraître. L'objectif est de permettre aux personnes non-voyantes (mais pas seulement), d'avoir accès à la culture et à la lecture, à travers le livre audio. Ce sont des des journalistes de radio, des comédiens, voire les auteurs eux-mêmes qui lisent les livres, dans des studios professionnels. Certains livres audio sont offerts aux bibliothèques qui en font la demande, prêtés gratuitement aux personnes déficientes visuelles ; d'autres sont vendus dans le commerce.
Champs d'action
« L'idée est qu'une personne aveugle puisse avoir accès aux livres dans les mêmes conditions que tout le monde, au moment de la parution », explique Aurélie Kieffer, présidente de Lire dans le noir. Pour autant, « notre message ne s'adresse pas qu'aux handicapés visuels », souligne-t-elle. « Il ne faut pas marginaliser ce produit ! Il peut être partagé par tous : un mal-voyant et un voyant peuvent ainsi échanger. » Aussi, l'association organise des « rencontres dans le noir », des débats littéraires en présence des auteurs, « de manière à opérer une prise de conscience, sensibiliser vis-à-vis du handicap, changer le regard porté sur les personnes handicapées, et faire ainsi en sorte d'aller encore plus vers l'autre ».
Comment les aider ?
L'association recherche des financements, des dons, et des bénévoles pour assurer les tâches administratives (suivi de projet, relation presse.). Elle est également en quête de partenaires pour assurer la distribution des livres audio.
Livre lu extrait :
Titre: Sur le théâtre de marionnettes Auteur: Heinrich Von Kleist (Allemagne) Traduction: Jacques Outin
4ème de couverture (Editions Mille et une nuits) :
Dramaturge et nouvelliste allemand, Heinrich Von Kleist (1777-1811) eut aussi une activité de journaliste. C'est dans les "Berliner Abendblätter", qu'il fonda en 1810, que fut publié "Sur le théâtre de marionnettes". Ce texte, véritable palimpeste, est l'une des clés de l'oeuvre dramatique de Kleist. Hofmannsthal le salua comme "un morceau de philosophie étincelant de raison et de grâce".
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".