Le journal de
20 heures sur France 2 a annoncé hier soir, la nomination de François Pérol
conseiller économique de l'Élysée, à la présidence du groupe issu de la fusion
entre les Caisses d'Epargne et la Banque Populaire. Quelle ne fut pas ma
stupeur ! Dans le mélange des genres, on ne fait pas mieux. De plus cette
nouvelle fondamentale pouvait presque passer inaperçu, puisqu'elle a été
diffusée en fin de journal, lors de l'agenda de la semaine.
Peut-être là
encore une volonté du chef de l'État qui reprend en main, les médias qui lui
résistent ?
Une situation de fusion anormale
Cette
nomination, comme l'a commenté François Bayrou est totalement illégal. Elle est
également la marque, du mépris que Nicolas Sarkozy a envers les dirigeants des
deux banques mutualistes. En effet, lors d'une fusion acquisition de type
normal, le président de la nouvelle entité aurait dû être, le président d'un
des deux groupes.
Le Président de la République a-t-il une
pensée économique logique et réalisable ?
La pensée
économique de Nicolas Sarkozy paraît totalement déstructurée. Après avoir
distribué des millions d'euros aux différents groupes bancaires, sans demander
de contrepartie dans les conseils d'administration, le chef de l'État par la
voix de Christine Lagarde demande l'accélération de la fusion acquisition entre
les Caisses d'Epargne et la Banque Populaire. De quel droit ! Il fait nommer
ensuite son plus proche conseiller économique, cela aurait pu être légal, si
l'État avait procédé à une nationalisation. Nous assistons une fois encore à la
volonté du prince ! Nous sommes en droit de nous demander, si le chef de l'État
n'est pas un maniaco-dépressif non détecté. Il ne vit que dans l'action, sans
faire paraître de lignes structurées,
à part peut-être son désir de démantèlement des services publics. Ces décisions
économiques sont de plus en plus nulles et non avenues en période de crise.
Comment peut-on diriger un pays en s'entourant de personnes si peu compétentes
en matière économique ? Je ne peux pas croire que ce soit le cas, c'est
plutôt l'œuvre d'un homme à l'ego démesuré et à la pensée déstructurée.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".