Lors de son
introduction, Jean-François Kahn a rappelé que la crise était mondiale etqu'elle n'était pas le fait de Nicolas
Sarkozy. Cependant il ne fait que l'amplifier ! Une fois encore, nous avons eu
confirmation qu'il n'écoute personne. Nicolas Sarkozy dit de ses amis
politiques qu'il est entouré d'incapables. Alors que nous avons besoin de
mesures fortes, il se contente de répondre aux faits divers par des lois immédiates.
Il est de plus en plus fasciné par les anciens de la gauche caviar et il est
persuadé que personne ne lui résiste. Malgré tout, toute la droite le critique
et le considère comme un monarque absolu. Il nous a aussi précisé que les
médias sont tenus de rapporter les informations qui leur proviennent mais,
qu'aujourd'hui, nos libertés sont chaque jour un peu plus menacées. Nicolas
Sarkozy prévoit un projet de loi qui réprime les bandes organisées qui portent
atteinte à nos biens de façon immédiate, assortie de trois mois de prison
ferme. Jean-François Kahn a ajouté, en plaisantant qu'il ne nous restait plus
qu'à porter plainte contre l'UMP mais, que compte tenu de la suppression du
juge d'instruction, nous ne sommes pas sûrs de gagner.
Une crise mondiale et des solutions
européennes
En ces temps
de crise, les solutions des heures supplémentaires détaxées et le bouclier
fiscal freine la reprise économique. Notre salut viendra sans doute de l'Europe
! Nous préconisons, nous, démocrates la création d'un emprunt européen et une
refonte du système fiscal (pourquoi pas un impôt sur les transactions
boursières en fonction du temps passé dans le portefeuille). Ce système
favoriserait l'investissement de long terme. Nathalie Griesbeck a présenté
brièvement quelques solutions techniques. Elle a rappelé que les Français ne
savent pas assez que nous vivons pour une grande part grâce à des fonds
européens. Ces fonds financent pour un tiers environ nos infrastructures et nos
actions sociales. Il est donc faux de dire que tous nos maux viennent de
l'Europe. Nous avons aussi conclu qu'il ne faut pas mettre tous les patrons
dans le même panier. Nous devrions faire la différence entre les dirigeants de
très petites entreprises (TPE) ou de PME et les patrons du CAC 40. Ces petits
patrons représentent 96 % de nos entreprises et c'est en les aidant que nous
pourrons dynamiser notre société. Une société plus humaine est possible ! Il
nous faut compter sur les initiatives individuelles et collectives pour changer
le monde et construire notre projet humaniste. Rosa Parks renonce à donner sa
place, dans le bus, le premier décembre 1955 à un blanc et ouvre ainsi la lutte
pour les droits civiques aux Etats-Unis au côté de Martin Luther King. Nous
pouvons, en Europe, faire preuve également de bravoure pour remettre l'homme au
cœur de nos projets. Nos candidats ont dû faire face à des questions
abondantes. Les adhérents du mouvement démocrate ont hâte de recevoir une
solution détaillée pour entrer en campagne. Nous avons l'Europe qui nous
démange, nous ne sommes pas des Européens béats, mais des euro-constructifs !
Stéphane De Bona
Membre du conseil départemental en Moselle du MoDem
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne.