Dans beaucoup
de nos discours, nous nous revendiquons comme la troisième force politique de
France. Je pense que cette attitude est contre-productive. Nous devrions plutôt
nous affirmer comme première force Européenne de France ! Nous sommes en
effet le seul mouvement politique national qui ne compte pas d'euro-septiques
en son sein. Ce changement sémantique peut paraître futile, mais avoir un
impact psychologique considérable, autant dans nos rangs que sur l'électorat.
Aujourd'hui,
nous pouvons être sûr de nos forces ! Nous sommes un peu plus de 70 000
adhérents. Nous avons tour à tour, creusé notre sillon, s'éparé le bon grain de
l'ivraie puis semé, en tout état de cause, c'est le moment de la récolte. D'après
moi, elle devrait être bonne, car nous portons l'Union Européenne dans nos
gênes. Elle fait partie de notre patrimoine et tout comme sa devise, nous
sommes unis dans la diversité. Contrairement à se qu'énoncent nos concurrents,
cette différence nous renforce. Elle est la preuve de notre esprit de tolérance et
les personnes qui nous ont quittées, sont tout simplement des opportunistes et
des arrivistes.
Nous devrons
prouver l'obligation d'un changement de paradigme en démontrant que nous ne
sommes pas un mouvement populiste, mais populaire. L'UMP et le Président de la
République, nos accusateurs ont eux-mêmes utilisés cette méthode qu'ils payent
maintenant. Ils ont vidés leur discours de toutes substances intellectuelles
pendant la campagne présidentielle. Ils se sont progressivement coupés des corps intermédiaires
depuis le début du mandat de Nicolas Sarkozy. Nous ferons découvrir à travers
le prisme de l'humanisme, notre projet cohérent pour l'Europe et la France.
Comme l'a
définit François Bayrou :
« L'humanisme, c'est éducation, science,
création, entreprise libre, coopération, mutualisme, c'est le consommateur
citoyen armé et non pas désarmé, c'est confiance aux communautés de base dans
la société, aux corps intermédiaires, au local, à la proximité.
L'humanisme, c'est
prendre au sérieux l'égalité des chances et des droits et la loi qui oblige à
tenir la balance égale entre le faible et le fort. […]Maintenant, il faut
penser la confrontation non pas entre deux modèles, mais entre trois modèles.
Entre les deux qui ont prouvé leurs limites et leurs échecs, capitalisme et
socialisme, et celui qui doit naître que j'appelle l'humanisme démocratique. Si
l'Europe est fidèle à sa promesse, alors c'est la terre où s'épanouira
l'humanisme démocratique. L'humanisme démocratique se construit par
adaptation et non pas par révolution. Il est réformiste par nature, parce qu'il
progresse avec les acteurs, les femmes, les hommes, les communautés et non pas
contre eux par contraintes et violence ».
Nous axerons,
je pense notre campagne européenne sur cinq thèmes : les libertés, le
social, l'environnement, l'économie et les institutions. Nos concitoyens
doivent s'approprier l'Europe et comprendre qu'elle nous protège au quotidien.
En attendant,
je vous souhaite une bonne campagne.
Amitiés
Démocrates
Stéphane DE BONA
Membre du conseil départemental de la Moselle du MoDem
J'ai beaucoup de respect pour votre blog aussi je suis étonné que la thématique que j'appellerai de marketing du Modem tourne autour de l'humanisme démocratique en comparant l'umpisme au capitalisme et le socialisme au socialisme.
Je veux dire par là que ces deux partis sont à quelque part totalitaristes, surtout le premier cité qui a comme instrument le capilalisme, l'autre n'ayant aucun rapport avec le socialisme mais plutôt avec la "social-démocratie".
Je ne suis pas certain que la troisième voie soit une bonne voie.
Malgré que je sois volontairement très satirique sur mes blogs ( http://librepenseur.blog.mongenie.com ou http://librepenseur-libre.blogspot.com), je crois en la liberté, en l'égalité et en la fraternité donc en la démocratie du peuple par l'expression non encadrée de parti politique : Cela ne veut pas dire l'anarchie vous m'avez compris.
Là où nous nous rejoignons ? La résistance à l'oppression inadmissible que je qualifierai de sectaire du pouvoir qui tente de nous bâillonner.
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".