Ce soir je vais tout simplement regardé un compte de fées modernes. Arte diffuse à 20 h 50, le film de Jacques Audiard, « Sur mes lèvres » qui date de 2001. Je ne sais pas du tout à quoi m'attendre, puisque je n'ai même pas vu la bande-annonce lors de sa sortie. C'est pour cela, que je ne peux vous livrer qu'un bref résumé trouvait sur Internet. Je vous ferez donc part de mes impressions, demain. J'espère ne pas être déçu, car je reste sur le fort sentiment « des enfants du silence » de 1992, qui a révélé l'actrice sourde, Emmanuelle Laborit. Je regrette d'ailleurs que ce ne soit pas à elle qui tienne le premier rôle, sans doute pour des raisons esthétiques car elle est très jolie.
Sur mes lèvres
Sourde, coincée, ordinaire à tout point de vue, Carla Behm manque terriblement de charme. Elle travaille depuis quelques années à la Sedim, une société immobilière pour laquelle elle effectue toutes sortes de tâches ingrates, qui plus est sous les brimades de ses collègues. Une baisse de forme lui donne le droit d'engager un stagiaire comme assistant. C'est ainsi que Paul Angeli, un ex-taulard à la gueule cassée d'ange déchu, entre dans sa petite existence. Sans réelles capacités, Paul a pour lui son étrange beauté. Surtout, il regarde Carla comme un homme regarde une femme. Un amour platonique mais profond naît entre les deux exclus...
Stéphane De Bona
Clip : langue des signes Jean-Jacques Goldman et Emmanuelle Laborit
Le festival de Cannes 2007 semble tourner autour des films dénonçant des régimes dictatoriaux ou ex-dictatoriaux. Parmi les films susceptibles d'être récompensé, un dessin animé, retraçant la révolution islamique en Iran ou bien encore l'histoire d'un avortement dans la Roumanie de Nicolas. C'est un documentaire qui a pourtant le plus attiré mon attention. Il dénonce les dérives du régime actuel en Russie. Le président Vladimir Poutine qui veut remettre de l'ordre dans l'axe république soviétique emploi parfois des méthodes répréhensibles. C'est un appel à la résistance citoyenne.
Présentation AFP
Ce documentaire-choc présenté au Festival de Cannes rend hommage à la "rébellion" de l'ex agent russe Alexandre Litvinenko, assassiné à Londres en novembre dernier, contre des services secrets qui "dirigent aujourd'hui la Russie", a indiqué son réalisateur Andreï Nekrassov à l'AFP.
Le film sera présenté à la presse par la veuve d'Alexandre Litvinenko, Marina, accompagnée de leur fils Anatoli, 12 ans, au moment même où la mort de l'ancien agent suscite un bras de fer entre Moscou et Londres.
Le parquet britannique a inculpé mardi un ancien agent du KGB, Andreï Lougovoï, pour le meurtre de Litvinenko par empoisonnement et a demandé son extradition. Cette éventualité a été rejetée par Moscou, pour qui Lougovoï doit être jugé en Russie si les charges contre lui le justifient.
L'ancien agent du FSB (héritier du KGB) Alexandre Litvinenko est décédé le 23 novembre dernier, à l'âge de 43 ans, après avoir ingéré une substance radioactive rare, le polonium 210, et il a accusé le président russe Vladimir Poutine de sa mort dans un témoignage posthume.
Le réalisateur, Andreï Nekrassov, a indiqué que la sélection officielle de son 3film au Festival de Cannes, annoncée in extremis mercredi, était "extrêmement importante".
"Il y a beaucoup de gens en Russie qui ont besoin d'informations, mais nous n'entendons pas leur voix", a-t-il déclaré.
"C'est un très bon signal à tous nos collègues en Russie, pour leur dire: n'ayez pas peur, exprimez vos talents, et vous serez entendus", a renchéri Olga Konskaïa, productrice et co-auteur du film.
Andreï Nekrassov, 48 ans, a indiqué par ailleurs que sa résidence secondaire en Finlande avait été cambriolée et saccagée il y a trois semaines, sans aucun vol, se refusant toutefois à "céder à la paranoïa" et à en accuser quiconque.
Il a cependant reconnu "avoir un peu peur" à l'idée de repartir en Russie après Cannes.
Le film "Rébellion: l'affaire Litvinenko", projeté en avant-première vendredi, ne contient aucun élément radicalement nouveau dans l'affaire de l'assassinat de l'ancien agent russe.
Le documentaire de plus d'une heure et demie accumule cependant les charges contre le FSB, accusé par Litvinenko d'être "le bras armé d'un clan corrompu au pouvoir".
"Le FSB dirige aujourd'hui la Russie, il contrôle beaucoup plus la Russie que le KGB à l'époque soviétique, car alors le Parti communiste avait les moyens de le mettre hors-0jeu", estime M. Nekrassov.
Le film est en particulier une charge violente contre le président Vladimir Poutine. Citant certains documents officiels et des experts, il accuse notamment l'actuel président russe d'avoir été impliqué dans des détournements massifs d'aide humanitaire destinée à sa région d'origine de Saint-Pétersbourg en 1991/92.
Le film est aussi un témoignage d'amitié du réalisateur à Alexandre Litvinenko, à qui il est dédié. L'homme dont l'image du visage exsangue, sur un lit d'hôpital londonien, a fait le tour du monde fin 2006, est présenté comme un agent du FSB qui se rebelle au nom de ses principes contre les pratiques de son institution, qui finira par le lui faire payer.
Alexandre Litvinenko "était un Russe typique qui a grandi sous l'influence" culturelle présentant les membres du KGB comme des défenseurs de la patrie, estime M. Nekrassov, ancien assistant du cinéaste Andreï Tarkovski sur "Sacrifice" et sympathisant déclaré du mouvement d'opposition "L'autre Russie".
"Contrairement à moi qui étais un privilégié, qui a pu lire Soljenitsyne et ainsi de suite, Alexandre Litvinenko a dû tout faire par lui-même, traverser une expérience très dure et faire ses propres choix moraux, ce qui pour moi est un signe de grandeur", a déclaré M. Nekrassov.
Stéphane De Bona
Né à Shanghai en 1965, il étudie le cinéma à Pékin puis travaille comme producteur et assistant réalisateur sur plusieurs longs métrages, tout en signant parallèlement quelques courts métrages. Lou Ye est un des dignes représentants de la nouvelle génération du cinéma chinois. Son premier long-métrage WEEKEND LOVER (inédit en France) remporte le prix Fassbinder en 94. Il retourne ensuite à la production et favorise alors la naissance de " Super City ", un projet de dix longs-métrages mis en scène par les meilleurs jeunes cinéastes chinois. Son deuxième long métrage, SUZHOU RIVER, est donc une vraie découverte. En tant que cinéaste de la " 6ème génération " (en opposition aux cinéastes de la 5ème génération, plus réfractaires à l'occidentalisation et auteurs de films sur la Chine ancestrale), Lou Ye s'autorise à aborder dans son film des thèmes plus modernes, voire occidentaux comme l'image de la sirène, un personnage qui n'existe absolument pas dans la mythologie chinoise. Il emploie également dans SUZHOU RIVER la méthode de la caméra subjective, procédé assez rare dans le cinéma chinois, le caméraman étant ainsi le narrateur. Cette technique introduit alors un sentiment de réelle intimité avec les personnages et permet de faire partager aux spectateurs la fascination du narrateur pour sa jeune héroïne. Il use également d'une liberté de ton qui fait penser à un conte qui aurait été inventé au fur et à mesure du récit, ce qui fait de SUZHOU RIVER un film à la fois beau et intrigant. Tourné clandestinement, caméra à l'épaule dans les rues de Shangai, il a été interdit en Chine.
La censure chinoise a fait une nouvelle victime en bannissant, ce lundi 4 septembre, le réalisateur Lou Ye du pays en réponse à la présentation de son "Palais d'Eté" au dernier Festival de Cannes.
Lou Ye a été banni pour cinq ans par la censure chinoise pour avoir présenté, sans l'autorisation du gouvernement, son dernier film Palais d'été en compétition officielle dans le cadre du 59e Festival de Cannes. Lou Ye faisait déjà partie de la "liste noire" à l'issue de la victoire de Suzhou River au Festival du Film de Rotterdam en 2000. Palais d'été raconte les amours très tourmentées d'un couple d'étudiants, tout en évoquant le mouvement universitaire en faveur de la démocratie, place Tian an men à Pékin, qui a été réprimé dans un bain de sang en juin 1989. C'est de tous les sujets celui qui reste le plus tabou en Chine.
Une censure omniprésente
Alors que les autorités chinoises se disent depuis ces deux dernières années plus tolérantes à l'égard de la nouvelle génération de réalisateurs familiers des tournages quasi-clandestins, la mésaventure de Lou Ye confirme le fait que la censure chinoise existe belle et bien, et qu'elle est encore loin de laisser une totale liberté aux cinéastes. D'autant que le réalisateur de Palais d'été n'est pas le seul à avoir dû affronter le courroux du gouvernement : Zhang Yuan s'était en effet retrouvé bloqué en Chine durant un an à la suite de la présentation, à Cannes en 1997 dans la sélection Un Certain Regard, de East Palace, West Palace, traitant de l'homosexualité. Plus récemment, Yu Lik Wai a été accusé en 2003, avec la sortie de All tomorrow's parties, d'avoir réalisé un pamphlet contre le Parti Communiste : il a ainsi écopé d'une interdiction de travail. Hormis pour certains films tournés dès le départ sans aucune autorisation du gouvernement, l'accord final de la censure doit être négocié point par point, au risque de voir la liberté artistique largement amoindrie. La Chine a beaucoup de progrès à faire pour devenir un pays qui respecte les droits de l’homme et du citoyen. La liberté artistique est une des nombreuses valeurs qui doivent être garanties dans une démocratie digne de ce nom. Les quelques scènes érotiques du films n’ont rien à voir avec les causes réelles de la censure, mais c’est bien « les événements historiques de la place TIAN AN MEN » relatés dans cette œuvre qui dérangent le gouvernement chinois. Je vous invite à aller voir le film, dés sa sortie en France.
PIAF, LA POPULAIRE
Ce film retrace la vie mouvementée et tragique d’Edith Piaf. Son enfance miséreuse et sa vie pleine de rebondissements peuvent attirer toutes les générations confondues. Le film montre que toute personne ne doit pas oublier d’où elle vient. Notre passage sur cette terre n’est qu’éphémère et ce qui fait la grandeur de l’homme est ce qu’il laisse à la postérité, généralement issu de sa grandeur d’âme. Voici en quelques lignes le résumé d’un film à ne pas manquer. Vous vivrez une séance cinématographique pleine d’émotion et d’humanité.
Jusqu’à sa mort, Edith Piaf a fait preuve de courage et de volonté. Elle ne vivait que pour la chanson pour laquelle elle a fait des sacrifices qui ont accéléré son usure et sa déchéance. Quel bel exemple d’acharnement pour exercer sa passion jusqu’au bout de ses forces. Elle donne, à sa façon, un exemple à suivre pour les jeunes. Quant aux parents et grands-parents, ils verront revivre à travers ce film, le vieux Paris et l’ambiance euphorique des années d’après guerre.
Edith n'est qu'une enfant quand sa mère l'abandonne pour aller tenter sa chance comme chanteuse. Recueillie par sa grand-mère paternelle, l'enfant grandit dans un bordel. Une guérison miraculeuse, qu'elle attribue à ses prières ferventes à Sainte Thérèse, lui évite la cécité. Puis elle reprend la route avec son père et commence à chanter vers dix ans. Adolescente, elle est repérée par Louis Leplée qui lance sa carrière. Soupçonnée de complicité de meurtre, Edith repart de zéro, mais le destin veille et sa carrière décolle pour de bon. Des triomphes internationaux à sa passion pour Marcel Cerdant, de sa cure de désintoxication jusqu'à sa mort à 47 ans, le destin de la Môme ne cesse de bouleverser.
PIAF ETERNELLE
LA MÔME s'ouvre en Amérique, en 1959, Edith Piaf a un malaise durant son tour de chant. L'évocation des souvenirs peut commencer... Olivier Dahan a choisi une construction éclatée pour évoquer la vie de la chanteuse, mélangeant à loisir les époques. Ce qui peut sembler un peu agaçant au premier chef, mais, insensiblement, plonge le spectateur dans une sorte d'état étrange : les bribes impressionnistes formant au final un tableau cohérent. LA MOME dresse le portrait intime d'une héroïne tragique. Volontiers tyrannique, irascible, Piaf se montre aussi amoureuse passionnée, elle la femme complexe et bouleversante. Marion Cotillard embrasse ce rôle avec un brio extrême. Elle est tout simplement parfaite. Difficile de résister aux scènes où elle incarne une Piaf mourante, se délestant d'un ultime et terrible secret. De plus le réalisateur évite le piège de l'illustration par les chansons, préférant en jouer dès le début du film. Certains airs sont tellement connus que les entendre provoque un réflexe pavlovien, sentiment plutôt agréable d'autant que chaque chanson est judicieusement employée. Un grand et luxueux film populaire sur un mythe national et une icône internationale.
Stéphane De Bona
Les ex-pays du bloc communiste commencent seulement à faire le bilan de leur histoire, 20 ans après la chute des dictatures qui les ont asservis, espionnés et privés les populations de toute intimité. Après la révélation de l’archevêque de Varsovie,Mgr Stanislaw Wielgus, d’avoir fait parti des renseignements de la police secrète Polonaise, le film « La Vie des autres » prend tout son sens (voir la fiche signalétique ci-dessous). On comprend ensuite tous les dangers des régimes totalitaires.
La Vie des Autres
Nom original: Das Leben der Anderen
Roman historique réalisé par Florian Henckel von Donnersmarck Sorti en mars 2006 Durée: 2h17 Titre original: Das Leben der Anderen
Le film présente un officier zélé de la Stasi, Gerg Wiesler, envoyé en mission par l’un des ses gradés pour saboter un couple. Ayant piégé leur appartement de micros et caméras, Gerd va vivre jour après jour l’intimité du couple. Sa droiture devant la bassesse de cette mission et les sentiments naissant pour ces inconnus qu’il côtoie 24h/24, va peu à peu l’inviter à remettre en question ses certitudes….
Encore un film sombre pourrait on se dire. La technique s’y prête parfaitement comme beaucoup de films allemands : peu d’éclairages, une image très naturelle, pas ou peu d’action. On se demande dans les 10 premières minutes si l’on a fait le bon choix, si l’on ne va pas encore rentrer chez soi en ayant vu un beau film mais triste et déprimant. Pourtant on se prend très vite à se passionner pour les sentiments de Gerd, de son zèle aux questions qu’il se pose. Chaque instant du film apporte son lot de surprises et de petites révolutions. Rien ne se passe dans l’action, tout repose sur l’intrigue, le jeu des comédiens, les regards et les paroles. Pas une minute le film n’est ennuyant.
Ce film a été récompensé par 7 Lolas (César allemand) au Prix du Film allemand 2006. C’est une œuvre a ne pas manquer à sa sortie en France, le 31 Janvier 2007.
Voir la Bande annonce
Stéphane De Bona
Né en 1944, professeur pendant plus de 20 ans, Jean-Claude Brisseau a réalisé une douzaine de films parmi lesquels le très sulfureux « Noce Blanche » qui révéla Vanessa Paradis au cinéma. Il a été condamné en Décembre pour harcèlement sexuel lors du tournage de son dernier film « Les anges exterminateurs ». Le réalisateur a été poursuivi par plusieurs artistes ayant participé au casting du film. Ces futures vedettes lui reprochaient des bouts d’essais érotiques qu’il leurs faisait passer.
Pourtant, le scénario était clair puisqu’il repose sur ces scènes légères. L’histoire : un réalisateur cherche à filmer l’intimité de la femme en faisant apparaître ses émotions et ses pensées secrètes, pour les besoins de son film policier. Peut-être aurait-il du être classé X pour ne pas choquer ses futurs interprètes.
Mais, comment peut-on connaître la ligne rouge à ne pas franchir pour rester dans sexuellement correct ?
A-t-on le droit de condamner un artiste pour des bouts d’essais ratés ? Si tel est le cas, un grand nombre de peintres peignant la nudité féminine ou masculine auraient pu subir le même sort, pour avoir jeter ou transformer leurs toiles une fois terminée. Peuvent-ils promettre que leurs œuvres seront forcements belles et ne choqueront personnes ? Ni ces concepteurs (dans le cas d’un film, les actrices ou acteurs et le réalisateur), ni les spectateurs. Aucun artistes digne de ce nom, ne être convaincu de ce genre de chose, car pour faire jaillir les émotions, il faut parfois être aux limites du supportable. En l’occurrence ici, on voit bien que le projet initial du réalisateur peut choquer. On comprend déjà à la vision de la bande annonce pourquoi le réalisateur a pu être condamné. Il demande à ses actrices d’aller au bout si ce n’est au-delà d’elles-mêmes pour monter la face scandaleuse et machiavélique des femmes recherchée.
Ce film est avant tout un fantasme masculin du même type qui celui créé dans « Dieu créa la femme ». Mais aujourd’hui, il faut aller beaucoup plus loin pour choquer. Si ce film n’est certainement pas un chef d’œuvre qui restera dans les annales du cinéma français, il sera celui de la première condamnation d’un réalisateur à une peine de prison avec sursis et à une amande de 30 000 € pour avoir travailler à l’élaboration de son film. Peut-on encore de nos jours entraver la liberté d’expression ? L’autocensure existe.
Stéphane De Bona
Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devais pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".