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Electron Livre
jeudi 04 juin 2009, a 12:02
Lettre à ceux qui aiment l'Europe, mais aussi à ceux qui ne l'aiment pas encore

Etes-vous de ceux qui n'iront pas élire nos députés européens dimanche prochain ?

Il y a quelques années, un responsable de la majorité se félicitait d'un fort taux d'abstention : "Qui ne dit mot consent" se réjouissait-il ! Triste lecture d'une vie démocratique qui se délite, triste perception d'un silence des urnes de plus en plus assourdissant ! A mon sens, il n'y a rien de plus dangereux qu'un peuple qui déserte le chemin des urnes et des bureaux de vote…

Je n'imagine pas un instant que vous, vous ne vous exprimiez pas lors de ce scrutin majeur qui va permettre aux uns comme aux autres de témoigner leur adhésion à l'Idéal Européen, mais aussi d'exprimer leurs attentes vis-à-vis d'une Europe qui ne correspond pas encore à l'idée qu'ils s'en font et qui doit devenir enfin réalité.

Pour le Mouvement Démocrate, la campagne qui s'achève n'est pas une simple  opportunité, bien au contraire : héritiers de Robert Schuman, nous portons l'Europe pour ainsi dire dans nos gènes.

Voulue par ses fondateurs comme un pôle de stabilité après les conflits qui ont secoué et meurtri l'Europe, l'Union, face à la crise actuelle, a protégé et protège nos peuples grâce à sa solidité et à celle de l'euro.

La Communauté du charbon et de l'acier, la politique agricole commune, la mise en circulation de l'euro : voilà trois réalisations majeures qui ont changé la vie des Européens. Trois concrétisations qui montrent bien que l'union fait la force tout comme c'est la force des projets communs qui fait l'Union Européenne.

Si beaucoup a été fait, beaucoup reste encore à faire. Il est temps de mettre de nouveaux projets majeurs en chantier, en unissant imagination, détermination, audace et réalisme.

Nous voulons une Europe plus unie, mieux coordonnée. Une Europe qui travaille fondamentalement à approfondir ses bases, et non pas à s'élargir. Une Europe plus exigeante qui allie progrès social et développement économique et écologique. Une Europe qui parle d'une seule voix sur la scène internationale. Une Europe qui respecte la diversité et les cultures de ses Etats membres.

Pendant cinq ans, je vous ai représentés au Parlement Européen pour défendre ces valeurs. Présente et assidue tant en session que dans les commissions, j'ai défendu cette idée et cet idéal de l'Europe. J'y ai mis beaucoup de cœur et, avec votre soutien, je continuerai à en mettre toujours davantage car, justement, l'ouvrage est loin d'être achevé.

Avec Jean-François Kahn, nous formons une équipe qui se renforce mutuellement. Tout au long de ces derniers mois, avec nos colistiers, nous avons apporté un supplément d'âme, d'enthousiasme et de conviction à une campagne qui en manque cruellement. Passionnément européens, notre engagement est sans faille.  Afin de  redonner enfin force à l'essentiel : replacer l'Homme au coeur de l'action et tout particulièrement au coeur de l'action politique.

Vous savez que vous pouvez compter sur nous, dimanche prochain, je compte sur vous.

Ensemble agissons pour une Europe RENOUVELÉE, pour une Europe VOLONTÉ.

 

Bien à vous

Nathalie GRIESBECK
Le 1er juin 2009


mardi 02 juin 2009, a 11:29
J-6 : Mobilisation générale

 

Chers amis,

 

La campagne avance bien et l'accueil fait à Nathalie Griesbeck et Jean-François Kahn est positif.

 

Pour la distribution de tracts,

à J-6 nous manquons toujours de bras pour distribuer les dernières informations (Programme complet et Trombinoscope de la liste Grand Est).

 

Les volontaires peuvent venir chercher tracts et affiches à la permanence (Mardi 11h00-12h00/Mercredi 12h15-13h15 – 7 rue de l'Arsenal à Metz) ou demander à être contacté par mail.

 

Collage des affiches ou bandeaux « Griesbeck ». Signalez-nous les panneaux dégradés afin que nous puissions les rénover au plus vite.

 

l'actualité évolue d'heure en heure…  Le siège du Mouvement Démocrate nous informe que le 4 juin, la réunion commencera avec une longue séquence de musiciens qui ouvrira cette fête et que l'intervention des orateurs proprement dite ne commencera que vers 19h30 – 20h00.Cela nous donne des possibilités plus réalistes de pouvoir assister à cet événement MoDem.  

 

Nos candidats ont fait preuve d'un incroyable courage en couvrant pendant 3 mois cette grande région GRAND-EST qui rassemble 8,5 millions d'habitants. Nous leur devons bien un peu de notre temps pour les remercier…

 

Il est essentiel également que nous soyons les plus nombreux possible à soutenir nos candidats aux élections Européennes afin de frapper l'opinion que ne manquera pas d'en être informé par les medias…

 

Je renouvelle donc mon appel à co-voiturage (offre et demande) jusqu'à ce soir 23h00 puis j'organise ces co-voiturages… jusqu'à minuit.

 

Si vous y allez par vos propres moyens, réfléchissez à proposer à un voisin ou à un ami de l'emmener à cette fête de nos valeurs.

 

Et pour ceux qui peuvent, j'ai toujours besoin de distributeurs de tracts (50 000 + 50 000 ) et de colleurs d'affiches dans chaque zone de Moselle jusqu'à samedi soir minuit…

 

  Si nous voulons une Europe (et une France) plus juste, plus sociale, plus volontaire…

 

à jeudi ! 

Appelez nous au 06 89 21 31 05

 

L'Equipe du MoDem de Moselle

modemdemoselle@gmail.com

 

http://modemdemoselle.over-blog.com

mardi 26 mai 2009, a 18:19
LES 14 ENGAGEMENTS EUROPEENS DU MOUVEMENT DEMOCRATE


Comme annoncé lors de la convention thématique à Paris le 29 mars, le Mouvement Démocrate a tenu compte de vos nombreux commentaires sur nos 12 engagements européens. Voici la nouvelle version… avec 14 engagements.

 

1 - L'union de l'Europe, maintenant, plus de doutes possibles.

La construction de l'Europe est l'entreprise historique la plus pacifique et la plus novatrice de tous les temps. Mais souvent les peuples ont douté. Aujourd'hui, le doute n'est plus permis. La crise prouve que le chacun pour soi rend impuissant. En revanche, ensemble, on peut agir. L'euro a résisté à la crise et nous a évité les catastrophiques dévaluations d'autrefois. Où en serions-nous si l'euro n'avait pas existé ?
Nous proposons que l'Union européenne s'oblige à agir de concert chaque fois que se présente une crise universelle. Les grandes politiques de lutte contre ces crises doivent être définies et appliquées ensemble et pas séparément. Les plans nationaux sont insuffisants. Par exemple, pour l'automobile, c'est l'ensemble des constructeurs européens qui doit être incité à passer à la voiture propre, ou à une défense active des sous-traitants. Si la crise s'aggrave, la zone euro doit prendre l'initiative d'un grand emprunt européen de 3 % du PIB, destiné, en particulier, à de grands équipements et à aider les PME à préparer l'avenir.

 

2 - L'Europe, c'est d'abord un projet de société, des valeurs humanistes.

Ceux qui ont voulu limiter l'union de l'Europe à un marché ont trahi l'idéal européen. L'Europe ne peut pas se résumer à la défense de la concurrence en tous domaines et sur tous sujets. Pour nous, démocrates français et européens, l'exigence sociale, civique et écologique doit passer en premier.
Nous proposons que l'exigence sociale, démocratique et écologique soit reconnue comme le fondement des politiques de l'Union.

 

3- Les générations à venir doivent être défendues.

Notre patrimoine écologique, les sols, l'eau, le climat, les espèces vivantes, les paysages, les modes de vie, les savoir-faire, n'appartiennent pas seulement à notre génération, mais aux générations à venir.
Nous proposons que tous les choix politiques européens prennent en compte cette solidarité entre générations. C'est l'intégration du « soutenable » ou du « durable » dans les décisions européennes.

 

4- Pour défendre les entreprises européennes et l'emploi en Europe, la compétition entre l'Europe et le monde doit être rendue équitable.

Nous ne pouvons pas continuer à imposer à nos entreprises, à nos agriculteurs, des normes légitimes et justes, par exemple en matière d'environnement et accepter la concurrence sauvage de pays développés qui ne respectent pas ces normes alors qu'ils en auraient les moyens.
Nous demandons l'équité : pour les pays développés, les produits qui entrent en Europe doivent être soumis aux mêmes règles que ceux que nous fabriquons. Pour les pays les plus pauvres, nous devons les aider à appliquer progressivement ces mêmes règles.

 

5 - L'Europe, affaire de citoyens.

Les gouvernants de nos pays et les dirigeants européens préparent toutes les décisions entre eux, dans le secret, sans que nul ne soit informé. Des choix très importants sont ainsi faits, qui nous concernent tous. Cela ne doit plus être accepté par les peuples. Pour nous, toutes les décisions qui concernent l'avenir des citoyens européens doivent être prises en pleine lumière : être informés et participer, c'est notre droit de citoyens.
Nous proposons qu'aucune décision importante ne soit prise par le Conseil européen, composé des chefs d'Etat et de gouvernement, sans un débat public préalable. Toute préparation de décision de l'Union doit être annoncée, sauf urgence, trois mois avant d'être prise, par voie de presse, de manière que les citoyens européens puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens. Nous demandons que les délibérations des gouvernements, au sein du conseil, soient publiques, télévisées ou diffusées sur internet. Nous nous engageons, si nous sommes élus, à être assidus au Parlement européen et à rendre compte, sur le terrain, de ce qui s'y passe.

 

6 - Aucun des progrès nécessaires de l'Europe ne pourra se faire sans volonté politique.

L'organisation à 27 est souvent paralysante, les discussions sont interminables, il n'en sort rien. Plus la crise avancera, plus le monde deviendra incertain, plus il nous faudra coopérer pour avancer.
Nous défendrons l'idée d'une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c'est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage qui doivent former cette avant-garde. Libre aux autre pays de les rejoindre pour renforcer l'ensemble.

 

7 - L'Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des États européens entre eux, notamment en matière fiscale.

Elle doit, au contraire, les conduire à la coopération. Depuis des années, chaque pays essaie de marquer des points contre les autres. C'est une démarche qui conduit à une impasse.
Nous refusons les politiques de dumping fiscal qui visent à délocaliser les entreprises des uns pour les installer chez les autres. Nous exigeons une démarche d'harmonisation fiscale.

 

8 - Le savoir et la connaissance priorités de l'Europe.

Une société avancée, à haut niveau de protection sociale, ne peut se défendre dans la mondialisation que par un haut niveau de connaissance, de maîtrise des sciences et des technologies nouvelles.
Nous proposons un doublement progressif du budget européen pour la recherche et, en liaison avec les États membres de l'Union, une aide pratique au dépôt de brevets.

 

9 - Pour que l'Europe agisse, par exemple dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels.

Un budget limité à 1 % de la production annuelle, c'est infiniment trop bas.
Nous proposons un budget européen dont le volume serait décidé par le Parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l'ensemble des pays de l'union, impôt uniforme sur les entreprises, ou prélèvement sur les transactions bancaires et boursières.

 

10 - L'Europe, zone de sécurité.

En Europe, il n'y a pas de frontières pour les réseaux de criminels ou pour les mafias, mais policiers et juges sont eux, arrêtés par les frontières. La partie n'est pas égale et tous les trafics, y compris de drogue ou d'êtres humains, en profitent de jour en jour davantage.

Nous proposons un procureur de l'union, avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays. Nous proposons qu'on ne reconnaisse plus, en Europe, les contrats signés avec des paradis fiscaux.

 

11 - La responsabilité de l'Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais.

En cette matière si sensible, qui touche à notre alimentation, à notre environnement, à notre paysage, à l'avenir de l'espèce humaine, notre approche ne peut pas être seulement de marché.
Nous défendrons une politique européenne d'agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l'Europe, l'exigence environnementale, et le maintien d'un vrai tissu d'exploitations agricoles de taille humaine. Dans le même esprit, nous poursuivrons le travail accompli par nos élus au Parlement européen, en faveur d'une politique de la pêche qui maintienne une activité économique durable sur le littoral, tout en préservant la ressource.

 

12 – L'Europe, communauté de la culture et des cultures.

La création culturelle, la transmission des œuvres, la défense du pluralisme culturel, notamment face au poids toujours plus lourd des industries culturelles américaines, sont le devoir de l'union.
Le soutien à la création européenne doit être actif et efficace. Nous défendrons l'idée que l'union évalue chaque année la richesse de la création culturelle, en matière musicale, plastique, théâtrale, cinématographique, littéraire, sur son sol.

 

13 - Il faut prouver à tous les Européens que l'Europe n'écrase pas leur identité, au contraire qu'elle la garantit.

Pour nous, Français, la nation est un bien commun. La langue française, langue officielle de l'Europe, à égalité avec l'anglais, doit être effectivement défendue. Les cultures régionales sont un bien aussi précieux, comme le démontre la charte de protection des langues et des cultures minoritaires. L'Europe est un vivier d'identités et de cultures.
Nous défendrons l'Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde.

 

14 - L'immigration est la partie visible du plus grand drame de l'humanité : le sous développement et la pauvreté.

Comme ils ne peuvent plus vivre chez eux, les immigrés prennent tous les risques pour passer nos frontières. Seule une politique d'ensemble, associant tous les pays européens, pourra permettre les régulations nécessaires. Mais la vraie réponse, la seule qui compte, c'est le développement.
Pour nous, il faut mettre un terme aux politiques de pillage et de corruption de cette partie du monde si souvent abandonnée. Il faut protéger les marchés de ces pays, leur permettre de produire ce qu'ils mangent et de fabriquer ce qu'ils consomment, et cesser de piller leurs matières premières.

 



jeudi 21 mai 2009, a 19:49
Lettre Européenne de François Bayrou

Paris, le 20 mai 2009


Chers amis,


Je veux d'abord vous remercier pour votre engagement dans notre campagne européenne.


 Partout en France, vous êtes présents, chaleureux, convaincus. C'est formidable pour nos candidats, et je vous en ai personnellement beaucoup de gratitude.


Comme vous l'avez remarqué, ces temps-ci, nous subissons beaucoup d'attaques, des deux côtés. D'une certaine manière, c'est tant mieux, car c'est la preuve que nous dérangeons. Je crois même que nous dérangeons beaucoup.


Mais la leçon que j'ai retirée du passé, c'est qu'il ne faut pas laisser ces attaques sans réponse.


Ces derniers jours, une de ces attaques a été : « ils n'ont pas de programme ». Pour nous, qui avons passé de longs mois à élaborer le nôtre, avec 16 commissions thématiques, huit conventions nationales, c'est un peu agaçant.


Et je vous propose de l'adresser vous-même, d'abord à vos amis, à vos contacts, à charge pour eux de le diffuser. Tout débat sera utile et intéressant. Et ensuite, envoyez le directement, chaque fois que nécessaire, aux responsables de l'UMP, du PS, ou autres qui portent ces accusations, avec un message personnel. La lecture de ce programme et de votre petit message ne manquera pas, j'en suis sûr, de leur faire plaisir et de leur fournir des idées, ce qui est à la fois charitable et civique…


Merci de cet effort souriant et militant. Cordialement à vous.


François Bayrou


Programme Européen du Mouvement Démocrate


vendredi 15 mai 2009, a 10:38
Permanence du MoDem de Metz

Chers amis,

Je vous rappelle qu'une permanence est ouverte, 7 rue de l'Arsenal de 16h00 à 18h00 le 16 mai, autour d'un café ou d'un thé équitable et que vous pouvez y venir ou y envoyer des amis ou sympathisants pour une discussion autour du thème de l'Europe et des proposition du MoDem.

A cette occasion devrait être également présent (sous réserve) Francis Schmitt, délégué de la 6ème circonscription (Forbach).

Salutations démocrates,
Guy CAMBIANICA
http://modemdemoselle.over-blog.com



mardi 05 mai 2009, a 19:57
Huit jours avec le MoDem en Lorraine

Metz, le 3 mai 2009


Chers amis adhérents et sympathisants,


Nous sommes à J-35 des élections européennes 2009.


Nombre de français regardent le MoDem avec sympathie sans connaître encore très bien notre projet…


Il est essentiel de montrer notre détermination et notre force en soutenant systématiquement par notre présence dans les réunions, toutes les réunions et par nos actions au quotidien, nos candidats aux élections européennes.


Il faut montrer aux medias que l'alternative MoDem est le choix le plus judicieux pour changer l'Union Européenne et la France en profondeur.

MoDem & Europe : huit jours en Lorraine… à J-35


Les élections européennes du 7 juin prochain, seront l'occasion pour les français de choisir une autre voie, une autre politique. Une autre logique que le tout Etat ou le tout Argent. Pour remettre l'Homme au centre des enjeux et décisions.


Plus de 70% des lois qui sont présentées en France à l'Assemblée Nationale sont issues de transcriptions des directives européennes élaborées et votées par les députés européens au parlement à Strasbourg (à Bruxelles se font les réunions de travail).


Une majorité d'entre-elles nous protègent comme le fait l'euro dans la tourmente de la crise (regardez les anglais et la Livre)


L'Union Européenne accorde à la France plus d'argent que notre pays n'en apporte au budget de l'Union. Pour un euro apporté par la France, l'Union Européenne en apporte autant pour financer les projets qui lui sont soumis. Seul le manque d'imagination ou d'engagement et de courage de nos hommes politiques actuels fait que ces budgets ne sont pas utilisés (à peine 15% pour le Moselle…) alors que les besoins et les projets sont pressants.


Les têtes de liste et les adhérents et sympathisants du MoDem
souhaitent faire découvrir au plus grand nombre l'intérêt vital que
représente l'Union Européenne pour tous les citoyens, l'intérêt d'aller voter le 7 juin (un seul tour car c'est à la proportionnelle).
Pour cela, le MoDem organise dans toute la Lorraine et le Grand EST des réunions d'informations qui se termineront par un grand meeting à Strasbourg le 4 juin…
—–
05 Mai, Sarrebourg, Salle des fêtes, 18h00
Perspectives pour changer la France et
l'Europe…
Avec la participation de :
Jean-François KAHN, journaliste, créateur de
l'hebdomadaire ”l'Évènement du Jeudi” et ancien
directeur de ”Marianne”, Nathalie GRIESBECK, députée
européenne du Grand Est, conseillère générale de
Moselle, Emmanuel RIEHL, maire d'Abreschviller
—–
06 Mai, Pontarlier, Salle des Capucins
La Fance face à la crise
—–
07 Mai, Nancy, Sciences-Po 94 Avenue du Maréchal du Lattre de Tassigny 17h30
Débat entre Nathalie GRIESBECK (ALDE), Daniel COHEN-BENDIT et Catherine Boursier (PSE). Le projet du MoDem face au programme d'Europe Ecologie et Socialiste
—–
08 Mai, Croix Saint Clément à Ancy/Moselle, 12 h 30
Sur les traces de Robert Schuman.
Dans la continuité de la journée de l'Europe, et comme le veut la
tradition, Nathalie GRIESBECK invite tous les militants et
sympathisants de Lorraine à une balade à pied ou à vélo sur les
traces de Robert Schuman.
Avant l'effort, le réconfort… Nous entamerons ce rassemblement
bucolique et convivial par un pique-nique tiré du sac avant
d'arpenter chemins et sentiers.
Venez nombreux avec conjoint, enfants, parents, amis…
En cas de mauvais temps, nous vous invitons à rejoindre
directement la salle de réunion du Conseil Municipal de Gorze où il
sera possible de déjeuner sous abri.

*Pour l'organisation, merci de confirmer votre participation avant le 6 mai par email nathalie.griesbeck@gmail.com ou tél. 03 87 36 15 06
—–
9 Mai, Metz - Faculté de droit
Université Paul Verlaine – Ile du Saulcy - 9h15-13h00
A l'initiative de Marielle de Sarnez, vice-présidente du
Mouvement Démocrate, en charge du projet européen
Jean-François Kahn, Nathalie Griesbeck et Yann
Wehrling
et les candidats du Mouvement Démocrate aux élections
européennes pour les régions Alsace, Bourgogne,
Champagne-Ardenne, Franche-Comté et Lorraine,
vous invitent à participer à la
6ème CONVENTION EUROPÉENNE
sur le thème
« Libertés, justice, sécurité en Europe »
en présence de François Bayrou
Inscription souhaitée :
par mail, conventioneurope@lesdemocrates.fr ou
téléphone au 01 53 59 20 00.
—–
11 Mai, Fameck et Thionville
Fameck, Cité Sociale à 17h00
Table ronde avec les forces vives
(ouvert à tous publics)
Thionville, Salle du Beffroi à 20h00,
Face à la crise, l'Europe est notre avenir
réunion publique
Avec la participation de :
Jean-François KAHN, Nathalie GRIESBECK,
Samuel ZONATO et Catherine BAILLOT

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12 Mai, Longwy 20h00

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13 Mai, Bar le Duc, 18h00

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14 Mai, Molsheim

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15 Mai, Mulhouse

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04 Juin, Strasbourg,

Grand Meeting avec François BAYROU

vendredi 24 avril 2009, a 21:54
Mesures anti-crise

En déclinant des mesures concrètes, à court ou moyen terme, destinées à affronter la grande crise, Jean-François Kahn, Nathalie Griesbeck et Yann Wehrling n'entendent nullement livrer un programme clefs en main (certaines mesures ne pourraient, d'ailleurs, pas être cumulées), mais ouvrir des pistes destinées à illustrer la notion de réformes de transition, dans la perspective d'un « mouvement vers » une autre société plus humaine et plus juste, une société qui replacera l'homme au centre.
 
L'objectif n°1 est l'éradication du chômage par la création d'emplois stables et non par des mesures malthusiennes ou « assistanales ». Nous proposons donc : 
 
• D'agir, sur le plan européen, en faveur de l'institution d'un pouvoir économique au niveau de la zone euro, de la création d'une instance de coordination des politiques de relance au niveau des 27, de l'élargissement à l'action en faveur du plein emploi de la mission de la Banque européenne et de l'élaboration d'un véritable projet de réforme du système financier international, ce qui implique le licenciement du néolibéral bushiste José Manuel Barroso.
 
• De lancer un grand emprunt « patriotique », à taux dégressif (partant d'un taux de base de 5 ou 6 % pour les classes moyennes, pour descendre jusqu'à un taux marginal de 2 % pour les classes supérieures), les 2000 plus grandes fortunes de France étant contraintes d'y souscrire au taux de 2 %. Cet emprunt aura vocation à s'élargir à l'ensemble européen. Son produit sera exclusivement consacré à la relance économique.
 
• De créer une holding publique dont la dotation pourra atteindre 200 milliards d'euros (le grand emprunt à taux dégressif y contribuerait), cette somme représentant moins que ce qui a été versé, pendant quatre années, sous forme de dividendes par les entreprises du CAC 40 et étant équivalente, à population égale, à ce qu'a mobilisé le seul premier plan Obama. Cette somme serait destinée :

a) à favoriser, sur présentation d'un projet, et après vérification de la faisabilité du business plan, la création de PME innovantes, adaptées aux mutations de l'après crise par des prises de participations minoritaires (jusqu'à 35 % à la constitution du capital) ;

b) à entrer dans le capital de sociétés saines mais dont il est nécessaire de financer le développement (pour 35 % également) ;

c) à créer (et à subventionner par des commandes publiques) des entreprises nationales ou mixtes, engagées, en association avec le secteur privé, dans la réalisation de grands travaux d'infrastructures et d'équipements (dans le domaine, en particulier, des transports, de l'éducation, de la santé, du logement social ou de l'économie numérique), avec l'engagement, au bout de cinq ans, une fois la croissance revenue, de remettre 80 % de ces actifs sur le marché, de réaliser les plus values, et de consacrer la totalité des recettes à la réduction des déficits. La rénovation des palais de justice, des commissariats, des lycées, des universités et des hôpitaux et la création de 200 000 logements sociaux exclusivement dans des espaces à habitat mixte pour casser la ghettoïsation, serait prioritaire. Dans le domaine des transports collectifs, serait mis l'accent sur le développement des lignes de chemin de fer transversales rapides destinées à contourner une centralisation jacobine qui incite à passer par Paris. Seraient également développées les lignes de liaisons directes entre les principales métropoles européennes.
 
• Développer des partenariats entre Etats, collectivités locales, fondations ou institutions associatives et mutualistes de toutes sortes, et capital privé, pour implanter des entreprises innovantes à fortes valeurs ajoutées dans les secteurs les plus frappés par la crise.
 
• Créer une banque publique, ou semi-publique, chargée de consentir des prêts à taux 0 pour favoriser la création ou le développement de PME, tous les dossiers devant être examinés dans les trois mois.
 
• Réduction ou suppression, en revanche, des autres formes d'interventions financières étatiques non susceptibles de générer un retour sur prêt ou investissement.
 
• Défiscaliser, pendant trois ans, toute entreprise exclusivement engagée dans une action visant l'excellence écologique et environnementale.
 
• Nationaliser, fût-ce provisoirement, toute banque à qui l'Etat avancerait plus que l'équivalent de ses fonds propres.
 
• Réduire à 25 % - et, dans certains cas, à 15 % quand il y a création d'emplois - l'impôt sur les sociétés quand les bénéfices sont intégralement réinvestis et les remonter à 43 % quand ils sont distribués sous forme de dividendes ou abondent des formes d'enrichissements personnels. Possibilité de contraindre une société bénéficiant d'une aide directe ou indirecte (dont baisses des charges) à geler, pendant un an, toute distribution de dividendes au profit des salaires et de l'investissement.
 
• Supprimer toutes les niches fiscales mais, une fois cette remise à plat réalisée, possibilité, dans la plus totale transparence, de consentir des avantages fiscaux passagers à des secteurs directement touchés par la crise en cours.
 
• Supprimer les exonérations de charges sans contrepartie en les transformant en donnant-donnant, c'est-à-dire en un système orienté vers les PME et l'artisanat du type : réduction de 40% des charges sur trois emplois plus un, contre la création effective d'un quatrième emploi. Dans le cas de l'artisanat, pourrait être envisagée, pour toute entreprise de moins de quatre salariés, une exonération de charges pour un emploi créé. La baisse de charges, loin d'être ciblée sur des salaires représentant le Smic ou une fois et demi le Smic, serait légèrement plus forte s'appliquant à des salaires représentant une fois et demi à deux fois et demi le Smic afin d'éviter les trappes à bas salaires et à encourager des rémunérations porteuses de consommation.
 
• Annuler la défiscalisation des heures supplémentaires qui pénalise l'emploi et aggrave le chômage dès lors qu'allonger la durée d'un emploi existant coûte moins cher qu'en créer un nouveau.
 
• Revenir sur le paquet fiscal. Augmenter la progressivité de l'impôt sur les successions à partir de 6 millions d'euros, mais supprimer cette taxe jusqu'à 900 000 euros et la réduire jusqu'à 2 millions d'euros. Remonter le plafond des tranches de l'impôt sur le revenu afin d'alléger le poids fiscal qui pèse sur les classes moyennes. Augmenter la progressivité des taux qui frappent les tranches supérieures à partir de 2 millions d'euros par an. Baisser de 25 % du taux de la TVA, pendant un an, sur une liste de marchandises de produits fabriqués par des sociétés de main-d'œuvre. Nous sommes confrontés, en effet, moins à une baisse du pouvoir d'achat des salariés employés qu'à une grave crise de l'emploi.
 
• Réviser la loi sur le commerce afin de permettre la création d'une instance de médiation et de recours à laquelle toutes petites ou moyennes entreprises, ou sociétés artisanales, pourront s'adresser, si elles estiment qu'une centrale d'achats leur impose, en abusant d'une position dominante, des prix qui mettent à mal leur rentabilité, la décision de cette instance ne pouvant sous aucun prétexte se heurter ensuite à un refus de vente.
 
• Création de commissions régionales chargées d'établir si des projets d'installation de grandes surfaces portent atteinte ou pas, sur un plan local, au principe de concurrence libre et non faussée, les élus ne pourront pas représenter plus de 40 % des membres de ces commissions.
 
• Rétablir une autorisation administrative de licenciement dans les seuls cas de délocalisation, pour des raisons évidemment boursières, d'entreprises très sensiblement bénéficiaires. Et obligation de rembourser les aides publiques.
 
• Régulariser les sans-papiers occupant un emploi fixe, après forte amende imposée aux employeurs ; respect d'un regroupement familial contrôlé ; assouplissement et accélération des processus de naturalisation, mais lutte accrue contre les organisateurs et profiteurs d'immigration clandestine et, surtout, gel, pendant la période de décroissance, de l'émigration de travail. Droit de vote aux élections locales accordé aux étrangers installés depuis cinq ans dans une commune.
 
• Pour réprimer les plus extravagantes et parfois obscènes inégalités de rémunération, l'idéal serait de fixer une rémunération maximum, de l'ordre de 40 fois le Smic, comme cela a été suggéré en Allemagne (500 000 euros par an), de même que l'on a institué un salaire minimum. Mais, compte tenu de l'impossibilité matérielle d'imposer une telle mesure, lui préférer la proposition Obama : tendre à une réduction de la fiscalité pour 80 % des contribuables, mais forte augmentation du taux de progressivité de l'impôt direct sur le revenu au-dessus de la tranche de 2 millions d'euros par an, progressivité pouvant atteindre le taux marginal de 80 % au-delà de 5 millions d'euros. Le but ? Non pas confisquer le produit de rémunérations faramineuses, mais les empêcher et, donc, encourager l'investissement au détriment de la spéculation, de la thésaurisation et des gonflements de fortunes oligarchiques.
 
• Instituer une commission chargée de recenser et de désigner, d'ici fin 2009, toutes les situations de monopole ou de position dominante excessive dans tous les domaines, y compris le commerce et l'information.
 
• La réussite d'une entreprise étant due aux efforts de l'ensemble de ses personnels, interdire les parachutes dorés et retraites chapeaux qui placent les dirigeants de cette entreprise démesurément au-dessus du lot commun.
 
• Supprimer l'immoral mécanisme des stock-options qui ont tant contribué à exacerber, presque jusqu'à la provocation, les inégalités de revenus et ont encouragé à privilégier l'économie financière au détriment de l'économie réelle. Le remplacer par l'instauration d'une décote de 20 % sur les actions d'une société acquise par ses propres salariés, assortie d'un système généralisé d'intéressement aux bénéfices de l'entreprise et, en fonction des performances, permettre et favoriser l'attribution par le Conseil d'Administration, dans la plus grande transparence, de primes réservées aux cadres sous forme de distribution gratuite d'actions de la société. Mais, la valeur de ces actions, au moment de leur distribution, ne pourra pas dépasser 15 % de la rémunération annuelle des bénéficiaires.
 
• D'une façon générale, en matière fiscale, tendre à un impôt direct unique intégrant entre autre la CSG, et frappant toutes les formes de revenus au même taux de progressivité, y compris toutes les formes de plus-values, mais suppression de l'impôt sur la fortune qui est tout à fait irrationnel. L'élargissement de l'assiette permettra le relèvement des plafonds des tranches, donc une baisse de la pression fiscale qui pèse sur les classes moyennes et 90% des salariés. Cet impôt direct unique, dès lors que la CSG y est intégrée, sera payé par tous les citoyens sans exception, fût-ce, pour certains, de manière presque symbolique. Suppression des exonérations qui n'ont plus aucune justification économique et sociale telle celle dont bénéficiaient les journalistes.
 
• Renoncer au RSA (Revenu de Solidarité Active), qui favorisera surtout le travail partiel (en le faisant, en partie, financer par le contribuable) et donc contribuera à peser sur les rémunérations, mais interdire tout salaire à temps partiel inférieur à 75 % du Smic. Renoncer, également, à privilégier, en cas de baisse de charges, les seuls bas salaires - une fois et demi le Smic -, qui se sont révélés être de véritables trappes à pauvreté.
 
• N'ouvrir la possibilité, sur une base totalement volontaire, de ne prendre sa retraite qu'à 70 ans, qu'à partir du moment où le chômage est tombé au-dessous de 7 % de la population active.
 
• Accepter les règles du libre-échange sauf lorsqu'il devient un moyen avéré et avoué de faire « baisser le coût du travail », donc les salaires, ce qui, en comprimant la consommation, est l'une des causes principales de la crise que nous traversons.
 
• Renoncer à généraliser l'ouverture des grandes surfaces le dimanche, dont la conséquence incontournable serait l'asphyxie du commerce de proximité.
 
• Remonter, éventuellement, à 62 ans par exemple, l'âge qui donne droit à une retraite à condition que les deux ans supplémentaires donnent droit à points supplémentaires, mais ne pas augmenter le nombre d'annuités nécessaires (quarante) ce qui reviendrait, en fait, à porter cet âge limite à 65 ans ou plus.
 
• Favoriser la réimplantation de services publics de proximité afin de stopper l'exode rurale. Soutenir de façon plus incitative l'installation ou la réinstallation de jeunes agriculteurs en protégeant mieux leurs revenus des aléas du marché et des pressions monopolistiques, qu'il s'agisse de la grande distribution ou des abattoirs.
 
• Ne se donner pour objectif de réduire très sensiblement le nombre de fonctionnaires qu'à partir du moment où le chômage sera descendu au-dessous de 7 % et choisir la voie de l'allègement, fût-il drastique, des structures bureaucratiques, y compris gouvernementales et ministérielles, et de la fin des empilements administratifs, par suppression d'organismes inutiles, plutôt que le principe absurde de non remplacement d'un fonctionnaire sur deux, alors que des secteurs entiers, tels la justice, la santé ou la sécurité, manquent parfois de personnel.
 
• Supprimer les préfets et sous-préfets, vestiges de l'ancien régime et du système colonial, transformer les préfectures et sous-préfectures en Maisons de la proximité (pour accès aux services sociaux, fiscaux, juridiques) et en transférer les frais de fonctionnement à cette nouvelle mission. Un représentant de l'Etat siégera dans chaque Conseil régional.
 
• Augmenter de 3 points les baisses de charges ciblées sur les petites et moyennes entreprises qui créent des emplois si celles-ci mènent, parallèlement, une politique de valorisation des salaires.
 
• Réserver aux PME 40 % des commandes publiques.
 
• Faire profiter les chômeurs d'une baisse de 30 % des tarifs de gaz et d'électricité et d'un abattement de 30 % sur les loyers compensés par l'Etat.
 
• Lutter contre le travail au noir, mais créer, dans chaque canton un organisme public chargé de recenser les moyens, dûment contrôlés, permettant aux Rmistes de remplir une tâche rémunérée de complément, pendant un maximum de 10 heures par semaine.
 
• Plafonner les allocations familiales de telle façon qu'elles ne soient plus versées à des familles disposant de revenus de plus de 200 000 euros annuels.
 
• Permettre à des assurances privées de se substituer, en faveur des Français qui le souhaitent, totalement à la Sécurité Sociale en matière de couverture santé, à condition que les assurés qui s'y affilient continuent de payer, au nom de la solidarité, leurs cotisations à l'institution collective publique.
 
• Charger une large commission, ouverte à toutes les sensibilités, de faire, en un an, l'inventaire de toutes les associations bénéficiant de fonds publics et d'en évaluer l'existence réelle, l'utilité, l'efficacité, le rapport coût-utilité et l'incidence sur l'emploi.
 
• Procéder de la même façon concernant les organismes publics, dont certains étant devenus obsolètes et ne correspondant plus à aucune fonction réelle, devant être dissous.
 
• Arrêter la succession compulsive et parfois incohérente de réformes dans l'Education Nationale (qui troublent les personnels et désorientent les parents) et prévoir, à échéance de trois ans, une large consultation et association de tous les partenaires pour élaborer avec eux un projet de réforme global auquel on s'engagera à ne plus toucher, sauf à la marge, pendant quinze ans.
 
• Créer sur Internet un site regroupant toutes les déclarations concernant les questions économiques qui permettent de retrouver les analyses et les prises de position de chacun afin que ceux qui ont, par leurs conseils ou leur terrorisme idéologique, contribué à la catastrophe, ne puissent pas impunément, aujourd'hui, se refaire une vertu de conseilleurs payés et payeurs.
 
Ce ne sont là que quelques pistes qui se placent dans la continuité d'une réflexion programmatique collective beaucoup plus large (des centaines de propositions) que nous avons déployées, depuis 2006, et à laquelle des centaines de personnes ont collaboré.
 
On est parfaitement en droit de critiquer, de corriger, de rejeter, de condamner certaines de ces suggestions. (Celle, par exemple, iconoclaste qui concerne la Sécurité Sociale). Elles montrent et démontrent que cette finalité - qu'est l'avènement d'une nouvelle société humaniste – n'exclut évidemment pas les propositions précises de mesures concrètes et intermédiaires à court et à moyen terme.

On le constatera : ce n'est pas une accumulation des réformes que nous reprochons à Nicolas Sarkozy, fussent-elles parfois incohérentes, c'est finalement leur extrême minceur (certaines sont bonnes quoi que minces) et leurs très petit nombre noyé au milieu de décisions qui s'apparentent, soit à des gadgets formels, soit à des mesures de simple rigueur comptable, pas toujours condamnables au demeurant, soit, surtout, à des contre-réformes régressives qui risquent de rendre le pays allergique à l'idée même de réformes.

Jean-François KAHN – Nathalie GRIESBECK – Yann WEHRLING

mardi 21 avril 2009, a 21:33
Débat sur l'Europe et la Grande Région

COMMUNIQUE DE PRESSE

Metz, le 21 avril 2009

Les Jeunes MODEM de la Grande Région
vous donnent la parole !

À l'occasion d'un grand
DEBAT SUR L'EUROPE ET LA GRANDE REGION
à Scy-Chazelles (près de Metz),
berceau de l'Union Européenne
Le jeudi 30 avril 2009 à 20h00

Avec la présence de :

- Nathalie GRIESBECK, Députée européenne MODEM Grand-Est et Conseillère générale de Moselle

- Simone BEISSEL, Vice-présidente du Mouvement Européen au Luxembourg et Vice-présidente de l'association EuRegio SaarLorLuxRhin

- Bui HOANG-HAI, Secrétaire international des jeunes Centre Démocrate Humaniste de Belgique

- Michael STANGE, Chef de projet du Centre Européen Robert Schuman à Scy-Chazelles

- Inga WATCHSMANN, Chargé de projet à la fondation Asko Europa-Stiftung, Saarbrücken et représentante des jeunes européens fédéralistes de Sarre

- Ludovic COLLIN, Président MODEM de la fédération du Luxembourg

Ainsi que le témoignage et la participation de jeunes citoyens européens de la Grande Région.

Ne manquez pas cette occasion de venir débattre librement du rôle et de l'avenir de l'Europe dans la vie des
citoyens.

Il sera notamment question :

- Du rôle de l'Europe et de la Grande Région face à la crise économique et sociale

- De l'intégration des citoyens dans l'espace européen

- Et de la place des jeunes dans le développement de l'Union Européenne

Venez donc nombreux participez à ce grand débat interactif à la 

Salle Espace Libertés
1bis, rue de la Cheneaux à Scy-Chazelles en Moselle

Modération : Laurent Watrin, Journaliste France Bleu Lorraine Sud

www.jeunesdemocrates57.com

dimanche 19 avril 2009, a 19:55
Le positionnement du Mouvement Démocrate : un changement de modèle


Objet : Réponse à votre question, Le MoDem prend-t-il un virage à gauche?

 


Cher libre-penseur,

 

La position du MoDem est simple et clair, nous avons voté une proposition qui affirme notre indépendance à l'égard de la gauche et la droite. Nous ne voulons plus faire parti de ces partis politiques qui ne sont que des satellites de la gauche ou la droite. Nous sommes un mouvement libre et indépendant.

 

Nous ne pensons plus en termes de gauche ou de droite, mais nous imaginons un nouveau modèle de société. En ce sens, nous ne désirons pas détruire ce que nos prédécesseurs ont réalisés. Nous prendrons le meilleur de chacun. Nous construirons la maison Europe en prenant les meilleures pierres de la maison France et des autres états membres. Je vous donne quelques exemples pour illustrer mon propos : qui penserait aujourd'hui remettre en cause ces grandes mesures qui nous viennent de tous les camps : le droit de vote à 18 ans ou le droit à l'avortement (Valéry Giscard d'Estaing), l'abolition de la peine de mort (François Mitterrand), et enfin la réforme qui créait une armée de métier (Jacques Chirac). Nous prendrons le meilleur du socialisme de Jaurès en passant par Blum etc., le meilleur de la démocratie chrétienne et de la droite gaullienne. En ces temps de crise, nous ne pouvons plus nous permettre de diviser la France et l'Europe.

 

 Ce qui nous vaut aujourd'hui, d'être attaqué de toutes parts, la droite nous soupçonne de populisme et Alain Minc conseillé occulte du président Sarkozy voit en nous des maurrassiens (Charles Maurras le journaliste et philosophe de l'extrême droite française avant la seconde guerre mondiale), la gauche nous demande de clarifier nos positions, mais que pouvons-nous clarifier ? Nous souhaitons un nouveau modèle de société humaniste et démocratique.

 

 Nous voulons réaliser une nouvelle révolution copernicienne à notre manière. Être démocrate, c'est s'éloigner du tout état et de la bureaucratie qui sclérose une société et également de l'argent roi qui déshumanise. Nous souhaitons remettre l'homme au centre des préoccupations de la civilisation européenne pour construire un monde plus équitable et plus juste. Une vraie démocratie doit reconnaître le pluralisme et mettre fin à une bipolarisation stérile. Au mouvement démocrate nous sommes issues de tous les milieux : de la gauche, de la droite, des écologistes et de la société civile.Pour beaucoup de citoyens français, ce mélange paraît encore hétéroclite, mais je peux vous dire que nous vivons très bien ensemble. Nos différences nous apportent une grande richesse et une saine émulation. J'espère par cette courte lettre avoir répondu à votre interrogation. Je pense d'ailleurs qu'un libre-penseur à l'image de la philosophie des lumières aurait toute sa place au Mouvement Démocrate.

 

Amitiés démocrates, Stéphane De Bona

samedi 11 avril 2009, a 21:12
Le chiffre et la phrase du jour !


 

J'ai eu la preuve aujourd'hui que la vie politique, intéresse toujours. Il suffit d'être tout simplement humain !

 




Le chiffre

 

1335, c'est le nombre de visites hier sur ce blog. Depuis que je m'étais engagé en politique le nombre de visiteurs par jour ne dépassait plus 300, alors qu'auparavant j'atteignais sans difficultés les 600 curieux. J'ai pourtant atteins hier mon record absolu. Il faut croire que les Français ne sont pas si antieuropéens. Ils peuvent être intéressés par la politique pour peu que l'on fasse preuve d'honnêteté et de transparence. Pour ma part, j'avais dit que je ne ferai jamais de politique. Pourtant j'ai trouvé mon bonheur chez les démocrates ! C'est une autre manière de voir la chose publique qui m'aide à croire que l'on peut faire de la politique autrement et créer un autre monde. Mon article d'hier, qui portait sur la visite du Parlement européen, vous a sans doute impressionné et fait connaître des institutions que les gouvernements de droite comme de gauche prennent comme bouc émissaire. C'est peut-être pourtant bien à la que l'avenir de la planète va se jouer dans les années à venir. J'ai été heureux de connaître un franc succès avec un sujet qui de prime abord n'attire personne, à part les Européens convaincus comme moi. Comme quoi, il faut toujours garder espoir !

 

La phrase

 

Je ne peux pas vous l'énoncer avant de la remettre dans son contexte. Aujourd'hui, j'ai été tracter sur les marchés de Metz pour annoncer la réunion publique du Mouvement Démocrate à Pont-à-Mousson. Il se trouve que j'ai connu un grand succès près de les étalages de lingerie féminine. Je ne pense pas que ce soit mon charme naturel qui fait son effet, mais plutôt mon sens de l'humour. La voici : « Bonjour madame, je vous invite à une réunion politique pas aussi glamour, mais pleine d'humour dont les vedettes seront Nathalie Griesbeck et Jean-François Kahn… » Qui vous a dit que la politique n'était pas sexy et humoristique, mais aussi intelligente. Je remercie une fois encore mon publique d'hier et d'aujourd'hui qui a été bon camarade.

 


Tous à Pont-à-Mousson

Grande réunion publique

à 20h00

Espace Montrichard

 

Lancement de la phase politique de cette bataille pour toute la Lorraine.

 

Ce jeudi 16 avril sera un moment clé de notre campagne collective pour faire des élections européennes une grande victoire de nos idées.

 

Ce sera l'occasion de présenter notre projet de société et de faire connaître nos propositions concrètes pour que la France affronte la crise dans les meilleures conditions possibles et en sorte plus juste, plus humaine et plus forte.

 

Stéphane De Bona

vendredi 10 avril 2009, a 15:39
Visite des jeunes Démocrates au Parlement Européen à Strasbourg

 

Le 26 Mars 2009, les jeunes Démocrates du Grand Est ont eu la chance de visiter l'enceinte législative de l'Union Européenne, grâce au concours de leur député européen : Nathalie Griesbeck. Un badge d'accréditation nous a été remis au début de la journée, que nous devions porter en évidence tout au long de notre présence au Parlement Européen. Nous étions également tenus de rester grouper. Après une courte présentation des jeunes transfrontaliers (Suisse, Belge, Luxembourgeois, Allemand), des présidents départementaux (Meurthe et Moselle, Moselle, Vosges) et du président national : Frank Faveur, Nathalie nous a souhaité la bienvenue dans la maison européenne.

 

Intervention de Gérard Deprez

 

Puis, elle a passé la parole à Gérard Deprez, député européen belge et président de la commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures de l'union. Il nous a expliqué que le droit européen, en matière de justice, agit par diffusionnisme. Le Parlement n'a pas toute autorité sur la politique intérieure des nations, mais celles-ci doivent respecter les droits de l'homme et les droits fondamentaux de chaque individu (ne pas faire preuve de discrimination, respecter la dignité humaine et reconnaître les lois des autres états membres). Par un jeu de questions-réponses, il a abordé le sujet des droits de la famille, de la liberté d'information et celle du recoupement des données personnelles. Il nous a ensuite expliqué que la loi HADOPI allait poser un problème d'ampleur européenne. La riposte graduée serait contraire à la loi permettant à chacun de disposer de la même information et de son courrier. On ne peut pas punir un délinquant pour d'autres faits que ceux qu'il a commis. Le téléchargement illégal ne doit pas entrainer la fermeture d'une ligne internet. Nous nous sommes également interrogés sur l'application des lois maritales en cas de mariages mixtes. Nous avons remarqué qu'il est plus facile de trouver des accords entre 2 ressortissants de l'union que dans des situations extracommunautaires. L'Europe qui est responsable de tous les maux dans la bouche des politiques français nous protège bien souvent des nationalismes et des dérives autoritaires.

Après un changement de salle, nous avons débattu sur différentes prérogatives de l'union en présence de plusieurs députés européens

 

Intervention de Marielle De Sarnez, d'Anne Laperrouze et Bernard Lehideux

 

Nathalie Griesbeck nous a présenté ses collègues parlementaires européens et a répondu à une question en nous précisant qu'elle comptait produire un document relatant le bilan de son mandat européen ainsi que la présentation des nouveaux projets, avec l'impact de son action sur le plan local. Elle nous incite à réaliser des actions sur le plan local pour montrer notre détermination européenne. 80% des lois nationales sont influencées par des directives européennes. Nous vivons actuellement dans une semi-fédération qui ne dit pas son nom. La France ne profite pas des atouts que lui donne l'Europe en matière d'aménagement des infrastructures, de financement, de projets solidaires, etc…  

Bernard Lehideux s'est ensuite félicité que le parlement européen ait adopté le principe d'un emprunt européen cher à François Bayrou. Il a également rappelé la nécessité de réduire notre dette en période de croissance. Actuellement, l'Euro nous protège et ce sont les allemands qui tiennent tout l'édifice financier à eux seuls.

Marielle De Sarnez nous a tracé les grandes lignes de notre mouvement en matière européenne, nous indiquant que nous sommes le seul parti pro européen depuis sa naissance : nous avons, comme priorité, la construction d'une Europe solidaire qui mette en avant les pays et les peuples. Pour nous, le progrès social est un but et l'économie doit demeurer un moyen, et non l'inverse. Comme le disait Bronislaw Geremek, nous avons construit l'Europe économique ; il nous reste à réaliser celle des citoyens. C'est en ce sens que nous sommes partisans de réintroduire au plus vite l'homme au cœur du projet et d'utiliser l'argent européen au service des citoyens de la communauté. Il nous faudra pour cela avoir une politique de convergence économique et fiscale pour créer une unité sociale solidaire. Après cela, Anne Laperrouze est revenue sur la nécessité d'inventer une politique industrielle commune pour tous les pays de l'Europe, ce qui nous permettrait de définir des règles que les autres pays extérieurs devraient admettre pour échanger avec nous. Nous pourrions ainsi redéfinir une politique énergétique, de recherche, de développement durable et soutenir les universités européennes. En Mars 2007, à l'initiative des parlementaires allemands, l'Europe a voulu réduire la pollution produite par l'homme sur la planète. Le projet voté au Parlement Européen vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20%, de réaliser une économie d'énergie de 20% et que les énergies renouvelables représentent 20% de notre consommation en 2020 : c'est la loi dite des 3 fois 20 pour 2020.

 

Suivi des votes dans l'hémicycle

 

Nous n'avons pas eu officiellement d'autorisation d'accès du groupe aux tribunes en raison du nombre très important de demandes de visite. Notre groupe a été accrédité en tant que séminaire et non comme un groupe de visiteurs, ce qui nous a permis d'assister aux votes. Les textes sont débattus en amont par groupes parlementaires et le vote est donc très rapide. Nous avons été impressionnés par le nombre important de présents dans l'hémicycle, contrairement à notre assemblée nationale. Même les eurosceptiques, comme la Grande Bretagne, ont compris que l'avenir de notre continent se joue à Strasbourg et à Bruxelles, idée que les français ont beaucoup de mal  à réaliser. C'est pourquoi le Mouvement Démocrate envoie les meilleurs d'entre nous dans cette instance, contrairement à l'UMP ou au PS qui ressentent cette investiture comme une sanction. Evidemment, la vie d'un parlementaire européen n'est pas de tout repos : il doit connaître ses dossiers sur le bout des doigts pour trouver des positions de consensus avec les autres nations, car il ne siège pas par nationalité, il doit effectuer de nombreux déplacements à l'étranger et enfin défendre les intérêts de sa circonscription. Etre parlementaire européen, c'est faire preuve de ténacité, mais aussi d'humilité et de tolérance, qualités qui ne sont pas les premières vertus d'une majorité de français.

 

Après cette longue matinée, le déjeuner au restaurant des députés, offert par Nathalie Griesbeck et le groupe ADLE (alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe, groupe qui représente la troisième force en effectif du Parlement Européen : 130 députés derrière le PSE, parti socialiste européen et le PPE, parti populaire européen où siège l'UMP), nous a permis de faire plus ample connaissance et d'échanger sur les premières impressions relatives aux débats avec nos députés et sur le fonctionnement de nos fédérations démocrates respectives.

 

Rencontre et débat avec Philippe Morin, lobbyiste : représentant permanent du groupe Air France KLM auprès de l'Union Européenne

 

Contrairement au Parlement français, les lobbys sont présents au Parlement Européen en toute transparence. Il existe des lobbyistes industriels et humanitaires. Leur rôle est d'atténuer les tensions lors de la création d'un texte législatif, après avoir informé et suggéré des solutions appropriées dans leur domaine d'activité, aux Parlementaires Européens  Ils doivent répondre aux règles édictées par le Parlement Européen et faire l'objet d'une accréditation qui peut leur être retirée à la moindre dérive ou tentative de corruption. Ils sont là pour donner des indications aux députés sur leur domaine d'activité, lorsque ceux-ci sont amenés à légiférer.

Dernièrement, le Parlement Européen  a adopté une directive créant un ciel unique européen. Ceci permettra de diminuer le prix du billet d'avion pour l'utilisateur, la longueur des trajets (nous ferons l'économie de 11000 tours du monde par an avec un avion à vide) et l'émission de CO2 de 2 à 3 %. D'ailleurs, en 2012, le système prévoit que les avions décollant et atterrissant dans la communauté européenne versent une taxe carbone, et cela même pour les avions extérieurs à la communauté. Les autres pays paieront la taxe dans les pays européens où ils atterrissent le plus fréquemment. Les états où l'argent a été versé ne sont encore pas tenus législativement de le reverser à l'Institution Européenne. Actuellement, les compagnies aériennes européennes sont à la recherche de nouveaux systèmes de carburants propres.

  Ce débat fut vif et intense, et Philippe Morin ne s'est pas laisser impressionner par des questions quelques fois très insidieuses. Ces réactions étaient peut-être le fruit d'un reportage sur les lobbys au Parlement français diffusé sur TF1, la veille, décrivant une ambiance houleuse entre les parlementaires et les lobbyistes.

Tout le monde est reparti fatigué et impressionné par l'intensité du travail des parlementaires européens, mais enchanté de la journée.

 

Stéphane DE BONA

Membre du Conseil Départemental du MoDem de Moselle

Membre de la Conférence Nationale de MoDem

 



jeudi 09 avril 2009, a 21:38
Loi HADOPI rejetée !

Le rejet de la loi HADOPI démontre que la mobilisation des députés en France est plus que partielle. Comment peut-on décider de la création d'une loi qui engage le destin d'une nation par 40 personnes ? La France légifère une fois encore à contre courant. Il serait légitime de repenser un système de licence globale qui ne pénaliserait personne. Alors que le support numérique dématérialise peu à peu les contenus de la production humaine, une législation incitant à échanger et à mettre en valeur les artistes par l'intermédiaire des FAIs (fournisseurs d'accès internet) serait plus humaine et créatrice de valeurs. Comme je l'ai dit dans un article précédent, la loi HADOPI contient, dans son essence, le phénomène totalitaire. Si, comme le projette le gouvernement, elle est remise en discussion par un jeu sémantique (c'est-à-dire qu'elle sera réexaminée en d'autres termes), elle risque tout de même d'être rejetée au niveau européen en vertu de la loi sur la liberté numérique.

 

 Christine Albanel a fait de cette loi, ce soir, son cheval de bataille et la raison de sa présence au gouvernement. Elle peut donc, d'après moi, se préparer à démissionner.

 

Stéphane De Bona  



mercredi 08 avril 2009, a 16:01
Les 12 engagements du Mouvement Démocrate pour l'Europe


1 - L'union de l'Europe, maintenant, plus de doutes possibles
Nous proposons une réponse coordonnée de l'Union européenne à la crise, avec un grand emprunt européen de 3% du PIB, destiné, en particulier, à aider les PME à préparer l'avenir. Nous proposons que les grandes politiques de lutte contre la crise, par exemple, le plan automobile, fassent l'objet d'une démarche concertée et coopérative des Etats de l'Union, en tous cas de la zone euro.


2 - L'Europe, ce n'est pas seulement une économie, c'est un projet de société, des valeurs humanistes
Nous proposons que l'exigence sociale, démocratique et écologique soit placée au même niveau que la concurrence.


3 - En Europe, la compétition doit être rendue équitable
Nous demandons l'équité : les produits qui entrent en Europe doivent être soumis aux mêmes règles que ceux que nous fabriquons chez nous et l'Europe doit les aider à y parvenir.

4 - L'Europe, affaire de citoyens

Nous proposons que les délibérations des gouvernements, au sein du conseil, soient publiques, télévisées, ou diffusées sur internet. Nous proposons que toute préparation de décision de l'Union soit annoncée aux citoyens, sauf urgence, trois mois avant d'être prises, par voie de presse, de manière qu'ils puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens.

5 - L'Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des Etats européens entre eux
Nous proposons que soit mis en place une harmonisation fiscale qui permette une coopération et non pas des politiques de dumping qui visent à voler les entreprises des uns pour les installer chez les autres.

6 - Le savoir et la connaissance priorités de l'Europe
Nous proposons un doublement progressif du budget européen pour la recherche et, en liaison avec les Etats membres de l'Union, une aide efficace au dépôt de brevets.

7 - Pour que l'Europe agisse dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels
Nous proposons un budget européen dont le volume serait décidé par le parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l'ensemble des pays de l'Union, par exemple un prélèvement sur les transactions bancaires et boursières.

8 - L'Europe, zone de sécurité
Nous proposons un procureur européen avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays.

9 - La responsabilité de l'Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais
Nous défendrons une politique européenne d'agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l'Europe, l'exigence environnementale, et le maintien d'un vrai tissu d'exploitations agricoles de taille humaine.

10 - Aucun des progrès nécessaires de l'Europe ne pourra se faire sans volonté politique
Nous défendrons l'idée d'une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c'est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage qui doivent former cette avant-garde. Libre aux autres pays de les rejoindre pour renforcer l'ensemble.

11 - Il faut convaincre les Européens que l'Europe n'écrase pas leur identité, au contraire qu'elle la garantit
Nous défendrons l'Europe qui garantit les identités, les modes de vie, les langues et les cultures sur son sol et dans le monde.

12 - L'immigration est la partie visible du plus grand drame de l'humanité : le sous-développement et la pauvreté
Pour nous, il faut mettre un terme aux politiques de pillage et de corruption du tiers-monde que nous appelons le monde abandonné. Il faut protéger leurs marchés, leur permettre de produire ce qu'ils mangent et de fabriquer ce qu'ils consomment, et cesser de piller leurs matières premières. Pour cela, la lutte contre les paradis fiscaux qui abritent l'argent de la corruption est un impératif. Nous proposons qu'on ne reconnaisse plus en Europe, les contrats signés avec les paradis fiscaux.

 

Un autre monde est possible



mardi 07 avril 2009, a 09:42
Lettre des têtes de listes MoDem Grand Est

Jean-François KAHN, Nathalie GRIESBECK, Yann WEHRLING
Têtes de liste

Strasbourg, le 31 mars 2009

Chers amis,

 

Nous voici, tous ensemble, à un moment crucial de notre histoire, engagés dans un combat fondateur: le monde et la France sont confrontés à une crise, qui n'est pas seulement financière, qui n'est pas seulement économique, mais également sociale, environnementale, sociétale, morale, et, à terme, politique.

 

Il ne s'agit donc pas seulement, pour nous, de réaliser le meilleur score possible aux élections européennes pour obtenir le plus d'élus possibles – c'est un minimum – mais de mobiliser le plus possible de nos compatriotes autour d'une véritable alternative de société.

 

  • Car nos concitoyens doivent redevenir les acteurs de leur propre destin ;

  • Car deux systèmes, l'un qui a mis l'Etat au centre de tout, l'autre qui a mis l'argent au centre de tout, ont fait faillite, et il est de notre responsabilité et même de notre devoir de promouvoir un nouveau modèle qui, enfin, place l'homme au centre, dans sa double dimension individuelle et collective ;

  • Car l'Europe peut et doit constituer le socle de ce nouveau modèle dont nous sommes porteurs ;

  • Car si nous ne sommes pas capables de promouvoir cette véritable révolution humaniste, alors les extrémismes, tous les extrémismes, les nouveaux stalinismes comme les nouveaux fascismes, tireront une fois de plus leurs marrons du feu ;

  • Car le pouvoir personnel monarchique n'est pas une réponse mais une régression.


Tel est le sens de notre combat: celui que, grâce à nous tous, à nos succès d'aujourd'hui, François Bayrou portera victorieusement lors de l'élection présidentielle.

 

Nous ne sommes pas au centre, nous sommes en avant, nous sommes le Mouvement Démocrate. Par rapport à cette ambition qui est aussi notre mission, que valent les considérations trop personnelles, fussent-elles justifiées par de légitimes susceptibilités ou déceptions ?

 

Venant de tous les horizons, nous sommes un peu, face à la coalition des vieilles idéologies sinon des vieilles dynasties, des soldats de I'An ll.

 

Totalement unis nous allons animer - nous nous y engageons - une campagne de terrajn formidable en allant expliquer partout que les événements nous ont donné assez spectaculairement raison pour nous permettre de disputer même les fiefs de ceux qui se sont tant et si souvent trompés.

 

Le pouvoir médiatique cherchera, une fois de plus, à nous étouffer? C'est bon signe I En réplique, il nous faudra le stupéfier par nos résultats.

 

Mobilisation générale donc. Main dans la main. Joyeusement. D'un même élan, ceux qui, comme nous, représentent l'Alsace, La Bourgogne, la Champagne-Ardenne, la Franche-Comté et la Lorraine.

 

Et la fête le 7 juin !


 

------ Jean-François Kahn ----------- Nathalie Griesbeck ----------

 

Yann Wehrling

 

L'Europe Démocrate



lundi 23 mars 2009, a 22:30
Réunion de lancement de campagne en Moselle (Saint Avold)

L'autisme de Nicolas Sarkozy

 

Lors de son introduction, Jean-François Kahn a rappelé que la crise était mondiale et  qu'elle n'était pas le fait de Nicolas Sarkozy. Cependant il ne fait que l'amplifier ! Une fois encore, nous avons eu confirmation qu'il n'écoute personne. Nicolas Sarkozy dit de ses amis politiques qu'il est entouré d'incapables. Alors que nous avons besoin de mesures fortes, il se contente de répondre aux faits divers par des lois immédiates. Il est de plus en plus fasciné par les anciens de la gauche caviar et il est persuadé que personne ne lui résiste. Malgré tout, toute la droite le critique et le considère comme un monarque absolu. Il nous a aussi précisé que les médias sont tenus de rapporter les informations qui leur proviennent mais, qu'aujourd'hui, nos libertés sont chaque jour un peu plus menacées. Nicolas Sarkozy prévoit un projet de loi qui réprime les bandes organisées qui portent atteinte à nos biens de façon immédiate, assortie de trois mois de prison ferme. Jean-François Kahn a ajouté, en plaisantant qu'il ne nous restait plus qu'à porter plainte contre l'UMP mais, que compte tenu de la suppression du juge d'instruction, nous ne sommes pas sûrs de gagner.   

 

Une crise mondiale et des solutions européennes

 

En ces temps de crise, les solutions des heures supplémentaires détaxées et le bouclier fiscal freine la reprise économique. Notre salut viendra sans doute de l'Europe ! Nous préconisons, nous, démocrates la création d'un emprunt européen et une refonte du système fiscal (pourquoi pas un impôt sur les transactions boursières en fonction du temps passé dans le portefeuille). Ce système favoriserait l'investissement de long terme. Nathalie Griesbeck a présenté brièvement quelques solutions techniques. Elle a rappelé que les Français ne savent pas assez que nous vivons pour une grande part grâce à des fonds européens. Ces fonds financent pour un tiers environ nos infrastructures et nos actions sociales. Il est donc faux de dire que tous nos maux viennent de l'Europe. Nous avons aussi conclu qu'il ne faut pas mettre tous les patrons dans le même panier. Nous devrions faire la différence entre les dirigeants de très petites entreprises (TPE) ou de PME et les patrons du CAC 40. Ces petits patrons représentent 96 % de nos entreprises et c'est en les aidant que nous pourrons dynamiser notre société. Une société plus humaine est possible ! Il nous faut compter sur les initiatives individuelles et collectives pour changer le monde et construire notre projet humaniste. Rosa Parks renonce à donner sa place, dans le bus, le premier décembre 1955 à un blanc et ouvre ainsi la lutte pour les droits civiques aux Etats-Unis au côté de Martin Luther King. Nous pouvons, en Europe, faire preuve également de bravoure pour remettre l'homme au cœur de nos projets. Nos candidats ont dû faire face à des questions abondantes. Les adhérents du mouvement démocrate ont hâte de recevoir une solution détaillée pour entrer en campagne. Nous avons l'Europe qui nous démange, nous ne sommes pas des Européens béats, mais des euro-constructifs !

 

Stéphane De Bona

Membre du conseil départemental en Moselle du MoDem

Membre de la conférence nationale du MoDem


Rosa Parks



vendredi 20 mars 2009, a 21:05
Une alternative pour sortir de la crise


Jean-François Kahn a animé une conférence sur la crise actuelle en défendant ses idées.


Conférence

 

Jean-François Kahn tenait hier soir une conférence sur le thème de la crise économique dans la salle des fêtes de Pont-Sainte-Marie. Aujourd'hui tête de liste du MoDem (Mouvement Démocrate) aux élections européennes pour la circonscription Est, il a exprimé son ressenti face à la crise actuelle. « Personne ne peut dire aujourd'hui quand elle va s'arrêter. Elle a commencé comme la crise financière de 1929 et en trois mois s'est transformée en crise économique planétaire. »


Il a évoqué la situation aux États-Unis ou en Grande Bretagne et a expliqué longuement comment s'est développée une économie virtuelle qui nous a totalement échappé.


Pour sortir de l'impasse, il souhaite un retour à un marché contrôlé afin d'éviter les dérives du tout État ou tout argent. Il a ajouté que Nicolas Sarkozy n'est pas responsable de la crise actuelle, mais l'ancien journaliste n'a pas hésité à critiquer un certain nombre de mesures de son programme, comme la défiscalisation des heures supplémentaires ou les lois proposées suite à chaque fait divers.


Pour sortir de la crise, Jean-François Kahn souhaite la recherche de « la cohérence » dans les mesures à prendre.

 

Dans L'Est Eclair

jeudi 19 mars 2009, a 22:42
Lancement de la Campagne en Moselle

Elections Européennes du 7 Juin 2009

Avec Nathalie Griesbeck et Jean-François Kahn
Samedi 21 Mars 2009
Saint-Avold 16h00 – 18h30
Hôtel Europort (zac Carling)
Venez nombreux avec les militants,
avec vos amis, nous comptons sur vous !

Les badges ci-dessus seront disponibles sur au prix de 2€. Vous pourrez également poser des questions aux candidats.

Amitiés Démocrates

Stéphane De Bona

Membre du conseil départemental de la Moselle du MoDem

Membre de la Conférence Nationale du MoDem


vendredi 13 février 2009, a 22:41
3 QUESTIONS A... Robert Rochefort


Vous êtes candidat aux élections européennes du 7 juin prochain. Vous vous lancez en politique?


Oui. Siéger au Parlement européen est tout sauf un exil. Bien au contraire, c'est avoir la capacité d'être en prise avec le monde et de pouvoir changer les choses. Je fais partie d'un courant de pensée pour lequel l'Europe représente une solution d'avenir et un esprit de coopération indispensable pour surmonter la crise de civilisation majeure que nous traversons. Je pense aussi qu'il est possible d'avoir prise sur la façon dont l'Europe agit et de faire évoluer la manière dont elle est perçue. Comme l'euro, par exemple, qui, faute de vraies perspectives européennes, continue parfois à être considéré de manière négative.


Pourquoi avez-vous choisi de vous présenter sous les couleurs du Mouvement Démocrate?


Le Mouvement Démocrate est le seul parti européen, humaniste et réformiste de l'échiquier politique français. Depuis vingt-cinq ans, je vois que ni la droite ni la gauche ne parviennent à restaurer la confiance. Nous sommes dans une société de défiance. Il est temps de quitter le terrain de l'idéologie. A cet égard, je suis particulièrement en phase avec le discours de François Bayrou tenu à la Mutualité dimanche dernier.


Quitterez-vous le poste de directeur du Crédoc si vous êtes élu?


Bien entendu. Mais je quitterai mes fonctions avec nostalgie et l'impression d'avoir, en vingt-deux ans, fait un travail pas si mauvais que cela. Après avoir observé notre monde comme sociologue et économiste, je ressens aujourd'hui une profonde envie d'agir. Ce sera une nouvelle vie.


Le Figaro

PROPOS RECUEILLIS PAR CYRIL HOFSTEIN

jeudi 12 février 2009, a 18:59
Élections européennes : le MoDem contre-attaque


 

Lors de la Conférence Nationale du MoDem à la Mutualité, François Bayrou a présenté à ses nombreux militants sa Dream-team européenne, l'occasion de réaffirmer les valeurs humanistes et fédératrices qui sont les fondements du parti démocrate.


« Chez nous les têtes de liste sont des gens en grâce ». C'est par cette phrase que François Bayrou a entamé la présentation de son équipe européenne. Un clin d'œil narquois qui reflète une réalité : le MoDem joue la carte de la popularité. Cette première liste comprend trois nouveaux venus, le journaliste Jean-François Kahn, tête de liste dans l'Est, le directeur du Crédoc Robert Rochefort (Sud-Ouest) et la présidente du Mouvement européen en France Sylvie Goulard (Ouest). Marielle de Sarnez conduira la liste en Ile-de-France, Jean-Luc Bennahmias dans le Sud-Est, Jean-Marie Beaupuy dans le Centre et Corinne Lepage dans le Nord-Ouest. Il faut dire qu'après ses deux échecs, aux élections législatives de 2007 et aux municipales de 2008, le Modem met les bouchées doubles pour se saisir de l'occasion que représentent les européennes : au plan national, l'ambition est au moins de garder les onze élus au Parlement de Strasbourg. Pour l'instant les sondages sont « sympathiques » selon les dires de François Bayrou.


L'idéologie européenne du MoDem


La conférence nationale a permis aux cadres du parti de renforcer leur conviction démocrate et humaniste. À propos de l'Europe, François Bayrou a rappelé son ambition de créer une fédération démocrate au niveau européen. L'Europe de ses vœux doit être solidaire des villes et des campagnes, respecter les identités régionales et nationales tout en renforçant une certaine identité européenne. Pour lui, la nation et l'Europe ne sont pas ennemies, elles sont les deux visages de la même réalité. Et M. Bayrou de conclure « L'Europe ce n'est pas la fin des nations et des identités, mais leur nouvel âge ».

« La promesse de l'Europe, elle ne se ramène pas à la concurrence ou à la consommation, à l'économie, aux marchandises, au profit. La promesse de l'Europe, c'est une promesse de valeurs. Une promesse de civilisations […] si l'Europe est fidèle à sa promesse, alors c'est la terre où s'épanouira l'humanisme démocratique » a-t-il affirmé dans son discours de clôture.

Et l'humanisme démocratique doit s'appuyer sur une économie sociale, et non sur une économie de marché uniquement. L'Europe solidaire peut apporter des solutions à la crise économique actuelle, et sur le long terme elle est un atout pour penser différemment l'avenir.

Le plan de relance de Nicolas Sarkozy n'est ainsi qu'un « inventaire à la Prévert » pour Corinne Lepage. Au lieu de trouver de nouvelles solutions, le Président s'est contenté d'accélérer des mesures en attente. L'ancienne ministre de l'Ecologie appelle de ses vœux le plan de relance européen proposé par François Bayrou, un emprunt de 300 milliards d'euros (soit 3% du PIB de la zone euro) contracté par tous les pays de la zone euro ensemble, qui permettrait une action concertée et montrerait au monde que « la solidarité entre pays qui ont l'euro en partage est sans faille ». […]


L'enthousiasme des militants


Malgré les six heures de conférence, les militants sont sortis sourire aux lèvres. En grande majorité ils se disent très satisfaits par les têtes de liste. Lors du vote sur Internet, plus de 80% d'entre eux avaient déjà approuvé les candidats proposés, la conférence les a confortés dans leur choix. « La sélection fait la part belle aux connaisseurs de l'Europe, comme Sylvie Goulard qui a écrit L'Europe pour les nuls », affirme l'une des militantes. Pour elle, le renforcement de l'Europe est « la seule manière de défendre notre vision économique et sociale, face aux grandes puissances qui se créent ». Et elle cite Corinne Lepage en rappelant que la France représente démographiquement 1% seulement de la population mondiale. Pour elle, le MoDem est capable, plus que d'autres, de mettre en avant une conception fédéraliste de l'Europe ». […]


Extraits de l'article

Emilie Musset


L'expérience et la diversité


Cette Dream-team allie l'expérience, la compétence et la diversité. Certains militants se sont émus de l'absence de jeunes en tête de liste. Je souhaiterais rappeler que Yann Wehrling est en troisième position sur la liste de l'Est et que cette présentation ne comportait que les duos ou les trios en tête de liste. Nous comptons parmi nos rangs beaucoup de jeunes issus de la diversité qui, peu à un peu se formeront au contact des aînés. Je tiens à souligner que l'élaboration des listes n'est pas close et qu'elles devront déboucher sur 144 noms, pour un peu plus de 600 candidats possibles. C'est peu dire, que le choix est grand et que la diversité sera respectée. Préférons-nous être sûr de nos compétences ou mettre une jeunesse sans expérience sur le devant de la scène et connaître des déconvenues Sarkozyennes ? Nous faisons le pari de la transmission entre générations et de la formation !

Les jeunes militants MoDem sont motivés et comptent s'investir vraiment dans les élections européennes qu'ils envisagent comme un défi. Un jeune militant de 27 ans, ancien étudiant en Sciences Politiques explique ainsi son engagement politique. « C'est la première fois que j'ai une activité politique véritable, je ne me suis jamais engagé dans les syndicats étudiants, que je trouvais un peu démagogiques. Le MoDem porte des signes forts, de valeurs et de confiance, et quelque chose de profond nous fédère. Enfin, il y a une dimension éminemment militante dans le parti, nous sommes quelques 80 000 ».

Dernier point, nos députés européens n'ont pas démérités à l'image de Nathalie GRIESBECK (Est), qui a défendu nos libertés publiques à travers des dossiers comme EDWIGE ou celui des logiciels libres. C'est lors de ces élections, que les Français vont se rendre compte que l'Europe nous protège plus qu'elle nous contraint. Sans l'Europe, nos acquis sociaux (48 heures de travail hebdomadaire au maximum dans l'union, droits à la retraite...) auraient été démantelés sans aucun scrupule ni voies de recours.


Stéphane De Bona


Conférence Nationale Yann Wehrling



lundi 09 février 2009, a 22:52
Conférence nationale élections Européenne 2009

 

Objet : Conférence nationale

 

Chers Amis Démocrates,

 

J'ai eu la chance d'assister à une excellente conférence nationale du MoDem. Comme d'habitude, les Médias n'en n'ont fait que très peu d'écho, avec des extraits très mal choisis. De plus, durant cette séance de travaux de présentation des candidats aux élections européennes, nous avons fait l'objet de nouvelles attaques de l'UMP. Elle nous accuse de populisme, preuve que nous prenons peu à peu de l'importance et que nos solutions ne sont pas si ridicules. Généralement, ce genre d'attaque est lancé lorsqu'un nouveau mouvement propose des idées nouvelles et qu'il est proche d'une belle victoire. L'heure n'est plus aux états d'âme, nous serons la cible privilégiée des deux camps. Nous devrons répondre fermement, mais ne pas rentrer dans le jeu des bassesses politiques. Notre force, c'est notre projet, nos adhérents et nos élus nouveaux ou sortants. L'Europe économique est sur les rails. Il nous reste maintenant à la réformer pour qu'elle devienne plus juste et citoyenne. Notre projet humaniste répond parfaitement à ces attentes. Comme l'a définit François Bayrou :

 

« L'humanisme, c'est éducation, science, création, entreprise libre, coopération, mutualisme, c'est le consommateur citoyen armé et non pas désarmé, c'est confiance aux communautés de base dans la société, aux corps intermédiaires, au local, à la proximité.


L'humanisme, c'est prendre au sérieux l'égalité des chances et des droits et la loi qui oblige à tenir la balance égale entre le faible et le fort. […]Maintenant, il faut penser la confrontation non pas entre deux modèles, mais entre trois modèles. Entre les deux qui ont prouvé leurs limites et leurs échecs, capitalisme et socialisme, et celui qui doit naître que j'appelle l'humanisme démocratique. Si l'Europe est fidèle à sa promesse, alors c'est la terre où s'épanouira l'humanisme démocratique.
L'humanisme démocratique se construit par adaptation et non pas par révolution. Il est réformiste par nature, parce qu'il progresse avec les acteurs, les femmes, les hommes, les communautés et non pas contre eux par contraintes et violence »
.

 

Aux électeurs et aux adhérents du Grand Est, j'aimerai dire que la meilleur preuve de notre soutien à Nathalie Griesbeck, c'est de la faire réélire. Jean-François Kahn nous apportera certainement plus de visibilité dans les médias et permettra donc à Nathalie de faire briller ses compétences. Elle aime faire ressortir  les idées brillantes qu'elle nomme des pépites. Ainsi, Jean-François Kahn mettra en valeur notre pépite.

 

Partons, dés aujourd'hui, à la bataille et montrons aux électeurs français que nous avons, dans nos rangs, des hommes et des femmes de cœur qui maîtrisent parfaitement le sujet européen qui fait partie de nos gènes !

 

Stéphane DE BONA

Membre de la conférence nationale du MoDem



lundi 02 février 2009, a 21:59
Nicolas Sarkozy en Maître d'Ecole

Je continuerai dans l'erreur !


Nous allons assister jeudi soir à une grande leçon d'économie appliquée, du président de la république. Le seul problème, c'est que lui-même devrait en avoir une. Depuis son arrivée au pouvoir, il prend des décisions inverses à l'intérêt général. Au lieu de développer, le marché de l'emploi, il aide les patrons d'entreprises à augmenter sa compression. Pourquoi augmenter la masse salariale, alors que je peux la comprimer autant que possible avec des heures supplémentaires qui ne me coûtent rien. Voilà sûrement le raisonnement des grandes multinationales, qui sont sans cesse en recherche de gains de productivité ! Quant aux PMEs, elles sont asphyxiées par le manque de crédit et de capital-risque. Il faudrait pourtant profiter de la crise, pour innover. Cela nous permettra de combler notre déficit public qui devient insupportable pour les générations à venir. Nous devons en terminer avec notre culture égoïste ! Enfin bref, le petit Nicolas va encore essayer de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.


Stéphane De Bona


Une leçon par un mauvais élève


Nicolas Sarkozy interviendra jeudi soir à la télévision et à la radio pour une émission spéciale sur ses réponses à la crise, une semaine après le succès de la journée de mobilisation sociale du 29 janvier.

L'émission, intitulée "Face à la crise", sera diffusée en direct à partir de 20h15 sur TF1, France-2, M6 et RTL. Le chef de l'Etat répondra aux questions de Laurence Ferrari (TF1), David Pujadas (France 2), Guy Lagache (M6) et Alain Duhamel (RTL). L'émission doit durer de 70 à 90 minutes.

Selon l'Elysée, cette intervention, annoncée juste avant la réunion des syndicats de lundi soir sur les suites à donner au mouvement de jeudi, a pour objet d'"expliquer, faire de la pédagogie et mettre en cohérence les annonces faites ces dernières semaines et ces derniers mois par le président de la République et le gouvernement" pour répondre à la crise. Elle ne serait pas liée aux grèves et aux manifestations qui ont réuni entre un et deux millions et demi de personnes jeudi dernier.

"Faire preuve de pédagogie, remettre en perspective cette crise, expliquer quelle est la réponse du gouvernement, c'est nécessaire, notamment face aux inquiétudes et aux interrogations qu'on a vues cette semaine", déclarait pourtant dimanche le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.

Nicolas Sarkozy, qui met le succès de la mobilisation sociale sur le compte de "l'inquiétude" des Français face à la crise, plus que d'une contestation de sa politique, fera donc de la pédagogie. Car il n'est pas question pour lui de répondre aux appels des syndicats et de la gauche sur un changement de cap, sous la forme d'un soutien au pouvoir d'achat. Le plan de relance de 26 milliards d'euros est centré sur le soutien à l'investissement.

"Il n'y aura pas de tournant dans la politique économique et sociale", martèle le Premier ministre François Fillon dans un entretien publié lundi par "Le Monde". "Nous ne sous-estimons pas les inquiétudes mais, dans la situation de crise majeure dans laquelle nous nous trouvons, rien ne serait pire qu'un changement de cap ou une absence de décision".

Alors que le nombre de chômeurs a encore augmenté d'environ 45.000 personnes en décembre, comme l'a confirmé la ministre de l'Economie Christine Lagarde, M. Fillon, qui s'en prend à la "démagogie de ceux qui prétendent qu'il faudrait utiliser les aides publiques pour relancer la consommation", estime que "la totalité des marges de manœuvre doit aller à l'emploi et à l'économie".

Le chef du gouvernement détaille l'agenda social dont Nicolas Sarkozy entend parler d'ici la fin du mois avec les partenaires sociaux. Le couple exécutif souhaite que cet agenda se limite à la réforme de la formation professionnelle, au renforcement du dialogue social dans les petites entreprises et au suivi des restructurations, du plan de relance et du plan pour l'automobile. Quitte à décevoir les syndicats qui réclament du concret sur l'emploi et le pouvoir d'achat.

Ce manque de réponse est critiqué au sein de la majorité. "Entre ne pas changer de cap et ne rien faire, il y a des marges", a lancé sur RTL l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, ajoutant qu'"il faut parfois corriger la route pour atteindre l'objectif qu'on s'est fixé".

De son côté, le porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre a invité le président à "aller plus loin" sur la question du partage des richesses, alors que les salaires du privé ont augmenté de 3,8% en 2007 quand ceux des dirigeants du CAC40 ont bondi de 57%. Face à la hausse du chômage, il a appelé de ses vœux une "articulation" entre la fin des droits à l'indemnisation chômage et le Revenu de solidarité active (RSA) "pour qu'aucun Français ne se voie projeter dans l'exclusion".

Alors qu'il s'était exprimé trois fois à la télévision durant la première année de son mandat, Nicolas Sarkozy a raréfié ses interventions ces derniers mois. Sa dernière émission remonte au 30 juin 2008 sur France-3, à la veille du début de la présidence française de l'Union européenne.

 

Association Press

 

samedi 31 janvier 2009, a 21:54
3 questions à... Stéphane De Bona

 

Stéphane De Bona est un fervent défenseur du développement des institutions européennes et de l'union européenne. Il a participé à la création d'un partenariat entre les universités de Metz, Nancy, Luxembourg. Il est aujourd'hui, Membre du conseil départemental de la Moselle et de la conférence nationale du Mouvement Démocrate.

 

Franck Schweitzer : Vous défendez  la candidature de Nathalie Griesbeck, comme tête de liste Grand Est du Mouvement Démocrate pour les Elections Européennes, pourquoi ?

 

Stéphane De Bona : Aujourd'hui, elle est la seule candidate comme tête de liste qu'on nous propose qui connaisse parfaitement sa circonscription. Elle a d'ailleurs donné une conférence sur le thème «L'Europe entre réalité et idéal économique ?», démontrant sa parfaite maîtrise des dossiers. Elle nous a notamment expliqué que l'État français ne s'appuie pas assez sur les institutions européennes pour faciliter son développement économique, par l'intermédiaire des fonds structurels. Elle montre par un vocabulaire simple, que l'Europe n'est pas un machin, par lequel nous viendraient tous les maux, mais qu'elle pourrait souvent être notre planche de salut. Parce qu'elle aime autant sa grande région que l'Europe, elle est la garantie que nous serons bien représentés au Parlement européen pour les cinq ans à venir.

 

FS : Pourquoi devrais-je me sentir européen ?

 

SDB : Je pense que notre situation géographique ne peut conduire qu'à ce sentiment. Nous sommes un carrefour de l'union. Nous sommes frontaliers avec plusieurs pays de l'union, l'Allemagne et le Benelux (Luxembourg, Belgique et les Pays-Bas). De plus, l'Europe est le seul espace de taille suffisante qui puisse protéger nos valeurs telles que la liberté et les Droits de l'Homme... De plus nous sommes le seul continent qui dispose d'une politique climatique. Le programme européen sur les changements climatiques (PECC) va plus loin que les engagements pris lors du protocole de Kyoto, cette politique est fondamentale pour répondre aux enjeux du XXIe siècle. Nous avons raté une belle occasion de devenir une force continentale qui compte après le refus du traité constitutionnel en 2005. L'Union Européenne facilite les échanges entre citoyens, du point de vue du travail, des diplômes et du tourisme. Elle nous protège aussi par des coopérations judiciaires renforcées dans les états membres. L'union européenne est un espace de liberté de sécurité et de justice. Aujourd'hui, elle n'est plus seulement un espace économique, mais devient peu à peu politique. Elle sera incarnée et identitaire après l'adoption du traité de Lisbonne par tous les états membres. Elle pourra afin devenir une Europe que les citoyens sentiront humaine.

 

FS : Avec le traité de Lisbonne, la France disparaîtra-t-elle au profit de l'union comme semblent le dire le président du Front National, Jean-Marie Le Pen ?

 

SDB : Non au contraire ! L'union européenne est une structure originale qui n'a pas d'équivalent juridique. Elle est le fruit de la signature de différents traités entre plusieurs états membres. Nous ne serons pas les États-Unis d'Europe, mais plutôt une fédération d'États-nations qui à tout moment pourront décider de quitter l'union, grâce à une clause du traité. De plus, les États-Unis auront enfin un interlocuteur qu'ils pourront identifier, puisque le président de l'union sera élu. L'Europe est déjà une réalité pour chacun d'entre nous, nous vivons dans une structure semi-fédérale qui ne dit pas son nom car nous en avons peur. Nos dirigeants politiques utilisent ces structures pour se dédouaner de leurs erreurs, alors que dans beaucoup d'états membres ses bienfaits sont mis en avant, pas seulement dans l'Europe de l'Est, mais aussi dans l'Europe de l'Ouest. L'Europe est un moteur qui aide les états membres à se dépasser et à innover pour ne pas être le dernier de la classe. Dans quel état se serait nos finances publiques si nous n'avions pas les critères de convergence à respecter ? Nous sommes loin, des 3 % du PIB du déficit budgétaire annuel et d'une dette publique n'excédant pas 60 % du PIB. L'Europe est donc une chance pour la France, si nous ne voulons pas devenir un pays du tiers-monde à la fin de ce siècle.

 

 

Propos recueillis par Franck Schweitzer

jeudi 22 janvier 2009, a 21:35
L’acronyme est plus moderne que le Sigle

L'information est révélée ce jeudi par La Croix. "Dans la plus grande confidentialité".

 

Selon les informations du quotidien La Croix, l'UMP aurait décidé de s'adjoindre les services d'une agence de publicité « dans la plus grande confidentialité ». Alors que la direction du mouvement va être renouvelée avec notamment l'arrivée de Xavier Bertrand, le parti politique chercherait à se relancer alors que Nicolas Sarkozy est à mi-mandat. L'agence serait chargée de trouver un nouveau nom pour le mouvement : l'UMP voudrait abandonner le principe du sigle pour se trouver un acronyme sur le modèle du MoDem (Mouvement Démocrate) de François Bayrou, plus moderne.

La Croix explique que l'UMP aurait « également demandé à l'agence de publicité de trouver un mot pour remplacer celui de 'militants' ».

 

En 2009, Je fais les soldes et je relance, mon Parti, ma Présidence et la croissance avant Juin.  Sarkozy, le Magicien fait son retour en France pour gagner les élections Européennes ! Les français seront-ils dupes ?

 

Stéphane De Bona

mardi 06 janvier 2009, a 11:28
Les Voeux Démocrate 2009

Je vous présente à tous mes meilleurs vœux de bonne santé, de prospérité, et beaucoup de joies  pour l'année 2009.

 

Cette nouvelle année, annoncée pleine de difficultés à cause de la crise financière, représente un défi qui peut permettre un changement évolutif pour un monde meilleur.

 

Espérons qu'une société plus raisonnable et solidaire, efficace et prospère,  puisse  remplacer un système ultra capitaliste, où l'avoir a  été trop privilégié à l'être, c'est-à-dire l'argent roi à l'humain. Une croissance des initiatives respectueuses des êtres humains et de la nature est davantage souhaitable que celle de notre économie, et il faudra  lutter pour une décroissance de la spéculation et de toutes les attitudes purement matérialistes et égoïstes.

Il convient de favoriser et pratiquer une consommation plus responsable et astucieuse en privilégiant des produits de qualité, utiles,  plus écologiques, issus d'entreprises engagées réellement dans le développement durable, et vendus dans des commerces accueillants et engagés dans la vie locale.

Il est nécessaire que les responsables politiques retrouvent le bon sens, et défendent en priorité l'intérêt général en s'appuyant sur des valeurs humanistes. Pour cela,  que l'on  respecte davantage  les libertés de conscience et d'expression,  que l'on veille à une information honnête des citoyens, et que chacun puisse apporter sa contribution dans une démocratie représentative et participative.

Il est temps de réveiller les consciences, afin de se mobiliser et d'agir pour un monde plus équitable et fraternel, gouverné par la sagesse et l'altruisme,  garantissant la paix  sur la terre, et l'avenir de nos générations futures.

C'est rassemblés, convaincus que l'Europe peut jouer un rôle prépondérant dans cette mutation, que nous aurons plus de chances de surmonter les épreuves qui nous attendent,  et de contribuer à un meilleur bien être et épanouissement  de tous nos concitoyens. .

Le bonheur est un chemin, une trajectoire et non une destination, autrement dit n'attendez pas que des évènements arrivent, mais décidez de ce que vous voulez qu'il vous arrive, et vous serez heureux.

Bonne et heureuse année

Francis SCHMITT

Conseiller municipal  de la commune de Rosbruck

Vice Président de la Communauté d'Agglomération de Forbach.

Délégué de la 6 ème circonscription,  membre élu du Conseil départemental et de la Confédération  Nationale du Mouvement Démocrate de la Moselle.

 

Voeux de François Bayrou



mercredi 31 décembre 2008, a 10:27
Soutien à Nathalie Griesbeck

Metz, le 29 décembre 2008

 

 Pourquoi je soutiens la candidature de Nathalie Griesbeck comme tête de liste MoDem du Grand-Est aux prochaines élections européennes.

 

En 2004 déjà, Nathalie Griesbeck menait la liste aux Européennes avec comme résultat l'élection de deux députés démocrates. Sa connaissance du tissu local, son implantation opérationnelle faisaient de cette femme d'exception une candidate efficace et crédible.

 

Il ne m'a fallu que quelques minutes d'un discours percutant lors du Congrès fondateur du MoDem en 2007 pour me donner l'impérieuse obligation de la rejoindre.

 

Depuis elle est allée à l'assaut de la ville de Metz qu'elle aurait pu conquérir sans l'acharnement jusqu'auboutiste du maire sortant. Elle y obtient 15% pour  le MoDem et au passage elle confirme sans difficulté son mandat de conseiller général ce qui dans le contexte démontre sa capacité à mobiliser autour de son nom. Un hasard ? Un effet médiatique ? Non !

 

Partager ses convictions et ses combats montre rapidement son dynamisme et la qualité de son contact sur le terrain, sa connaissance des dossiers, l'importance de ses réseaux d'amitiés et de compétences.

 

Dans les instances européennes, Nathalie Griesbeck a su prendre en charge des postes et des responsabilités clés comme celles du budget ou des transports. Aux lumières des caméras, elle a souvent préféré le dialogue avec ses homologues européens pour porter des dossiers difficiles mais essentiels à la marche de l'Europe.

 

Elle possède à l'issue d'un mandat européen qui l'aura vu actrice de toutes les décisions importantes ou sensibles, un capital d'expérience, de compétences acquises irremplaçables, d'amitiés fortes indispensables à la permanence d'un courant démocrate fort et peut-être à terme majoritaire.

 

Pour l'avoir côtoyée, je connais sa puissance de travail, sa pugnacité, sa capacité à mener de front des projets importants ; son goût de l'essentiel, sa culture du résultat allié à un sens politique rarement pris en défaut.

 

Mais plus que tout cela, ce qui est remarquable c'est sa constante attention aux autres, sa disponibilité au service de ses concitoyens.

Son humanisme n'est pas un discours, ce sont des actes au quotidien, c'est une attitude politique.

 

Nathalie Griesbeck est un chef qui sait choisir, décider, emporter l'adhésion, sans faiblesse mais toujours avec écoute, c'est une femme lumineuse qui porte les valeurs de notre Mouvement avec conviction. Elle possède une capacité à rassembler, à susciter l'engagement.

Elle n'est pas une députée sortante, elle est un atout maître pour le MoDem de France et pour le Mouvement Démocrate en Europe .

 

Je vous demande à tous d'apporter votre soutien sans réserve, soit sur les sites du MoDem du Grand Est, soit par mail aux adresses ci-dessous, soit par tout autre moyen que vous jugerez utile, à cette candidature d'exception.

Nathalie Griesbeck a la capacité et le charisme propres à convaincre un maximum d'électeurs à adhérer aux valeurs et aux projets du MoDem pour l'Europe.

 

Guy Cambianica

Délégué Départemental de Moselle

 

 

http://modem-fop.over-blog.com/ 

courriel comité de soutien : modemfop@live.fr

http://modemdemoselle.over-blog.com/  modemdemoselle@gmail.com

mardi 30 décembre 2008, a 18:43
Tête de liste aux élections européennes : le litige du Grand Est

 

Le 5 septembre 2008, Jean-François Kahn déclarait rejoindre le mouvement démocrate et vouloir être candidat aux élections européennes de 2009. Tous les militants du mouvement démocrate auraient du  se réjouir de l'arrivée de ce journaliste de talent à nos côtés, si ses exigences n'étaient pas démesurées. Le 26 octobre 2008, il affirme vouloir être tête de liste dans la région Grand Est. Cependant, nous comptons déjà une députée admirable en la personne de Nathalie Griesbeck et beaucoup de militants pensent que cette ambition pourrait être vécue comme un parachutage contre-productif.

 

 

Le travail contre la rhétorique

 

Personnellement, je devrais me réjouir que cet homme de lettres veuille conduire la liste de notre région. Oui mais voilà, que connaît-il de cet espace frontalier très particuliers qu'est notre région (Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Lorraine et Franche-Comté) ? Il est tout d'abord issu du sérail parisien. Il serait donc plus logique qu'il soit candidat dans la région Île-de-France. Durant son mandat Nathalie Griesbeck n'a eu de cesse d'arpenter sa circonscription et d'être au plus proche de ses concitoyens européens. Elle a su marier admirablement bien, son mandat de conseiller général et de député européen. Sa ténacité et sa connaissance du terrain lui ont permis de faire barrage à plusieurs reprises à la politique de Nicolas Sarkozy (fichier EDWIGE ou restructuration de la carte militaire…). Elle sait parfaitement incarner les institutions européennes et les expliquer, de par sa formation de juriste, dans une région qui est profondément légaliste. Elle démontre que l'union européenne est un atout dans ce carrefour transfrontalier. Bref c'est pour moi, la personne qu'il faut, là où il faut ! L'Europe n'est plus une figure de rhétorique comme Jean-François Kahn pourra nous la présenter, mais elle est bien devenue une réalité par le travail et la constance d'Européens convaincus comme Nathalie Griesbeck (née en Lorraine, patrie de Robert Schuman, père fondateur de l'Union Européenne).

 

Une démission avant d'être élu

 

De plus Jean-François Kahn a annoncé qu'il démissionnerait si trois députés de sa liste n'étaient pas élus au Parlement européen. Quelle image se fait-t-il de ce mandat ? Se présenter à une élection, ne doit pas revenir à un sondage de popularité, pour un homme en fin de carrière. Il ne suffit pas d'avoir les mêmes initiales qu'un des plus grands présidents des États-Unis pour penser avoir « élections gagnées » et se prendre pour le général De Gaulle ! De plus, je pense que le mandat de député européen est bien mal taillé pour J. F. K., puisqu'il ne disposera que de deux minutes de temps de parole au Parlement européen. Je pense donc, connaissant sa verve, qu'il sera frustré la plupart du temps et cessera sans doute de siéger très vite. C'est pour cela, que je soutiens Nathalie Griesbeck, afin qu'elle obtienne la tête de liste dans le Grand Est. J'aimerai que Jean-François Kahn ait l'humilité de se placer en deuxième position sur la liste, afin qu'il fasse ses preuves en tant que politiques. Passer de la sémantique à l'action ne se fait pas en un jour ! Il aura donc tout le temps d'apprendre aux côtés de notre valeureuse députée.

 

Stéphane De Bona

Membre du Conseil Départemental de la Moselle du MoDem

Membre de la Conférence Nationale du MoDem

 

 

 

 

 

 

mardi 23 décembre 2008, a 18:06
Le Modem en ordre de bataille

 

 

 

Est Républicain

Dans la perspective des élections européennes de juin prochain le Modem passe en revue ses troupes et affûte ses arguments de campagne.

Deux cents adhérents, présents hier samedi 20/12/08  à l'invitation des quatre présidents départementaux du Modem de Lorraine, rassemblés pour une réunion de formation en vue de préparer les élections européennes de juin prochain et confectionner un projet. Cette réunion pédagogique, organisée par l'actuel maire de Saint-Nicolas-de-Port et président du Modem 54, Luc Binsinger, devait fournir, dans un premier temps aux adhérents, les armes et les outils politiques pour aller convaincre les électeurs sur le terrain. La réunion était organisée en tables rondes autour de différentes thématiques. Chacun des militants pouvait à loisir se documenter, poser des questions autour du fonctionnement des institutions européennes, les politiques de l'Union, la nécessité de plus d'Europe, et de l'engagement des citoyens dans les élections européennes.

Plus d'union


Présente, Nathalie Griesbeck, députée européenne et présidente du Modem de Moselle, en a profité pour remettre en perspective l'importance de la législation européenne par rapport à notre droit national et comment il en est imprégné. Assez souvent, pour la députée, « les gouvernants font porter le chapeau des décisions difficiles à prendre au système européen ». Or, pour le Modem, l'Europe protège le citoyen, et à l'unanimité les militants sont favorables à la poursuite de la construction européenne. Pour convaincre les électeurs, Nathalie Griesbeck s'appuie sur l'exemple de la crise économique et financière mondiale : « L'Europe est souvent décriée, mais, le premier réflexe de nos pays respectifs a été de se réunir autour d'une table pour tenter de trouver une solution. Une démarche sans laquelle on aurait eu davantage de mal à endiguer la crise »

Nordine BOUAYAD

mardi 02 décembre 2008, a 19:09
Ma famille politique

 

Je me sens de mieux en mieux dans ma famille politique. Nous créons du neuf en nous appuyant sur nos expériences passées. Nous ne sommes pas seulement tolérants, mais nous recherchons la différence. Je suis maintenant pratiquement sûr que notre projet humaniste rencontrera un grand succès à la prochaine élection, mais nous ne devons pas relâcher notre travail. Après l'effondrement du communisme, c'est au tour du capitalisme ! On nous le décrivait comme seul modèle possible. Pourtant aujourd'hui, il va falloir créer autre chose ! Aucune société développée n'a pu vivre sans un minimum d'espérance et d'utopie. Il nous faut inventer un nouveau modèle alternatif.

 

Depuis quelques semaines et surtout depuis la fin du congrès socialiste, nous apparaissons comme seule recourt à la politique de Nicolas Sarkozy. Il est grand temps, que les Français s'aperçoivent qu'il n'est pas seulement nécessaire d'adhérer au discours et aux promesses d'un personnage politique pour le mener à des hautes fonctions de représentation. Il faut d'abord que ce discours présente une vision du monde cohérente et juste pour l'ensemble de la société. Ce doit être un projet réaliste pour le présent et inventif pour ne pas insulter l'avenir. C'est ce que j'ai trouvé au Mouvement Démocrate.

 

La Démocratie interne

 

Alors que de nombreux commentateurs politiques expliquaient les difficultés du PS par son système démocratique poussé à l'extrême tandis que pour eux les autres formations auraient des instances nullement démocratiques en leur sein, je peux vous jurer le contraire pour ma famille politique. Lors des élections internes du mois de septembre 2008, les débats furent très vifs et ardus, mais en aucun cas, ils ont tournés autour d'une personne. Nous voulons simplement remettre notre société en mouvement et mettre en notre richesse humaine. Un journaliste lorrain n'a pas compris, l'ambiance de fête qui régnait dans notre QG de campagne à Metz, alors que nous avions perdu les élections municipales ; nous aurions du lui répondre que c'était tout simplement la joie d'être ensemble. Nous sommes pourtant tous issu de milieu différent, mais nous nous respectons. Nous ne sommes pas libéraux, mais libre ! Vous pourrez le constater en regardant « expression directe ».   

 

Stéphane De Bona

 

Expression directe



dimanche 23 novembre 2008, a 23:45
Un rêve étrange


 

La veille de passer mon premier examen, j'ai fait un rêve étrange qui devait revenir à chaque passage de diplômes jusqu'à mon entrée en année de maîtrise.

 

Alors que j'avais pénétré sans encombre dans la salle d'examen et commencer mon épreuve sur table, un inspecteur de l'éducation nationale devait me stopper net dans la rédaction mon devoir. Il pénétrait à grandes enjambées dans la salle en s'écriant : " Monsieur De Bona après examen de votre dossier, il se trouve que vous n'avez pas le niveau requis pour continuer cette épreuve ! Nous nous devons de vous rétrogradés dans une classe inférieure pour que vous puissiez obtenir de nouveaux acquis". Cet étrange rêve s'est reproduit jusqu'en licence, cette année-là, le gentil inspecteur pris la décision de me faire réintégrer ma première année de maternelle. Ce fut sa dernière visite nocturne. L'année suivante, j'obtins mes deux diplômes de maîtrise.

 

Pourtant d'une certaine manière, ce rêve devrait devenir réalité l'année prochaine. Le ministère de l'éducation nationale a en effet décidé de ne plus ouvrir les concours du CAPES et de l'agrégation ainsi que d'autres concours de la fonction publique, aux étudiants n'ayant pas un Master obtenu à la fin de cette année. cela fait, retomber mécaniquement les étudiants n'ont pas poursuivis de troisième cycle (doctorat) au niveau licence. Si ces informations sont bonnes, cela doit-être encore une idée brillante de Nicolas Sarkozy ! Il devient de ce fait un spécialiste des lois rétroactives. Au début de son mandat, le conseil d'État avait émis un avis défavorable au remboursement des intérêts d'emprunts immobiliers contractés avant son arrivée au pouvoir. En effet, la rétroactivité de la loi est par essence antidémocratique. Les seuls régimes à avoir appliqué ce principe sont : le 3ème  Reich et le gouvernement de Vichy. Notre régime démocratique est-il encore en bonne santé ?

 

Stéphane De Bona

jeudi 28 août 2008, a 20:48
Élection présidentielle américaine

 

La convention démocrate

 

Depuis lundi, s'est ouverte la convention d'investiture du candidat démocrate à la présidence des USA. C'est l'occasion pour les adversaires d'hier, des primaires qui ont duré 18 mois de tirer un bilan de la campagne interne et bien sûre de se rallier au vainqueur. Hillary et Bill Clinton n'ont pas manqué de dire que Barack Obama serait un formidable président pour leur pays. Plus qu'un grand changement pour les États-Unis se serait également une formidable révolution, 45 ans après l'appel de Martin Luther King « I HAVE A DREAM » qu'un afro Américains parvienne à la tête de la première puissance mondiale. Tout est encore loin d'être joué pour autant ! Même si Barack Obama est persuadé que les Américains sont prêts pour le changement et que le bilan économique des années de présidence de George Bush est désastreux, les Américains sont-ils décidés à élire un président noir ? Il faudrait bien ! C'est jeudi soir, que Barack Obama va prononcer le discours certainement le plus important de sa vie. En donnant confiance au peuple américain sur la nature des changements qu'il veut mettre en place dans les quatre années à venir, il creusera certainement l'écart avec son rival républicain John McCain. J'espère qu'il ne fera qu'expliquer sa vision du monde et ne reviendra pas sur les polémiques qui sont lancés à son égard. J'ose même utiliser, un slogan publicitaire américain qui pour une fois pourrait donner la victoire à un candidat à la présidence de façon humoristique, je pense bien sûr : « ce sont ceux qui en parlent le moins qui en mangent le plus ». Quel formidable outil campagne, digne de celui d'Ingrid Betancourt, elle avait distribué des préservatifs aux carrefours, lors de son élection de députés pour dénoncer la corruption en Colombie. Les frites McCain pourrait être ici le symbole de l'échec de la politique républicaine aux États-Unis et en Irak. Les républicains doivent donc ravaler leurs chapeaux à la face du monde ! Nous leur refaisons ainsi le coût des frites de la liberté, qu'ils avaient instituées à l'engagement de la guerre en Irak, mais à l'inverse. Alors mangeons des frites, pour soutenir Barack Obama ! Trêve de plaisanterie, qu'est-ce que son élection va changer ?

 

Le retour des institutions internationales

 

Si Barack Obama est élu en novembre, le multilatéralisme fera donc son retour sur la scène internationale. Il a plusieurs fois dit que les États-Unis ne pouvait agir seul sans l'aval de la communauté internationale dans toutes les parties du monde. Il n'appliquera plus une politique de soumission des états à l'égard des États-Unis, mais agira pour mettre en place des politiques de co-développement pour les états en difficulté. Il essaiera de relancer le processus de paix au Moyen-Orient qui permettra de diminuer l'influence d'al-Qaïda au Maghreb. Enfin, il entamera le retrait des troupes G.I. en Irak, susceptible de détendre les relations internationales et de faire accepter une forme originale de démocratie dans cette partie du monde. Il réengagera des politiques de coopérations renforcées avec l'Europe, ce qui permettra l'avènement d'un monde multipolaire. Sur le plan national, il s'efforcera de rétablir l'égalité entre les noirs et blancs. Il mettra fin également aux dérives budgétaires de son pays, qui mettent en danger le système financier de toute la planète. J'espère aussi qu'il sera s'entouré d'experts en matière d'environnement et préparera la fin du tout pétrole. La fin des réserves excédentaires de l'or noir est prévue pour 2013, il est donc urgent de changer notre mode énergétique principale ! Bref, sans Georges Bush et les républicains, le monde ne peut aller que mieux. Il est intolérable qu'un seul pays, fussent-ils vastes soit le seul à décider de la décliner du monde. J'espère donc que le mois de novembre sera synonyme de changement aux États-Unis et pour le monde entier. Voici mon rêve !

 

Stéphane De Bona

 

Barack Obama à Berlin

 

 



mardi 26 août 2008, a 19:53
L'Europe et la fin des jeux olympiques

 

La fin des J.O. de Pékin peut nous faire tirer quelque conclusion sur notre besoin d'Europe. Si nous avions créé une Europe unie, nous serions les grands gagnants de ces jeux olympiques devant la Chine qui détient aujourd'hui 51 médailles d'or. Nous serions également devant les États-Unis d'Amérique qui  ne comptabilise que 36 médailles d'or. Nous aurions dans notre escarcelle environ 80 médailles d'or. Une manière de plus, de montrer que l'union fait la force ! Au lieu de cela les politiques européens préfèrent parer la construction de notre maison commune de tous les maux.

 

Quant à la France, qui part toujours victorieuse dans chaque compétition internationale, elle devrait faire preuve d'un peu plus d'humilité et ne pas lésiner sur son besoin de travail pour arriver à la cheville des plus grandes nations de la planète. Notre bilan, n'est pas calamiteux, mais il n'est pas somptueux non plus, puisque nous comptabilisons 7 médailles d'or. À titre de comparaison, l'Allemagne autre pays fondateur de l'Europe en recueille 16 à elle seule, derrière l'Angleterre avec un total de 19.

 

Par ce bref bilan, on peut voir que le sport et les jeux olympiques sont l'une des véritables forces de l'Europe. Pourquoi ne pourrait-on pas demander l'unification de l'Europe au CIO pour les prochains jeux de 2010 ? Ce ne serait également qu'un juste retour des choses, puisqu'elle l'esprit de cette compétition est née dans la Grèce antique.

 

Cela serait une manière, comme une autre de créer l'Europe des peuples, afin que chacun puisse avoir une sensation positive de la construction européenne. C'est en démontrant un à un les bienfaits de l'Europe que nous pourrons la faire aimer. L'Europe des peuples est la seule construction viable, qui puisse « réveiller le monde » et le détourner d'un destin apocalyptique. Une fois de plus, je me retrouve bien dans le monde artistique de Mylène Farmer qui nous gratifie encore bien rubis dont elle a le secret, et qui m'a indirectement inspiré cet article.

 

Stéphane De Bona

 

Réveiller le monde



vendredi 22 août 2008, a 20:15
Le risque zéro n'existe pas

 

Des soldats morts dans l'exercice de leurs fonctions !

 

Le décès de 10 soldats français en Afghanistan, paraît pour les familles des victimes intolérables. On les comprend ! La véritable question est : « notre présence dans cette zone du monde est-elle utile ? » Si l'on se réfère à Nicolas Sarkozy candidat à la présidentielle de 2007, elle devrait déjà être terminée, par contre si l'on écoute le président pro américain ayant réintégré le commandement stratégique de l'OTAN, elle est tout à fait justifiée. Au-delà de cette polémique, nous devons nous rappeler que les soldats morts au combat sont avant tout des professionnels. J'entendais pourtant une mère au journal de 20 heures qui nous expliquait que « la France n'aurait pas dû envoyer des jeunes recrues sur un théâtre d'opérations si dangereux et difficiles ». Je pense plutôt, que les Français ont oubliés depuis la fin du service militaire, il y a 12 ans, et la fin des conflits sur notre sol, que la guerre n'est pas un jeu vidéo. Les guerres « propres » ou « chirurgicales » n'existent pas, elles sont le fantasme de présidents chefs des armées qui ne perçoivent la réalité du conflit que sur des cartes d'état-major. Les soldats et les familles doivent être conscients que les risques du métier sont peut-être les blessures ou la mort.

 

La vie comporte des risques

 

Notre modernité nous a fait oublier que nous sommes mortels. Même dans le discours journalistique, nous avons remplacé le mot décès pour les grands personnages de ce monde par celui de disparu. C'est une grave erreur sémantique ! La disparition peut être réversible, alors que la mort n'est que la preuve de la finitude de l'humanité. Nous ne sommes pas invincibles et éternels. Nous avons oublié que la souffrance et l'effort font partie de la vie. L'existence elle-même est un risque. Le décès de nos ancêtres, nous permet de nous réapproprier le monde en le faisant verbaliser autrement par la génération suivante. Sans ce processus, aucune remise en question des comportements de l'humanité n'est possible. Le progrès n'est souvent du, qu'à une réinterprétation des connaissances de nos aïeules. C'est le risque et la prise en compte des erreurs du passé qui nous permette d'avancer ou d'évoluer comme il vous plaira ! Les ruptures ne sont là que pour nous leurrer, en nous préparant à des lendemains qui déchantent. Aucune tabula rasa n'est bon signe ! Nous devons réhabituer l'Europe et la France à des prises de risques. C'est comme cela, que nous pourrons voir l'avenir en rose. Chaque difficulté, peut être surmontée en prenant le risque d'enjamber l'obstacle ou en le contournant. La vie doit être une prise de risque consciente, pas un saut dans le vide. Pour terminer sur une citation militaire, je reprendrais celle des Romains :

 

« Pour avoir la paix, mieux vaut préparer la guerre ».

 

Stéphane De Bona



mardi 12 août 2008, a 19:45
Réforme de l'armée

 

En passant par la Lorraine

 

Après la sidérurgie et la métallurgie, entre 1970 et 1980, c'est maintenant le dernier poumon économique qui est touché. Les Lorrains et les Alsaciens ont toujours été très militaristes, peut-être en raison de leur situation géographique. Notre frontière commune avec le Luxembourg ainsi que celle très proche de l'Allemagne, de la Belgique et des Pays-Bas, nous placent au centre de l'Europe. Nous en avons d'ailleurs beaucoup souffert lors des deux conflits mondiaux. Nous avons été jusqu'au milieu du XXe siècle un grand carrefour économique riche en matières premières (charbon et l'acier). Depuis la fermeture des dernières mines à l'entrée du XXIe siècle, le tissu économique se détruit peu à peu. Les tentatives d'implantation de nouvelles industries, à l'exception de l'automobile ont été des échecs. Il nous restait notre statut de région de garnison qui est tellement ancrée dans les esprits qu'il fait partie de notre hymne régional « En passant par la Lorraine ». Nos militaires ont fait leurs preuves lors des différents conflits : Tchad, première guerre du Golfe, Afghanistan etc… De plus, on ne peut pas dire que la région fut anti-Sarkoziste au moment de son élection, puisqu'elle a voté majoritairement pour lui à mon grand regret. Depuis des années, nous souffrons de l'absence de vision cohérente de l'État et même de la région pour tirer économiquement partie de notre situation géographique intéressante. La réforme de l'armée qui touche notre région va à l'encontre du projet européen que nous devons développer. L'armée représente d'après moi, environ 10 000 emplois indirects dans notre région, après la réforme de la carte judiciaire, c'est le coup de grâce ! Pourquoi Nicolas Sarkozy veut-il créer un désert économique dans notre région ? Pour ma part, je pense que les démocrates lorsqu'ils seront pouvoir devront établir des projets industriels et culturels en fonction du dynamisme de chaque région.

 

Stéphane De Bona

 

LA DEFENSE AU FIL DE l'EPEE

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

DE

NATHALIE GRIESBECK

Député Européen Grand-Est

 

La France a fait de la construction d'une véritable défense européenne l'une des quatre priorités de sa présidence de l'Union, comme vient de le rappeler devant le Parlement européen le président Nicolas Sarkozy. Il tient ainsi compte des évolutions d'un monde dans lequel les questions de défense ont nécessairement une dimension globale qui dépasse, et de loin, les capacités de la France ou du Royaume-Uni. La défense, pour être efficace, pour être crédible, ne peut être qu'européenne. Voilà la nouvelle donne. Or la réorganisation complète des armées n'en tient aucun compte. Malheureusement la politique militaire annoncée aujourd'hui n'est pas seulement indifférente à l'impératif de défense européenne. Elle va même à l'encontre de cette stratégie nouvelle qui pourtant s'impose à nous. Dans ces conditions, à quoi bon introduire tant de changements, au nom de quoi exiger tant de sacrifices douloureux et si inégalement répartis de la part de plusieurs régions et tout particulièrement de tout le Nord-Est de la France, de tant de villes, quelle qu'en soit la taille, comme Bitche, Dieuze ou Metz, qui se voient véritablement dépouillées et sacrifiées ? Et tout cela pour préparer non pas la défense de l'avenir, mais celle du passé ! Nous ne pouvons tous en être que profondément blessés en Lorraine et plus particulièrement à Metz, soumise au fil des siècles à tant d'épreuves au nom de la défense de la France, et qui va perdre, dans les mois et les années à venir, deux régiments et sa base aérienne. Très concrètement, cela représente sur Metz, la perte de plus de 5500 emplois directs, mais aussi de milliers et de milliers d'emplois induits, qui ensemble, représentent une perte énorme de pouvoir d'achat, de dynamisme économique, mais aussi de diversité sociale, de capacités intellectuelles et de richesses culturelles. Que restera-t-il ensuite ? Bien peu de choses. A terme, se trouvera inéluctablement remise en cause la fonction de Metz comme poignée de commandement de près de la moitié des forces de l'armée de terre ainsi que de la totalité des forces tactiques de l'aviation, et par voie de conséquence aussi la fonction de préfecture de région de Metz, en tout cas à la tête de la zone de défense. C'est tout le tissu humain, économique, social, culturel de Metz et de la Moselle qui se trouve menacé et risque de se déchirer. Non moins grave et plus symptomatique encore, le traitement réservé à la brigade franco-allemande, qui a été peu à peu construite pour donner forme concrète à une force européenne dont elle est le premier jalon. Là encore il s'agit concrètement de réalités humaines (plus de 5000 personnes) et d'un poids économique majeur. Or au moment où l'on annonce le retrait des derniers militaires français d'Allemagne, qui vont quitter prochainement Saarburg, non loin de Trèves, le Premier ministre François Fillon déclare « réfléchir » à l'avenir de la brigade franco-allemande, tandis que, de manière totalement contradictoire, son ministre de la Défense, Morin, parle de cette unité au passé comme correspondant à un temps de l'histoire qui était le temps de l'ensemble des symboles de la réconciliation franco-allemande. Tout ceci est évidemment incohérent et en contradiction avec les réalités stratégiques qui s'imposent à nous. Loin d'être vraiment novatrice, loin de préparer réellement l'avenir, la nouvelle organisation militaire est complètement incohérente par rapport aux exigences majeures de l'heure et plus encore du futur. Avant qu'il ne soit vraiment trop tard, il faut tout arrêter et repenser d'urgence réellement notre défense pour la rendre à la fois cohérente, réaliste et efficace. C'est au président de la République qu'il appartient de le faire. C'est encore possible. Oui, il faut absolument que la stratégie de notre pays s'inspire de la réalité nouvelle qui est mondiale et qui fait que la défense française ne peut être dès aujourd'hui et plus encore demain, que la continuation de la politique européenne de la France par de nouveaux moyens.

 

 



dimanche 10 août 2008, a 19:43
Malaise dans la société française

 

Mettre des mots (noms) sur des maux

 

Décidément, Nicolas Sarkozy avec sa manie de vouloir ficher chacun d'entre nous (fichier Edvige), fait prendre de mauvaises habitudes à nos concitoyens. Voici quelques jours, je reçois des commentaires que je ne validerai pas et que j'ai même détruits, mettant en doute mon handicap et se permettant de dire que j'élève des chats dans des caves comme autrefois on élevait des pit-bulls dans les cités. Bref je m'en contrefous ! J'ai ma conscience pour moi. Simplement, je suis entrain de me mettre les professionnels du chat à dos, qui doivent souffrir également du manque de pouvoir d'achat des français. Ils ne peuvent plus donner 600 euros pour un animal avec pedigree.

 

Tout cela pour dire, qu'une fois de plus, je suis à 100 % d'accord avec la campagne que nous avions menée lors des municipales avec Nathalie Griesbeck afin que les gens honnêtes ne se cachent pas derrière un pseudonyme sur le net. La toile ne doit pas devenir le refuge des délateurs et de la méchanceté humaine (un grand défouloir). Ces derniers temps, je suis en manque d'inspiration et d'espoir pour écrire. Je souhaite tout de même continuer à faire vivre ce blog, alors je lance un appel à tous mes amis démocrates envoyez-moi vos articles pour faire renaître l'espoir ! (Sans pseudonyme bien sûr). Nous vivons réellement dans Big Brother, qui espionne qui et qui fera le plus de mal à l'autre ? Voilà la triste réalité de ce monde ! N'ayez pas peur de vous dévoiler, de toute façon nous sommes tous fichés ! Notre travail à nous démocrates, c'est de rétablir des frontières cohérentes entre vie privée et vie publique. Notre société ne peut pas devenir schizophrène.

 

Stéphane De Bona

 

Metz, le 31/07/2008

 

Edvige : L'autre visage de Big Brother

 

 

« A quelques jours de l'arrivée du chef de l'Etat Nicolas Sarkozy à Pékin pour la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques, le gouvernement montre que - en France également - les « droits de l'homme » peuvent être à géométrie variable. » a indiqué Nathalie Griesbeck.

 

Ainsi, EDVIGE - l'outil de travail des Renseignements Généraux et de la DST (qui ont fusionné pour constituer désormais la Direction Centrale de la sécurité publique) -  permettra de regrouper « les dangereux délinquants en puissance» que sont les élus, les militants syndicaux et associatifs en fonction de leurs revenus, des impôts, de leur marque de voiture et même de leur orientation sexuelle.

 

Ce fichage systématique des citoyens n'est malheureusement pas issu de l'imagination d'Orwell ni des pages les plus sombres de « 1984 » : il s'agit d'un décret du  gouvernement, publié au Journal Officiel le 1er juillet 2008 - une décision qui court-circuite l'avis des parlementaires nationaux - sur un sujet pourtant fondamental apportant ainsi un éclairage nouveau  sur la récente réforme de la constitution : L'objectif affiché n'était-il pas précisément de donner plus de pouvoir aux parlementaires ?

 

« Ce projet dangereux, décidé sans concertation,  doit être abandonné » a déclaré Nathalie Griesbeck : « La liberté, la protection de la vie privée n'ont pas de prix : ces valeurs sont au cœur de mon engagement politique. »

 

 

vendredi 08 août 2008, a 19:38
COMPRENNE QUI POURRA !

Metz le 06/08/08

 

 

 

 



Le président de la région Lorraine, Jean-Pierre Masserait vient de décider de recruter comme collaborateur l'ancien directeur général des services de la ville de Metz monsieur Jouaville, jusqu'il y a peu, très proche du maire sortant Jean-Marie Rausch.


En soi, le fait qu'un fonctionnaire territorial de rang non négligeable comme c'était le cas de monsieur Jouaville, cherche à retrouver un emploi et à se mettre au service d'un décideur politique de gauche après avoir servi un maire de droite, ne constitue pas un cas unique. En revanche - sauf à supposer une sorte d'alliance secrète et ancienne entre JP Masseret et JM Rausch- ce qui rend ce revirement COCASSE et INCOMPREHENSIBLE, c'est évidemment qu'il se trouve avoir renoncé publiquement à être fonctionnaire très peu de jours avant les dernières élections municipales pour pouvoir, de CHRYSALIDE devenir PAPILLON et ainsi figurer en très bonne place sur la liste du maire sortant jusqu'à en devenir une sorte d'homme-orchestre, ce qui n'empêchera pas JM Rausch et sa liste d'être largement battus.
Tandis que JP Masseret se trouvait lui sur la liste opposée conduite par Dominique Gros, qui l'a très nettement emporté, comme on le sait.
Aujourd'hui, monsieur Jouaville marche une nouvelle fois dans la plate-bande, mais dans le sens contraire.


On peut facilement imaginer que ces dons de métamorphose lui serviront à essayer de concilier l'inconciliable: par exemple défendre la gare de Vandières après avoir été  Vent debout contre , ou encore parvenir à gérer de manière responsable le dossier du centre Pompidou depuis la région après n'avoir pas été étranger , à la ville, à l'accumulation des retards et à l'aggravation constante des coûts.


Sinon même les fonctionnaires de la région aussi bien que les membres de la majorité de JP  Masseret et l'équipe de Dominique Gros risquent fort de ne plus rien comprendre à un choix aussi INCOHERENT !

 

Nathalie Griesbeck

vendredi 18 juillet 2008, a 14:24
hommage à Bronislaw Geremek

Nathalie Griesbeck rend hommage, à son ami,

Bronislaw Geremek

 


Nathalie Griesbeck, Député européen Grand Est et Conseiller général de la Moselle souhaite rendre hommage à l'humaniste visionnaire et à l'œuvre politique de son collègue et ami Bronislaw Geremek.

Fervent défenseur des libertés individuelles, figure emblématique de Solidarnosk et de la fin du régime communiste en Pologne, Bronislaw Geremek, qui occupa les fonctions de Ministre des affaires étrangères de son pays, fut l'un des acteurs principaux de l'élargissement de l'Union européenne.

 

Reconnaissant l'œuvre singulière des pères fondateurs de l'Europe, Bronislaw Geremek et Nathalie Griesbeck avaient notamment partagé de grands moments de recueillement en se rendant ensemble le 9 mai 2005, pour la journée de l'Europe, à la Maison Robert Schuman de Scy Chazelle (57).

 

Infatigable ambassadeur de cette Europe qu'il avait chevillée au corps, le Professeur Geremek, homme de lettre, excellent  francophone et surtout fervent francophile, avait accepté la semaine dernière, à l'invitation de Nathalie Griesbeck, d'intervenirdevant 230 jeunes francophones venus de 46 pays à travers le monde. Alors qu'il avait prévu d'évoquer l'influence des politiques de l'Union européenne sur le sentiment d'appartenance des citoyens à l'Europe et de l'importance des politiques extérieures de l'Union, le visionnaire et le stratège politique en avait également profité pour commenter les priorités de la Présidence française et encourager à la poursuite de la construction de l'Union européenne.

 

"Je suis profondément attristée par le départ de cet homme d'exception qui a marqué l'histoire de l'Europe. Avec mes collègues du groupe de l'Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe (ADLE), il m'a semblé important de demander que la salle de la Commission des affaires étrangères du Parlement européen de Bruxelles soit baptisée à son nom", a indiqué Nathalie Griesbeck.

 

Nathalie GRIESBECK a assisté à l'hommage qui lui a été rendu au sein du Parlement européen mardi 15 juillet en présence de nombreux amis Députés européens.

Une messe, à sa mémoire, a été concélébrée, hier, à Bruxelles et des funérailles nationales auront lieu, lundi 21 juillet, à Varsovie, en Pologne, son pays natal.



mardi 08 juillet 2008, a 23:16
La femme du Président

Le 25 juin 2008, Carla Bruni répondait pour la première fois à une interview pour libération. Dans cet entretien, elle évoque son avenir de première dame de France. Durant toute interview on sent en l'écoutant qu'elle n'est plus libre de ses paroles ni même de ses gestes. Elle veut pourtant rester la femme de gauche qu'elle se dit être. Mais comment pourra-t-elle trouver un espace de liberté avec un mari aussi présent dans les médias et activistes ? Toujours est-il qu'elle ne pourra pas faire « comme si de rien n'était » titre de son dernier album, elle ne le peut tellement pas quelle dédicace celui-ci à son mari Nicolas Sarkozy. Est-ce le mariage de la carpe et du lapin ou tout simplement des intérêts bien compris ? Pour terminer sur une plaisanterie, ils nous feront peut-être le plaisir dans quelques mois de nous annoncer la naissance d'un petit démocrate. La rumeur dit qu'un enfant né d'un père de droite et d'une mère de gauche deviendra MoDem (Mouvement Démocrate) à sa majorité. Ouf, ma famille politique a de beaux jours devant elle !

 

Stéphane De Bona



jeudi 03 juillet 2008, a 23:11
Lettre à Ingrid

Chère Ingrid,

 

Tu es libre.

 

Lors de tes premiers mots, après ta libération, tu as émis le souhait d'être enterré en France. C'est peut-être sans doute une forme de remerciement au peuple français qui s'est battu pendant six ans pour obtenir la libération mais ne mérite-t-on pas mieux ? Les Français ont un besoin profond d'avoir de nouveaux héros, c'est cela qui les a réunis autour de ta personne. Tu pourrais aujourd'hui, nous expliquer ce que représente notre pays dans ton imaginaire. Notre situation doit être bien loin de celle que tu imagines. En effet, la France n'est plus si douce.

 

Depuis la fin du mandat de Jacques Chirac et de la direction du gouvernement par ton ami Dominique de Villepin, le modèle français est mis à sac.

 

 Le président Sarkozy démantèle une à une les spécificités françaises qui ont fait la force de notre pays au siècle dernier. Il nous dirige peu à peu vers un modèle américain qui n'est pas le notre. Après t'être reposé, pourrais-tu nous décrire ce qui constitue pour toi, les principales forces de la France, peut-être avec l'aide de ton ami Dominique de Villepin et mettre ton dynamisme au service des Français pour contrer les deissins machiavéliques de Nicolas Sarkozy. Transforme, l'élan de générosité qui s'est formée autour de ta personne, en un immense chant d'espoir, afin que notre société redevienne profondément égalitaire et humaniste. Cela serait le plus beau remerciement que tu pourrais nous donner, plutôt que d'accueillir dans de nombreuses années ta dépouille.

 

Amicalement Stéphane De Bona

 



mardi 17 juin 2008, a 18:26
Réaction au non Irlandais

 

 

Nous sommes tous des enfants de l'Europe !

 

 

L'accouchement de la première constitution Européenne est difficile. J'espère pourtant que le futur bébé sera beau, car c'est la seule solution possible pour vivre ensemble dans la mondialisation. Voila pourquoi, je suis profondément européen !

 

Stéphane De Bona

  

 

 

Réaction de

Nathalie GRIESBECK

Député Européenne Grand Est

à propos du référendum

sur le non en Irlande

 

 

 

Bonjour, 

 

 

Au lendemain du non irlandais, un constat s'impose : il s'agit d'un événement d'une importance majeure pour la construction européenne, et donc pour la France, puisqu'il n'y a pour nous ni action efficace ni espoir en dehors de l'Europe. De toute évidence le seul avenir pour la France comme pour chacun des autres Etats de l'Union, quelles que soient sa taille, son économie, ses spécificités et son histoire, c'est l'Europe.

 

C'est pourquoi le non au référendum sur le traité de Lisbonne ne peut ni ne doit être pris à la légère. C'est pourtant ce que tous ou presque ont affecté de dire et de faire depuis vendredi dans les milieux gouvernementaux et dans la Presse en France, qui semble à nouveau gagnée tout soudain – comme c'est bizarre – d'une crise aiguë de servilité mimétique ou de mimétisme servile, comme on préfère. Dans la même veine, le Président français, appelé pourtant à exercer d'ici à peine quinze jour au nom de la France, la Président du Conseil européen, n'a-t-il pas étrangement déclaré qu'il fallait tout faire pour éviter que l'incident irlandais ne se transforme en crise européenne. Mais rien n'y fait, la réalité, tout le monde la voie : nous sommes bien entrés dans une période de crise véritable.

 

Oui, la crise est là, et bien là, hélas ! La crise économique, c'est évident, depuis bien avant le non irlandais, qu'elle a à l'évidence favorisé pour partie. Mais aussi et surtout la crise politique. Rien ne sert de se mettre la tête dans le sable, comme on veut le faire à Paris et même ailleurs. L'Irlande a bien dit non au traité de Lisbonne dit « simplifié », et qui, de toute évidence, n'a pas semblé si simple que cela aux Irlandais. C'est l'une des causes, même si ce n'est pas la seule ni la principale, de l'échec incontestable de ce nouveau référendum négatif sur les institutions européennes : le troisième en trois ans (même si, nous le savons bien, les deux premiers, en 2005, en France et aux Pays-Bas, ne portaient pas tout à fait sur le même texte). A chaque fois la réponse est la même : avec la même netteté, c'est non ! On va dans un instant tenter de voir pourquoi.

 

Mais, quoi qu'il en soit, tout d'abord, il faut bien faire un constat simple et consternant : ce revers grave sur le traité simplifié vient bien évidemment tout compliquer. Ce traité, on s'en souvient, a été largement initié, voulu et revendiqué par avance comme un succès personnel par monsieur Sarkozy à son arrivée à l'Elysée. Aujourd'hui son rejet constitue incontestablement un échec pour les autorités irlandaises, comme on l'a volontiers répété à l'envi chez nous, mais aussi très clairement, pour la France, hélas, et pour son président, Nicolas Sarkozy comme pour son Premier ministre et l'ensemble de son gouvernement.

 

Mais par delà leurs personnes, cet échec est celui de l'Europe et on ne peut que doublement le regretter. Il paraît en tout cas peu réaliste et en même temps irrespectueux de la volonté populaire démocratiquement exprimée par un peuple, en l'occurrence les Irlandais, que de vouloir les faire d'ici peu de temps à nouveau voter pour essayer de leur extorquer cette fois-ci un oui.

 

Y songer, c'est se dissimuler qu'il y a des causes profondes à ce rejet, qu'on aurait le plus grand tort de prendre à la légère. En effet un fossé toujours plus profond ne cesse de se creuser entre les institutions de l'Union et l'ensemble de nos concitoyens européens, quels qu'ils soient et à quelque pays qu'ils appartiennent.

 

On peut évidemment à chaque fois invoquer des particularités nationales et des circonstances spécifiques liées à tel événement économique – aujourd'hui la crise, en 2005 en France, l'hostilité aux gouvernements de droite et à Jacques Chirac, aux Pays-Bas, la crainte de perdre son identité, voire la xénophobie -. Tout cela est vrai, mais l'essentiel est ailleurs. La cause profonde de ces refus réitérés réside à mes yeux dans le fossé qui ne cesse de se creuser entre les institutions européennes ou les gouvernants qui les incarnent, d'une part, et, de l'autre, les citoyens européens, qui se sentent incompris, voire, à tort, méprisés dans leur volonté comme dans leurs craintes.

 

Si l'on veut que nos concitoyens européens, et en premier lieu nos concitoyens français, retrouvent confiance en eux-mêmes comme dans les institutions européennes, il faut que l'Europe apparaisse avant tout comme animée de la capacité et de la volonté de protéger les valeurs qui nous sont communes de liberté, de diversité, de solidarité et de respect de l'autre qui fondent pour nous l'Europe et qui s'incarnent en elle aux yeux du monde, et non que nos institutions et leurs dirigeants donnent le sentiment de les menacer.

 

L'Europe ne doit pas être, ne peut pas être une Europe des marchandises, du commerce, des affaires et de l'argent. Elle doit pleinement redevenir une Europe des valeurs et des hommes. Non pas simplement une alliance animée de volonté de puissance, mais un projet radicalement nouveau, où, en fait, tout est à inventer, car ce qui est au cœur du projet européen n'a rien à voir avec un empire, ni un simple système de défense fondé sur le développement de la puissance sous toutes ses formes. L'Europe, si on va à l'essentiel, c'est un projet radicalement nouveau qui n'a jusqu'ici encore jamais été tenté nulle part au monde ni à aucune époque de l'histoire, même si l'on y a parfois, ici ou là, beaucoup rêvé : il s'agit de créer concrètement non pas une puissance de guerre et une simple accumulation de richesse, mais un espace de paix, de prospérité et de bonheur pour tous dans le respect de chacun.

 

C'est une certitude et une évidence : dès que nos institutions et ceux qui leur prêtent leur voix, auront su incarner ces aspirations essentielles et ces valeurs fondamentales, la très grande majorité de nos concitoyens européens saura retrouver confiance en soi comme dans une Europe qui pourra être certaine de ses valeurs, de sa solidité, de sa force comme de sa légitimité pleinement démocratique.

 

Evidemment, le plus tôt sera le mieux !

 

Très fidèlement
 
Nathalie Griesbeck

jeudi 27 mars 2008, a 18:59
Souvenirs de campagne et espoir pour l'avenir

 

Une campagne électorale magnifique

 

C'est une aventure extraordinaire, que notre candidate aux élections municipales de Metz, Nathalie Griesbeck, nous a fait vivre. Nous avons réussi, grâce à son sens politique aiguisé à faire battre le maire sortant, Jean-Marie Rausch en place depuis 37 ans.

 

Espérons seulement, que nos concurrents socialistes géreront pour le mieux notre ville, qui a tant besoin de respirer.

 

Nous avons pu créer grâce au deuxième tour, un mini groupe d'oppositions, composée de sept membres issus de notre liste de fusion (L'union pour le changement). Nous existons donc dans le paysage politique messin ! Notre défaite toute relative doit être vécue comme un début intéressant pour le mouvement démocrate imaginé par François Bayrou au sortir de l'élection présidentielle de 2007. Les élections à la majorité qualifiée sont toujours des scrutins difficiles pour les jeunes formations politiques. Le mouvement démocrate a recueilli dans son ensemble environ 15 % des voix sur le territoire lorsqu'il s'est présenté seul aux municipales. Il y a donc d'après moi, un espace pour que le centre libre et indépendant des partis de gauche comme de droite, existe. C'est donc avec enthousiasme et détermination que je vais continuer à m'investir aux côtés de mes amis démocrates lorrains. Nathalie Griesbeck a su s'entourer d'une équipe généreuse, amicale et désintéressé. En effet, nous avons été les seuls à nous retrouver même dans la défaite. Notre joie et notre enthousiasme ne s'est pas démenti jusqu'au dernier jour de la campagne du deuxième tour ! C'est en partant sur ces bonnes basesque nous devons  préparer l'avenir et les prochains scrutins qui nous seront sans doute plus favorables. Le mode de travail que nous avons établi, de former des équipes d'experts citoyens dans chaque compartiment décisionnel de la société. Nathalie Griesbeck m'a permis d'affirmer ma vision de la solidarité pour le XXIe siècle. Merci Nathalie !

 

Je rêve d'une société qui inclut !

 

Je ferai tout mon possible pour participer à l'élaboration d'un nouveau le modèle social pour la France tournée résolument vers l'Europe. Le Mouvement Démocrate qui pour le moment est encore souvent un objet politique non identifié aux yeux des Français, peut d'après moi, se définir ainsi : « nous sommes économiquement de droite, socialement de gauche et profondément européen ». Nous avons reconnu contrairement à la gauche que l'économie marché est le seul facteur de développement dans une société mondialisée, mais que la régulation économique passe par une redistribution équitable des fruits de la croissance aux plus démunis; garantis par des structures étatiques nationales ou européennes. L'Europe est pour moi le seul espace suffisant garantissant à la fois notre développement et notre protection dans un monde en pleine reconstruction (depuis la fin de la guerre froide en 1989).  Le monde doit retrouver une forme d'équilibre qui lui fait défaut, en s'appuyant sur les continents. Nous devons construire un monde multipolaire profitable à tous.

 

Je m'attellerais donc à la création de nouvelles structures sociales encore inexistantes aujourd'hui. Je souhaite une société qui inclut ! Nous devons prendre conscience que notre modèle catégoriel dualiste est largement dépassé. Nous ne savons même pas aujourd'hui penser notre monde en trois dimensions, alors qu'il serait nécessaire de le voir dans sa totalité.

 

Trois exemples, une méthode : des partenariats solidaires

 

  • Nous pourrions appréhender le problème de l'emploi par une remise à plat des statuts socioprofessionnels en y intégrant de la flexibilité dans le parcours professionnel en fonction des besoins de chacun.

 

  • La protection sociale serait elle gérée par l'État par un système mixte. Le modèle par répartition resterait la règle, mais le modèle par  capitalisation serait l'affaire des partenaires sociaux qui prendraient alors une plus grande place dans la gestion économique et sociale du pays.

 

  • Dans toutes les décisions structurelles des collèges de personnes handicapées et des minorités visibles seraient consultées. Et nous pourrions accéder à toutes les ressources économiques, sociales et culturelles de notre pays, sans aucune discrimination. C'est un geste simple qui évitera de nombreuses erreurs d'aménagement du territoire qui sont, tôt ou tard trés coûteuses pour la nation.

 

Voici donc quelques pistes que je me propose d'explorer dans les mois à venir. Gouverner c'est prévoir et parfois même inventer et non pas subir !

 

C'est de cette manière que nous créerons la société du XXIe siècle.

 

Demain, nous ne vivrons plus dans un monde qui écrase et déshumanise, mais dans une société qui inclut et reconnaît la valeur de chacun ! Je fais ce rêve pour les siècles à venir...

 

Stéphane De Bona

 

Le sport qui inclut



jeudi 14 février 2008, a 18:03
Un souffle d'"R". Un Rêve pour METZ !

Un souffle d'air - d' "R" - dans la campagne

 

 Nathalie Griesbeck lance une initiative qui ravira celles et ceux pour qui les mots, rêve, désir, envie, projet signifient encore quelque chose. Les Messines et les Messins, de tout âge, de toute sensibilité et de tous les quartiers peuvent librement et sans engagement partager leur rêve pour la ville en remplissant un formulaire, anonymement ou non, et l'envoyer à Nathalie Griesbeck. Le projet est écrit, imprimé et distribué, mais il reste encore de la place pour que les envies et les rêves des Messins le fassent vivre !

 

Lien : Votre Rêve pour Metz



dimanche 10 février 2008, a 22:38
Nathalie Griesbeck en réunion publique à la Maison des associations du Sablon

 

Faisons appel à toutes les institutions compétentes !

 

Elle souhaite présenter un projet qui met en lumières les relations étroites entre les compétences du Conseil Général et les compétences qui relèvent de la Municipalité, tel fut le propos de Nathalie Griesbeck ce vendredi 8 février lors de la réunion publique au cœur du canton de Metz 3.

 

Nathalie Griesbeck  a rencontré un accueil chaleureux à la hauteur de son investissement et de son engagement  aux côtés des habitants du quartier du Sablon. Evoquant brièvement le rôle qu ‘elle a déjà tenu au Conseil Municipal au service des messins et sa carrière politique en tant que Député Européen, elle a souhaité rassurer l'assistance, venue nombreuse, sur la priorité qui lui tenait à cœur : être proche des messins qui lui font confiance, rester à l'écoute de tous. Attachée à tout mettre en œuvre pour que chaque habitant de chaque quartier puisse vivre décemment et trouver son bonheur dans une ville propre où écologie rime avec technologie, innovation et recherche au service du bien-être de la population, ses principes de réanimation d'une ville endormie reposent sur le dialogue et la concertation, sans surcharge fiscale pour les électeurs. Elle a rappelé les compétences de la Région lorraine en démontrant le lien qui les réunit aux compétences municipales.

 

Nous devons repenser l'urbanisation de Metz : faire mieux à moindre coup !

 

 Nathalie Griesbeck réussit à présenter un projet personnalisé décliné en 5R, dévoilé avec clarté et modestie. Son discours fait apparaître ses qualités et son expérience à gérer les affaires municipales. Elle démontre sa parfaite maîtrise des dossiers de transport urbain, sa bonne connaissance des questions de santé publique, sa prise de conscience des difficultés de la vie associative et également son désir de prendre la mesure des problèmes humains.

 

Metz pourra devenir cette ville attractive aux yeux des commerçants, des jeunes, des travailleurs si elle répond présente à l'appel d'une dynamique potentiellement internationale. Du projet Pompidou aux coûts astronomiques, elle entrevoit des retombées économiques et culturelles et attend des messins de s'approprier cet espace qui reste à investir. Elle s'engage à repenser  les problèmes du logement, la reconstruction du quartier de Borny, l'accès aux sports pour tous, l'accueil périscolaire et la création de jardins d'enfants afin de rendre lumière et ambition à notre ville.

 

A l'issue de la présentation le dialogue s'instaure avec le public : des témoignages de gratitude et des manifestations d'affection viennent donner couleurs à la personnalité de la candidate. Certains témoignent de ses qualités professionnelles et de juriste, son sens de l'organisation, et de sa chaleur humaine.

A tous elle donne rendez vous aux urnes le 9 mars pour exprimer leur choix de ville.

 

Un Projet économique humain et de dévelopement durable



samedi 09 février 2008, a 01:07
Municipales à Metz

 

La grande pagaille l'UMP

 

Le président du comité départemental de François GROSDIDIER a été dans l'incapacité d'investir officiellement une des listes conduites par Jean-Marie Rausch ou Marie-Jo ZIMMERMANN. Il a donc été décidé comme me le confiait un militant, que le premier tour ferait office de primaires à droite. Les querelles de personnes seraient donc plus importantes à régler que d'avoir un vrai projet pour notre ville ? Ils nous refont donc la même course que pour la présidence de leur parti (l'UMP), mais au niveau local ! Pour rassurer, leurs militants les responsables de l'UMP ont expliqué que ces deux listes avaient vocation à fusionner au second tour. L'important pour eux et que la ville ne change pas CAMP. Ils sont donc appelés à voter pour une des deux listes sans y penser (il est même recommandé de ne rien penser), mais pas pour une troisième ou une quatrième. Voici encore des programmes à boucler ! Sarkozy qui était préparé à la fonction de président de la république depuis des années d'après notre ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, nous organise presque chaque jour des nouvelles commissions, pour savoir comment réformer la France.À décidément, le pouvoir fait tourner bien des têtes ! Notre président de la république a réuni aujourd'hui, les députés pour leur expliquer que tout allait bien. Il leur a préconisé de faire une heure de sport par jour et leur a avoué que depuis qu'il était à l'Élysée il ne dormait plus. Si j'osais, je rebaptiserais l'UMP, Union pour une Mouise Planétaire.

 

La dernière invention de Jean-Marie Rausch

 

Ne sachant plus, comment faire pour garder sa place, il a décrété qu'une union entre Nathalie Griesbeck et lui était tout à fait possible pour le second tour, car elle a été une très bonne première adjoint au maire, et elle est tout à fait capable d'avoir de haute responsabilité. Bien sûr, aucuns pourparlers n'ont été faits entre nos deux listes. Il est hors de question que la liste de Nathalie Griesbeck s'allie avec lui (comme elle aime souvent à le répéter). Nous ne voulons pas entrer dans des querelles de personnes et faire de la basse cuisine politique. Ce qui compte pour nous, l'équipe de Nathalie Griesbeck, c'est l'intérêt des messins. Notre ville a besoin d'un maire de proximité qui travaille pour ses habitants et non pour lui-même.

 

Lien : notre Projet pour METZ

 

Stéphane De Bona

 

Pressions et coups bas



mardi 05 février 2008, a 23:15
La guerre énergétique

Est-ce un problème pour demain ? 



lundi 04 février 2008, a 19:53
Ouverture du Congrès de Versailles

 

Il est urgent d'agir

 

Depuis le 29 mai 2005, la France s'est mise au banc de l'Europe. Il est nécessaire et urgent de voter le nouveau traité simplifié de Lisbonne en remplacement de la Constitution Européenne défunte après le « NON » français et celui des Pays-Bas. Nicolas Sarkozy et nos partenaires européens ont donc choisi de faire ratifier le nouveau traité par la voie du Congrès pour ne pas risquer un nouveau camouflé. L'union européenne, née de la catastrophe de la seconde guerre mondiale, est aujourd'hui un des seuls pôles mondiaux capable de favoriser le développement économique de l'ensemble de la planète et de faire contre poids aux Etats-Unis d'Amérique. L'élargissement de l'union, à la fin du XXème siècle, a bloqué les institutions donnant tous les pouvoirs à l'Amérique qui se pose en gendarme du monde, mais qui pense avant tout à ses intérêts stratégiques pétroliers. Elle bloque ainsi toute répartition équitable des ressources énergétiques indispensable pour les pays émergents afin de garantir l'égalité entre les hommes. L'adoption du traité de Lisbonne par le Congrès de Versailles est donc une phase indispensable pour mettre fin à l'enlisement de l'union européenne, qui regagnera sa place dans le monde et évitera par son influence des futurs conflits de civilisation. L'Europe doit retrouver sa vocation première : garantir la paix dans le monde. Les français devraient se souvenir que l'Europe ne peut se construire sans sacrifice ni efforts, comme le souligne l'un des pères fondateur de l'Europe (Robert Schuman, dans sa conférence de presse du 9 mai 1950).

 

«  La paix mondiale ne saurai être sauvegardée sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menacent.

La contribution qu'une Europe organisée et vivante peut apporter à la civilisation est indispensable au maintien des relations pacifiques. En se faisant depuis plus de 20 ans le champion d'une Europe unie, la France a toujours eu pour objet essentiel de servir la paix.

L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l'opposition séculaire de la France et de l'Allemagne soit éliminée : l'action entreprise doit toucher au premier chef la France et l'Allemagne.

Dans ce but, le gouvernement français propose de porter immédiatement l'action sur un point limité mais décisif.

 Le gouvernement français propose de placer l'ensemble de la production franco-allemande de charbon et d'acier sous une haute autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d'Europe.

La mise en commun des productions de charbon et d'acier assurera immédiatement l'établissement de bases communes de développement économique, première étape de la fédération européenne, et changera le destin de ces régions longtemps vouées à la fabrication des armes de guerre dont elles ont été les plus constantes victimes ».

 

Le déclic ou le déclin de l'Union Européenne

 

Cette conférence de presse de Robert Schuman, nous montre que l'évolution européenne ne s'est pas faite sans la perte de la souveraineté nationale des états membres. Les états membres seuls, ne représentent plus rien sur une planète globalisée. Il nous faut donc organiser une nouvelle structure politique et démocratique stable pour favoriser l'émergence de nouveaux grands ensembles continentaux.    

Jacques Delors, ancien président de la commission européenne avait compris qu'il était important de revoir les institutions avant tout élargissement aux anciens pays de l'Est, afin d'aider à leur intégration dans l'union et au redressement de leur économie brisée par 50 ans de guerre froide. Dans une interview au « Nouvel Observateur » le 18 décembre 1997, il tenait alors ces propos :

 

«  Il est vital que soit revu le cadre politique institutionnel, avant même que n'intervienne concrètement le prochain élargissement. C'est ce qu'ont demandé la France, l'Italie et la Belgique lors de l'adoption du Traité d'Amsterdam, qui devra d'ailleurs être ratifié par la voie parlementaire ou par référendum selon les pays. Nul doute que certaines représentations nationales exerceront alors une pression salutaire pour que l'architecture de la maison Europe soit, au plus vite adaptée aux exigences du XXIème siècle.

La tâche est délicate et sera source de fortes tensions. Mais tant mieux, à certains égards, car le contrat de mariage doit être clair pour tous les peuples engagés dans cette extraordinaire aventure. Que veulent-ils faire ensemble pour construire une Europe puissante et généreuse à la fois ? Et voudront-ils, au-delà des déclarations de principe s'en donner les moyens institutionnels, économiques et financiers ? Si non, ne nous faisons pas d'illusions, le déclin historique de l'Europe, hélas !, se confirmera ».

 

L'ouverture de ce Congrès est donc synonyme de déclic ou de déclin pour la construction européenne. La France doit continuer à être un moteur et non un frein pour dessiner une politique mondiale multipolaire équitable.                

 

Stéphane De Bona

 

              



dimanche 27 janvier 2008, a 20:55
Déclaration de candidature de Nathalie Griesbeck à la mairie Metz

 

Un moment de partage et d'émotion

 

C'est au mois de novembre, alors que plus personne ne l'attendait, que Nathalie Griesbeck nous a fait l'honneur de se déclarer candidate à la mairie de Metz. C'est la voix chargée d'émotion qu'elle nous a appris la bonne nouvelle pour notre ville. En effet, c'est une femme de qualité, toujours proche des gens et à l'écoute de tous. Avec elle, comme maire de Metz, il n'y aura pas de faux-semblants. Sa seule ambition est de mettre en valeur les qualités de toujours de notre ville et de ses concitoyens. Petit à petit et sans fausses promesses, elle arrivera à remettre Metz au cœur de l'Europe, qui en tirera alors tous les bénéfices. Femme de tête, elle s'est également nous faire partager ses sentiments et apporte la joie aux gens qu'elle côtoie. Son sérieux et sa rigueur seront un atout indispensable pour le futur de notre ville. Elle tournera le dos au projet pharaonique de l'ancien maire tout en les achevant avec une grande rigueur financière pour les mettre en valeur. Notre ville deviendra alors un lieu où il fait bon vivre et sa chaleur humaine sera aussi communicative que celle de notre maire (mère).

 

Mon sentiment

 

J'ai participé à de nombreuses campagnes électorales surtout dans le monde associatif, qui sont loin d'être aussi dur que celle de la politique. Poutant dans ce milieu, on sent déjà des enjeux de pouvoir s'installer. C'est ambiance est parfois difficile à supporter même au sein d'une équipe soi-disant alliés. Ce qui compte avant tout, c'est d'avoir un projet, et non à un alignement de mesures à prendre pour avoir des alliés de circonstance. Avec Nathalie Griesbeck, c'est avant tout le projet qui est essentiel et sa bonne humeur vous donne envie de travailler pour elle. Nous nous rencontrons tous avec joie et avons le sentiment que des jours meilleurs pour Metz sont à portée de main. Je fais un rêve de notre ville sois un exemple pour toute l'Europe et le monde entier. Nous avons les moyens de devenir une cité exemplaire en matière de développement durable. Nous démontrerons qu'allier, écologie et économie n'est pas incompatible ! Alors Messins, donnez-vous cette chance ! Votez pour la liste de Nathalie Griesbeck !

 

Stéphane De Bona

 

 



mardi 22 janvier 2008, a 20:02
La fin de la publicité sur la télévision publique sera-t-elle révolutionnaire ?

 

Une réforme à double tranchant

 

Nicolas Sarkozy a une fois de plus pris tout le monde par surprise. Il a annoncé lors de ces à la presse la fin des écrans publicitaires, pour la télévision publique, au 1er janvier 2009. A-t-il mesuré les conséquences de cette réforme pour le monde audiovisuel ? Nul ne le sait ! En tout cas c'est une petite révolution qui voit avoir lieu l'année prochaine, car il va falloir financer ce manque-à-gagner. Les tranches publicitaires limitées à huit minutes par heure sur la télévision publique représentaient 33 % du budget soit 850 millions d'euros par an. En calculant les plages horaires libérées par ses écrans de pub la télévision publique aura besoin de trois  heures de programmation supplémentaire par jour pour l'ensemble des six chaînes. Cela ne représente plus, les 850 millions d'euros mais environ un milliard d'euros pour la création de programmes supplémentaires. France télévision ne pourra plus alors compter que sur l'augmentation de l'Audimat et la taxation de l'ensemble des téléspectateurs pour rentabiliser ses programmes. Ils devront être selon le gouvernement de meilleure qualité. Mais ne nous y trompons pas, s'est petits à petit le démantèlement de la télévision publique qui est programmée, puisque l'on sait que ce ne sont pas les programmes des hautes qualités intellectuelles qui rapportent de l'audience et donc qui peuvent être revendu à la concurrence. Pourtant le gouvernement a pris comme modèle pour présenter cette réforme la BBC, télévision publique anglaise. La BBC dégage chaque année plusieurs millions de bénéfices. Oui mais voilà elle exporte également, les programmes les plus tragiques de la télé-réalité. Voilà sûrement ce qui nous attend, dans l'audiovisuel public d'ici quelques années en France ! C'est donc soit une privatisation partielle du service public qui sera réalisé ou l'augmentation constante de la redevance télé, pour pouvoir concurrencer les chaînes privées. Soit le niveau intellectuel moyen des Français augmente et nous serons les leaders de la nouvelle économie du savoir et donc la télévision publique subsistera, soit nous aurons un service public de l'audiovisuel peu à peu délaissé, il mourra alors de sa belle mort. Le grand bénéficiaire de cette opération risque donc d'être une fois de plus les plus riches (c'est-à-dire les groupes privés qui vont tirer tout bénéfice de l'augmentation de leurs plages publicitaires ou les téléspectateurs les plus aisés, qui auront accès à d'autres médias en voie de développement) ce qui augmentera encore un peu plus la fracture sociale.

 

Le développement de nouveaux médias

 

Les grands bénéficiaires de cette réforme de la télévision publique seront donc les groupes privés et les nouveaux médias. Elle va donc permettre de financer de nouvelles formes de communication comme l'Internet mobile qui deviendra rentable par des spots publicitaires. Mais ces nouveaux médias vont-ils être de bonne qualité. Pas si sûr, car comme nous l'avons vu plus haut ; la qualité n'attire pas le profit et l'audience. Alors comment répondre à ce problème insoluble et être rentable et créer l'économie de demain, celle du savoir. Nous allons sans doute si nous voulons encore un peu subsister sur cette terre, nous rendre compte que le bonheur de l'humanité ne passe pas forcément par des biens matériels superflus, mais également par des besoins intellectuels et spirituels qui font toute la différence entre l'homme et l'animal. Dans ces conditions, les nouveaux médias, nous aideront à recréer du lien social et de la croissance économique, tout en préservant la planète, puisque nous ferons l'abstraction de voyages en avion, coûteux pour nos portefeuilles et en gaz à effet de serre. Le temps gagné, par la réorganisation du travail et de nouvelles technologies non polluantes, pourront être mis à profit pour aller à la rencontre de l'autre. Nous ne partirons plus alors dans l'inconnu et nous aurons plus peur de la différence. Ce nouveau mode de développement nous permettra d'éviter des guerres inutiles et de prendre conscience que notre planète est un bien commun et non un objet de profit par ses matières premières, aidant quelques-uns à dominer les autres par leur puissance et leur richesse. La connaissance et le partage seront alors devenus les valeurs dominantes.

 

Stéphane De Bona

 

TV publique sans pub : comment on fait ?



vendredi 18 janvier 2008, a 22:47
Pourquoi je m'engage aux côtés de Nathalie Griesbeck !

 

Nathalie Griesbeck : une femme libre

 

À ce jour, ma vie n'a été qu'engagement, car je crois toujours à l'avènement d'un monde meilleur. Ma prise de position récente pour le mouvement démocrate vient du fait que celui-ci désire être un parti libre, qui n'est ni sous l'influence de la gauche ni de la droite. Il incarne aujourd'hui une nouvelle vision pour la France et la vie politique. Nathalie Griesbeck loin de toutes les intrigues politiciennes a su rester une femme libre alors que les sirènes de Paris lui parvenaient jusqu'au Parlement européen à Strasbourg. Messine de corps et d'âme, elle est la preuve que l'on peut être fidèle à ses convictions et incarnées l'intérêt général, plutôt que personnels. Elle ne nous présente pas un programme de mesures alignées les unes à côté des autres, mais bien un projet pour l'amélioration de la qualité de vie à Metz. Elle a mis le doigt sur ce qui manque à notre population et à la ville, tout comme peut-être à notre pays.

 

Un projet plutôt qu'un programme

 

Elle se propose d'y répondre en déclinant cinq axes, comme les cinq doigts de la main qui peuvent les porter. Ce sont ces cinq R : Réveiller, Respirer, Rêver, Rassurer et Rassembler. On peut sûrement définir ces cinq axes comme suit : elle souhaite réveiller la vie dans les quartiers et redynamiser les commerces du centre-ville, pour redonner du souffle à la vie politique sa liste sera composée de personnes venant de tous horizons qui s'appuieront sur sa compétence et sa connaissance du terrain, rassurer les messins sur leur avenir tant social qu'économique. Metz est une ville, au carrefour de l'Europe, riche de ses compétences et de son patrimoine capable de créer les emplois de demain, pour peu que l'on s'appuie sur le TGV-Est et que l'on développe des infrastructures de transport en commun qui font défaut dans cette ville. Elle souhaite rassembler la population messine est restée à l'écoute, tant de ses supporters que de ses détracteurs. Enfin elle sera faire jouer ses réseaux qu'elle a construits au niveau européen, tout en étant un maire à plein temps puisqu'elle a décidé de mettre fin à son mandat de député européen, si elle est élue au poste de maire (premier magistrat de la ville). Voilà encore une chose en sa faveur, puisque bon nombre d'élus ne ferait pas ce choix.

 

Stéphane De Bona

 

Discours prononcé à la fondation du mouvement démocrate (MoDem)



samedi 12 janvier 2008, a 20:15
Lettre amicale de François Bayrou

 

 

Je viens de recevoir les premiers courriers papier envoyés chez mon éditeur depuis la publication de mon premier livre. Parmi eux, celui d'un personnage connu de tous les Français, m'a profondément ému. C'est pour cela, que j'ai décidé de vous en livrer la teneur. Celui-ci m'incite à poursuivre mes efforts et à continuer dans cette voie, bien que comme le dit Alain Soral le public que je peux prétendre toucher, ne dépasse pas 1500 personnes. Je vais donc sans doute me diversifier dans mon style d'écriture.

 

 

 

 

À Stéphane De Bona

Aux éditions publibook

14 rues des volontaires

75 015 Paris

 

 

Paris, le 17 juillet 2007

 

Cher Monsieur,

 

Vous avez eu la gentillesse de me confier votre ouvrage « le totalitarisme, un péril pour le XXIe siècle » lors de notre rencontre au salon du livre, pardonnez mon retard à vous en remercier.

 

La pensée, cet outil merveilleux, permet de concilier la théorie philosophique et les bouleversements récents de nos sociétés. Votre détermination à utiliser cet outil me touche profondément.

 

Je vous remercie pour votre courage, votre travail et pour votre aimable dédicace.

 

F. Bayrou

 

Interview de Michel Onfray



vendredi 11 janvier 2008, a 19:50
Libérez Ingrid !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, j'avais décidé de faire le récit de la vie d'une femme d'honneur et de coeur. Je veux parler d'Ingrid Betancourt, mais après avoir visité le site qui milite pour sa libération, cela est au-dessus de mes forces. Je souhaiterais seulement lui dire : tiens bon Ingrid le monde entier est avec toi. La libération de sa directrice de campagne Clara, nous donne un grand sentiment d'espoir. C'est la preuve que la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez a porté ses fruits auprès des FARC. J'espère pouvoir vous raconter son histoire lors d'un dénouement heureux. J'espère aussi pouvoir un jour la rencontrer. La vie m'a apprise que nul rêve si grand soit-il n'est impossible. Ingrid Betancourt aurait tant à nous apprendre à nous Français ! Pourquoi ne pourrais-tu pas t'engager en politique, dans ton deuxième pays la « France », à ton retour de captivité ? Soutenez Ingrid Betancourt en signant la pétition sur le site http://www.agirpouringrid.com

 

Je lui souhaite encore une fois beaucoup de courage ainsi qu'à ses enfants ! Ingrid, ta cause et tes combats sont justes, alors fais nous le plaisir, que le dénouement soit beau.

 

Stéphane De Bona



Présentation
De Bona Stéphane

Je suis Auteur Essayiste. Handicapé infirme moteur cérébral depuis la naissance, je ne devait pas être capable de faire des études. Pourtant, à force de volonté, j’ai réussi à passer mon bac en administration (STT aca) et fait un essai infructueux en psychologie. Je me suis alors tourné vers la philosophie : c’était la matière que j’avais choisie en option. Instituée par la réforme Universitaire de François Bayrou pour la première année de DEUG, cet amendement m’a permis de trouver ma voie. Ma nouvelle passion et la bonne ambiance de travail amical m’ont amené à obtenir mon DEUG de philosophie assez facilement. D’autre part, le mouvement associatif en philosophie a créé des liens entre les étudiants et les professeurs qui nous ont poussés, par la suite, à nous battre pour l’ouverture d’un second cycle. Notre petit groupe soudé a du faire un détour, pendant un an, en ethnologie avec une option philosophie, en attendant avec impatience de retrouver nos premières amours. Ce petit éloignement n’a pas été dépourvu d’intérêt : il nous a fait découvrir une discipline complémentaire de la philosophie. Je suis aujourd'hui, titulaire de deux maîtrises : une en philosophie et l'autre en ethnologie (étude des rites et coutumes des différents peuples de la planète ou d'une région). Je suis également à l'origine de la création de la revue de philosophie de METZ "Le Jardin". J'aime la politique et la finance. Je souhaite faire de mon blog, un lieu de débat. Il a pour but d'ouvrir plusieurs pistes de réflexions sur des questions publiques qui engagent l'avenir de la société Française et Européenne. Je donnerai également chaque dimanche des conseils boursiers qui, j'espère, seront "des coups de génie".

Et cela peut rapporter GROS !

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Lettre à ceux qui aiment l'Europe, mais aussi à ceux qui ne l'aiment pas encore librepenseur (08/06/2009 11:33)

Bonjour Stéphane, ...

Lettre à ceux qui aiment l'Europe, mais aussi à ceux qui ne l'aiment pas encore Flo, blog sans filtre (05/06/2009 11:24)

C'est un peu te...

Lancement de la Campagne en Moselle René Pascolini (30/05/2009 13:08)

Bonjour, Merci de...

Évolution des sports collectifs severine moulard (13/05/2009 17:37)

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