X
Identifiant Mot de passe
  Admin Blog Accueil Blog Créér un blog Mail Actualités ToutApprendre Soutien Scolaire Shopping Mag des Voyages Keygle Recherche Web
OK
Electron Livre
mardi 26 août 2008, a 19:53
L'Europe et la fin des jeux olympiques

 

La fin des J.O. de Pékin peut nous faire tirer quelque conclusion sur notre besoin d'Europe. Si nous avions créé une Europe unie, nous serions les grands gagnants de ces jeux olympiques devant la Chine qui détient aujourd'hui 51 médailles d'or. Nous serions également devant les États-Unis d'Amérique qui  ne comptabilise que 36 médailles d'or. Nous aurions dans notre escarcelle environ 80 médailles d'or. Une manière de plus, de montrer que l'union fait la force ! Au lieu de cela les politiques européens préfèrent parer la construction de notre maison commune de tous les maux.

 

Quant à la France, qui part toujours victorieuse dans chaque compétition internationale, elle devrait faire preuve d'un peu plus d'humilité et ne pas lésiner sur son besoin de travail pour arriver à la cheville des plus grandes nations de la planète. Notre bilan, n'est pas calamiteux, mais il n'est pas somptueux non plus, puisque nous comptabilisons 7 médailles d'or. À titre de comparaison, l'Allemagne autre pays fondateur de l'Europe en recueille 16 à elle seule, derrière l'Angleterre avec un total de 19.

 

Par ce bref bilan, on peut voir que le sport et les jeux olympiques sont l'une des véritables forces de l'Europe. Pourquoi ne pourrait-on pas demander l'unification de l'Europe au CIO pour les prochains jeux de 2010 ? Ce ne serait également qu'un juste retour des choses, puisqu'elle l'esprit de cette compétition est née dans la Grèce antique.

 

Cela serait une manière, comme une autre de créer l'Europe des peuples, afin que chacun puisse avoir une sensation positive de la construction européenne. C'est en démontrant un à un les bienfaits de l'Europe que nous pourrons la faire aimer. L'Europe des peuples est la seule construction viable, qui puisse « réveiller le monde » et le détourner d'un destin apocalyptique. Une fois de plus, je me retrouve bien dans le monde artistique de Mylène Farmer qui nous gratifie encore bien rubis dont elle a le secret, et qui m'a indirectement inspiré cet article.

 

Stéphane De Bona

 

Réveiller le monde



vendredi 22 août 2008, a 20:15
Le risque zéro n'existe pas

 

Des soldats morts dans l'exercice de leurs fonctions !

 

Le décès de 10 soldats français en Afghanistan, paraît pour les familles des victimes intolérables. On les comprend ! La véritable question est : « notre présence dans cette zone du monde est-elle utile ? » Si l'on se réfère à Nicolas Sarkozy candidat à la présidentielle de 2007, elle devrait déjà être terminée, par contre si l'on écoute le président pro américain ayant réintégré le commandement stratégique de l'OTAN, elle est tout à fait justifiée. Au-delà de cette polémique, nous devons nous rappeler que les soldats morts au combat sont avant tout des professionnels. J'entendais pourtant une mère au journal de 20 heures qui nous expliquait que « la France n'aurait pas dû envoyer des jeunes recrues sur un théâtre d'opérations si dangereux et difficiles ». Je pense plutôt, que les Français ont oubliés depuis la fin du service militaire, il y a 12 ans, et la fin des conflits sur notre sol, que la guerre n'est pas un jeu vidéo. Les guerres « propres » ou « chirurgicales » n'existent pas, elles sont le fantasme de présidents chefs des armées qui ne perçoivent la réalité du conflit que sur des cartes d'état-major. Les soldats et les familles doivent être conscients que les risques du métier sont peut-être les blessures ou la mort.

 

La vie comporte des risques

 

Notre modernité nous a fait oublier que nous sommes mortels. Même dans le discours journalistique, nous avons remplacé le mot décès pour les grands personnages de ce monde par celui de disparu. C'est une grave erreur sémantique ! La disparition peut être réversible, alors que la mort n'est que la preuve de la finitude de l'humanité. Nous ne sommes pas invincibles et éternels. Nous avons oublié que la souffrance et l'effort font partie de la vie. L'existence elle-même est un risque. Le décès de nos ancêtres, nous permet de nous réapproprier le monde en le faisant verbaliser autrement par la génération suivante. Sans ce processus, aucune remise en question des comportements de l'humanité n'est possible. Le progrès n'est souvent du, qu'à une réinterprétation des connaissances de nos aïeules. C'est le risque et la prise en compte des erreurs du passé qui nous permette d'avancer ou d'évoluer comme il vous plaira ! Les ruptures ne sont là que pour nous leurrer, en nous préparant à des lendemains qui déchantent. Aucune tabula rasa n'est bon signe ! Nous devons réhabituer l'Europe et la France à des prises de risques. C'est comme cela, que nous pourrons voir l'avenir en rose. Chaque difficulté, peut être surmontée en prenant le risque d'enjamber l'obstacle ou en le contournant. La vie doit être une prise de risque consciente, pas un saut dans le vide. Pour terminer sur une citation militaire, je reprendrais celle des Romains :

 

« Pour avoir la paix, mieux vaut préparer la guerre ».

 

Stéphane De Bona



mardi 12 août 2008, a 19:45
Réforme de l'armée

 

En passant par la Lorraine

 

Après la sidérurgie et la métallurgie, entre 1970 et 1980, c'est maintenant le dernier poumon économique qui est touché. Les Lorrains et les Alsaciens ont toujours été très militaristes, peut-être en raison de leur situation géographique. Notre frontière commune avec le Luxembourg ainsi que celle très proche de l'Allemagne, de la Belgique et des Pays-Bas, nous placent au centre de l'Europe. Nous en avons d'ailleurs beaucoup souffert lors des deux conflits mondiaux. Nous avons été jusqu'au milieu du XXe siècle un grand carrefour économique riche en matières premières (charbon et l'acier). Depuis la fermeture des dernières mines à l'entrée du XXIe siècle, le tissu économique se détruit peu à peu. Les tentatives d'implantation de nouvelles industries, à l'exception de l'automobile ont été des échecs. Il nous restait notre statut de région de garnison qui est tellement ancrée dans les esprits qu'il fait partie de notre hymne régional « En passant par la Lorraine ». Nos militaires ont fait leurs preuves lors des différents conflits : Tchad, première guerre du Golfe, Afghanistan etc… De plus, on ne peut pas dire que la région fut anti-Sarkoziste au moment de son élection, puisqu'elle a voté majoritairement pour lui à mon grand regret. Depuis des années, nous souffrons de l'absence de vision cohérente de l'État et même de la région pour tirer économiquement partie de notre situation géographique intéressante. La réforme de l'armée qui touche notre région va à l'encontre du projet européen que nous devons développer. L'armée représente d'après moi, environ 10 000 emplois indirects dans notre région, après la réforme de la carte judiciaire, c'est le coup de grâce ! Pourquoi Nicolas Sarkozy veut-il créer un désert économique dans notre région ? Pour ma part, je pense que les démocrates lorsqu'ils seront pouvoir devront établir des projets industriels et culturels en fonction du dynamisme de chaque région.

 

Stéphane De Bona

 

LA DEFENSE AU FIL DE l'EPEE

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

DE

NATHALIE GRIESBECK

Député Européen Grand-Est

 

La France a fait de la construction d'une véritable défense européenne l'une des quatre priorités de sa présidence de l'Union, comme vient de le rappeler devant le Parlement européen le président Nicolas Sarkozy. Il tient ainsi compte des évolutions d'un monde dans lequel les questions de défense ont nécessairement une dimension globale qui dépasse, et de loin, les capacités de la France ou du Royaume-Uni. La défense, pour être efficace, pour être crédible, ne peut être qu'européenne. Voilà la nouvelle donne. Or la réorganisation complète des armées n'en tient aucun compte. Malheureusement la politique militaire annoncée aujourd'hui n'est pas seulement indifférente à l'impératif de défense européenne. Elle va même à l'encontre de cette stratégie nouvelle qui pourtant s'impose à nous. Dans ces conditions, à quoi bon introduire tant de changements, au nom de quoi exiger tant de sacrifices douloureux et si inégalement répartis de la part de plusieurs régions et tout particulièrement de tout le Nord-Est de la France, de tant de villes, quelle qu'en soit la taille, comme Bitche, Dieuze ou Metz, qui se voient véritablement dépouillées et sacrifiées ? Et tout cela pour préparer non pas la défense de l'avenir, mais celle du passé ! Nous ne pouvons tous en être que profondément blessés en Lorraine et plus particulièrement à Metz, soumise au fil des siècles à tant d'épreuves au nom de la défense de la France, et qui va perdre, dans les mois et les années à venir, deux régiments et sa base aérienne. Très concrètement, cela représente sur Metz, la perte de plus de 5500 emplois directs, mais aussi de milliers et de milliers d'emplois induits, qui ensemble, représentent une perte énorme de pouvoir d'achat, de dynamisme économique, mais aussi de diversité sociale, de capacités intellectuelles et de richesses culturelles. Que restera-t-il ensuite ? Bien peu de choses. A terme, se trouvera inéluctablement remise en cause la fonction de Metz comme poignée de commandement de près de la moitié des forces de l'armée de terre ainsi que de la totalité des forces tactiques de l'aviation, et par voie de conséquence aussi la fonction de préfecture de région de Metz, en tout cas à la tête de la zone de défense. C'est tout le tissu humain, économique, social, culturel de Metz et de la Moselle qui se trouve menacé et risque de se déchirer. Non moins grave et plus symptomatique encore, le traitement réservé à la brigade franco-allemande, qui a été peu à peu construite pour donner forme concrète à une force européenne dont elle est le premier jalon. Là encore il s'agit concrètement de réalités humaines (plus de 5000 personnes) et d'un poids économique majeur. Or au moment où l'on annonce le retrait des derniers militaires français d'Allemagne, qui vont quitter prochainement Saarburg, non loin de Trèves, le Premier ministre François Fillon déclare « réfléchir » à l'avenir de la brigade franco-allemande, tandis que, de manière totalement contradictoire, son ministre de la Défense, Morin, parle de cette unité au passé comme correspondant à un temps de l'histoire qui était le temps de l'ensemble des symboles de la réconciliation franco-allemande. Tout ceci est évidemment incohérent et en contradiction avec les réalités stratégiques qui s'imposent à nous. Loin d'être vraiment novatrice, loin de préparer réellement l'avenir, la nouvelle organisation militaire est complètement incohérente par rapport aux exigences majeures de l'heure et plus encore du futur. Avant qu'il ne soit vraiment trop tard, il faut tout arrêter et repenser d'urgence réellement notre défense pour la rendre à la fois cohérente, réaliste et efficace. C'est au président de la République qu'il appartient de le faire. C'est encore possible. Oui, il faut absolument que la stratégie de notre pays s'inspire de la réalité nouvelle qui est mondiale et qui fait que la défense française ne peut être dès aujourd'hui et plus encore demain, que la continuation de la politique européenne de la France par de nouveaux moyens.

 

 



dimanche 10 août 2008, a 19:43
Malaise dans la société française

 

Mettre des mots (noms) sur des maux

 

Décidément, Nicolas Sarkozy avec sa manie de vouloir ficher chacun d'entre nous (fichier Edvige), fait prendre de mauvaises habitudes à nos concitoyens. Voici quelques jours, je reçois des commentaires que je ne validerai pas et que j'ai même détruits, mettant en doute mon handicap et se permettant de dire que j'élève des chats dans des caves comme autrefois on élevait des pit-bulls dans les cités. Bref je m'en contrefous ! J'ai ma conscience pour moi. Simplement, je suis entrain de mettre les professionnels du chat à dos, qui doivent souffrir également du manque de pouvoir d'achat des français. Ils ne peuvent plus donner 600 euros pour un animal avec pedigree.

 

Tout cela pour dire, qu'une fois de plus, je suis à 100 % d'accord avec la campagne que nous avions menée lors des municipales avec Nathalie Griesbeck afin que les gens honnêtes ne se cachent pas derrière un pseudonyme sur le net. La toile ne doit pas devenir le refuge des délateurs et de la méchanceté humaine (un grand défouloir). Ces derniers temps, je suis en manque d'inspiration et d'espoir pour écrire. Je souhaite tout de même continuer à faire vivre ce blog, alors je lance un appel à tous mes amis démocrates envoyez-moi vos articles pour faire renaître l'espoir ! (Sans pseudonyme bien sûr). Nous vivons réellement dans Big Brother, qui espionne qui et qui fera le plus de mal à l'autre ? Voilà la triste réalité de ce monde ! N'ayez pas peur de vous dévoiler, de toute façon nous sommes tous fichés ! Notre travail à nous démocrates, c'est de rétablir des frontières cohérentes entre vie privée et vie publique. Notre société ne peut pas devenir schizophrène.

 

Stéphane De Bona

 

Metz, le 31/07/2008

 

Edvige : L'autre visage de Big Brother

 

 

« A quelques jours de l'arrivée du chef de l'Etat Nicolas Sarkozy à Pékin pour la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques, le gouvernement montre que - en France également - les « droits de l'homme » peuvent être à géométrie variable. » a indiqué Nathalie Griesbeck.

 

Ainsi, EDVIGE - l'outil de travail des Renseignements Généraux et de la DST (qui ont fusionné pour constituer désormais la Direction Centrale de la sécurité publique) -  permettra de regrouper « les dangereux délinquants en puissance» que sont les élus, les militants syndicaux et associatifs en fonction de leurs revenus, des impôts, de leur marque de voiture et même de leur orientation sexuelle.

 

Ce fichage systématique des citoyens n'est malheureusement pas issu de l'imagination d'Orwell ni des pages les plus sombres de « 1984 » : il s'agit d'un décret du  gouvernement, publié au Journal Officiel le 1er juillet 2008 - une décision qui court-circuite l'avis des parlementaires nationaux - sur un sujet pourtant fondamental apportant ainsi un éclairage nouveau  sur la récente réforme de la constitution : L'objectif affiché n'était-il pas précisément de donner plus de pouvoir aux parlementaires ?

 

« Ce projet dangereux, décidé sans concertation,  doit être abandonné » a déclaré Nathalie Griesbeck : « La liberté, la protection de la vie privée n'ont pas de prix : ces valeurs sont au cœur de mon engagement politique. »

 

 

vendredi 08 août 2008, a 19:38
COMPRENNE QUI POURRA !

Metz le 06/08/08

 

 

 

 



Le président de la région Lorraine, Jean-Pierre Masserait vient de décider de recruter comme collaborateur l'ancien directeur général des services de la ville de Metz monsieur Jouaville, jusqu'il y a peu, très proche du maire sortant Jean-Marie Rausch.


En soi, le fait qu'un fonctionnaire territorial de rang non négligeable comme c'était le cas de monsieur Jouaville, cherche à retrouver un emploi et à se mettre au service d'un décideur politique de gauche après avoir servi un maire de droite, ne constitue pas un cas unique. En revanche - sauf à supposer une sorte d'alliance secrète et ancienne entre JP Masseret et JM Rausch- ce qui rend ce revirement COCASSE et INCOMPREHENSIBLE, c'est évidemment qu'il se trouve avoir renoncé publiquement à être fonctionnaire très peu de jours avant les dernières élections municipales pour pouvoir, de CHRYSALIDE devenir PAPILLON et ainsi figurer en très bonne place sur la liste du maire sortant jusqu'à en devenir une sorte d'homme-orchestre, ce qui n'empêchera pas JM Rausch et sa liste d'être largement battus.
Tandis que JP Masseret se trouvait lui sur la liste opposée conduite par Dominique Gros, qui l'a très nettement emporté, comme on le sait.
Aujourd'hui, monsieur Jouaville marche une nouvelle fois dans la plate-bande, mais dans le sens contraire.


On peut facilement imaginer que ces dons de métamorphose lui serviront à essayer de concilier l'inconciliable: par exemple défendre la gare de Vandières après avoir été  Vent debout contre , ou encore parvenir à gérer de manière responsable le dossier du centre Pompidou depuis la région après n'avoir pas été étranger , à la ville, à l'accumulation des retards et à l'aggravation constante des coûts.


Sinon même les fonctionnaires de la région aussi bien que les membres de la majorité de JP  Masseret et l'équipe de Dominique Gros risquent fort de ne plus rien comprendre à un choix aussi INCOHERENT !

 

Nathalie Griesbeck

vendredi 18 juillet 2008, a 14:24
hommage à Bronislaw Geremek

Nathalie Griesbeck rend hommage, à son ami,

Bronislaw Geremek

 


Nathalie Griesbeck, Député européen Grand Est et Conseiller général de la Moselle souhaite rendre hommage à l'humaniste visionnaire et à l'œuvre politique de son collègue et ami Bronislaw Geremek.

Fervent défenseur des libertés individuelles, figure emblématique de Solidarnosk et de la fin du régime communiste en Pologne, Bronislaw Geremek, qui occupa les fonctions de Ministre des affaires étrangères de son pays, fut l'un des acteurs principaux de l'élargissement de l'Union européenne.

 

Reconnaissant l'œuvre singulière des pères fondateurs de l'Europe, Bronislaw Geremek et Nathalie Griesbeck avaient notamment partagé de grands moments de recueillement en se rendant ensemble le 9 mai 2005, pour la journée de l'Europe, à la Maison Robert Schuman de Scy Chazelle (57).

 

Infatigable ambassadeur de cette Europe qu'il avait chevillée au corps, le Professeur Geremek, homme de lettre, excellent  francophone et surtout fervent francophile, avait accepté la semaine dernière, à l'invitation de Nathalie Griesbeck, d'intervenirdevant 230 jeunes francophones venus de 46 pays à travers le monde. Alors qu'il avait prévu d'évoquer l'influence des politiques de l'Union européenne sur le sentiment d'appartenance des citoyens à l'Europe et de l'importance des politiques extérieures de l'Union, le visionnaire et le stratège politique en avait également profité pour commenter les priorités de la Présidence française et encourager à la poursuite de la construction de l'Union européenne.

 

"Je suis profondément attristée par le départ de cet homme d'exception qui a marqué l'histoire de l'Europe. Avec mes collègues du groupe de l'Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe (ADLE), il m'a semblé important de demander que la salle de la Commission des affaires étrangères du Parlement européen de Bruxelles soit baptisée à son nom", a indiqué Nathalie Griesbeck.

 

Nathalie GRIESBECK a assisté à l'hommage qui lui a été rendu au sein du Parlement européen mardi 15 juillet en présence de nombreux amis Députés européens.

Une messe, à sa mémoire, a été concélébrée, hier, à Bruxelles et des funérailles nationales auront lieu, lundi 21 juillet, à Varsovie, en Pologne, son pays natal.



mardi 08 juillet 2008, a 23:16
La femme du Président

Le 25 juin 2008, Carla Bruni répondait pour la première fois à une interview pour libération. Dans cet entretien, elle évoque son avenir de première dame de France. Durant toute interview on sent en l'écoutant qu'elle n'est plus libre de ses paroles ni même de ses gestes. Elle veut pourtant rester la femme de gauche qu'elle se dit être. Mais comment pourra-t-elle trouver un espace de liberté avec un mari aussi présent dans les médias et activistes ? Toujours est-il qu'elle ne pourra pas faire « comme si de rien n'était » titre de son dernier album, elle ne le peut tellement pas quelle dédicace celui-ci à son mari Nicolas Sarkozy. Est-ce le mariage de la carpe et du lapin ou tout simplement des intérêts bien compris ? Pour terminer sur une plaisanterie, ils nous feront peut-être le plaisir dans quelques mois de nous annoncer la naissance d'un petit démocrate. La rumeur dit qu'un enfant né d'un père de droite et d'une mère de gauche deviendra MoDem (Mouvement Démocrate) à sa majorité. Ouf, ma famille politique a de beaux jours devant elle !

 

Stéphane De Bona



jeudi 03 juillet 2008, a 23:11
Lettre à Ingrid

Chère Ingrid,

 

Tu es libre.

 

Lors de tes premiers mots, après ta libération, tu as émis le souhait d'être enterré en France. C'est peut-être sans doute une forme de remerciement au peuple français qui s'est battu pendant six ans pour obtenir la libération mais ne mérite-t-on pas mieux ? Les Français ont un besoin profond d'avoir de nouveaux héros, c'est cela qui les a réunis autour de ta personne. Tu pourrais aujourd'hui, nous expliquer ce que représente notre pays dans ton imaginaire. Notre situation doit être bien loin de celle que tu imagines. En effet, la France n'est plus si douce.

 

Depuis la fin du mandat de Jacques Chirac et de la direction du gouvernement par ton ami Dominique de Villepin, le modèle français est mis à sac.

 

 Le président Sarkozy démantèle une à une les spécificités françaises qui ont fait la force de notre pays au siècle dernier. Il nous dirige peu à peu vers un modèle américain qui n'est pas le notre. Après t'être reposé, pourrais-tu nous décrire ce qui constitue pour toi, les principales forces de la France, peut-être avec l'aide de ton ami Dominique de Villepin et mettre ton dynamisme au service des Français pour contrer les deissins machiavéliques de Nicolas Sarkozy. Transforme, l'élan de générosité qui s'est formée autour de ta personne, en un immense chant d'espoir, afin que notre société redevienne profondément égalitaire et humaniste. Cela serait le plus beau remerciement que tu pourrais nous donner, plutôt que d'accueillir dans de nombreuses années ta dépouille.

 

Amicalement Stéphane De Bona

 



mardi 17 juin 2008, a 18:26
Réaction au non Irlandais

 

 

Nous sommes tous des enfants de l'Europe !

 

 

L'accouchement de la première constitution Européenne est difficile. J'espère pourtant que le futur bébé sera beau, car c'est la seule solution possible pour vivre ensemble dans la mondialisation. Voila pourquoi, je suis profondément européen !

 

Stéphane De Bona

  

 

 

Réaction de

Nathalie GRIESBECK

Député Européenne Grand Est

à propos du référendum

sur le non en Irlande

 

 

 

Bonjour, 

 

 

Au lendemain du non irlandais, un constat s'impose : il s'agit d'un événement d'une importance majeure pour la construction européenne, et donc pour la France, puisqu'il n'y a pour nous ni action efficace ni espoir en dehors de l'Europe. De toute évidence le seul avenir pour la France comme pour chacun des autres Etats de l'Union, quelles que soient sa taille, son économie, ses spécificités et son histoire, c'est l'Europe.

 

C'est pourquoi le non au référendum sur le traité de Lisbonne ne peut ni ne doit être pris à la légère. C'est pourtant ce que tous ou presque ont affecté de dire et de faire depuis vendredi dans les milieux gouvernementaux et dans la Presse en France, qui semble à nouveau gagnée tout soudain – comme c'est bizarre – d'une crise aiguë de servilité mimétique ou de mimétisme servile, comme on préfère. Dans la même veine, le Président français, appelé pourtant à exercer d'ici à peine quinze jour au nom de la France, la Président du Conseil européen, n'a-t-il pas étrangement déclaré qu'il fallait tout faire pour éviter que l'incident irlandais ne se transforme en crise européenne. Mais rien n'y fait, la réalité, tout le monde la voie : nous sommes bien entrés dans une période de crise véritable.

 

Oui, la crise est là, et bien là, hélas ! La crise économique, c'est évident, depuis bien avant le non irlandais, qu'elle a à l'évidence favorisé pour partie. Mais aussi et surtout la crise politique. Rien ne sert de se mettre la tête dans le sable, comme on veut le faire à Paris et même ailleurs. L'Irlande a bien dit non au traité de Lisbonne dit « simplifié », et qui, de toute évidence, n'a pas semblé si simple que cela aux Irlandais. C'est l'une des causes, même si ce n'est pas la seule ni la principale, de l'échec incontestable de ce nouveau référendum négatif sur les institutions européennes : le troisième en trois ans (même si, nous le savons bien, les deux premiers, en 2005, en France et aux Pays-Bas, ne portaient pas tout à fait sur le même texte). A chaque fois la réponse est la même : avec la même netteté, c'est non ! On va dans un instant tenter de voir pourquoi.

 

Mais, quoi qu'il en soit, tout d'abord, il faut bien faire un constat simple et consternant : ce revers grave sur le traité simplifié vient bien évidemment tout compliquer. Ce traité, on s'en souvient, a été largement initié, voulu et revendiqué par avance comme un succès personnel par monsieur Sarkozy à son arrivée à l'Elysée. Aujourd'hui son rejet constitue incontestablement un échec pour les autorités irlandaises, comme on l'a volontiers répété à l'envi chez nous, mais aussi très clairement, pour la France, hélas, et pour son président, Nicolas Sarkozy comme pour son Premier ministre et l'ensemble de son gouvernement.

 

Mais par delà leurs personnes, cet échec est celui de l'Europe et on ne peut que doublement le regretter. Il paraît en tout cas peu réaliste et en même temps irrespectueux de la volonté populaire démocratiquement exprimée par un peuple, en l'occurrence les Irlandais, que de vouloir les faire d'ici peu de temps à nouveau voter pour essayer de leur extorquer cette fois-ci un oui.

 

Y songer, c'est se dissimuler qu'il y a des causes profondes à ce rejet, qu'on aurait le plus grand tort de prendre à la légère. En effet un fossé toujours plus profond ne cesse de se creuser entre les institutions de l'Union et l'ensemble de nos concitoyens européens, quels qu'ils soient et à quelque pays qu'ils appartiennent.

 

On peut évidemment à chaque fois invoquer des particularités nationales et des circonstances spécifiques liées à tel événement économique – aujourd'hui la crise, en 2005 en France, l'hostilité aux gouvernements de droite et à Jacques Chirac, aux Pays-Bas, la crainte de perdre son identité, voire la xénophobie -. Tout cela est vrai, mais l'essentiel est ailleurs. La cause profonde de ces refus réitérés réside à mes yeux dans le fossé qui ne cesse de se creuser entre les institutions européennes ou les gouvernants qui les incarnent, d'une part, et, de l'autre, les citoyens européens, qui se sentent incompris, voire, à tort, méprisés dans leur volonté comme dans leurs craintes.

 

Si l'on veut que nos concitoyens européens, et en premier lieu nos concitoyens français, retrouvent confiance en eux-mêmes comme dans les institutions européennes, il faut que l'Europe apparaisse avant tout comme animée de la capacité et de la volonté de protéger les valeurs qui nous sont communes de liberté, de diversité, de solidarité et de respect de l'autre qui fondent pour nous l'Europe et qui s'incarnent en elle aux yeux du monde, et non que nos institutions et leurs dirigeants donnent le sentiment de les menacer.

 

L'Europe ne doit pas être, ne peut pas être une Europe des marchandises, du commerce, des affaires et de l'argent. Elle doit pleinement redevenir une Europe des valeurs et des hommes. Non pas simplement une alliance animée de volonté de puissance, mais un projet radicalement nouveau, où, en fait, tout est à inventer, car ce qui est au cœur du projet européen n'a rien à voir avec un empire, ni un simple système de défense fondé sur le développement de la puissance sous toutes ses formes. L'Europe, si on va à l'essentiel, c'est un projet radicalement nouveau qui n'a jusqu'ici encore jamais été tenté nulle part au monde ni à aucune époque de l'histoire, même si l'on y a parfois, ici ou là, beaucoup rêvé : il s'agit de créer concrètement non pas une puissance de guerre et une simple accumulation de richesse, mais un espace de paix, de prospérité et de bonheur pour tous dans le respect de chacun.

 

C'est une certitude et une évidence : dès que nos institutions et ceux qui leur prêtent leur voix, auront su incarner ces aspirations essentielles et ces valeurs fondamentales, la très grande majorité de nos concitoyens européens saura retrouver confiance en soi comme dans une Europe qui pourra être certaine de ses valeurs, de sa solidité, de sa force comme de sa légitimité pleinement démocratique.

 

Evidemment, le plus tôt sera le mieux !

 

Très fidèlement
 
Nathalie Griesbeck

jeudi 27 mars 2008, a 18:59
Souvenirs de campagne et espoir pour l'avenir

 

Une campagne électorale magnifique

 

C'est une aventure extraordinaire, que notre candidate aux élections municipales de Metz, Nathalie Griesbeck, nous a fait vivre. Nous avons réussi, grâce à son sens politique aiguisé à faire battre le maire sortant, Jean-Marie Rausch en place depuis 37 ans.

 

Espérons seulement, que nos concurrents socialistes géreront pour le mieux notre ville, qui a tant besoin de respirer.

 

Nous avons pu créer grâce au deuxième tour, un mini groupe d'oppositions, composée de sept membres issus de notre liste de fusion (L'union pour le changement). Nous existons donc dans le paysage politique messin ! Notre défaite toute relative doit être vécue comme un début intéressant pour le mouvement démocrate imaginé par François Bayrou au sortir de l'élection présidentielle de 2007. Les élections à la majorité qualifiée sont toujours des scrutins difficiles pour les jeunes formations politiques. Le mouvement démocrate a recueilli dans son ensemble environ 15 % des voix sur le territoire lorsqu'il s'est présenté seul aux municipales. Il y a donc d'après moi, un espace pour que le centre libre et indépendant des partis de gauche comme de droite, existe. C'est donc avec enthousiasme et détermination que je vais continuer à m'investir aux côtés de mes amis démocrates lorrains. Nathalie Griesbeck a su s'entourer d'une équipe généreuse, amicale et désintéressé. En effet, nous avons été les seuls à nous retrouver même dans la défaite. Notre joie et notre enthousiasme ne s'est pas démenti jusqu'au dernier jour de la campagne du deuxième tour ! C'est en partant sur ces bonnes basesque nous devons  préparer l'avenir et les prochains scrutins qui nous seront sans doute plus favorables. Le mode de travail que nous avons établi, de former des équipes d'experts citoyens dans chaque compartiment décisionnel de la société. Nathalie Griesbeck m'a permis d'affirmer ma vision de la solidarité pour le XXIe siècle. Merci Nathalie !

 

Je rêve d'une société qui inclut !

 

Je ferai tout mon possible pour participer à l'élaboration d'un nouveau le modèle social pour la France tournée résolument vers l'Europe. Le Mouvement Démocrate qui pour le moment est encore souvent un objet politique non identifié aux yeux des Français, peut d'après moi, se définir ainsi : « nous sommes économiquement de droite, socialement de gauche et profondément européen ». Nous avons reconnu contrairement à la gauche que l'économie marché est le seul facteur de développement dans une société mondialisée, mais que la régulation économique passe par une redistribution équitable des fruits de la croissance aux plus démunis; garantis par des structures étatiques nationales ou européennes. L'Europe est pour moi le seul espace suffisant garantissant à la fois notre développement et notre protection dans un monde en pleine reconstruction (depuis la fin de la guerre froide en 1989).  Le monde doit retrouver une forme d'équilibre qui lui fait défaut, en s'appuyant sur les continents. Nous devons construire un monde multipolaire profitable à tous.

 

Je m'attellerais donc à la création de nouvelles structures sociales encore inexistantes aujourd'hui. Je souhaite une société qui inclut ! Nous devons prendre conscience que notre modèle catégoriel dualiste est largement dépassé. Nous ne savons même pas aujourd'hui penser notre monde en trois dimensions, alors qu'il serait nécessaire de le voir dans sa totalité.

 

Trois exemples, une méthode : des partenariats solidaires

 

  • Nous pourrions appréhender le problème de l'emploi par une remise à plat des statuts socioprofessionnels en y intégrant de la flexibilité dans le parcours professionnel en fonction des besoins de chacun.

 

  • La protection sociale serait elle gérée par l'État par un système mixte. Le modèle par répartition resterait la règle, mais le modèle par  capitalisation serait l'affaire des partenaires sociaux qui prendraient alors une plus grande place dans la gestion économique et sociale du pays.

 

  • Dans toutes les décisions structurelles des collèges de personnes handicapées et des minorités visibles seraient consultées. Et nous pourrions accéder à toutes les ressources économiques, sociales et culturelles de notre pays, sans aucune discrimination. C'est un geste simple qui évitera de nombreuses erreurs d'aménagement du territoire qui sont, tôt ou tard trés coûteuses pour la nation.

 

Voici donc quelques pistes que je me propose d'explorer dans les mois à venir. Gouverner c'est prévoir et parfois même inventer et non pas subir !

 

C'est de cette manière que nous créerons la société du XXIe siècle.

 

Demain, nous ne vivrons plus dans un monde qui écrase et déshumanise, mais dans une société qui inclut et reconnaît la valeur de chacun ! Je fais ce rêve pour les siècles à venir...

 

Stéphane De Bona

 

Le sport qui inclut



jeudi 14 février 2008, a 18:03
Un souffle d'"R". Un Rêve pour METZ !

Un souffle d'air - d' "R" - dans la campagne

 

 Nathalie Griesbeck lance une initiative qui ravira celles et ceux pour qui les mots, rêve, désir, envie, projet signifient encore quelque chose. Les Messines et les Messins, de tout âge, de toute sensibilité et de tous les quartiers peuvent librement et sans engagement partager leur rêve pour la ville en remplissant un formulaire, anonymement ou non, et l'envoyer à Nathalie Griesbeck. Le projet est écrit, imprimé et distribué, mais il reste encore de la place pour que les envies et les rêves des Messins le fassent vivre !

 

Lien : Votre Rêve pour Metz



dimanche 10 février 2008, a 22:38
Nathalie Griesbeck en réunion publique à la Maison des associations du Sablon

 

Faisons appel à toutes les institutions compétentes !

 

Elle souhaite présenter un projet qui met en lumières les relations étroites entre les compétences du Conseil Général et les compétences qui relèvent de la Municipalité, tel fut le propos de Nathalie Griesbeck ce vendredi 8 février lors de la réunion publique au cœur du canton de Metz 3.

 

Nathalie Griesbeck  a rencontré un accueil chaleureux à la hauteur de son investissement et de son engagement  aux côtés des habitants du quartier du Sablon. Evoquant brièvement le rôle qu ‘elle a déjà tenu au Conseil Municipal au service des messins et sa carrière politique en tant que Député Européen, elle a souhaité rassurer l'assistance, venue nombreuse, sur la priorité qui lui tenait à cœur : être proche des messins qui lui font confiance, rester à l'écoute de tous. Attachée à tout mettre en œuvre pour que chaque habitant de chaque quartier puisse vivre décemment et trouver son bonheur dans une ville propre où écologie rime avec technologie, innovation et recherche au service du bien-être de la population, ses principes de réanimation d'une ville endormie reposent sur le dialogue et la concertation, sans surcharge fiscale pour les électeurs. Elle a rappelé les compétences de la Région lorraine en démontrant le lien qui les réunit aux compétences municipales.

 

Nous devons repenser l'urbanisation de Metz : faire mieux à moindre coup !

 

 Nathalie Griesbeck réussit à présenter un projet personnalisé décliné en 5R, dévoilé avec clarté et modestie. Son discours fait apparaître ses qualités et son expérience à gérer les affaires municipales. Elle démontre sa parfaite maîtrise des dossiers de transport urbain, sa bonne connaissance des questions de santé publique, sa prise de conscience des difficultés de la vie associative et également son désir de prendre la mesure des problèmes humains.

 

Metz pourra devenir cette ville attractive aux yeux des commerçants, des jeunes, des travailleurs si elle répond présente à l'appel d'une dynamique potentiellement internationale. Du projet Pompidou aux coûts astronomiques, elle entrevoit des retombées économiques et culturelles et attend des messins de s'approprier cet espace qui reste à investir. Elle s'engage à repenser  les problèmes du logement, la reconstruction du quartier de Borny, l'accès aux sports pour tous, l'accueil périscolaire et la création de jardins d'enfants afin de rendre lumière et ambition à notre ville.

 

A l'issue de la présentation le dialogue s'instaure avec le public : des témoignages de gratitude et des manifestations d'affection viennent donner couleurs à la personnalité de la candidate. Certains témoignent de ses qualités professionnelles et de juriste, son sens de l'organisation, et de sa chaleur humaine.

A tous elle donne rendez vous aux urnes le 9 mars pour exprimer leur choix de ville.

 

Un Projet économique humain et de dévelopement durable



samedi 09 février 2008, a 01:07
Municipales à Metz

 

La grande pagaille l'UMP

 

Le président du comité départemental de François GROSDIDIER a été dans l'incapacité d'investir officiellement une des listes conduites par Jean-Marie Rausch ou Marie-Jo ZIMMERMANN. Il a donc été décidé comme me le confiait un militant, que le premier tour ferait office de primaires à droite. Les querelles de personnes seraient donc plus importantes à régler que d'avoir un vrai projet pour notre ville ? Ils nous refont donc la même course que pour la présidence de leur parti (l'UMP), mais au niveau local ! Pour rassurer, leurs militants les responsables de l'UMP ont expliqué que ces deux listes avaient vocation à fusionner au second tour. L'important pour eux et que la ville ne change pas CAMP. Ils sont donc appelés à voter pour une des deux listes sans y penser (il est même recommandé de ne rien penser), mais pas pour une troisième ou une quatrième. Voici encore des programmes à boucler ! Sarkozy qui était préparé à la fonction de président de la république depuis des années d'après notre ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, nous organise presque chaque jour des nouvelles commissions, pour savoir comment réformer la France.À décidément, le pouvoir fait tourner bien des têtes ! Notre président de la république a réuni aujourd'hui, les députés pour leur expliquer que tout allait bien. Il leur a préconisé de faire une heure de sport par jour et leur a avoué que depuis qu'il était à l'Élysée il ne dormait plus. Si j'osais, je rebaptiserais l'UMP, Union pour une Mouise Planétaire.

 

La dernière invention de Jean-Marie Rausch

 

Ne sachant plus, comment faire pour garder sa place, il a décrété qu'une union entre Nathalie Griesbeck et lui était tout à fait possible pour le second tour, car elle a été une très bonne première adjoint au maire, et elle est tout à fait capable d'avoir de haute responsabilité. Bien sûr, aucuns pourparlers n'ont été faits entre nos deux listes. Il est hors de question que la liste de Nathalie Griesbeck s'allie avec lui (comme elle aime souvent à le répéter). Nous ne voulons pas entrer dans des querelles de personnes et faire de la basse cuisine politique. Ce qui compte pour nous, l'équipe de Nathalie Griesbeck, c'est l'intérêt des messins. Notre ville a besoin d'un maire de proximité qui travaille pour ses habitants et non pour lui-même.

 

Lien : notre Projet pour METZ

 

Stéphane De Bona

 

Pressions et coups bas



mardi 05 février 2008, a 23:15
La guerre énergétique

Est-ce un problème pour demain ? 



lundi 04 février 2008, a 19:53
Ouverture du Congrès de Versailles

 

Il est urgent d'agir

 

Depuis le 29 mai 2005, la France s'est mise au banc de l'Europe. Il est nécessaire et urgent de voter le nouveau traité simplifié de Lisbonne en remplacement de la Constitution Européenne défunte après le « NON » français et celui des Pays-Bas. Nicolas Sarkozy et nos partenaires européens ont donc choisi de faire ratifier le nouveau traité par la voie du Congrès pour ne pas risquer un nouveau camouflé. L'union européenne, née de la catastrophe de la seconde guerre mondiale, est aujourd'hui un des seuls pôles mondiaux capable de favoriser le développement économique de l'ensemble de la planète et de faire contre poids aux Etats-Unis d'Amérique. L'élargissement de l'union, à la fin du XXème siècle, a bloqué les institutions donnant tous les pouvoirs à l'Amérique qui se pose en gendarme du monde, mais qui pense avant tout à ses intérêts stratégiques pétroliers. Elle bloque ainsi toute répartition équitable des ressources énergétiques indispensable pour les pays émergents afin de garantir l